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EAN : 9782823615708
352 pages
Éditeur : Editions de l'Olivier (17/10/2019)

Note moyenne : 3.29/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Le réchauffement climatique est la question cruciale de notre époque. Dans L’avenir de la planète commence dans notre assiette, Jonathan Safran Foer l’affronte à sa façon, une façon surprenante, créative et engagée. L’angle
qu’il privilégie est celui de l’élevage intensif des animaux pour la consommation de viande, une aberration écologique et morale aux conséquences désastreuses, qui pourrait bien détruire notre planète.
L’auteur analyse avec empath... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Ogrimoire
  21 janvier 2020
Cette lecture est un gros flop pour de multiples raisons.
Pour commencer, je trouve que l'auteur est un peu trop audacieux pour comparer la Shoah et le réchauffement climatique, si je comprend ce qu'il a voulu faire comme parallèle, je le trouve trop osé et surtout très mal réalisé ! Très mal réalisé car une fois qu'il a lancé cette comparaison, il ne sait plus comment s'en dépêtrer et ça tourne en rond… Pour ma part, j'ai l'impression qu'il a simplement voulu accrocher le lecteur avec un exemple fort et je trouve ça très mal venu !
Ensuite, très rapidement, j'ai l'impression que l'on tourne en rond dans les propos que nous avance l'auteur et pour cause, il y a de nombreuses redites à quelques pages d'écart mais formuler d'une autre façon…
Sur le fond, je trouve que cet essai n'a rien de novateur pour une personne qui s'intéresse à l'écologie, au réchauffement climatique. En effet, les faits avancés par l'auteur je les connaissais déjà… Je ne comprend pas l'engouement faca à cet écrit. Pour moi, je le conseillerai à des novices pour les questions climatiques, environnementales et écologiques, mais si vous avez déjà un peu de bouteille sur ces questions alors passez votre chemin !
Et puis, j'ai eu la sensation désagréable que rien n'était structuré et que tout partait dans tous les sens. Pour moi, il n'y a aucun fil conducteur et je trouve cela dommage.
Enfin, certes je comprends la démarche de l'auteur mais… j'ai eu la désagréable impression qu'il nous condamnait tous comme si c'était déjà trop tard, comme si nous allions tous mourir et qu'il n'y avait pas d'autre issue… La vie n'est pas tout les jours simple alors je n'ai pas besoin de lire entre les lignes que je vais mourir demain ! 🙂
Un livre que je comprends car il est essentiel de changer nos modes de vie et nos habitudes mais en revanche c'est un livre que je ne vous recommande pas car on peut trouver mieux !
Lien : https://ogrimoire.com/2020/0..
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motspourmots
  26 novembre 2019
Ce texte puissamment intelligent méritait mieux que ce titre réducteur. Je m'attendais à lire un plaidoyer contre l'élevage industriel et un sermon sur la nécessité impérative de changer nos habitudes alimentaires, je me suis retrouvée face à une puissante et mordante réflexion sur le coeur même de la nature humaine. Une réflexion qui fait écho à la question posée - entre autres - par Richard Powers dans L'Arbre-Monde : d'où vient notre faculté à tourner le dos aux évidences et notre propension au déni, malgré les preuves scientifiques qui s'accumulent ? Quelqu'un parviendra-t-il à raconter "la bonne histoire" de telle sorte qu'elle incite les citoyens à enfin s'impliquer et prendre en mains le destin de leur maison ?
Pour cela, Jonathan Safran Foer n'hésite pas à aller chercher au coeur de notre histoire récente des comparaisons avec des situations tout aussi impossibles à croire. Comme ces témoins qui ont tenté, en 1943 d'alerter les nations sur ce qu'il se passait vraiment dans les camps de l'Allemagne nazie. Ce qu'ils racontaient était simplement impossible à croire. Passage qui fait douloureusement écho à ce qu'écrit Santiago Amigorena dans le Ghetto interieur : " Peut-on penser l'impensable ? Peut-on comprendre l'incompréhensible ? Peut-on imaginer ce que personne n'a jamais vu, ce que personne n'a jamais cru que l'homme serait capable de faire ? Il y a des événements, de temps en temps, qui renouvellent ce que nous sommes capables d'imaginer, qui amplifient le domaine du possible jusqu'à des limites que personne auparavant n'avait supposé qu'on pourrait atteindre". On ne peut pas croire, non. L'auteur fait également référence à l'engagement et aux sacrifices demandés au peuple américain pendant la seconde guerre mondiale, alors même qu'ils étaient éloignés des champs de bataille mais sans lesquels le reste n'aurait sans doute pas pu être accompli. L'effort de tous. Il ne suffit donc pas de savoir, il faut croire et agir tous ensemble.
Les éléments scientifiques ne sont pas absents du livre, l'auteur leur consacre sa deuxième partie, livrant simplement quelques conclusions tirées des multiples études et publications des dernières décennies dont on retrouve les références en fin d'ouvrage au cas où le besoin d'approfondir se ferait sentir. On retiendra quelques items très simples : "Les humains représentent 0,01% de la vie sur terre" et "Les quatre choses ayant le plus grand impact qu'un individu peut faire pour s'attaquer au dérèglement climatique sont les suivantes : adopter un régime à base de plantes, éviter l'avion, vivre sans voiture et avoir moins d'enfants". C'est donc à partir de là que cela se complique, forcément.
Car, comment décréter la mobilisation générale, demander des sacrifices que certains pourront trouver injustes, pour combattre un ennemi qui n'est autre que soi-même ? Son propre plaisir, parfois petit plaisir dans un quotidien compliqué. Ce bon steak du midi, seule éclaircie d'une journée harassante au boulot ? le plaisir de conduire ou de s'échapper pour un week-end dans une ville à 2 ou 3 heures de vol ? Pourtant, la Terre est notre maison, la préserver devrait être notre priorité. Collectivement. Ce que développe brillamment Safran Foer montre néanmoins que toutes les conditions sont réunies pour que nous foncions droit dans le mur : "Nous sommes en train de nous éliminer parce que choisir la mort est plus facile que de choisir la vie". Renoncer est toujours plus facile qu'agir. Tout comme fuir, d'ailleurs. Démonstration qui trouve son apogée dans une hallucinante "Discussion avec l'âme" où apparaissent toutes les peurs, les tentations du déni, les "à quoi bon ?" ou encore les "je ferai quand les autres auront commencé". Quel poids a chaque individu ? Énorme, s'il n'est pas tout seul. "Les entreprises produisent ce que nous achetons, les agriculteurs font pousser ce que nous mangeons. C'est en notre nom qu'ils commettent leurs crimes (...). Accuser les méchants ce n'est pas plus efficace que manifester avec les bons".
Ce qu'essaye de faire Safran Foer c'est de montrer à quel point chaque individu est un maillon essentiel dans la mise en place d'un vrai changement. A condition de se faire violence, de concentrer ses efforts dans le bon sens, d'être moteur et non pas spectateur incrédule ou défaitiste. Cela n'a rien de facile, la naïveté est totalement absente de ce livre. le fait de commencer par son assiette n'est pas anodin : c'est au consommateur d'utiliser son pouvoir. Chacun de nous, et tous ensemble.
"Personne d'autre que nous ne va détruire la Terre, et personne d'autre que nous ne va la sauver (...). Nous sommes le Déluge et nous sommes l'arche".
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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musemania
  09 décembre 2019
Document dont la thèse est on ne peut plus actuelle et surfe sur la vague de l'écologie présente au quotidien, je pensais trouver mon bonheur par ce choix de mes collègues du jury du Grand Prix des Lectrices Elle. Hélas, l'auteur m'a un un peu perdue au fil de ses pages.
Je connaissais l'auteur, Jonathan Safran Foer pour son roman « Extrêmement fort et incroyablement près », à la fois touchant et attachant dont j'espérais retrouver dans ce nouvel opus, toute la magie qui m'avait scotchée. Pour information : ce livre a été adapté au cinéma par le réalisateur Stephen Daldry et le scénariste Eric Roth (sous le même titre) avec Sandra Bullock et Tom Hanks dans les rôles principaux de cette entreprise osée : celle d'écrire une oeuvre de fiction s'inspirant en partie des attentats du 11 septembre 2001.
Alors que la quatrième de couverture me donnait l'impression de pouvoir découvrir de réelles pistes, une réalité concrète, cela n'a pas été le cas. L'auteur met, selon moi, trop l'accent sur la politique de l'autruche que beaucoup ont vis-à-vis de l'avenir de la planète et, surtout, par rapport aux problèmes écologiques qui ne cessent de croître. le péril est évident et éminent mais nombreux sont ceux qui le minimisent (surtout dans la frange politique) et l'essai reste un brin trop théorique. Je ne demandais pas du tout un guide pratique de conseils quotidiens mais plutôt des pistes de solution à l'échelle du commun des mortels.
Les premiers chapitres comportent une comparaison dangereuse que l'auteur entreprend avec la Shoah. Dis comme cela, ça peut choquer mais la façon dont Jonathan Safran Foer l'expose reste malgré tout subtile et respectueuse. Je sais que certains lecteurs ont été contrariés par cette assimilation. Étant intimement liée à cette Histoire, j'étais assez réticente à m'y plonger mais après l'avoir personnellement lu, il n'y a pas lieu de crier au scandale.
Au niveau de la forme, j'ai trouvé qu'il y avait des redites et une certaine confusion. Malgré cela, je pense que ce livre pourra intéresser certaines personnes car il reste de qualité dans le sens que son auteur a multiplié les recherches pour le rédiger.
Je pense que c'est le genre de livre qu'on parcourt un ou deux chapitres pour ensuite le poser et y revenir plus tard. Cela ne se lit pas comme un roman malgré un intérêt certain pour le sujet.
Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices Elle.
Lien : https://www.musemaniasbooks...
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tynn
  15 octobre 2019
Jonathan Safran Foer fait un constat plutôt convaincant : la meilleure façon, économiquement et techniquement gérable par son efficacité et sa rapidité, de combattre le réchauffement climatique est de modifier nos modes d'alimentation.
Il faut remplacer individuellement la consommation de produits de l'élevage (viande, oeufs, lait, ..) par la production alimentaire de produits issus de la culture végétale.
Il s'appuie pour cela sur deux niveaux de réflexion.
Un certain nombre de faits du domaine de la psychologie empêche l'«Homme intelligent» de lier le risque immédiat et irréversible de fin du monde au dérèglement climatique. Il n'y croit pas malgré les preuves dont il dispose car cela lui parait monstrueux.
L'ordre scientifique concerne la part essentielle, si ce n'est principale, de l'analyse, de la responsabilité de l'élevage dans la production de gaz à effets de serre et de tous les effets induits du réchauffement de la planète.
On reste pourtant sur sa faim (si on peut dire !). En effet, le livre accumule faits et preuves sans aborder véritablement la question de la solution possible pour prévenir ce péril imminent. Si ce n'est de provoquer par une action spectaculaire, (restant à imaginer), une prise de conscience collective capable de modifier le comportement de chacun face à son assiette.
Un livre intéressant toutefois car il expose de façon non partisane, documentée et plutôt grand public une problématique désormais au coeur de l'actualité et souvent de nos préoccupations quotidiennes.
On ne regarde plus son caddie de la même manière…
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chadik
  02 octobre 2019
Après un premier ouvrage engagé « faut-il manger les animaux ? », Jonathan Safran Foer récidive et s'interroge sur le lien entre régime alimentaire et environnement. Cet essai est divisé en plusieurs parties, elles même divisées en courts chapitres. La première partie concerne un grand nombre de faits aussi divers que variés (histoire familiale de l'auteur, fait divers, anecdotes historiques connues ou méconnus, faits scientifiques étonnants…). Cette partie m'a déstabilisée, quel était le lien avec le thème du livre ? Cependant, son rôle est important, elle plante le décor et nous invite à sortir de notre petite bulle personnelle afin d'envisager la vie, le monde, l'humanité dans sa globalité. La partie suivante regroupe des faits concrets sur la crise écologique et propose des solutions pratiques. Ces informations synthétiques, brutes, implacables, sont faciles à retenir et à placer dans une conversation. Si vous doutiez encore, la partie trois développe ces faits et apporte des preuves scientifiques sur la situation catastrophique de la planète et les solutions à envisager ou éviter. Après tant d'empirisme, l'auteur se livre dans la partie 4, il analyse ses pensées, ses doutes, ses craintes, ses ambiguïtés. Il n'est pas parfait, mais humain, nous nous reconnaissons facilement en lui, ses peurs font échos aux nôtres, nous aussi nous aimerions faire plus pour l'environnement mais nous aimons le confort de notre mode de vie et nos habitudes alimentaires. Loin de nous faire culpabiliser ou nous terrifier, l'auteur nous fait réfléchir sur notre ambivalence et nos peurs, il nous apporte des des idées pour essayer de changer le monde, sans nous perdre nous-même ni devenir des martyres. La dernière partie se centre sur la fin de vie de la grand-mère de l'auteur, celle-ci survécu au nazisme et eu un destin étonnant, ce fil rouge nous a accompagné pendant toute notre lecture et c'est avec sa disparition que nous envisageons notre avenir incertain.
Cet essai complet, riche et profond compulse des centaines de références scientifiques et historiques, regroupées dans une riche bibliographie. Ce livre n'a pas pour objectif de nous faire peur, de nous faire honte, ni de nous transformer en vegan, c'est avec beaucoup d'humanité et de bienveillance que Jonathan Safran Foer nous invite à réfléchir avec lui, sans oeillère, à la situation planétaire. Il nous propose des solutions concrètes, lève le voile sur certains mensonges d'état et fausses croyances et nous laisse libre de choisir quel geste, du plus petit ou plus extrême, nous pourrions envisager d'adopter. Dans un monde qui sombre et où près de la moitié des gaz à effet de serres sont liés à l'élevage, changer légèrement ses habitudes de consommations parait un bien petit effort, et pourrait pourtant sauver notre planète. Flexitarienne, déjà convaincue et informée, j'étais déjà acquise à la cause de l'auteur, mais c'est un ouvrage clair et abordable que je ferai lire à de nombreuses personnes qui doutent encore de la crise planétaire et des conséquences de la consommation de produits issus des animaux. Nous devrions tous lire ce livre, il en est de notre survie.
Livre lu dans le cadre du grand prix des lectrices de ELLE 2020.
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critiques presse (1)
LaPresse   06 décembre 2019
Safran Foer aborde cette question explosive avec sa verve et son humour habituels, chiffres et données probantes à l’appui, et on salue le sérieux de son travail ainsi que ses convictions.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
OgrimoireOgrimoire   21 janvier 2020
Selon une estimation, l’utilisation de l’électricité est responsable de 25% des émissions de gaz à effet de serre. L’agriculture – en particulier l’élevage – est responsable de 24%, les transports de 14%. L’industrie du bâtiment de 6%. Des sources variées se répartissent la responsabilité du reste. Toutes ces émissions doivent retomber à zéro, ce qui va exiger innovation et coopération – une prouesse qui se révélera impossible à réaliser si nous ne commençons pas à parler dès à présent de la responsabilité de chacun de ces secteurs.
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AllilyAllily   05 décembre 2019
Les dettes contractées pour payer ses impôts peuvent être négociées. Les infrastructures tombant en ruine peuvent être restaurées ou remplacées. Même un certain nombre de dommages causés à l’environnement – comme les zones mortes des océans, la pollution de l’eau, la perte de biodiversité, la déforestation – ont été et peuvent encore être réparés. Mais pour ce qui est des émissions de gaz à effet de serre, l’idée même d’hypothèque n’a aucun sens : personne – ni aucune institution ni Dieu – ne nous consentirait un prêt si démesurément hors de proportion avec nos moyens. Et tandis que l’humanité se sent peut-être trop forte pour faire faillite, personne ne viendra nous renflouer.
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elel   18 novembre 2019
Le changement dans les comportements sociaux, tout comme le dérèglement climatique, est causé par de multiples réactions en chaîne qui se produisent simultanément. L'un comme l'autre provoque, et sont provoqués par des boucles de rétroaction. Aucun facteur isolé n'est en lui même responsable d'un ouragan, d'une sécheresse ou d'un incendie de forêt, ... - et pourtant dans tous ces cas chaque facteur a son importance. Quand un changement s'avère nécessaire, beaucoup prétendent qu'il est impossible que des actions individuelles le suscitent et que, par conséquent, il serait inutile que si que ce soit du essaie. C'est tout à fait contraire à la vérité : l'importance de l'action individuelle est précisément la raison pour laquelle tout le monde doit essayer.
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motspourmotsmotspourmots   26 novembre 2019
Personne d'autre que nous ne va détruire la Terre, et personne d'autre que nous ne va la sauver (...). Nous sommes le Déluge et nous sommes l'arche.
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motspourmotsmotspourmots   26 novembre 2019
Accepter intellectuellement la vérité n'a pas de valeur en soi. Et cela ne nous sauvera pas. Quand j'étais enfant, on me disait souvent "Tu le sais bien pourtant..." lorsque je faisais quelque chose que je n'aurais pas dû faire. Que j'aie su ou non marquait la différence entre une erreur et une faute.
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Vidéo de Jonathan Safran Foer
Jonathan Safran Foer L'Avenir de la planète commence dans notre assiette
Rencontre animée par Nelly Kaprièlian - Interprète : Marguerite Capelle
Le réchauffement climatique est la question cruciale de notre époque. Dans L'avenir de la planète commence dans notre assiette, Jonathan Safran Foer l'affronte à sa façon, une façon surprenante, créative et engagée. L'angle qu'il privilégie est celui de l'élevage intensif des animaux pour la consommation de viande, une aberration écologique et morale aux conséquences désastreuses, qui pourrait bien détruire notre planète. L'auteur analyse avec empathie et humour les défis auxquels nous avons à faire face et propose des solutions concrètes. Avec ce texte qui est peut-être, en fin de compte, un essai très optimiste il nous dit qu'il n'est jamais trop tard pour inverser la tendance.
Né en 1977, Jonathan Safran Foer est l'auteur de Tout est illuminé (L'Olivier, 2003), Extrêmement fort et incroyablement près (L'Olivier, 2006), Faut-il manger les animaux ? (L'Olivier, 2011) et Me Voici (L'Olivier, 2017) qui ont tous rencontré un grand succès public et critique.
À lire – Jonathan Safran Foer, L'Avenir de la planète commence dans notre assiette, trad. de l'anglais (américain) par Marc Amfreville, Éditions de l'Olivier, 2019. Le Mardi 15 octobre 2019 - 19H00
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