AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782757879962
168 pages
Éditeur : Points (09/01/2020)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 131 notes)
Résumé :
Ici c'est La Fourrière, un "village de nulle part" et c'est un enfant qui raconte : massacrer le chien de "la grosse conne de voisine", tuer le cochon avec les hommes du village, s'amuser au "jeu de l'arabe", rendre les coups et éviter ceux des parents.
Ici on vit retiré, un peu hors-la-loi, pas loin de la misère aussi. Dans cette Guerre des boutons chez les rednecks, les bêtes sont partout, les enfants conduisent leurs parents ivres morts dans des voitures d... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
Sebthocal
  24 mai 2020
L'été des charognes de Simon Johannin, décortique la décomposition de l'enfance dans une campagne rude et cruelle.
« J'ai grandi à La Fourrière, c'est le nom du bout de goudron qui finit en patte d'oie pleine de boue dans la forêt et meurt un peu plus loin après les premiers arbres. La Fourrière, c'est nulle part.
Le père il s'est mis là parce qu'il dit qu'au moins, à part ceux qui ont quelque chose à faire ici personne ne l'emmerde en passant sous ses fenêtres.
Il y a trois maisons, la mienne, celle de Jonas et sa famille et celle de la grosse conne qui a écrasé mon chat, celle à qui il était le chien qu'on a défoncé avec les pierres et qui vient que de temps en temps pour faire ses patates et pour faire chier. »
Ce qui frappe en premier lieu, c'est la violence brute qui s'exprime sur les animaux. Rien ne nous est épargné des miasmes et de la puanteur des corps en putréfaction. Pour cette famille d'éleveurs, pour qui l'élevage intensif et aseptisé n'est pas encore passé par là, il n'y a rien de plus naturel. La violence est quotidienne, et elle ne se contente pas d'être animale. Les coups tombent facilement : pas de temps pour la négociation, sauf si elle est commerciale, car il faut bien vivre de ses bêtes.
Les gamins doivent filer droit. Leur liberté, ils la trouveront dans les champs à jouer avec des cadavres, ou en collectionnant les plus beaux os qu'ils trouveront, peu importe les corps dont ils proviennent...
L'ambiance âpre de désolation est prégnante à travers les odeurs immondes, et les excréments. On se lave quand on peut, dans la rivière ou dans la ferme s'il reste de l'eau après avoir abreuver les animaux. On se rassure en humiliant ceux qui sont différents : les « gueux », ou les musulmans dont on se moque en jouant à « l'Arabe », beaucoup moins quand il s'agit de leur vendre des moutons.
Les gamins grandissent et mettent du Scorpion pour masquer les odeurs pestilentielles. Ils prennent le car scolaire qui les emmènera chez les grands, mais qui pue autant que l'équarrisseur quand il passe devant les usines de la région.
Dans ses « localités en fin de vie », dont ils en sont les « bouseux », on abat, dépèce et plume, « imprégnés de cette odeur de charogne » et au son du bruit des viscères qui tombent et du « cri que fait le sang quand il coule ». Heureusement il y a des moments de convivialité et de solidarité, même si les enfants finissent souvent par raccompagner leurs parent soûls comme des « bêtes molles dans du formol » en conduisant eux-mêmes les voitures sur les chemins vicinaux.
Un récit âpre et rude, presque infesté d'une atmosphère vénéneuse, qui ne peut qu'être conseillé à un public averti. Pourtant, c'est une écriture lumineuse qui éclaire sa lecture d'une poésie noire mais jubilatoire. le narrateur voit son enfance partir en fumée dans les effluves pestilentielles d'un monde en décomposition entre « les bêtes, les champs, et les cuites » et part se réchauffer au soleil de l'amour :
« Sont sortis partout de nous de l'énergie et des liquides, et sa mâchoire dictait la pulsation. Je suis tombé du bord du monde dans son odeur d'envoûtement, je suis allé et venu dans le noeud sous sa peau, j'ai pris le jus sur sa langue et avalé l'eau dans sa bouche, courbé le mouvement de sa nuque sur un rythme qui nous venait de ce qu'il y a derrière le désir.
Elle m'a traversé comme une cascade de lumière. »
L'occasion de découvrir la prose poétique de ce jeune auteur Simon Johannin, dans son premier roman, qui, s'il n'invente rien dans le genre du roman noir, le magnifie d’un style unique et poétique. Aussi hallucinée que lucide, son écriture prendra encore de l'ampleur avec Nino dans la nuit, co-écrit avec sa femme Capucine. Une plume acérée dans une encre vibrante à découvrir assurément.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10811
marina53
  18 mai 2017
La Fourrière. C'est ici que je vis. Un hameau au bout d'une route qui finit en patte d'oie. Au moins ici, on est tranquille. C'est pour ça que le père s'est installé ici. Juste trois maisons : la mienne, celle de mon ami, Jonas, et de la grosse conne. Celle-là même qui a écrasé mon chat. du coup, pour se venger avec Jonas, on lui a buté son chien. À coups de pierre jusqu'à ce qu'il crève. de toute façon, des chiens, il y en a au moins une douzaine au hameau. Agressifs, en plus. Une vraie meute qui gueule sans arrêt. Une fois à la maison, il y avait mon père dans le jardin, en train de cuire des côtes de porc. le barbecue, l'été, c'est tous les jours. Pour éviter qu'il y ait trop de mouches dans la maison. L'été ne faisait que commencer et on allait bientôt plus pouvoir se baigner dans le ruisseau à cause des brebis que les chiens du hameau, rien qu'en gueulant, avaient tuées...
À l'instar de la couverture, Simon Johannin nous livre un roman profondément sombre, cruel et fangeux. À La Fourrière, le pays de nulle part, les gamins, livrés à eux-mêmes, collectionnent les os trouvés au cimetière, jouent au jeu de l'Arabe, squattent chez la seule voisine qui a la télé, tuent les agneaux, martyrisent les animaux ou ramènent leurs parents bourrés pour conduire. L'on est plongé dans une atmosphère glauque, violente, brumeuse et misérable. L'on a les pieds dans les merdes de chien ou la boue. L'on pourrait presque sentir ces odeurs de charognes bourdonnantes ou ces fumées noires des usines de croquettes pour chiens. Ce roman est divisé en deux parties bien distinctes : la première narre avec âpreté et rudesse l'enfance du narrateur au milieu des charognes ; la seconde évoque l'adolescence. L'écriture est à la fois poétique, dure et râpeuse. Un premier roman saisissant, sauvage et brut.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          782
kateginger63
  12 novembre 2018
Le Nature writing français bien trash
*
Un roman noir violent et cru.
Voilà les 2 adjectifs qui me viennent immédiatement à l'esprit à l'évocation de cette lecture.
Ce livre, de format court, n'est pas à mettre entre toutes les mains. Je le conseillerais plutôt à des lecteurs aguerris aux scènes dérangeantes. Ce n'est pas un polar , pas de crime à l'horizon, pas (trop) de sang mais alors de la chair il y en a à profusion!
Même moi qui ai l'habitude de "trifouiller" dans les viscères, de ramasser le vomi et autres liquides organiques (infirmière en digestif, ça ne s'explique pas:), j'ai eu besoin de quelques moments d'accommodation à ces phrases trop/très suggestives.
Le style est poétique (malgré le sujet), tout en finesse et sensibilité. L'auteur ne mâche pas ses mots. Il les expose sur le papier sans filtres, sans ornements.
Attention aussi aux lecteurs sensibles à la cause des animaux car dès la première page, vous appellerez la SPA ! Ici , les charognes sont reines, cela déborde de partout. Et pourtant, il y a du respect envers ceux-ci (c'est subtil).
Et les enfants? Elevés comme des animaux domestiques, toujours en quête de jeux sauvages, nourris à la viande, fessés au moindre regard de travers.
La première partie évoque surtout les premières années du jeune garçon. Ses parties de jeux avec ses voisins (ils collectionnent tous types d'ossements même humains !), la débrouille dans cette cambrousse remplie de crasse mais aussi élevé à l'amour "je t'aime moi non plus" de ses parents. Puis l'adolescence à la ville où tout se délite.
*
Un récit que j'ai dévoré presque comme le gamin qui mastique et engloutit son bout de méchoui. Oui, c'est une pépite qui fracasse sec. Du lourd qui t'en met plein les mirettes et te donne la nausée. Les bêtes, la crasse, l'alcool mais aussi l'amour. C'est brutal et beau à la fois.
Puissant et évocateur (je l'ai déjà souligné mais j'insiste!)
Et puis l'édition Allia l'a proposé dans un bel écrin noir. What else?
Un auteur à suivre donc....
* Lu dans le cadre du challenge #theblacknovember
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          321
JIEMDE
  22 décembre 2019
Voilà un roman particulièrement sombre et déstabilisant, qui m'a rapidement perdu…
Pas pour son coté trash, hard ou cruel envers les animaux, dimensions omniprésentes et quotidiennes dans la vie du narrateur et de son enfance à La Fourrière, village perdu du Sud-Ouest comme il en existe tant en France. Là-haut, la vie y est parallèle, marginale, quasi-ancestrale. On y vit chichement et on y meurt salement, hommes comme bêtes, dont les carcasses et les ossements viennent pourrir puis nourrir la terre. Et les marqueurs sont immuables à travers les générations : le travail, l'alcool, la castagne et souvent la violence, la survie…
Quand le narrateur s'en échappe à l'arrivée des années collèges, c'est pour mieux se heurter à l'autre monde, celui des nantis des villes reconnaissables à leur Nike toutes identiques. À leur rejet, à leurs sarcasmes. Et quand vient l'âge adulte et la vie dans la grande ville, place à la défonce et aux univers fantasmés qui deviendront finalement les échappatoires tant espérées.
Tout cela a un peu trop tourné en rond pour moi, notamment dans la -longue- première partie, n'arrivant que rarement à entrevoir où l'auteur voulait nous emmener. Changement radical de rythme et de style dans le derniers tiers avec une ambiance plus poétique et métaphorique, sans que cela ne me ramène dans le livre, au contraire.
Un énième roman d'apprentissage, au style certes prometteur, mais sans grand apport au genre, ni empathie pour ses personnages.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
ValerieLacaille
  24 janvier 2019
Simon Johannin signe un premier roman extrêmement noir, à l'image de la couverture. L'éditeur, Allia, a d'ailleurs vraiment bien choisi celle-ci : un squelette de chien se dessine finement mais partiellement en bas de la page. Et des squelettes, il y en a dans cette histoire. Pas de meurtre ni d'assassinat, non. On est ici dans la campagne profonde sud tarnaise ; dans un lieu si bien imaginé « La Fourrière », entre Mazamet et Labastide Rouairoux, et les ossements dont il est question sont ceux des animaux, traités sans ménagement par les paysans qui y vivent. C'est que la vie est rude dans cette vallée du Thoré que je parcours chaque jour pour aller travailler : le soleil ne passe que trop peu entre la Montagne Noire et les Monts de Lacaune, et de ce fait, il y règne une humidité palpable. le vent d'Autan qui y souffle est appelé « le vent des fous ». Et la folie, elle semble bien souvent se présenter au milieu de ces hommes rudes qui vivent à l'ancienne, élèvent des agneaux et cultivent des légumes entre deux plans d'herbe, et boivent des quantités phénoménales d'alcool pour oublier la noirceur de leur quotidien. Il en faut de l'abnégation pour tuer des animaux avec sang-froid, surtout quand on n'y arrive pas du premier coup. le narrateur, que l'on devine double de l'auteur, a intégré ces méthodes et le roman s'ouvre par une scène terrible où avec son copain Jonas, ils massacrent un chien à coups de pierre.
La partie, largement autobiographique je suppose, concernant l'enfance de l'auteur est un mélange de rudesse et de sensibilité. On devine que s'il décrit ces scènes de beuverie et de cruauté, c'est qu'elles ont profondément marqué cet enfant des champs. La plume est alerte, souvent poétique, parfois grossière, et toujours trempée dans le sang.
A partir de la page 107, on entre dans l'itinéraire d'un jeune adulte confronté à un autre raisonnement, plutôt urbain, Et l'écriture devient plus abstraite, à l'image de ce jeune homme qui boit et se défonce pour survivre dans cette jungle finalement peut être plus sauvage que celle de la Montagne Noire. J'avoue avoir moins aimé cette partie-là, moins « authentique » que les premières pages.
Ceci dit, c'est incontestablement un talent à suivre !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          200

critiques presse (2)
Actualitte   20 juin 2017
Si le thème n’est pas loin de ceux de Marie-Hélène Lafon, c’est avec la prose du Richard Millet de la Gloire des Pythres, ou celle du Règne animal de Del Amo que L’Été des charognes a le plus de proximité.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Actualitte   20 mars 2017
Ce premier roman d'un jeune homme talentueux (né en 1993), Simon Johannin, est âpre et violent, douloureux mais singulièrement beau et bouleversant à bien des égards.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (72) Voir plus Ajouter une citation
SebthocalSebthocal   23 mai 2020
On s'apprenait la vie comme on apprend l'anglais en faisant des maladresses, ça nous faisait briller les dents de rire, ça faisait une galaxie à deux bouches entre les poteaux de fer et le vieil asphalte.
La Terre a tremblé dans mon crâne quand elle m'a dit son prénom.
Elle était mon apparition à moi. Lou. J'étais comme une batterie d'artillerie, je crachais du feu sur le trottoir rouge. C'est elle qui un jour a décidé que ça serait comme ça, qu'elle et moi on allait baiser.
Soit on ouvrait son box du dortoir et on faisait ça par terre ou sur le bureau, soit dans les douches ou sur le matelas, mais aussi dans les parcs, ou derrière les voitures, ou dans les ascenseurs et les parkings et les halls d'immeubles, et les abribus ou sur des poubelles et dans les cabines d'essayage et les fumoirs des boîtes de nuit ou les galeries marchandes et les toilettes publiques, les aires de jeux pour enfants. J'aimais l'observer sans qu'elle le sache, je nageais dans un grand cliché.

Page 115, Allia, 2017.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          410
SebthocalSebthocal   22 mai 2020
Le sol était lisse, et j'ai flotté un peu à quelques mètres du plancher avant d'élever mon corps loin de l'insouciance.
Le sourire s'est meurtri, et mes bras se sont tendus sur l'accord grave qui faisait résonner son corps.
J'ai mordu.
Sont sortis partout de nous de l'énergie et des liquides, et sa mâchoire dictait la pulsation. Je suis tombé du bord du monde dans son odeur d'envoûtement, je suis allé et venu dans le nœud sous sa peau, j'ai pris le jus sur sa langue et avalé l'eau dans sa bouche, courbé le mouvement de sa nuque sur un rythme qui nous venait de ce qu'il y a derrière le désir.
Elle m'a traversé comme une cascade de lumière.

Pages 104-105, Allia, 2017.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          370
SebthocalSebthocal   19 mai 2020
Il faut s'asseoir en mangeant les odeurs qui font tourner la tête, et surtout fermer sa gueule car on ne parle pas à table nous les enfants.
On se contient tant que ça dure. On bouge les pieds en sous-marin pour ne pas être repérés dans le grand calme qui doit régner pendant qu'ils parlent au-dessus de nous, de la journée, des problèmes ou de ceux qui font la même chose dans la maison d'à côté. Du mal qu'ils ont dans le dos à force d'emmener tous les jours leur grosse existence au travail, et des échardes et des dards qu'ils ont dans les mains et qu'il faudra enlever avec une pince après le repas. Et nous on brûle de mordre et défoncer la viande, d'exploser la soupe mais on attend. On la ferme en bougeant des pieds sans faire trembler la table, sinon torgnole.

Page 74, Allia, 2017.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          473
SebthocalSebthocal   17 mai 2020
J'étais assis à caresser un chat qui passait, et je les regardais tous les deux se parler doucement les yeux dans les yeux les mains dans la graisse du cochon. J'étais content qu'elle soit rentrée ma mère, ça mettait un peu de douceur et de sérieux dans l'oxygène, ça faisait stable autour, c'était de nouveau la sécurité du silence.
Ma mère elle a pas beaucoup de mots qui lui sortent de la bouche, elle nous fait plutôt des regards. Elle parle avec son visage et moi et mon frère on comprend tout.
Elle a des yeux fatigués comme des amandes sèches, pour dire des choses elle regarde et nous autour on sait qu'il faut pas l'emmerder ou glisser du couloir vers la chambre.
Ses bras il y a de la lassitude dedans mais ils sont jolis quand même, ils pèsent un peu gris. Parfois elle dit oui ou elle dit non, elle a toujours ce qu'elle veut parce que c'est le plus juste, se tromper elle sait pas faire.

Pages 39-40, Allia, 2017.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          381
SebthocalSebthocal   15 mai 2020
On est partis comme ça du devant de l'auberge chacun debout derrière le volant sous une belle grosse Lune, nos petits phares allumés en direction de la nuit qu'on allait suivre pour rentrer chez nous.
C'est souvent comme ça qu'on fait. Quand les parents sont bien trop bourrés, ils démarrent juste les autos en première et les enfants conduisent, comme ça c'est moins dangereux et nous ça va on aime bien conduire comme les distances sont pas très grandes. Sauf pendant les fêtes de village en bas, où là quand on les ramène c'est comme si on faisait une opération escargot, même que c'est très drôle de voir la tête des gens qui nous doublent quand ils nous voient conduire avec nos parents ivres morts la tête qui pend hors de la vitre.

Pages 32-33, Allia, 2017.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          430
Videos de Simon Johannin (35) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Simon Johannin
En quête de bons livres à lire ? Découvrez l'actualité de Babelio et les livres du moment en vidéo.
Ce mois-ci, on s'est intéressés aux couvertures de livres, et surtout, à ce qui fait qu'un livre peut d'abord nous attirer à travers sa couverture. En début de vidéo, Pierre et Nicolas reviennent sur une étude Babelio sur le livre en tant qu'objet, et vous proposent quelques exemples de livres dont ils ont particulièrement apprécié les couvertures dernièrement. le reportage suit cette idée, avec le témoignage d'un libraire et de trois lectrices, qui nous expliquent leur rapport aux couvertures des livres qu'elles lisent et achètent.
Retrouvez aussi une présentation des différents défis de lecture 2020 sur Babelio, ainsi que nos interviews récentes…
0:01 Présentation du sujet par Pierre et Nicolas Notre étude sur l'aspect physique des livres : https://babelio.wordpress.com/2018/10/15/couvertures-quatriemes-de-couvertures-bandeaux-quen-pensent-les-lecteurs/ Notre liste (très subjective) des 25 plus belles couvertures de livres de 2019 : https://babelio.wordpress.com/2019/12/30/les-plus-belles-couvertures-de-livres-de-2019/ Les livres présentés : Ben Marcus, ‘L'Alphabet de flammes' : https://www.babelio.com/livres/Marcus-Lalphabet-de-flammes/575718 Jean-Marie Blas de Roblès, ‘Dans l'épaisseur de la chair' : https://www.babelio.com/livres/Blas-de-Robles-Dans-lepaisseur-de-la-chair/953393 Capucine et Simon Johannin, ‘Nino dans la nuit' : https://www.babelio.com/livres/Johannin-Nino-dans-la-nuit/1109603 Jamey Bradbury, ‘Sauvage' : https://www.babelio.com/livres/Bradbury-Sauvage/1111399 Patrice Gain, ‘Le Sourire du scorpion' : https://www.babelio.com/livres/Gain-Le-Sourire-du-scorpion/1191031
8:46 Reportage à la librairie la Manoeuvre, Paris 11e Les livres présentés : Neely Tucker, ‘Seules les proies s'enfuient' : https://www.babelio.com/livres/Tucker-Seules-les-proies-senfuient/1158845 Kim Un-Su, ‘Sang chaud' : https://www.babelio.com/livres/Kim-Sang-chaud/1182330 D.B. John, ‘L'Etoile du Nord' : https://www.babelio.com/livres/John-Letoile-du-nord/1098431 James Carlos Blake, ‘Crépuscule sanglant' : https://www.babelio.com/livres/Blake-Crepuscule-sanglant/55986 Erik Orsenna, ‘L'Exposition coloniale' : https://www.babelio.com/livres/Orsenna-Lexposition-coloniale/12746 Trevanian, ‘Shibumi' : https://www.babelio.com/livres/Trevanian-Shibumi/91361 Gérard Mordillat, ‘Quartiers de noblesse' : https://www.babelio.com/livres/Mordillat-Quartiers-de-noblesse/1199025 Roxane Gay, ‘Hunger' : https://www.babelio.com/livres/Gay-Hunger/1204139 Valérie Manteau, ‘Le Sillon' : https://www.babelio.com/livres/Manteau-Le-sillon/1048733 Manu Larcenet, ‘Thérapie de groupe' : https://www.babelio.com/livres/Larcenet-Therapie-de-groupe-tome-1--Letoile-qui-danse/1192698 Toni Morrison, ‘Beloved' : https://www.b
+ Lire la suite
autres livres classés : enfanceVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Autres livres de Simon Johannin (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1869 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre
.. ..