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ISBN : 2226422722
Éditeur : Albin Michel (08/03/2017)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.88/5 (sur 144 notes)
Résumé :
Dans la chambre 217 du Service des Traumatismes Crâniens de la région des Grands Lacs, quelque chose vient de se réveiller. Quelque chose de Maléfique.
Brady Hartsfield, auteur du massacre à la Mercedes où huit personnes ont été tuées et bien plus gravement blessées, a passé cinq années dans un état végétatif à la Clinique des Lésions Cérébrales Traumatiques. Selon ses docteurs, il est très peu probable qu’il récupère complètement. Mais, derrière la bave et l... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (53) Voir plus Ajouter une critique
LanaC
  26 avril 2017

«La vengeance est une hyène et la hyène est de retour.»

Un dernier opus très attendu où
Nageront les petits poissons de couleurs,
Ici et maintenant, le grand retour du méchant!
On l'a attendu, on l'a voulu,
N'en déplaise à ses victimes ; Brady Is Back!
L'évidence même que de retrouver nos personnages favoris. Plus
Génial encore, que d'être aux premières loges d'une mission suicide!
Si j'ai beaucoup d'affection pour Bill, c'est pour Brady que j'ai suivie la trilogie. D'ailleurs les moments de lecture qui m'avaient le plus animés dans le second tome ( Carnet noirs), furent ceux où Bill rendait visite à celui-ci: mode Cata. Sa folie, son répondant et sa détermination ainsi que les drames qu'il semait sur son passage m'ont conquise. C'est un personnage qui en jette.
Alors certes, son taux d'échec était élevé, MAIS quand il arrivait à ses fins, ce n'était pas à moitié! Ce que j'aime le plus, c'était le coté complètement désaxé de sa personnalité». J'ai pris plaisir à découvrir le fin mot de l'histoire concernant sa santé.
De façon générale, Oui, j'ai aimé Fin de ronde. Je l'ai lu très rapidement, ce qui n'est pas bien difficile puisqu'il est coupé en de nombreuses petites séquences, mais cela n'altère pas à l'histoire. On se retrouve une nouvelle fois embarqué avec Bill (confronté aux problèmes de l'âge), et son ennemi juré, qui n'a pas dit son dernier mot. Que faire quand on doit choisir entre la santé et une mission qui nous ait presque viscérale?
Des morts suspectes surviennent, avec un léger goût de déjà-vu. Mort étrangement liées à une ancienne affaire.
Arriveront-ils à remonter jusqu'à Brady?
Avant l'hécatombe ?
Coups de coeur pour la première moitié du roman, qui annonçait beaucoup pour la suite. Un méchant à la hauteur de mes attentes. Des scènes classes et prometteuses. Adrénaline qui doucement retombe sur la seconde partie, avant les « retrouvailles ».
J'aurais souhaité que Stephen King ose d'avantage. A mes yeux il a été trop clément avec certains de ses personnages. Mais il reste le maître et j'aimerais toujours le lire. Je ne me suis pas ennuyée, pas de lourdeur, et j'ai pris plaisir à travers ce roman.
La toute fin est pour moi très bonne, je ne voyais pas d'autre conclusion possible pour notre petit Bill, ainsi que ses acolytes.

Spoil:


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Antyryia
  17 mars 2017

Pas plus tard qu'hier, je me suis surpris à contempler longuement l'écran de veille d'un ordinateur, au bureau. Des bulles de différentes couleurs s'y déplaçaient doucement, se télescopaient avant de rebondir dans une autre direction. Pendant cinq bonnes minutes, je n'ai plus du tout prêté attention à ce qui se disait autour de moi. J'étais comme fasciné par cette danse harmonieuse, par ces ronds qui passaient par toutes les gammes chromatiques de l'arc-en-ciel et qui n'en finissaient pas d'aller et venir d'un bord à l'autre de l'écran, à un rythme toujours très lent. J'étais comme hypnotisé.
Et j'ai surtout davantage réalisé les dégâts que pouvait provoquer la démo de "Fishin' Hole", ce jeu vidéo en apparence innocent à l'honneur dans le roman.
Parce que si Brady Hartsfield avait été dans le coin, j'aurais probablement fini par ouvrir la fenêtre et c'est à l'état de crêpe qu'on m'aurait retrouvé sur le macadam, vingt mètres plus bas.
J'attendais avec impatience ce troisième tome de Mr Mercedes. J'avais en effet beaucoup aimé les deux premiers et bien qu'il s'agisse d'une incursion de Stephen King dans la littérature policière, je l'avais trouvé incorrigible quand, dans le second ( Carnets noirs ), il avait attribué à un Brady paralysé sur son lit d'hôpital des pouvoirs de télékinésie. A croire que l'auteur américain ne pouvait s'empêcher d'intégrer du surnaturel, même dans une série de romans noirs. L'idée me ravissait tant les possibilités semblaient infinies avec ce virage à 180°, d'autant plus que Brady fait indubitablement partie de ces méchants qu'on adore détester tant ils sont dérangés, manipulateurs et sournois.
Nouvelle confrontation avec l'Off - ret Bill Hodges ? de nouvelles règles du jeu et un équilibre des forces revu et corrigé ? C'était vraiment prometteur. Sans doute trop.
Comme dans les deux volets précédents, Fin de ronde s'ouvre sur cette scène de cauchemar devant le City Center, où une voiture folle joue au bowling avec des êtres humains en guise de quilles. Cette fois, nous suivrons le point de vue et l'intervention des ambulanciers, qui parviendront notamment à sauver la vie d'une des victimes de ce carnage matinal. Martine Stover demeurera néanmoins tétraplégique et six ans plus tard, il semblerait que sa mère l'ait aidé à quitter ce monde avant de se suicider. Responsable de l'enquête, Pete préviendra son ancien coéquipier Bill Hodges. Il ne s'agit pas du premier incident de ce genre ayant un rapport indirect avec le prince du suicide Hartsfield et même si ce dernier n'est plus en mesure de faire de mal à qui que ce soit, un léger doute subsiste sur son éventuelle implication.
Accompagné de sa fidèle et excentrique associée Holly, Bill mènera une enquête parallèle à celle de la police dont le point de départ sera un Zappit retrouvé sur les lieux du crime, c'est à dire une console de la forme d'une game-boy mais avec des jeux intégrés.
"- Brady Hartsfield aimait le suicide, murmure-t-elle. C'était son hobby."
Comme vous l'aurez compris, Mr Mercedes est quant à lui dans un piètre état depuis qu'Holly est parvenue à le mettre hors d'état de nuire. Sa dernière tentative d'attentat s'est en effet soldée par un crâne fracassé d'un sac de billes.
"Pas loin de l'état de mort cérébrale.", "Il n'y a plus rien à l'intérieur de lui, Bill.", "Hartsfield est parti au pays des légumes.", "Aussi inconsistant qu'un bol de porridge."
Et pourtant ... Bill a toujours eu une incertitude sur la réelle mise hors-circuit de son ennemi juré.
"Il mérite l'oscar des traumatisés du cerveau, pas de doute là-dessus."
Une infirmière le mettait au courant des rumeurs folles qui circulaient au sujet de son patient, qui serait capable malgré son apparente léthargie de déplacer des objets par la force de l'esprit.
Soigné par le docteur Babineau avec un traitement non homologué, l'architecte du suicide serait-il en fin de compte plus en forme que jamais ?
"En tant qu'être physique, il était pour ainsi dire fini."
Le cerveau de Brady tourne en revanche à plein régime et va reprendre exactement là où il s'était arrêté, mettant sur place un nouveau plan machiavélique.
L'aspect fantastique que j'attendais tant est donc bel et bien présent. Hartsfield se découvre de nouvelles capacités, en plus de la télékinésie, qui feraient presque de lui un super-méchant de comics s'il n'y avait pas eu une volonté de l'auteur de rationaliser au maximum ces pouvoirs. En réalité, j'ai eu souvent l'impression de lire un roman fantastique qui ne s'assumait pas entièrement.
Quant au fameux plan de Brady, si j'ai aimé que ce taré puisse malgré sa déchéance continuer à exercer une certaine forme de contrôle sur ses proies en leur suggérant que leur vie ne valait pas la peine d'être vécue ( comme il l'avait déjà fait dans Mr Mercedes ), j'ai trouvé son idée tellement complexe dans sa mise en oeuvre que je me suis parfois perdu en chemin, ne retenant que l'essentiel. Mélange indigeste ( pour moi ) d'électronique, d'informatique et de paranormal, j'avoue m'être parfois déconnecté de la trame vengeresse dont je n'ai pas assimilé tous les rouages. L'intrigue a selon moi souffert d'un manque de fluidité avec cette longue justification et mise en place d'un plan qu'on ne pouvait de toute façon qu'accepter sans y croire véritablement.
Ce troisième volet est donc à mon avis un peu en deçà des deux précédents, mais il n'est pas non plus à éviter. Il répète d'une certaine façon le duel qui opposait Brady et Bill dans le premier tome, mais dans des circonstances radicalement différentes. Brady parviendra-t-il enfin à se venger du flic retraité qui lui a mis tant de bâtons dans les roues ? ( "Hodges méritait plus qu'une balle dans le ventre suivie de dix ou quinze minutes d'agonie. Bien plus." ). le livre offrira en tout cas une ingénieuse conclusion à leur affrontement.
Au-delà de la réflexion sur les dangers des jeux vidéos ou des réseaux sociaux, ce tome a surtout été pour moi synonyme du plaisir de retrouver les protagonistes des tomes précédents. Brièvement on retrouvera Tom Saubers, autre victime de la Mercedes et principalement protagoniste de Carnets noirs. Brady revient sur le devant de la scène et permet quelques moments d'anthologie de par son aspect parasitaire et c'est avec un malsain plaisir qu'on retrouve notre taré de service en très grande forme malgré les apparences. Et puis bien sûr, l'équipe de Finder's keepers est là au grand complet. Jérôme tardera un peu à apparaître mais sa soeur Barbara nous aidera à patienter. Holly quant à elle est toujours parfois maladroite ou stressée ( "Holly a beau avoir des troubles de la personnalité, elle sait très bien arriver à ses fins." ) mais elle a pris beaucoup d'assurance également, en particulier au contact de son associé et ami Bill Hodges. Notre détective sans licence devra quant à lui lutter sur différents fronts puisque les mauvaises nouvelles n'arrivent jamais seules, et le retour de Brady coïncidera avec de graves problèmes de santé. Et Stephen King est toujours aussi talentueux pour rendre réels, sincères et émouvants ses personnages.
Une dernière petite parenthèse pour évoquer certains choix musicaux qu'a fait Stephen King pour ses personnages. Je pense en effet qu'y retrouver Ozzy Osbourne ( "Il va sur BAM-100 et tombe sur du Black Sabbath à l'époque où Ozzy était un mec cool" ) ou Judas Priest ( "Il allume la radio, se trouve un bon Judas Priest, et monte le son." ) n'a rien d'un choix hasardeux.
Ozzy Osbourne a en effet chanté "Suicide solution" sur Blizzard of Ozz, album qu'écoutait en 1986 un adolescent dépressif au moment de son suicide.
Quant à Judas Priest, c'est en 1985 que deux jeunes américains vont écouter en boucle l'album "Stained Class" en fumant de l'herbe avant de passer à l'acte.
Mis en accusation, les anglais sont passés en justice cinq ans plus tard, accusés d'avoir dissimulé des messages subliminaux dans cet album.
Passé à une certaine vitesse, on pouvait entendre sur le disque : Let's be dead - Try suicide - Do it ( Soyons morts - Essaie le suicide - Fais le ).
Je tiens à préciser que dans les deux cas, les artistes ont été mis hors de cause.
Il n'en reste pas moins que les messages subliminaux existent.
Et ça n'est pas Brady Hartsfield, "cet enfoiré de prince du suicide", qui prétendra le contraire.

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frgi
  25 mars 2017
Je viens de terminer ce troisième tome de la trilogie et comme le laissait présager le final de "Carnets noirs", après deux tomes exempts de tout soupçon de fantastique, Stephen King a retrouvé ses habitudes en nous offrant un thriller fantastique.
Pour ma part, je dois dire que j'ai avalé ce roman à vitesse vv', aidé par un écriture fluide et par des chapitres très courts, chose très rare chez Stephen King, qui accélèrent grandement le récit.
Donc, pour moi, une nouvelle grande réussite du Maître ... Vivement le prochain ... Merci Maestro, cela fera bientôt 30 ans que je me réjouis à (presque) chacun de vos romans !
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bilodoh
  10 octobre 2016
Un esprit criminel a pour but de provoquer le suicide de centaines de personnes, ce dernier volet de la trilogie n'est pas un polar, mais relève plutôt de la science-fiction fantastique. Les personnages déjà développés dans Mr Mercedes et Carnets noirs sont de retour, dans une intrigue qui tient en haleine, mais effleure aussi des sujets douloureux, qui font en quelque sorte partie de l'horreur de notre réalité quotidienne.

Le suicide, c'est 40 000 personnes par an aux USA. Selon l'OMS, dans le monde, c'est 800 000 personnes par an, une personne toutes les 40 secondes. Avec un peu de calcul, en cinq ans ce sera 4 millions de personnes! Et c'est la deuxième cause de mortalité chez les jeunes, provoquant des vagues de suicide trop souvent alimentées par les réseaux sociaux…
Pour compléter le drame, Bill Hodges, le policier retraité héros de la série, est malade. Il doit de toute urgence voir son médecin. Serait-ce le monstre du cancer qui se profile à l'horizon? Et si c'est le cas, cela vaudra-t-il la peine d'entreprendre des traitements même si les chances de succès sont minces? Et n'est-il pas plus important de continuer l'enquête, d'arrêter d'abord les agissements meurtriers?

Pour apprécier la prose de King, il faut accepter le « paranormal » et se laisser entraîner dans cet imaginaire fantastique où la télékinésie devient possible. Mais ses images fortes sont aussi ancrées dans la réalité, nous offrant un miroir des monstres qui se cachent dans les rouages nos sociétés ou au fond de nous-mêmes.

(Il s'agit de la version originale anglaise sortie en juin 2016, car la traduction française n'est pas encore disponible au moment où j'écris cette critique.)
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michaelfenris
  18 octobre 2017
Sept ans se sont écoulés depuis que le policier retraité Bill Hodges, accompagné de sa désormais fidèle Holly Gibney et de Jérome Robinson, a mis fin aux agissements de Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, l'envoyant au royaume des catatoniques en service de neurologie. Mais sous un aspect végétatif, Brady vit. Suite au traumatisme crânien et aux expérimentations menées sur lui par le Docteur Babineau, son esprit développe de nouvelles capacités. Il est capable d'agir et de contrôler des objets et des individus à distance. Et il va s'en servir pour commettre le carnage qu'il n'a pu commettre au volant de sa voiture et à un concert quelques temps plus tard…
Fin de ronde conclut donc la trilogie Hodges, comme certains se plaisent à l'appeler. Après un deuxième épisode assez décevant, je craignais de découvrir ce troisième opus, me voilà pleinement rassuré. Carnets Noirs n'était pas décevant en tant que tel (ça reste du bon Stephen King), mais il n'apporte rien aux personnages. Mieux, je dirais que vous pouvez vous passer de cette aventure pour ne lire que la première et la troisième qui est sa suite logique, les Carnets ne servant finalement qu'à réintroduire Brady Hartsfield, et encore, en toute fin. Si King avait eu l'idée de se lancer dans un personnage récurrent en tout cas, ça aurait été un épisode intéressant.
Alors cette Fin de Ronde? Si Mr Mercedes et les Carnets Noirs éloignaient Stephen King de son style habituel, pas de fantastique, le troisième renoue avec son domaine de prédilection. La télékinésie a d'ailleurs largement été abordée à maintes reprises dans son oeuvre, par exemple dans Carrie, Firestarter, et surtout Shining et sa suite. Ici, Brady Hartsfield se sert de petites consoles de jeux électroniques ringardes comme il en existait tant étant gamins pour hypnotiser ses victimes et les pousser à l'irréparable. le fantastique étant savamment dosé, il ne dérange pas dans cette enquête qui reste surtout policière, et qui au final me donne à penser que c'est un des meilleurs King que j'ai lu depuis un moment (en particulier comparé à Carnets Noirs bien sûr, mais aussi Revival et Docteur Sleep) Les facilités et autres lourdeurs de traduction trop présentes dans le précédent opus sont ici gommées, rendant la lecteur bien plus fluide, et on se dit qu'on aurait aimé que Bill Hodges devienne le personnage récurrent de King...
Sept ans se sont écoulés depuis que le policier retraité Bill Hodges, accompagné de sa désormais fidèle Holly Gibney et de Jérome Robinson, a mis fin aux agissements de Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, l'envoyant au royaume des catatoniques en service de neurologie. Mais sous un aspect végétatif, Brady vit. Suite au traumatisme crânien et aux expérimentations menées sur lui par le Docteur Babineau, son esprit développe de nouvelles capacités. Il est capable d'agir et de contrôler des objets et des individus à distance. Et il va s'en servir pour commettre le carnage qu'il n'a pu commettre au volant de sa voiture et à un concert quelques temps plus tard…
Fin de ronde conclut donc la trilogie Hodges, comme certains se plaisent à l'appeler. Après un deuxième épisode assez décevant, je craignais de découvrir ce troisième opus, me voilà pleinement rassuré. Carnets Noirs n'était pas décevant en tant que tel (ça reste du bon Stephen King), mais il n'apporte rien aux personnages. Mieux, je dirais que vous pouvez vous passer de cette aventure pour ne lire que la première et la troisième qui est sa suite logique, les Carnets ne servant finalement qu'à réintroduire Brady Hartsfield, et encore, en toute fin. Si King avait eu l'idée de se lancer dans un personnage récurrent en tout cas, ça aurait été un épisode intéressant.
Alors cette Fin de Ronde? Si Mr Mercedes et les Carnets Noirs éloignaient Stephen King de son style habituel, pas de fantastique, le troisième renoue avec son domaine de prédilection. La télékinésie a d'ailleurs largement été abordée à maintes reprises dans son oeuvre, par exemple dans Carrie, Firestarter, et surtout Shining et sa suite. Ici, Brady Hartsfield se sert de petites consoles de jeux électroniques ringardes comme il en existait tant étant gamins pour hypnotiser ses victimes et les pousser à l'irréparable. le fantastique étant savamment dosé, il ne dérange pas dans cette enquête qui reste surtout policière, et qui au final me donne à penser que c'est un des meilleurs King que j'ai lu depuis un moment (en particulier comparé à Carnets Noirs bien sûr, mais aussi Revival et Docteur Sleep) Les facilités et autres lourdeurs de traduction trop présentes dans le précédent opus sont ici gommées, rendant la lecteur bien plus fluide, et on se dit qu'on aurait aimé que Bill Hodges devienne le personnage récurrent de King...
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Les critiques presse (3)
LeMonde   10 juillet 2017
Une lutte à mort entre un vieux cow-boy humaniste, malade et inflexible, et un diable 2.0 qui est aussi un choc sociétal, la confrontation de deux conceptions du monde et de l’homme.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LaPresse   27 mars 2017
On en ressort quand même un peu déçu (la voie réaliste, le ton au noir aurait si bien convenu à tout ce qui a été placé avant!), mais avec le très grand désir de retrouver un jour la fabuleusement étrange Holly.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Telerama   01 mars 2017
Lecteurs innocents, passez votre chemin, ce livre est fait pour tous ceux qui connaissent déjà ce bon vieux Bill Hodges, flic retraité, et ses démêlés avec son ennemi juré, le psychopathe Brady Hartsfield.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (72) Voir plus Ajouter une citation
LanaCLanaC   25 avril 2017
"Il est persuadé que des milliers de suicides ont incubé dans la soupe puissante de ses réseaux sociaux où les trolls galopent sans frein et les injures volent sans trêve. C’est ça le vrai pouvoir de l’esprit sur la matière."
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frgifrgi   23 mars 2017
"Maintenant il comprend pourquoi le cancer du pancréas est appelé cancer furtif, et pourquoi il est quasiment toujours mortel. Il s'embusque, rassemblant ses troupes et envoyant des émissaires secrets aux poumons, aux ganglions lymphatiques, aux os, au cerveau. Puis il lance la guerre éclair, sans comprendre, dans sa rapacité stupide, qu'il ne récoltera que sa propre mort dans la victoire." (p.364)
+ Lire la suite
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LanaCLanaC   24 avril 2017
"Peut-être que Hartsfield n’est pas une guêpe humaine, après tout. Peut-être que c’est une araignée et que la Chambre 217 du Bocal est le centre de sa toile, qu’il continue de tisser."
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LanaCLanaC   23 avril 2017
" Brady avait redressé la tête pour la regarder et élevé une main à hauteur de sa poitrine. Il avait replié ses doigts en un poing lâche et tremblotant. Puis son majeur s’était lentement déroulé."
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bilodohbilodoh   10 octobre 2016
He thinks (and not for the first time) that a touch of telekinesis is nothing compared to the power of the Internet. He’s sure thousands of suicides incubated in the potent soup of its social media sites, where the trolls run free and the bullying goes on endlessly. Thats « real » mind over matter. (Scribner. p.198)

En traduction libre : Il songe (et pas pour la première fois) qu’un peu de télékinésie n’est rien comparé au pouvoir d’Internet. Il est sûr que des milliers de suicides mijotent dans la soupe fertile de ses sites de médias sociaux où les « trolls » courent librement et où le harcèlement se poursuit sans fin. C’est le véritable esprit dominant la matière.

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