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ISBN : 2330048947
Éditeur : Actes Sud (15/04/2015)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 57 notes)
Résumé :
Trois jeunes femmes cultivées, qui vivent enfermées dans un harem à Constantinople, correspondent avec un célèbre romancier français ; l’une d’elles, Djénane, en est amoureuse. Au prix de mille dangers, le héros les rencontre, et leur promet d’écrire un livre sur leur terrible condition.
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
NMTB
  16 octobre 2017
Un roman publié en 1906 qui trouve encore des échos un siècle plus tard. Sur la forme, il contient des procédés propres à l'autofiction. Même si Pierre Loti affirme que « c'est une histoire entièrement imaginée », elle est tout de même inspirée par un fait réel auquel il a été mêlé (on en trouve très vite les tenants et les aboutissants sur internet, et même des photos dont il est question dans le roman). S'il a beaucoup réarrangé l'affaire en une histoire dramatique, en même temps simplifiée et élargie, le coeur du sujet reste la condition des femmes musulmanes, mais il pourrait aussi bien s'agir d'un roman sur les beautés moribondes d'Istanbul et de l'Islam ou sur un homme vieillissant qui hésite à faire revivre le fantôme de son amour.
André Lhéry, le double romanesque de Pierre Loti, est un auteur de roman à succès, quinquagénaire, un peu vaniteux et particulièrement apprécié par les femmes. Il connait bien la Turquie pour l'avoir visitée dans sa jeunesse, il la considère comme sa deuxième patrie. Trois jeunes musulmanes de la haute société l'admirent et prennent contact avec lui. Elles sont jeunes, rebelles, déjà très européanisées, et elles ressentent douloureusement l'oppression de la religion. Il faut préciser que la Turquie d'hier n'a rien à voir avec celle d'aujourd'hui, le poids de la religion était encore important et les droits des femmes restaient limités : Voile intégral obligatoire (le tcharchaf), mariages arrangés dans les classes aisées, harems (même si ce n'était plus que des gynécées) et quelques restes de polygamie, c'était le lot des femmes turques.
André Lhéry voit déjà des changements entre la Turquie qu'il a connu dans sa jeunesse et celle du début du vingtième siècle, il constate une occidentalisation, loin de ses vieux rêves exotiques. Il aime les mystères de l'Islam (et le voile des femmes en est un aspect), il préfère la retenue des musulmans à l'agitation européenne, le recueillement autour du narguilé plutôt que les débordements alcooliques, bref le côté asiatique d'Istanbul, alors qu'il loge du côté européen. Toutes les descriptions d'Istanbul sont évidemment très belles, pleines de tristesse et de mélancolie sur le temps qui passe. André Lhéry, un total incroyant, prend clairement parti en faveur d'un Islam traditionnel, à jamais impénétrable, plutôt que l'occident progressiste. Pourtant il est sensible à l'appel des trois jeunes filles qui lui demandent finalement d'écrire un livre sur ce qu'elles subissent.
La faute de leur mal-être, il l'impute clairement à l'Occident et pas à l'Islam. L'Islam tenait les femmes dans un doux sommeil bienheureux et l'Occident les a réveillées pour leur plus grand malheur, voilà sa manière de penser. André Lhéry est un homme de sensation plus que de conception. Il ne trouve rien à redire à l'esclavage, par exemple, car il constate que les esclaves dans la haute société turque sont mieux traités que les domestiques en Europe. de la même manière, il est davantage touché par la souffrance de ses trois amies musulmanes, comme des jeunes femmes dans une situation inconfortable, plutôt que par le concept de leur « esclavage ».
Alors certes Pierre Loti, dans Les Désenchantées, se fait en quelque sorte le porte-voix des musulmanes qui voudraient se libérer des vieilles traditions, mais il ne le fait pas avec une grande conviction. On en arrive à se demander si les plaintes de Djénane ne sont pas plus les plaintes d'une jeune fille mal aimée que celles d'une musulmane opprimée. Il éprouve au moins une certaine mélancolie à les voir se diriger vers les ennuis, mais comme quelque chose d'inévitable, comme un père regarde son enfant grandir et s'éveiller. Avec ce roman, il donne l'impression d'avoir fait le travail promis, fait avec sincérité mais pas forcément de bonne grâce.
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JacquesBonhomme
  23 mai 2019
Quand on est pas un homme de plus de 130 ans, ou un psychanalyste spécialisé dans le fétichisme du tarbouche, ou les deux, il n'est peut-être pas évident de goûter spontanément le charme de ce livre. Je crois qu'il témoigne d'une charmante ambiguïté surannée.
Au milieu de belles images - comme toujours chez Loti le style est remarquable - on navigue dans une certaine torpeur entre la fascination érotique du harem, le regret de contempler cet Orient éternel condamné bientôt à se perdre dans la modernité, la défense des valeurs de cet Orient éternel,... et néanmoins, avec le complexe de supériorité de l'Occidental grand teint, une certaine critique de la claustration des femmes.
Pour toutes ces raisons ce livre d'un autre lieu géographique, temporel et moral peut être aussi agaçant qu'il est hypnotique. En tout cas ce livre du retour en Turquie me paraît bien plus réussi qu'Ayizadé, l'ouvrage auquel Les désenchantées répondent des années plus tard.
Êtes-vous déjà tombé amoureux d'une esclave circassienne?
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moutoncurieux
  15 mars 2018
Ce roman qui flirte avec le réel est paru en 1906 s'embarquant alors dans un des thèmes privilégiés de ce début de XXème siècle : l'orientalisme. L'oeuvre répond de fait à cette envie d'ailleurs et d'exotisme. Comme l'indique le résumé ci-dessus, on y suit les rencontres et la correspondance secrète entre un écrivain avide de voyage et d'aventure et trois petites « ombres » qui occupent ces harems modernes. L'histoire s'ouvre dans la chambre de cet écrivain accompli et un peu fier, qui parcourt son courrier de manière détachée. Et puis tout à coup…, une lettre va retenir son attention et faire démarrer l'intrigue.
L'usage de la forme épistolaire est selon moi une des vraies forces de ce roman. Elle permet de maintenir un rythme plaisant et varié tout en nous faisons plonger dans l'esprit des personnages. Il est intéressant et agréable d'entendre les voix combinées des trois petites ottomanes qui répondent sans peur à celle imperturbable de l'écrivain. On y découvre les méandres des réflexions de ces femmes qui n'ont pas de droits et de liberté et qui doivent faire face à leur envie de rébellion. Un monde où dévoiler son visage est impensable. Et comme l'écrivain, nous ne cessons d'être dans l'attente de ce dévoilement. Ce roman est aussi celui du mystère et d'une vilaine curiosité. On lit les lettres comme si elles étaient volées et on écoute les conversations, au loin, dans l'ombre.
Pierre Loti nous offre un voyage merveilleux dans la fabuleuse ville de Constantinople. de l'aube au crépuscule, on écoute la ville vivre, souffrir et se révéler, comme les petites habitantes qu'elle abrite. Ce trajet est aussi l'occasion de découvrir les coutumes de cet orient méconnu et bien souvent fantasmé. On a en tête en début de lecture les contes des mille et une nuit avec toute la magie, tous les ornements et les richesses, ces princesses ornées, chargées de couleurs et de bijoux. Mais ce que nous dévoile l'auteur est bien plus sombre et morne. Derrière le faste de la façade, l'obscurité et la tristesse sont omniprésentes. Tout ceci donne une atmosphère lourde et mélancolique au roman. le passage sur les rituels funéraires m'a particulièrement intéressée. Voir ce corps ami se faire transporter par des mains inconnues dans tout Istanbul donne tout l'aspect tragique à la disparition de ce personnage. Car selon, moi avant ce moment, la perte de cette jeune fille ne nous touche pas réellement alors qu'elle fait partie des éléments principaux de l'intrigue.
Un des autres reproches que je pourrais faire à propos de cette oeuvre est son côté répétitif. D'abord du point de vue de la construction du roman et ensuite sur l'aspect descriptif de certains passages. L'écrivain et les trois ottomanes se donnent plusieurs rendez-vous mais au fil des pages, ceux-ci n'apportent pas forcement quelque chose de nouveau. D'autant que les lieux de rencontre ne varient pas énormément. L'auteur s'attarde donc sur des descriptions d'endroits qui reviennent et qui s'étirent en longueur.
C'est à la fin de l'oeuvre que le rythme du récit reprend toute son ampleur et que l'émotion parvient enfin à toucher le lecteur. Un autre personnage phare est emporté par la mort ou plutôt choisi cette solution pour échapper à cette condition recluse impossible. L'ennui et les carcans ont raison de cette petite âme. C'est la lecture de cette terrible lettre d'adieu qui a réussi à me tirer des larmes et à me faire revivre le roman sous un autre angle.
« Et je m'en vais, je m'envole, serre-moi ! ...André ! ...Oh ! t'aimera-t-on encore d'un amour si tendre…Ah ! le sommeil vient et la plume est lourde. Dans tes bras…Mon bien-aimé.
Ils se perdaient, tracés à peine, les derniers mots. »
Une lecture donc, très enrichissante culturellement, merveilleuse pour l'imagination mais aussi très émouvante. Plusieurs semaines après ma lecture je repense encore à ces trois petits fantômes remplis d'une lassitude et d'une révolte sourde qui bouillonne jusqu'à imploser et les détruire.
Lien : http://www.mouton-curieux.fr
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Lampy
  14 mars 2018
Ce roman nous plonge dans l'Istanbul du début du XX° siècle, dans une Turquie en pleine mutation tiraillée entre une ouverture sur l'Occident et des vieilles valeurs.
Nous y suivons un romancier français, André Lhéry, écrivain favori et fantasmé d'une jeune ottomane, Djénane, et de ses deux cousines, Mélek et Zeyneb.
La relation qui se tisse entre l'homme de lettres amoureux d'Istanbul et les jeunes femmes cloîtrées dans un harem (une partie de la maison réservée aux femmes d'où elles ne peuvent être vue de l'extérieur) en attendant d'être mariées est avant tout épistolaire. Djénane écrit à son auteur favori, celui qu'elle a étudié lorsqu'elle apprenait le français, avant tout pour lui compter leurs malheurs à toutes trois. Sa vie d'avant Istanbul, puis le bal des prétendants, et enfin son mariage et celui d'une de ses cousines; et son divorce.
Intrigué par les jeunes femmes, Lhéry va se faire positionner à l'ambassade de France à Istanbul et les quatre personnes vont élaborer des stratagèmes, des rencontres. Les filles sortent sous leurs voiles noires et le français n'en aperçoit, au mieux, que les yeux.
Nous les suivons sur le Bosphore, tantôt dans des rencontres silencieuses, tantôt lors d'échanges plus virulents. Une amitié se tisse entre eux. Djénane et ses cousines demandent au romancier une faveur: écrire sur la condition féminine dans les harems. Sur leurs vies à elles trois.
Je ne vous raconte pas la suite, même si le résumé vous la donne en partie, c'est beaucoup plus compliqué que ce qui y est dit. La fin est magnifique, à la hauteur de tout le roman.
C'est une promenade dans Istanbul et sur le Bosphore que nous propose l'auteur. Une véritable immersion dans la société turque du début du XX° et une critique de la condition de la femme dans les hautes sphères. On pourrait presque parler d'un véritable plaidoyer pour son émancipation.
Si vous aimez les livres qui vous transporte dans d'autres pays, d'autres cultures, d'autres régions, je ne peux que vous conseiller ce livre. Les descriptions sont magnifiques et les amoureux de l'Orient seront transportés dans leur chère Istanbul.
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tilly
  13 mars 2010
Court et délicieux séjour à Antalya... presque trente ans après un premier séjour en Turquie.
Dans l'avion à l'aller je lisais avec plaisir Les Désenchantées (sous titré : Roman des harems turcs contemporains) de Pierre Loti.
Étonnant bouquin paru en 1906.
Une histoire d'amours et d'amitiés contrariées par les traditions, la société et les religions, entre un écrivain français cinquantenaire diplomate en poste à Istanbul (le double littéraire de Loti évidemment), et trois belles jeunes femmes voilées de la haute société stambouliote.

Cette histoire orientalisante attachante et remarquablement documentée, sert de prétexte pour un réquisitoire féministe réaliste, toujours d'actualité dans de nombreux pays d'orient, et la dénonciation de la condition de la femme musulmane en Turquie, avant Atatürk.
Bruno Vercier et Alain Quella-Villéger, les deux préfaciers de l'édition 2003 chez Aubéron, rendent hommage à l'actualité remarquable de l'oeuvre littéraire de Loti :
“Oeuvre étrange à plus d'un titre, tout à la fois ancrée dans son époque et annonciatrice de recherches plus proches de la notre : ces personnages en quête d'auteur, ce roman dans le roman, cet alliage indécidable de vérité et de fiction, tout cela, qui ne pouvait que passer inaperçu à la publication, fait des Désenchantées un livre tout à fait moderne, comme le sont d'ailleurs aussi Aziyadé ou Mon frère Yves. A sa manière quasi naïve, Loti participe du renouvellement des formes du récit. A sa manière, il participe à l'invention de la littérature contemporaine.”
Dans Visage de Turc en pleurs, voici ce que Marc-Edouard Nabe dit de Pierre Loti :
""Autobiographe très intelligent, grande âme aux antennes infaillibles, pur et pas naïf, délirant déchirant, cet auto-clown à la Toulouse-Lautrec et académicien par timidité (comme Claudel) cachait - ou plutôt effaçait - un subversif roué aux plus subtils décalages des formes. Là est son raffinement."
Lien : http://tillybayardrichard.ty..
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
gavarneurgavarneur   25 mai 2016
Au cœur de Stamboul, sous le ciel de novembre. Le dédale des vieilles rues, bien entendu pleines de silence, et aux pavés sertis d'herbe funèbre, sous les nuages bas et obscurs; l'enchevêtrement des maisons en bois, jadis peintes d'ocre sombre, toutes déjetées, toutes de travers, avec toujours leurs fenêtres à doubles grillages impénétrables au regard.--Et c'était tout cela, tout ce délabrement, toute cette vermoulure, qui, vu de loin, figurait dans son ensemble une grande ville féerique, mais qui, vu en détail, eût fortement déçu les touristes des agences. Pour André toutefois et pour quelques autres comme lui, ces choses, même de près, gardaient leur charme fait d'immuabilité, de recueillement et de prière. Et puis, de temps à autre, un détail exquis: un groupe de tombes anciennes, très finement ciselées, à un carrefour, sous un platane de trois cents ans; ou bien une fontaine en marbre, aux arabesques d'or presque éteint.
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gavarneurgavarneur   19 juin 2016
A mesure qu'on s'avançait le long de la Marmara, le perpétuel courant d'air du Bosphore se faisait de moins en moins sentir. Leur petite baie était loin, mais baignée d'air tiède, comme elles l'avaient prévu, et si paisible dans sa solitude, si rassurante pour eux dans son absolu délaissement! Elle s'ouvrait au plein Sud, et une falaise en miniature l'entourait comme un abri fait exprès. Sur ce sable fin, on était chez soi, préservé des regards comme dans le jardin clos d'un harem. On ne voyait rien d'autre que la Marmara, sans un navire, sans une ride, avec seulement la ligne des montagnes d'Asie à l'extrême horizon; une Marmara toute d'immobilité comme aux beaux jours apaisés de septembre, mais peut-être trop pâlement bleue, car cette pâleur apportait, malgré le soleil, une tristesse d'hiver; on eût dit une coulée d'argent qui se refroidit. Et ces montagnes, tout là-bas, avaient déjà leurs neiges éblouissantes.
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gavarneurgavarneur   28 mai 2016
Alors il se rappela que Stamboul, la ville du silence tout le reste de l'année, était, pendant les nuits du Ramazan, plein de musiques, de chants et de danses; parmi ces foules, il est vrai, on n'apercevrait point les femmes, même pas sous leur forme ordinaire de fantôme qui est encore jolie, puisque toutes, depuis le coucher du soleil, devaient être rentrées derrière leurs grilles; mais il y aurait mille costumes de tous les coins de l'Asie, et des narguilés, et des théâtres anciens, et des marionnettes, et des ombres chinoises.
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NMTBNMTB   11 octobre 2017
Oh ! ce demain, pour la mariée !... ce jour entier, à jouer la comédie, ainsi que l'usage le commande, et à jouer bien, coûte que coûte ! Ce jour entier, à sourire comme une idole, sourire à des amies par douzaines, sourires à ces innombrables curieuses qui, à l'occasion des grands mariages, envahissent les maisons. Et il faudrait trouver des mots aimables, recevoir bien les félicitations ; du matin au soir, montrer à toutes un air heureux, se figer cela sur les lèvres, dans le regard, malgré le dépit et la terreur... Oh ! Oui, elle sourirait quand même ! Sa fierté l'exigeait du reste : paraître là comme une vaincue, ce serait trop humiliant pour elle, l'insoumise, qui s'était tant vantée de ne se laisser marier qu'à son gré, qui avait tant prêché aux autres la croisade féministe...
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gavarneurgavarneur   14 mai 2016
[...]par ces nuits immobiles et perfides du Bosphore, qui n'ont pas un souffle, qui sont tièdes, enjôleuses, mais vous imprègnent tout de suite d'une pénétrante rosée froide. Presque chaque jour, l'été, le courant d'air violent de la Mer Noire passe dans ce détroit et le blanchit d'écume; mais il ne manque jamais de s'apaiser au coucher du soleil, comme si on fermait soudain les écluses du vent; dès le crépuscule, rien n'agite plus les arbres sur les rives, tout s'immobilise et se recueille; la surface de la mer devient un miroir sans rides, pour les étoiles, pour la lune, pour les mille lumières des maisons ou des palais; une langueur orientale se répand, avec l'obscurité, sur ces bords extrêmes de l'Europe et de l'Asie qui se regardent [...]
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Pour elle, la campagne a été une chance. La dessinatrice Catherine Meurisse livre, avec sa bande dessinée « Les grands espaces », aux éditions Dargaud, le récit de son enfance passée au plus près de la nature : découverte des plantes, des arbres, mais aussi des ravages de l?agriculture intensive et du remembrement. le tout sous l?égide des écrivains, comme Pierre Loti et Marcel Proust, et des peintres, qu?elle découvre et qui feront d?elle la dessinatrice que nous connaissons aujourd?hui.
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