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EAN : 9782253260301
480 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (18/03/2020)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Depuis l’assassinat de son père, avocat renommé, Macha Karavaï, une jeune étudiante en droit de vingt-deux ans, nourrit une véritable obsession pour les tueurs en série. Pistonnée pour un stage à la Petrovka, l’état-major de la police de Moscou, elle est prise en grippe par Andreï Yakovlev, l’enquêteur en chef, qui décide de la mettre à l’écart en lui confiant d’anciennes affaires d’homicides qui lui semblent sans intérêt. Mais quand Macha se rend compte que des cad... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
kielosa
  09 juin 2019

L'immense empire russe nous a laissé des monuments de romanciers comme Dostoïevski, Pouchkine, Tolstoï, Boulgakov, Soljenitsyne, Gogol, Pasternak..... , des poètes inoubliables comme Akhmatova, Maïakovski, Tsvetaīeva ...d'auteurs contemporains comme Ludmila Oulitskaïa, notre babeliote bien-aimée Maryna Uzun etc. Mais pour des thrillers ce serait pratiquement la terre vierge, s'il n'y avait pas eu Boris Akounine et Alexandra Marinina et maintenant donc Daria Desombre.
Pour être honnête, les auteurs de policiers russes comptent quelques noms de plus que ces 3, mais vraiment pas beaucoup, surtout si l'on considère que le nombre de russophones dans le monde est estimé à 265 millions de personnes, répandus dans 17 pays. Lorsque l'on compare leur nombre avec celui des petits pays scandinaves (Suède, Norvège, Danemark et Islande), cela devient même carrément ridicule.
En plus, Boris Akounine a un genre un peu particulier qu'on aime ou pas trop, ce qui est mon cas. Son "Le Gambit turc" ne m'a nullement convaincu. Je pourrais dire la même chose des bouquins d'Alexandra Marinina. D'elle, j'en ai lu deux "Le cauchemar" et "Concours de circonstances" et ce n'est pas demain que je me risquerais à un troisième.
À moins que Poutine les cache pour des raisons de prestige national, le nombre de tueurs en série est dans le vaste continent russe également fort réduit. le plus célèbre a sans doute été "le Monstre de Rostov", Andreï Tchikatilo, né en 1936 et exécuté en 1994, avec un palmarès officiel de 53 victimes. Il a été le héros de plusieurs ouvrages, dont j'ai lu celui publié par l'auteur britannique, Peter Conradi, "The Red Ripper : Inside the Mind of Russia's Most Brutal Serial Killer (L'éventreur rouge, dans l'esprit du tueur en série russe le plus brutal - de 1992).
Le roman "Enfant 44" de Tom Rob Smith de 2010 a aussi été inspiré par ce personnage horrible, tout comme le film du régisseur italien David Greco "Evilenko" de 2004 avec Malcolm McDowell dans le rôle de Tchikatilo.
Puis, il y a eu Mikhaïl Popkov, né en 1964, surnommé, le maniaque ou le loup-garou d'Angarsk, en Sibérie. Il a écopé 2 fois perpète pour avoir zigouillé 81 personnes entre 1992 et 2010. Ce criminel a été officier de police à Irkoutsk, également en Sibérie, et il avait une femme et une fille.
Je ferme la liste avec le plus jeune, Alexandre Pitchouchkine, né en 1974 et qui aurait fait 63 victimes. En 2007, il a eu perpète et aurait, selon Wikipédia, déclaré : "Je ne me serais jamais arrêté, la police a sauvé beaucoup de vies en me capturant."
Daria Desombre dans son histoire à suspense fait beaucoup moins de victimes mortelles, mais il vous faut tout de même vos 2 mains pour les compter tous. Plus, je ne puis dire sans relever une partie du déroulement final.
L'héroïne de l'histoire est une jeune Moscovite du nom de Maria Karavaï, surnommée Macha ou avec son diminutif Machenka. Son père adoré a été tué lorsqu'elle avait 12 ans et ce meurtre l'a fort marqué. Sa mère Natasha fait des tentatives pour axer l'attention de sa fille sur autre chose que les meurtres mais en vain. Elle se balade le plus souvent en pantalon et pull noirs et ne montre aucun intérêt pour la mode et les sorties.
Sa connaissance de la criminalité est quasiment encyclopédique, aussi bien qu'un ami de son père, le procureur Katychef, se débrouille pour la faire nommer à la Petrovka, l'état-major de la police de la capitale russe.
C'est son chef à la Petrovka, le capitaine Andreï Yakovlev, qui constitue le deuxième héros du récit. Andreï est un homme plutôt solitaire, qui se balade en d'épouvantables blue-jeans "made in Turkey" et qui vit avec son énorme clébard, Marilyn, qui mangerait boulettes et saucisses jour et nuit.
Les rapports entre nos deux héros au début ne sont évidemment pas simples. Andreï considère Macha comme une sainte nitouche sortie de la haute société, tandis que pour la jeune femme de 23 ans son chef est manifestement un plouc parfait aux capacités limitées.
La situation à Moscou devient inquiétante avec une série de meurtres atroces pour lesquels les forces de l'ordre n'ont strictement aucun indice sur leur auteur. du moins, au départ.....
Comme le titre de l'ouvrage, ce serait un "péché capital" que de vouloir résumer le travail remarquable du tandem Andreï et Macha, le résultat de beaucoup de flair et d'intelligence.
Je dirais juste que pour le tueur en série, baptisé "Le Tourmenteur", "Ce n'est pas le crime en soi qui importe, c'est le message qu'il adresse à l'humanité par ce biais". (Page 251).
Il ne s'agit pas d'un roman simple, seulement Daria Desombre construit si progressivement et intelligemment son récit, que lut les 2 ou 3 premiers brefs chapitres, le lecteur ne déposera plus le livre avant d'être arrivé à la page 349 et "remerciements".
Cet ouvrage est une belle hymne à l'histoire de la ville de Moscou et à son modèle historique de Jérusalem.
Le plan de Moscou reproduit en fin de volume contribue à rendre ce thriller mémorable et cela ne m'étonne nullement que déjà plus d'un million de Russes l'aient lu.
Selon l'éditeur du Masque, ce livre est le premier tome d'une série.
C'est un peu dommage que je n'ai pas trouvé plus d'informations relatives à l'auteure sur le Net, sauf qu'elle ait fait des études d'art au fameux Hermitage de Saint-Pétersbourg, écrit en Russe mais parle couramment Anglais et Espagnol, habiterait à Bruxelles, serait mariée et mère de 2 bambins. Wikipédia ou un autre site merci de nous dire un peu plus sur cette écrivaine prometteuse.
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Sylviegeo
  28 juin 2020
Moscou aujourd'hui. Intéressante incursion dans ce monde moderne où l'on s'aperçoit que malgré tout ce qu'a vécu la Russie, les clivages et la distanciation sociale est encore très présente. L'impérialisme, le communisme, le capitalisme, ça laisse des traces... Et puis, qu'un récit policier se passe à notre époque ça nous change des policiers sous les tsars ou sous le petit père des peuples ou autres dictateurs. Qu'une étudiante en droit se passionne pour les tueurs en série et que tout en faisant un stage à la criminelle revisite certains meurtres, c'est plus qu'avantageux pour le lecteur. Un peu de mystique, un peu d'histoire médiévale et l'on s'aperçoit qu'également en Russie l'histoire perd des plumes, que là aussi les gens ont plus d'intérêt pour le "selfie"que pour la culture, que les dogmes religieux peuvent revenir en force...Des personnages intéressants, un récit policier dans les règles, qui au passage, nous brosse un portrait bien fait de ces "nouveaux russes". Un bon premier roman pour cette autrice russe que je découvre.
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belette2911
  04 avril 2019
C'est plus fort que moi, dès qu'un roman policier (ou historique) se déroule en Russie, je ne me sens plus.
Vous me mettriez Sherlock Holmes enquêtant en Russie que je frôlerais l'arrêt cardiaque devant tant de bonheur.
Net Galley et l'éditeur ayant donnés une suite favorable à ma demande, je me suis jetée sur le roman comme une affamée.
Mêlant l'Histoire avec le présent, le réel avec l'ésotérisme, mettant en scène des personnages intéressants que tout oppose, voilà un roman qui a réuni les bons ingrédients et a su les cuisiner pour donner un plat qui avait du goût !
Mon seul petit bémol sera pour le fait que c'est le Moscou contemporain qu'on arpente et ma passion irait plus au Moscou du temps du Tsar Nicolas II.
On dira que je pinaille mais j'aurais apprécié que ce roman ait une touche « politique » en plus de la policière car durant mes lectures, j'apprécie tout autant m'instruire sur la vie des gens, sur la politique, l'administration…
Lorsque c'est bien mis en scène, ça donne toujours un plus à un récit (mais tout le monde n'aime pas ça) et je suis plus fervente d'Histoire (politique ou autre) que d'histoire d'amour.
Par contre, j'ai appris les différences qu'il y avait entre les orthodoxes et les catholiques, pas toutes, juste les plus importantes et si nous avons 7 péchés capitaux, chez les orthodoxes, tous les péchés sont capitaux et ne comptez pas sur le purgatoire pour vous en sortir, c'est direct dans les flammes de l'enfer que nous rôtirons tous ensemble.
Si j'aurais aimé plus de politique, ce sera mon seul grief contre ce roman qui se lit très vite tant on est subjugué par les crimes épouvantables et l'aura de mystère qui les entoure, car nos amis pandores moscovites de la Petrovka n'avaient pas vu la patte du serial killer.
Pour leur défense, fallait avoir l'esprit obnubilé par ces criminels pour comprendre et voir la toile d'araignée tissée par cet habile assassin. Ce qui était le cas de Macha Karavaï, jeune fille portant toujours le deuil de son père et qui n'a qu'une idée en tête : trouver son assassin.
Intelligente, travailleuse, douée, mais un peu inadaptée socialement (elle aime trop les livres), arrivée à son stage par un piston, ce qui ne lui facilitera pas la tâche pour se faire entendre par son supérieur (Andreï Yakovlev) qui ne voit en elle qu'une arriviste et enfant gâtée.
Un duo d'enquêteurs atypique, peu compatible socialement et culturellement, mais une fois leurs différents aplanis, ça donnera un duo d'enquêteurs de choc, bien qu'il leur ait fallu tout le roman pour comprendre qui se cachait derrière ses crimes alors que moi, tout en buvant un bon café et en réfléchissant dans mon fauteuil, j'y étais arrivée.
Et j'avais vu juste ! Ceci n'a pas gâché mon plaisir de lecture, que du contraire, le tandem Macha/Andreï fonctionnait bien et le côté ésotérique des crimes ne pouvait que me combler.
On aurait pu se passer de l'histoire d'amour mais sans doute que ça ajoutera du piment pour les lecteurs/trices qui aiment ça. de mon côté, j'ai trouvé que ça allait trop vite…
C'est palpitant, amusant, frais, gore pour certaines mises à mort mais sans jamais sombrer dans le voyeurisme et les détails horribles, voilà un roman policier whodunit mais sans qu'on ne doive rassembler tout le monde dans le salon pour proclamer que c'était le colonel Moutarde le coupable.
Une chose est sûre, si Macha et Andreï reviennent pour une nouvelle enquête, je les suivrai volontiers dans les rues de Moscou et sur tous les sites sur lesquels ils me mèneront.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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sylvaine
  25 mai 2019
Tous les péchés sont capitaux Daria Desombre J.C Lattès mars 2019
#TousLesPéchésSontCapitaux #NetGalleyFrance
Moscou. Macha Karavai vient. de terminer ses études de droit. Elle a demandé et obtenu un stage à la Petrovska, Etat-major de la police moscovite. AndreÏ Yakovlev subodore le piston et la prend en grippe. Comme il faut bien l'occuper il lui demande de faire des recherches sur des anciennes affaires, des homicides non élucidés. C'est sans compter sur l'opiniâtreté et le talent de Macha .. Et si il n'y avait dans tous les cas qu'un seul et même meurtrier? Et si on avait affaire à un tueur en série?
L'enquête va nous mener à la source de la création de la ville de Moscou, la Jérusalem céleste ..
Daria Desombre nous offre ici un premier roman de bonne facture. Plonger dans l'histoire médiévale russe, sortir la tête dans la résurgence du courant religieux des vieux-croyants, suivre l'enquête pas à pas dans les rues de Moscou et décompter chaque jour ou presque un nouveau meurtre dur métier que celui de lectrice...
Servi par une très bonne traduction ce roman m'a beaucoup appris, rien que pour cela je suis ravie . Une fois de plus j'ai voyagé autour de ma chambre et cela a été un vrai plaisir.
Un grand merci aux éditions J.C Lattès pour ce dépaysement moscovite.
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ludi33
  04 mai 2019
Tous les péchés sont capitaux est un polar assez classique dans sa forme et dans le déroulement de son enquête. Pourtant, avec son rythme soutenu, ses chapitres courts et l'alternance des points de vue, l'histoire s'avère très prenante et se lit rapidement. On y suit une étudiante en droit, obsédée par les tueurs en série, faire son stage à la Petrovka, sorte de commissariat central, à Moscou, et Andreï, le flic sous la responsabilité duquel elle se trouve.
Quant aux personnages, le roman nous dévoile une galerie de portraits qui se veulent le reflet de la société moscovite, sans pour autant tomber dans le pathos. Macha, malgré un passé un peu compliqué, reste quand même une fille équilibré. Andreï, quant à lui, soufre un peu d'un complexe d'infériorité, mais, pour un fois, on ne se retrouve pas avec le flic hanté par ses enquêtes.
Le roman nous offre donc des qualités non négligeables, une enquête passionnante à suivre et des personnages attachants.
Merci à Netgalley et aux éditions du Masque pour cette jolie découverte.
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critiques presse (1)
Elle   09 avril 2019
Savant mélange entre le film mythique Seven et le célèbre Da Vinci Code de Dan Brown, Tous les péchés sont capitaux revisite le genre du roman noir, pour lui apporter une touche de contemporanéité. L’écriture est rythmée, le personnage principal est une jeune femme vive et affirmée, et les références historiques et artistiques sont absolument passionnantes [...] Ce captivant roman policier était exactement ce que les fans du genre attendaient depuis bien longtemps.
Lire la critique sur le site : Elle
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
TempsdelectureTempsdelecture   06 juin 2019
Le temps semblait s’être arrêté. Macha regardait tout autour d’elle. Le tueur avait parfaitement choisi son endroit. Il n’aurait pas pu leur donner un meilleur dernier rendez-vous. D’ici, les murs du Kremlin avaient l’air plus hauts que nulle part ailleurs. La chaussée ondulait comme une vague sur la crête de laquelle s’élevait la cathédrale Saint-Basile, tout illuminée et semblable à un pain d’épice coloré. C’était l’endroit parfait pour prendre des photos de touriste ou de jeunes mariés, ou l’on pouvait résumer une ville complexe, magnifique, en une simple image sur papier glacé.

Elle regardait les murs de l’ancienne forteresse, presque noirs dans l’obscurité, et se disait que l’histoire de n’importe quelle ville, voir de n’importe quel point sur la carte habité par des hommes, était forcément une histoire sanglante et cruelle. Car les hommes étaient impitoyables. Si on faisait réapparaître le sang versé depuis des siècles dans les rues de ces anciennes cités, on pouvait être certains d’en avoir jusqu’aux genoux et de ne plus jamais vouloir y vivre. De toutes les villes du monde, une seule était exempte de tout péché, mais personne ne l’avait jamais vue en vrai: la Jérusalem céleste.
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MillinaMillina   11 juin 2019
Juste au-dessus, il y avait une étagère avec les livres de jeunesse dont elle refusait de se défaire. À l’insu de sa mère, il lui arrivait d’attraper l’un de ces volumes décolorés et de l’ouvrir au hasard pour en lire quelques pages. Parfois, c’était sir Arthur Conan Doyle, parfois Jane Austen ou l’une des sœurs Brontë. Elle relisait avec nostalgie ces pages familières qu’elle connaissait presque par cœur, comme d’autres pourraient regarder des photos d’enfance. Macha, elle, ne prenait aucun plaisir à feuilleter de vieux albums. C’était trop douloureux. Parce que sur les photos prises avant ses douze ans, il y avait son père ; et sur celles prises après, il n’y était plus.
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meknes56meknes56   01 septembre 2019
Andreï concevait chaque nouvel affaire comme un bloc de pierre à hisser au sommet d'une montagne. Il fallait le pousser progressivement jusqu'à réussir à le déplacer, ne serait-ce qu'un tout petit peu.


Page37
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rkhettaouirkhettaoui   06 août 2019
Il ne s’agissait pas seulement de divertir ou de terroriser le peuple. Non. L’objectif principal était de s’assurer que tous les croyants comprenaient ce qui les attendait s’ils finissaient en enfer. La symbolique jouait par conséquent un rôle essentiel. Lorsqu’on défigurait un homme, qu’on lui arrachait les narines ou les yeux, qu’on lui fendait les lèvres, on s’assurait qu’il ne puisse plus jamais se fondre dans la masse. Un voleur, par exemple, ne pouvait plus jamais se faire passer pour un honnête citoyen.
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rkhettaouirkhettaoui   06 août 2019
Ils choisissaient toujours des enfants ou des femmes, souvent des prostituées. C’étaient des cibles faciles. Mais essaye un peu de t’en prendre à la femme d’un gouverneur, l’une des femmes les plus riches du monde. Ou à un célèbre architecte. Ou de t’approcher discrètement d’un tueur à gages. Manifestement, notre missionnaire est non seulement intelligent et s’y connaît en criminologie, là-dessus tu as raison, mais en plus il planifie minutieusement chacun de ses crimes.
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Causeries avec Daria Desombre - Tous les péchés sont capitaux - éd. Le Masque
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