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EAN : 9782266272902
Éditeur : Pocket (18/05/2017)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 116 notes)
Résumé :
Au XIXe siècle, il y eut une nouvelle génération de bâtisseurs de cathédrales. Ils travaillaient l’acier, le fer et le cuivre aussi bien que la pierre, partaient à l’assaut du ciel comme on ne l’avait jamais rêvé avant eux. Leur magie s’appelait « ingénierie », et leurs réalisations prenaient la forme de ponts et viaducs impossibles, d’usines, de gares, de charpentes aux dimensions prodigieuses, de statues et de tours métalliques géantes. Ces hommes vénéraient tous ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
kuroineko
  12 avril 2018
Là où rêvent les étoiles... Rien que le titre choisi par Éric Marchal est une invitation au voyage. Au long cours vues les quelques mille page dudit roman. Et pourtant, à la fin, un regret: que ce soit fini justement.
De la poésie de l'Alhambra à la rigueur scientifique des prouesses technologiques,  on transite par toutes sortes de récits dans le récit. Bien sûr, il y a une confluence entre la famille Delhorme qui réside dans les vestiges nasrides - qu'Alicia l'épouse contribue à restaurer passionnément - et le Paris d'Eiffel, Hugo et Bartholdi.
Éric Marchal mêle avec maestria personnages fictionnels et réels, histoires personnelles et familiales et les défis incroyables de la technique en cette fin du XIXème siècle où le progrès signifiait bienfait pour l'humanité. La foi mise dans les découvertes et les exploits industriels et scientifiques imprègne totalement les pages du roman. Qu'il s'agisse des ouvrages grandioses de Gustave Eiffel (le pont Maria Pia au Portugal, la structure interne de la Statue de la Liberté, la Tour éponyme, ...), des recherches dans l'art encore neuf de la photographie ou de la science balbutiante de la météorologie, j'ai trouvé toutes les informations apportées par l'auteur passionnantes à lire. J'ai grâce à lui appris beaucoup de choses que j'entends bien creuser tant il a suscité mon intérêt.
Et puis il reste les rapports pas toujours simples entre les divers protagonistes, notamment les triplés Delhorme qui par leur survie à la naissance forment déjà des êtres singuliers. Les personnalités de chacun des personnages, vrais ou inventés, sont infiniment travaillées en profondeur. Qui plus est dans un style très agréable à lire.
Je n'avais encore rien lu d'Éric Marchal. C'est aujourd'hui chose faite mais je ne compte pas m'arrêter là. Lorraine, je me sens forcément attirée par le soleil sous la soie histoire de visiter le Nancy ducal du XVIIème siècle. Au vu des louanges des Babeliotes et de mon ressenti sur celui-ci, je m'en réjouis par avance.
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Davalian
  05 juin 2017
37 chapitres, 107 sous-chapitres, 720 pages, le tout imprimé en petite police : Éric Marchal est un auteur qui aime laisse courir la plume pour composer une belle épopée. Il faudra donc accepter de consacrer un certain temps à cette lecture pour l'apprécier.

Le roman s'étend sur les années 1863-1889 en proposant également quelques intermèdes qui se déroulent en 1918 alors que la Grande Guerre et la grippe espagnole sévissaient encore. Il s'intéresse aux progrès de la science et plus particulièrement aux avancées les plus spectaculaires. Pour cela il va croiser les destins des familles Eiffel et Delhorme ce qui permettra de mêler à une fiction inspirée certains épisodes historiques. Pour cette raison, il va être difficile de parler de roman historique.

Les aventures du clan Delhorme sont les plus intéressantes. Celles-ci se déroulent entre Grenade, le palais de l'Alhambra et Paris. Chaque membre de la famille est intéressant à suivre : Clément le météorologue-aérostatier, Alicia la restauratrice et leurs enfants : l'énigmatique Nyssia, l'étrange Irving et Victoria. Il faudra encore penser à Javier, Jezequel, Mateo, Kalia, les Pinilla et le sinistre Tête-de-rat. Bref, la galerie des personnages est tout aussi intéressante que les aventures qu'ils vivent que l'environnement.

Pour ce qui concerne Gustave Eiffel, sa fille et ses principaux collaborateurs, les choses sont un peu différentes. Certes, il est intéressant de suivre leurs pérégrinations, mais elles passent au second plan. L'on ne peut que s'imaginer être spectateur des chantiers du pont Maria Pia, de la Statue de la liberté ou encore de la Tour mais celles-ci manquent d'exotisme. le premier chantier retient davantage l'attention et le second bénéficie de la visite d'un invité de marque. Seule la Tour semble délaissée au profit des intrigues secondaires.

Les hommages rendus ici sont nombreux. L'auteur vénère un certain nombre d'auteurs bien connus (Hugo, Zola, Irving, Verne) et s'appuie sur une bibliographique impressionnante. Ce travail de précision se retrouve d'ailleurs dans son roman. Il honore également les visionnaires (Eiffel et Bartholdi) sans oublier les pionniers de la photographie, de la médecine moderne, de la science non professionnelle, de la météorologie, de l'aviation. Il évoque souvent l'Alhambra, ce qui fait de cette lecture un complément nécessaire à la visite de ce monument. Inversement l'envie de visite le monument viendra tout naturellement.

Malgré l'épaisseur du roman, il est assez surprenant de constater qu'il faudra composer avec des ellipses assez frustrantes. A plusieurs reprises, l'auteur nous laisse en plan n'expliquant pas le devenir de certains de ses personnages. le chantier de la Statue de la liberté donne l'impression d'avoir été sacrifié au profit de celui de la Tour, qui étrangement semble bénéficier de moins d'attentions que celui du pont Maria Pia.

Il n‘en demeure pas moins que ce roman est une grande réussite. Il est long certes, mais il est difficile de le laisser tomber pour passer à autre chose. Cette épopée ressemble à un feuilleton de l'été que l'on suit avec plaisir. S'il n'y a pas cette étincelle de génie que l'on retrouve dans le soleil sous la soie, Eric Marchal a toutefois composé ici une belle et grande odyssée de la science moderne.
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BrunoA
  03 septembre 2016
Après le soleil sous la soie qui nous ramène dans le Nancy du XVIIème Siècle, puis la part de l'Aube à Lyon, c'est cette fois à Grenade que nous emporte Eric Marchal.
La famille Delhorme vit dans le palais de l'Alhambra et, comme dans chaque roman d'Eric Marchal, les destins de plusieurs familles et de multiples personnages se croisent, comme se croisent réalité et fiction dans un récit aussi fluide qu'esthétique.
C'est ainsi que les Delhorme, dont le père, Clément, est passionné de météorologie, rencontrent Gustave Eiffel et partagent avec lui l'édification de ses projets majeurs, du viaduc Maria Pia de Porto jusqu'à la tour de 300 mètres, en passant par d'illustres réalisations devenues de véritables monuments.
Au fil du récit, on se laisse emporter par ces destins croisés, parfois tragiques, jusqu'à l'exposition universelle de 1889 et jusqu'au dénouement final.
L'acharnement d'un officier de la Guardia Civil contre la famille Delhorme n'apporte que peu de suspense à l'intrigue sans vraiment la pimenter.
Une belle réussite qui permet de suivre de près les réalisations d'Eiffel, mais aussi les travaux d'illustres photographes, et les découvertes - nombreuses- qui jalonnèrent cette époque de foi en le progrès.
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Zazaboum
  23 décembre 2019
J'ai failli le lâcher plusieurs fois ! Il est très long et souvent pour pas grand-chose, il n'est vraiment pas au niveau de ses précédents « du Soleil sur la soie » et « La Part de l'aube ».
Il s'agit de l'histoire d'une famille française vivant dans l'Alhambra à Grenade car la mère est restauratrice non diplômée mais talentueuse, en 1863 les femmes n'ayant pas l'autorisation d'étudier ces métiers réservés aux hommes.
Le livre débute en mai 1918, date à laquelle une des triplés qui avait quitté sa famille sans jamais la revoir revient pour enquêter sur son père qu'elle croyait disparu. Des chapitres reviennent à cette date pour aller vers la fin mais la plus grande partie est bien évidemment leurs vies avant cette période.
Le fil conducteur est le père, météorologue réputé qui travaille à battre le record d'ascension dans l'espace avec un ballon météorologique. Des triplés naissent et la famille s'élargit avec 2 autres garçons nés le même jour.
L'histoire de cette famille est le prétexte pour découvrir de grands hommes de cette époque tels Gustave Eiffel, Bartholdi, Thomas Edison, Victor Hugo ou encore Camille Flammarion. La rencontre du père et d'Eiffel se fait le jour de la naissance des triplés. Depuis les deux hommes auront une amitié qui ne se défera pas au fil du temps.
Nous voyons ainsi s'ériger, entre autres, le Pont du Douro au Portugal, la Statue de la Liberté de Bartholdi puis la Tour Eiffel pour l'exposition de 1889 ainsi que quantité d'autres découvertes de cette époque. La restauration du Palais de l'Alhambra tient aussi une grande part puisque c'est le lieu de vie de la famille.
Tout ce qui a trait à la réalité historique est rédigé de manière intéressante mais c'est la partie familiale qui pêche le plus avec parfois des longueurs que je n'ai pas appréciées car même si c'est une famille atypique je n'ai pas eu d'intérêt particulier pour aucun d'entre eux !
Je suis malgré tout déçue par cette lecture je m'attendais à retrouver un peu de la magie des 2 autres livres où les personnages étaient plus charismatiques.
CHALLENGE PAVES 2020
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Nuageuse
  07 mars 2018
Un énorme pavé entre l'Alhambra de Grenade et la construction des ponts par Mr. Eiffel. Il n'est pas nécessaire d'être un expert en bâtiment ou en météorologie pour comprendre ce roman.
Pour Clément, le monde est une équation à deux inconnues. Sa passion consiste en le lâcher de ballons pour pouvoir mesurer la température de l'air en altitude et il cherche à battre son propre record.
Pour Gustave Eiffel, il s'agit des ponts et d'avoir plein de chantiers. Pour finir les chantiers à temps, il appelle Clément à l'aide afin de savoir ses prévisions météo.
Autour d'eux gravitent des personnages aussi attachants les uns que les autres (sauf un ou deux...)
Un roman qui m'a été dur de quitter.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
ZazaboumZazaboum   19 décembre 2019
— Accepteriez-vous de correspondre avec moi ? demanda Bönickhausen en fouillant dans la poche de son gilet. Vos travaux m’intéressent énormément. Le vent est l’ennemi des bâtisseurs et nous avons besoin de calculs de plus en plus précis.

— Volontiers, mais je ne sais si je conserverai longtemps mon matériel.

— Tenez, voici ma carte. Elle ne sera peut-être bientôt plus d’actualité. Mon employeur ayant montré quelques faiblesses, je songe à m’établir à mon compte.

Clément la regarda attentivement et plissa les sourcils.

— Bönickhausen n’est pas mon patronyme, dit l’ingénieur en devançant la question de Delhorme, c’est le nom d’un de mes ancêtres. Habituellement, je suis heureux de l’ignorer, mais dans les circonstances présentes il me permet la plus grande discrétion.

Ramón siffla et encouragea de la voix les mules tout en manœuvrant la berline sur l’esplanade. Le véhicule vint s’arrêter devant les deux Français, qui se donnèrent une accolade. Un nouveau sifflement et les mules prirent le pas. Clément les suivit du regard jusqu’à ce qu’ils disparaissent sur le chemin de la porte de la Justice.

— Gustave Eiffel…, dit-il en relisant la carte. Bonne route, monsieur Eiffel.

page 99
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Christie71Christie71   10 mars 2020
S’il est inutile de présenter Eiffel et Bartholdi, d’autres pionniers, comme Camille Flammarion ou Gustave Le Gray, sont à citer.

Flammarion, en dehors du journaliste qu’il fut, chroniqueur scientifique au journal Le Siècle, a été un aérostier réputé. Il relata ses vols dans plusieurs ouvrages. Il fut aussi un astronome reconnu par ses pairs et l’un des cratères de la Lune porte son nom. Fervent adepte du spiritisme, il l’aborda toutefios sous un angle scientifique, en tentant de démêler les supercheries des phénomènes paranormaux.

Le Gray participa à la Mission héliographique qui débuta en 1851, lorsque cinq photographes furent choisis pour effectuer le premier recensement visuel du patrimoine français. Ces travaux ne furent pas publiés et demeurèrent longtemps un mythe, jusque dans les années 1980 où des chercheurs entreprirent de les retrouver. La plupart des négatifs avait été dispersés ou perdus, mais quelques centaines d’entre eux furent récupérés et rassemblés. Quant aux protagonistes de la mission, quatre devinrent des photographes connus et reconnus.

Citons aussi les plus proches collaborateurs d’Eiffel qu’ont été Nouguier, Koechlin et Compagnon , ainsi que l’architecte Sauvestre, qui formèrent les quatre piliers de ses principaux projets. Le pont Maria Pia, la statue de la Liberté et la tour Eiffel… Les descriptions de ces chantiers ont, je l’espère, scrupuleusement respecté la réalité de leurs réalisations, sans trahir les lois de la physique et des mathématiques.

L’appareil à glace, tel que je l’ai décrit, correspond à la conjonction de plusieurs systèmes dont les brevets ont été déposés à cette époque. La machine à froid du roman est tirée d’un brevet déposé par Albert Einstein au début du XXème siècle, qui avait l’ingéniosité de requérir une très faible source d’énergie. Je voudrais aussi rendre hommage à Charles Tellier, qui fut un des pères du froid artificiel mais qui, à la différence des frères Carré, n’en fit pas commerce et rendit publiques ses découvertes pour qu’elles soient utilisées sans restriction.

La science de la météorologie, toute jeune, s’est bâtie à la fois grâce aux relevés des observatoires officiels et à ceux de correspondants privés, pour certains au péril de leur santé. Les théories que développe Clément sont celles de pionniers comme Adolphe Quetelet, ou Urbain Le Verrier et son collaborateur Hippolyte Marié-Davy.

Le record d’altitude en ballon de Clément que je décris est celui que battit Auguste Piccard à deux reprises, en 1931 et 1932, à bord du FNRS. Le professeur Piccard avait préparé sa tentative avec une précision et une rigueur inégalées, ce qui fut la clé de ses réussites, en compagnie de Paul Kipfer pour le premier vol et MAX Cosyns pour le second. Il fut qualifié à l’époque de « père de l’espace ». Outre ce record, le personnage de Clément lui doit une partie de lui-même, en particulier son amour des équations et des résultats à la décimale près.

Etienne-Jules Marey fut l’inventeur de la chronophotographie et l’un des pionniers de la physiologie médicale. Ses découvertes dans le domaine de la photo liée au mouvement ont été un des vecteurs de l’éclosion des premiers films.

La famille du prince Youssoupov a possédé un château situé dans le parc des Princes, près de la Station physiologique de Marey, dont certains bâtiments sont encore existants aujourd’hui.

Victorine Roblot fut la gouvernante de la maison Eiffel à Barcelinhos, village du faubourg de Barcelos, situé à vingt kilomètres de Braga.
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cecilitcecilit   11 juin 2016
Jour après jour, La Liberté guidant le monde s'était effeuillėe, au rythme de son démontage, jusqu'à n'être plus qu'un squelette métallique qui rapetissa et disparut en deux semaines du paysage urbain, comme rongé par des insectes invisibles. La vision de la rue de Prony sans sa statue fut un choc pour les Parisiens, qui continuaient à affluer à l'endroit où elle avait été érigée dans l'espoir inconscient de la voir réapparaître, comme si, au dernier moment, on n'avait pu se résoudre à s'en séparer. De l'autre côté de l'Atlantique, les travaux d'érection du piédestal avaient été arrêtés faute de financement. Le 15 mars, Joseph Pulitzer avait lancé dans son journal The World un ultime appel aux dons. Alors que l'Amérique s'apprêtait à la recevoir dans une certaine indifférence, elle manquait déjà aux Français.
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DavalianDavalian   03 juin 2017
Il se remit au travail, une note à destination d’un autre service, qui elle-même générerait d’autres notes pour d’autres services, jusqu’à ce que les trois mille agents des ministères en soient pleinement informés. Une seconde note leur parviendrait afin d’expliquer le fonctionnement de la première, puis une troisième qui conclurait à l’obsolescence des deux précédentes. Cette idée le conforta dans l’importance de son travail et du choix de son instrument, ce qui justifiait pleinement le sacrifice de la corneille.
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cecilitcecilit   11 juin 2016
Le journaliste de l'Illustration écarta le voilage pour observer la vue.La propriété, située au 10 avenue du Bourdonnais , s'ouvrait sur le Champ de Mars, juste en face de l'emplacement choisi pour la tour d'Eiffel.
- Vous comprenez, dit la veuve, si cette horrible chose est construite, je ne pourrai plus jouir de la vue, elle va me cacher le soleil et m'enlever toute perspective. C'est une catastrophe !
-Je comprends, répondit machinalement le chroniqueur, que les plaintes de la vieille femme n'avaient pas l'air d'émouvoir.
-Vingt ans, monsieur, vingt ans avant de la démonter ! Autant dire que c'est plus que ce qu'il me reste à vivre.Et si je voulais vendre, personne ne voudrait acheter un immeuble situé à côté d'un pylône de trois cents mètres !
(...)
- Cette gêne occasionnée est donc la raison de votre action en justice?
-Tout d'abord, ce n'est pas une simple gêne, mais un réel danger, que vous semblez ignorer, monsieur, dit la vieille dame en s'asseyant en face de lui. Sachez que des spécialistes ont calculé qu'elle a toutes les chances de s'écrouler avant la fin de sa construction ou, pire, de s'enfoncer dans le sol, ce qui fera sortir la Seine de son, lit et provoquera un raz-de-marėe!
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Vidéo de Éric Marchal
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