AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 225813384X
Éditeur : Les Presses De La Cite (07/09/2017)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 17 notes)
Résumé :
4ème de couverture :
"L'homme, il le percute précisément au moment où il songe que c'est la plus belle lune qu'il a vue de sa vie. "

Le Dr Ethan Green est un homme bien. Il sauve des vies. Il aime sa femme. Il adore ses deux petits garçons. Le Dr Ethan Green a de la chance : il est né du bon côté. Cette nuit-là, pourtant, le neurochirurgien prend la fuite après avoir percuté un homme sur une route, dans le désert. Le lendemain, la femme de cet... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
viou1108
  24 septembre 2017
Le Dr Ethan Green, brillant neurochirurgien israélien, a tout pour être heureux : une femme aimante, deux petits garçons adorables, un travail gratifiant, une belle maison. Et un beau gros 4x4, tellement incongru sur le bitume de sa banlieue, que par une belle nuit de pleine lune, il décide d'aller le faire rugir dans les dunes du désert aux portes de la ville. Mauvaise idée. Il percute un homme, qui meurt sous ses yeux. Le Dr Green prend la fuite, sans se rendre compte que la femme de la victime a assisté à l'accident. Elle le retrouve, découvre qui il est, ce qu'il est et ce qu'il possède, et comprend très vite que le meilleur moyen de le faire chanter n'est pas de lui réclamer de l'argent. Green, qui comprend tout aussi rapidement qu'il risque de tout perdre s'il refuse, se voit entraîné dans le monde très précaire des migrants clandestins africains et de ses annexes que sont les trafics en tous genres, les violences envers les femmes et la traite d'êtres humains. Les rôles basculent : lui qui jusque là maîtrisait sa vie est désormais soumis au bon vouloir de Sirkitt, la veuve, jeune et belle Erythréenne, qui pour la première fois de son existence se trouve en position dominante et non plus dans celle de la femelle objet ou esclave. Embarqué malgré lui dans une vie parallèle dissimulée sous des mensonges de moins en moins crédibles, Ethan risque tout, travail, famille, liberté, d'autant que sa femme, policière, est chargée de l'enquête sur le mort retrouvé dans le désert. Sirkitt, quant à elle, gagne sur tous les terrains. Une relation trouble se noue entre eux, faite de haine, d'instrumentalisation, de culpabilité, de sens du devoir et de désirs inavoués. Jusqu'au moment où l'étau se resserre sur eux et où tout bascule à nouveau pour rentrer dans un certain ordre des choses.
« Etre né quelque part, pour celui qui est né, c'est toujours un hasard...
Est-ce que les gens naissent égaux en droits
A l'endroit où ils naissent... »
Injustice du lieu de naissance, certains dans un pays aisé, d'autres dans un pays en guerre ou en famine. Les premiers s'empressent de rester dans leur pays de cocagne, les autres n'ont de cesse de partir vers celui-ci, à quel prix, et sans être payés de retour. Sirkitt y a cru, y croit peut-être encore dans ce roman désabusé et dérangeant. La scène finale est criante de fatalité et de désespoir résigné pour les uns, de soulagement honteux pour les autres.
Si ce livre, centré sur le sort des migrants clandestins, est animé d'un certain suspense, il n'en est pas trépidant pour autant. Un autre thème occupe une place importante, celui de la confiance et la loyauté dans un couple, qui donne lieu à des monologues intérieurs un peu trop longs et répétitifs. Un couple peut-il survivre et se rebâtir sur un mensonge ? Les doutes, la mauvaise conscience en auront-ils raison un jour ? Peut-on être sûr qu'après avoir réveillé un lion, ou plutôt une lionne, celle-ci se rendormira en oubliant à jamais ce qui l'avait tirée de son sommeil ?
Lien : https://voyagesaufildespages..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          450
Kathleene
  19 juillet 2017
Le Dr Ethan Green voit sa vie basculer et prendre un tournant inattendu après avoir écrasé un homme dans le désert. Confronté à sa veuve, il va devoir affronter deux mondes inconnus : celui des clandestins et celui de sa vie personnelle, qui, bien établie, va subir de plein fouet cet accident.
Car comment un neurochirurgien peut il se voir chuter dans une descente aux enfers lente et certaine à cause d'un acte réflexe de sauvegarde, fut-ce pour les mauvaises raisons et leurs conséquences réelles ?
Est il réellement possible pour Ethan Green de vivre avec une telle culpabilité sans laisser ressortir le moindre iota d'inquiétude auprès de ses proches ?
Est il vraiment possible de pouvoir vivre comme si de rien n'était, tout en passant son temps à gérer une situation qui devient très rapidement étouffante et par conséquent insupportable ? Comment un couple soudé, uni, partageant les mêmes valeurs de réciprocité, de justice peut-il affronter sa dislocation - hautement improbable, mais bien réelle - silencieuse et sournoise car étouffée par les non-dits ?
Quelles limites un médecin peut il franchir pour soigner ceux et celles à qui cette idée est refusée d'emblée ?
Complètement perdu dans cette situation personnelle et professionnelle inextricable, il arrive parallèlement à nouer des liens improbables qui évoluent avec une force incroyable, bien que tapie dans l'ombre, et qui se désagrègent à la minute même ou un seul élément révélateur, mais non des moindres, prend toute sa signification et laisse supposer l'étendue des dégâts . Jusqu'où la survie devient elle le but majeur à atteindre quelqu'en soit le prix ?
Une relation bâtie sur un mensonge peut elle perdurer ou bien va t'elle vaciller à un moment ou à un autre, pour s'éteindre dans le regret, la colère, le remords, la honte, le refus, le déni ?
J'ai découvert un récit magnifique dans lequel je me suis laissée porter par la richesse des sentiments perçus dans cette tragédie. Des mots simples pour décrire des situations inextricables et compliquées, qui vont au-delà de ce que la raison voudrait nous imposer. C'est une histoire magnifiquement belle, où souffrance et douleur côtoient une certaine forme de douceur et de poésie pour décrire des vécus inhabituels et des ressentis qui peuvent rester incompréhensibles et passer inaperçus auprès des autres, y compris, et surtout, par les personnes qui nous sont les plus proches.
Coup de coeur pour ce livre que j'ai pu découvrir grâce à la tombola Pique-nique des 10 ans de Babelio. Merci aux éditions Les Presses de la cité d'avoir participé à cette tombola.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
ptitemarjo
  03 octobre 2017
Un livre qui tourne dans mon cercle de lecture. La personne qui l'a présentée en était enchantée.
En lisant les premières pages, je me suis retrouvée en Israël avec un médecin et sa famille. Un soir, il renverse et tue un Erythréen. Il s'enfuit et ne le dit à personne. Cependant, la femme du mort a tout vu et le retrouve...
Un roman sur la honte, le mensonge, les actes que l'on sent obligé de faire pour tenter de réparer ou de ne pas dévoiler ce que l'on cache...
J'ai aimé même si parfois j'ai eu envie de le poser et d'en rester là avec tous ces questionnements, ces mensonges et ces vies tant chamboulées.
Commenter  J’apprécie          110
kathel
  13 octobre 2017
La nuit, les dunes aux alentours de Beer-Sheva… le neurochirurgien Ethan Green, dont le nom laisse croire qu'il sort de la série Urgences (mais il n'en est rien), renverse un homme et le laisse mourant au bord de la route. Tout ce qu'il pense à cet instant, ou ne pense pas, ses sensations brutes, sont détaillés. C'est le début d'un engrenage qui va l'amener à passer de plus en plus de temps à soigner clandestinement des malades dans un camp de réfugiés, en plus de son travail. Sa femme a beau s'inquiéter de ses absences nombreuses, il ne peut plus se dépêtrer de son acte, et des mensonges qui ont suivi. D'autant que son épouse Liath est le lieutenant de police qui mène l'enquête sur le délit de fuite.
Autour de cette situation inextricable, l'auteure israélienne brode avec virtuosité sur les thèmes de la culpabilité, de la confiance, de la paternité, de la manière dont chacun perçoit l'autre dans un couple, des choix qu'on fait dans sa vie, du respect de soi opposé à celui que les autres vous portent, peut-être pas pour de bonnes raisons…
Elle pose des mots sur des sentiments de manière claire et fluide. S'y greffent aussi des réflexions sur la différence, le racisme, surtout celui qui, bien enfoui au fond de personnes pourtant bien pensantes, fait qu'ils trouvent que les Bédouins « se ressemblent tous ». Les différentes communautés qui cohabitent dans cette région désertique, les israéliens blancs, les bédouins habitants du désert et les réfugiés érythréens, n'échappent en effet pas aux tensions raciales.
J'ai trouvé une voix neuve, singulière, dans l'écriture de Ayelet Gundar-Goshen. Elle a déjà publié un roman en France, que je n'ai pas encore lu, mais nul doute que je me pencherai dessus un de ces jours. L'enchaînement infernal de circonstances qui font approcher ce roman psychologique du thriller lui donne un petit air du Secret du mari de Liane Moriarty, en beaucoup plus fouillé en terme d'introspection. Seuls les lecteurs qui n'aiment pas l'approche psychologique dans les romans n'y trouveront pas leur compte.
Lien : https://lettresexpres.wordpr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
Vinushka
  31 octobre 2017
« L'homme, il le percute précisément au moment où il songe que c'est la plus belle lune qu'il a vue de sa vie. »
C'est ainsi que commence le livre, en Israël. Ethan est l'archétype du « bon père de famille ». Il est neurochirurgien, aime sa femme et ses deux enfants. On apprendra également qu'il a su faire preuve d'honnêteté au cours de sa vie. Pour autant, il s'enfuit, et c'est là le point de départ de ce livre.
En fait, il y a un truc dans l'écriture d'Ayelet Gundar-Goshen, sur le fond, d'anticonformiste. C'est ce qui fait que sans avoir fini le livre, je m'étais déjà promis de lire d'autres romans de l'autrice. L'histoire en elle-même est bien, même si c'est du déjà vu de traiter les mensonges familiaux, le fait qu'on ne connaisse pas si bien les gens, voire que l'on ne se connait pas soi-même tant que l'on est pas confronté à certaines situations. Mais l'autrice traite ce sujet avec brio.
J'ai détesté le personnage d'Ethan, je pense que c'est fait exprès, mais en même temps il nous renvoie à nos propres défauts. C'est peut-être pour ça qu'on ne l'apprécie pas, et j'ai ressenti une ambiance telle que dans Chanson Douce de Leïla Slimani avec des personnages auxquels je ne peux m'identifier : pas proche de moi (qui le voudrait !), mais tellement humains.
Ethan, c'est le chic type. Il a une bonne situation, son métier consiste à sauver des vies, mais il a agi par lâcheté lorsqu'il a écrasé une personne. le lecteur lui pardonne presque (du moins, on est ouvert à une explication). Mais quand on fait sa connaissance, on voit qui il est vraiment derrière son apparence.
« Il balaie du regard tous ces malades qui dégoulinent de gratitude et n'a qu'une seule envie : les accabler de reproches. Comment pouvez-vous être si misérables ? Comment supportez-vous une existence si dégradante, si ingrate ? Pourquoi vous pressez-vous derrière moi comme une bande de petits chiens ? »
Bref, je n'aime pas ce genre de types. Comme sa femme, policière, ce sont des gens biens qui vont voir le racisme d'un mauvais oeil mais n'iraient « pas se baigner dans une piscine remplie d'Arabes ». Alors quand Sirkitt arrive, je ne l'apprécie pas tellement mais je l'adore pour le pouvoir qu'elle prend, et parce qu'elle lui en fait baver. Et avec du recul, j'aime vraiment ce personnage. Elle sait. Elle sait pour l'accident, mais n'ira pas le dénoncer : il soignera des soudanais et érythréens (migrants en Israël) en toute clandestinité. Evidemment, ni l'hôpital ni sa femme ne doit savoir… il est donc piégé et doit faire face à la misère, est confronté à la différence (Sirkitt) et à une nouvelle version de lui-même (l'ancien Lui étant un homme plus honorable).
« Mais avec Sirkitt, il se heurte pour la première fois à une barrière que tout son savoir ne peut l'aider à franchir Lui qui a depuis longtemps envahi Pluton par la force de sa pensée et l'accumulation de ses connaissances n'arrive pas à dominer ne serait-ce qu'une toute petite parcelle de cette femme. Elle lui impose une limite. Elle est tellement autre que ça le rend fou. »
Ça c'est le côté psychologique… mais suite à l'accident, il y a une enquête, et devinez qui s'en charge : sa femme. L'intrigue est vraiment prenante, et j'ai adoré la manière dont elle se termine. En plus, pour une fois dans un thriller, je ne m'attendais pas à ce que ça finisse ainsi. Cela dit, le suspens étant mélangé à énormément de psychologie, j'ai mis du temps à rentrer dans le côté enquête. Et c'est là qu'on ne peut plus lâcher le livre.
Donc sur ça, je ne veux en dire plus. Il y a bien d'autres choses à découvrir à propos de l'intrigue, et je vous invite à lire ce livre si vous voulez en savoir plus.
De plus, c'est vraiment un monde qu'on ne connait pas, et je me suis sentie dépaysée même si l'ambiance est assez sombre, entre la misère physique des gens et les pensées d'Ethan et Sirkitt. Cela dit, j'ai eu une impression d'optimisme lorsque j'ai terminé ce livre qui dénonce pourtant de nombreux travers de notre société (enfin la société israélienne et l'accueil des migrants, le racisme, mais cela fait écho à des choses que l'on connaît).
En bref, un bon « thriller humanitaire », j'aurais peut-être simplement dit thriller humain. La psychologie a une part énorme dans ce livre, mais le suspens s'installe bel et bien jusqu'à une fin assez originale. Marquant !
Lien : https://lectoplum.wordpress...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00

critiques presse (1)
Actualitte   24 juillet 2017
L’écriture d’Ayelet Gundar-Goshen est dense, analytique et ne laisse que peu de moments de respiration.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
viou1108viou1108   18 septembre 2017
Emigrer, c'est passer d'un endroit à un autre, avec, attaché à ta cheville comme un boulet d'acier, le lieu que tu as quitté. Voilà pourquoi il est si difficile d'émigrer: marcher à travers le monde en ayant les pieds entravés par un pays tout entier, c'est quelque chose qu'il faut être capable de supporter.
Commenter  J’apprécie          300
LaCalebasseaLivresLaCalebasseaLivres   02 octobre 2017
Elle n’a pas besoin de regarder pour savoir qu’il ne dort pas. Il la désire tellement que ça s’entend à chacune de ses bruyantes déglutitions. L’air est moite et vibrante dans le hangar, tout comme son docteur, moite et vibrant. Un délice insupportable a envahi son entrejambe, c’est presque douloureux et, en dedans, quelque chose de moite et vibrant attend. Mais elle ne s’approchera pas de lui, tout comme il ne s’approchera pas d’elle. Moins de quatre mètres séparent leurs deux matelas, mais le chemin qui les relie passe par un grand désert. C’est bien. Elle a traversé tant de déserts qu’elle sait : de l’autre côté, rien ne l’attend sauf une nouvelle terre aride.
Alors elle ferme les yeux tout en ayant conscience qu’elle ne dormira pas, et lorsque, enfin, il soulève la couverture et se glisse à côté d’elle, se confond au chaos de cette nuit-là, il n’y a plus de désert. Et c’est justement parce qu’il ne vient pas et ne se glisse pas à côté d’elle qu’ils arrivent enfin à s’en échapper. Et que, pour la première fois, elle y trouve de l’eau douce.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
KathleeneKathleene   19 juillet 2017
Pourtant le couple reste, encore et toujours, immobile. Les cils de la femme battent si vite qu'Ethan se dit que si ses paupières était des ailes, elle se serait envolées depuis longtemps vers la lune. Mais alors il distingue, par-delà le cillement, les larmes qui se rassemblent dans ses yeux, si grosses et si lourdes qu'elles la tirent vers le bas. Jamais la malheureuse en pourra décoller ainsi.
Commenter  J’apprécie          10
LaCalebasseaLivresLaCalebasseaLivres   02 octobre 2017
Et parmi ses nouveaux enfants, il y aurait une fille dont elle coifferait les cheveux pour en faire des tresses. Les cheveux de sa fille d’avant n’avaient pas eu le temps de pousser suffisamment pur être tressés. Sa nouvelle petite fille atteindrait l’âge où on lui parlerait comme à une grande. Comme à un être humain. Aucun de ses enfants d’avant n’avait atteint l’âge où on leur parlait comme à des êtres humains. Yemani et Myriam s’exprimaient encore dans un gazouillis de bébé quand ils étaient tombés malades et Goitom, même s’il parlait déjà comme un grand, ne comprenait pas vraiment ce qu’on lui disait, la preuve, il ne s’était pas arrêté quand le soldat lui avait dit stop. Ses nouveaux enfants ne sauraient jamais ce qu’elle avait dû subir pour qu’ils existent.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
LaCalebasseaLivresLaCalebasseaLivres   02 octobre 2017
Elle les regarde droit dans les yeux et continue à le faire même après la gifle que Mohand lui flanque en l’accusant de leur mentir. Là, trop, c’est trop. Comment accepter qu’on leur ait appris à baisser les yeux devant les flics et qu’une connasse comme elle se permette de les fixer sans la moindre gêne ? C’est très important de savoir quand on n’a pas le droit de dévisager quelqu’un. Une loi que les animaux connaissent très bien. Tous les propriétaires de chien vous le confirmeront : tu ne regardes jamais celui qui est plus fort que toi. Si tu le regardes, ça veut dire que tu n’as pas compris qu’il est le plus fort, ce qui l’oblige à te le prouver.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Ayelet Gundar-Goshen (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Ayelet Gundar-Goshen
Ayelet Gundar-Goshen - Une nuit, Markovitch .Ayelet Gundar-Goshen vous présente son ouvrage "Une nuit, Markovitch". Parution le 18 août 2016 aux éditions Presses de la Cité. Rentrée littéraire 2016. Traduit de l'hébreu par Ziva Avran, Arlette Pierrot, Laurence Sendrowicz. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/gundar-goshen-ayelet-une-nuit-markovitch-9782258133853.html Notes de Musique : Babylon surround dem (ft. Dr Israel) by Metastaz. Free Music Archive. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
+ Lire la suite
autres livres classés : littérature israélienneVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle

Autres livres de Ayelet Gundar-Goshen (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Les écrivains français à Vienne

Quel roman a écrit Balzac lors de son séjour à Vienne?

Les Chouans
Le Père Goriot
La Cousine Bette
La Maison Nucingen

7 questions
1 lecteurs ont répondu
Créer un quiz sur ce livre
. .