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ISBN : 2732467626
Éditeur : Editions de la Martinière (02/04/2015)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 115 notes)
Résumé :
Derrière le tapage incessant de Pensouillard le hamster (héros de ce livre) se cache notre EGO. Face aux petits bobos et aux gros tracas de la vie, cet "agité du bocal" nous fait souffrir, nous leurre, nous empêche d'être libres. Comment le remettre à sa place ?
Dans un style vivant et plein d'esprit, le Dr Serge Marquis nous invite à observer les mouvements de notre ego. A nous amuser de ses pitreries. Puis, à ralentir pour trouver la paix. Etape par étape,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  04 juin 2016
Pour se lancer sur le marché des guides de développement personnel, qui proclament haut et fort depuis des décennies que, quand on veut on peut , que notre destin est entre nos mains, et qu'il suffit de lire la méthode que l'auteur a eu la chance de croiser sur son chemin pour que nous aussi nous bénéficiions du bonheur de constater que demain est le premier jour du reste de notre vie….il faut trouver une astuce de communication. Et quoi de mieux que l'humour! (« L'amour pour épée,  l'humour pour bouclier », proclamait Edmond Wells en guidant la plume de Bernard Werber)
Et ici le ton est donné dès le titre « on est foutu, on pense trop! » et le sous titre qui fait honneur au personnage principal Pensouillard le hamster. Pour un peu, on chercherait une astuce dans le nom de l'auteur!.
Dès les premières lignes, l'auteur puise des exemples dans la vie quotidienne de tout un chacun, et l'on se reconnait immédiatement dans ce pauvre être humain en rogne parce que le rouleau de papier toilette est vide, ou parce que l'automobiliste dans la file qui nous précède met trois secondes à redémarrer au feu vert. C'est vous, c'est moi, c'est nous, mais c'est lui aussi l'auteur, qui avant d'essayer d'apprivoiser ce maudit animal qui lui pourrissait la vie, était comme nous!
La méthode fait appel a la méditation en pleine conscience sans réelle originalité, maitriser sa respiration, prendre conscience des stimuli sensoriels dont nous nous ne tenons pas compte la plupart du temps, pour endormir la bête qui prend un malin plaisir à nous pourrir la vie.
Bien sur , on nomme les concepts, l'ego, le moi …pour théoriser. le prof est un comique, mais reste un prof.
La méthode marche rapidement en cas d'urgence, mais bien entendu, autant l'utiliser en préventif : c'est à dire en pratiquant régulièrement la méditation, « comme les pompiers qui apprennent à éteindre les incendies dans les poubelles. Ils n'attendent pas que le feu prennent au dernier étage d'une tour pour apprendre leur métier. »
Et c'est drôle! les exemples sont originaux et décalés, la théorisation est présentée de façon ludique et imagée, les thèmes sont bien pensés, et le résultat est qu'on passe un vrai bon moment à tourner ces pages. en plus ce n'est pas un pavé à piquer du nez : 150 pages suffisent pour en avoir fait le tour.
Rien de nouveau donc, mais un abord plaisant de la question : c'est une réussite.
Merci à Babelio et aux éditions points pour m'avoir fait confiance, tout en essayant une fois de plus de changer ma vie!je
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Walktapus
  05 juillet 2015
En écrivant, je l'entends qui ronronne à 200 tours/minute. Je me console en me disant que ça reste modeste. On connaît tous au moins un homme politique capable de passer de 0 à 6000 en moins de 300 millisecondes.
Pensouillard, le hamster dans la tête qui s'emballe dans sa roue. L'image est forte et amusante à la fois. Impossible de ne pas la garder !
Petit traité de « décroissance personnelle » derrière lequel il y a la pleine conscience, mais mise en contexte, présentée avec des images très vivantes, un style clair et incisif, des exemples issus de la vie de tous les jours dans lesquels on est forcé de se reconnaître ici ou là. On trouvera mieux ailleurs en termes de description d'exercices spirituels, mais Marquis propose des cas très concrets.
Il développe sa propre analyse, loin du ton un peu lénifiant de certains auteurs, et n'hésite pas à tackler, les personnes religieuses notamment, et à adopter un point de vue dépassant le simple développement personnel.
L'évolution qui nous a dotés de Pensouillard ne veut ni notre bien être, ni celui des autres, mais il a tout de même son utilité. Pouvoir bloquer sa roue quand il le faut, oui, sans le tuer. Comprendre comment nous fonctionnons, c'est peut-être la clef de notre avenir collectif, et ça devrait être la base de toute éducation.
Mais ce n'est que mon humble avis (zut ! en écrivant cette dernière phrase il vient de monter à 350 !).
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Sirenna
  22 août 2017
Avez vous un hamster qui vous file le bourdon ?
Un rongeur qui coure dans la roue de vos pensées?
Un Pensouillard qui cogite sans fin en vous évitant de vous endormir comme un loir?
Vous me direz probablement que mes questions n'ont ni queue ni tête !^^
Et pourtant, d'apres Serge Marquis (pas de Sade) ^^,nous avons tous un hamster qui trotte dans notre tête !
Pourquoi pas...en improvisation théâtrale il est nécessaire d'accepter même les propositions les plus loufoques ^^
Donc j'intègre le concept de l'auteur et autorise mon hamster personnel à gambader dans ma tête ^^
Pour l'arreter,selon qu'il soit champion de course de la pensée ou pas, il suffit de se caler sur nos sensations et l'instant présent.
Tout se tente...même les expériences improbables comme d'arrêter de penser...
Rien de révolutionnaire mais un livre amusant et utile que j'ai picoré avec plaisir pendant mes vacances.
C'est vrai que l'auteur aurai pu aussi choisir d'autres animaux que le hamster
comme:
-un lièvre galot'paon,
-un éléphant trompe'heure,
-une souris mal'à'droite,
-un ours chat're'ment,
-un papillon des'boussoles'et,
-une vache rhum'in'honte,
-un cheval des'cales'haies.
Chacun trouvera son animal totem ou trottant dans sa tête pour l'emmener dans le Vers'mots en espérant qu'il ne lui encombre pas trop le cerveau de ses cogitations sans intérêt ^^.
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Zirkawicca
  20 mars 2016
Cet ouvrage m'a vraiment laissée perplexe... Je m'attendais à un livre sur la pleine conscience, ou quelque chose comme ça. Je ne me suis pas attardée sur le terme "décroissance personnelle" de la 4ème de couverture, que j'ai pris à tort pour une simple tournure de phrase. Au contraire, je l'avais déjà étiqueté "développement personnel". Après avoir lu quelques pages, j'ai bien vite retiré mon étiquette. Car c'est en fait du contraire qu'il s'agit. Et si j'ai trouvé certains propos intéressants, si quelques idées sont à retenir, j'ai surtout été choquée par la moitié de ce que je lisais.
Je ne dis pas que l'auteur a tort sur toute la ligne, d'ailleurs je ne me suis pas ennuyée durant ma lecture et j'ai quand même mis une note très correcte. Mais ce livre m'a laissée... bouche bée, incrédule et vaguement effrayée. Car ici, l'auteur rame complètement à contre-courant. Il a le mérite d'aller au bout de ses idées, mais j'ai trouvé celles-ci un peu extrêmes. le Docteur Serge Marquis s'en défend, mais ce que j'ai principalement trouvé dans ce livre, c'est l'abnégation, la résignation, pire, la négation de l'individu au profit du "bien commun". Il nous dit ainsi que la vie, qui transite par l'individu, n'a pas besoin d'identité.
Alors certes, l'ego prend une place trop importante dans la vie de beaucoup de gens, mais son principe de "décroissance personnelle" va extrêmement loin. L'auteur se montre condescendant à l'égard de Freud, Descartes et Maslow, en foulant aux pieds toutes leurs théories tout en ajoutant quelques expressions du style "mais il ne faut pas leur en vouloir", "il a fait ce qu'il a pu". Genre, LUI, et lui seul, a la science infuse, LA solution à tous nos problèmes, LES conseils que nous devrions tous suivre.
Des propos que je tiens ici, l'auteur dirait qu'il s'agit de "pensouillures", que c'est mon petit hamster mental qui s'agite. Mais au final, déjà ses solutions (enfin SA solution, qui consiste à respirer par le nez et faire le vide dans sa tête en nous laissant envahir par L'AMOUUUUR) sont beaucoup trop faciles, si c'était aussi simple que ça, ça se saurait. Et puis, toutes ces pensées, ce sont aussi par elles que transitent les émotions! Et lui nous conseille tout bonnement de "stopper la machine".
Ca m'a fait frissonner, d'imaginer l'humanité entière complètement détachée, dépourvue d'affect, qui jamais ne s'énerve ni ne saute de joie. Des robots, ou des légumes, au choix. L'auteur semble de + graviter sur une étrange planète. Il nous parle (p63) de "la lumière érotique d'une fin d'après-midi", et de manière récurrente il évoque les enfants, "leur innocence", "leurs rires d'oiseaux". Il nous parle aussi de sortir les poubelles en chantant, débarrassés de notre encombrant ego. Rien que ça.
Encore une fois je le répète, si j'ai mis 3 étoiles, ce n'est pas parce que j'ai apprécié le contenu du livre, mais parce qu'il m'a poussé à la réflexion en me bousculant, chose que j'apprécie. J'ai donc pleinement profité de la "piqûre de rappel" nous appelant à vivre l'instant et prendre conscience pour mieux s'en débarrasser de nos trop nombreux jugements et pensées douloureuses et stériles.
Mais hormis ces conseils aussi judicieux que déjà connus, la + grande partie du livre part dans une direction qui ne me plaît guère. Maslow a placé sur sa pyramide il y a bien longtemps les besoins de reconnaissance et d'appartenance comme nécessaires à l'humain pour s'accomplir pleinement. Cette théorie a fait ses preuves. Et Serge Marquis nous assène sans ménagement que tout cela n'est que superflus, des "pseudo-besoins" que nous nous créons, osant par exemple parler (p142) d' "idioties d'identification"! Je ne pense pourtant pas trop m'avancer en affirmant que l'homme est un animal grégaire qui ne peut se passer des autres! En gros, pour M. Marquis, pour vivre heureux, vivons avec une tête vide, ou presque. C'est certain que si on ne pense pas, on ne risque pas de souffrir... Mais est-ce vraiment à cela que nous aspirons?
Bref, pour à peine 10euros (neuf), à lire si vous avez envie de vous agiter un peu les neurones, mais si vous cherchez une méthode de "méditation de pleine conscience" ou des conseils "bien-être", passez votre chemin...
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tearsless
  18 juillet 2015
J'ai lu ce livre grâce à une masse critique. Ainsi je tiens à remercier Babelio et les Editions de La Martinière pour cette lecture.
« On est foutu, on pense trop » est un essaie de développement personnel. Le Dr Serge Marquis émet la théorie que notre colère et mal-être ambiant serait due au fait que l'on réfléchit trop. Plutôt que d'avoir une réflexion claire et large des événement, on aurait des pensées auto-centrées poussées par notre ego sur-développé. Dans son livre, cette amas de pensée est comparé à un hamster qui cours dans une roue.
Très simple à lire, c'est un livre qui est destiné plutôt pour les débutants en lecture de ce type qu'aux adeptes du genre. L'auteur donne de nombreux exemples de sa théorie et explique de plusieurs façon la même idée. Dans un premier temps, le Dr Marquis nous présente sa théorie puis s'en suit des exemples de situations contrariantes et le chemin de réflexion qu'il faut avoir pour éviter de tomber dans le piège de la souffrance psychologique auto- infligée .
Personnellement, je n'ai pas vraiment apprécié cette lecture mais mon caractère est ni sanguin ni colérique. J'ai donc pu constater au fur de ma lecture que je n'appartiens pas au public visé par cet ouvrage. Donc je n'ai pas pu m'identifier aux exemples proposés.
D'autre part, ses solutions pour s'en sortir et mieux vivre sont vraiment très simples (voir trop simples). La première consiste à faire une pause dans ses pensés, de respirer un grand bol d'air et ensuite de relativiser tout ce qui s'est passé en se disant qu'il n'y a pas mort d'homme. Personnellement, j'aborde tous mes problèmes de cette manière depuis mes 15 ans, mais j'imagine que ce n'est pas aussi facile pour tout le monde. Il suggère également des séances de méditations régulières pour se débarrasser des pensés trop désagréables.
Ensuite, j'ai vraiment détesté la plupart de ces exemples qui flirtent avec le sexisme et pas politiquement correct. Dans un de ses exemples, il imagine une situation ou un personnage va faire ses courses mais en plus d'avoir du monde à la caisse du supermarché, quand son tour vient le lecteur de code ne fonctionne plus: « Pourquoi est-ce toujours à moi que ces choses arrivent ? Hein ? POURQUOI MOI ? On dirait que la vie m'en veut ! Caissière tu parles d'une vie, toi ! Faut dire qu'avec le QI qu'elle a... ».
Un autre de passage que je n'ai pas apprécié se situe à la fin quand il dit que les plus grandes maladies de tous les temps ne sont pas « la peste ou le choléra, ce sont le syndrome d'hyperactivité et de déficit d'attention, ». De la part d'un docteur, je trouve mal venu de comparer les psychoses d'occidentaux ou maladies mortelles du tiers monde. (Il n'a pas dû en soigner souvent des victimes de la pestes le Dr Marquis. Je lui prescrirais bien un stage de bénévolat au Congo pour l'aider à relativiser. )
Bien entendu mes commentaires et réflexions n'engagent que moi et j'ai peut-être pris certains des exemples un peu trop au pied de la lettre. Je pense néanmoins que certaines personnes n'attendent que la lecture de cet ouvrage, tel un placebo, pour se libérer du stress quotidien.
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Citations et extraits (61) Voir plus Ajouter une citation
WalktapusWalktapus   04 juillet 2015
Grâce à un curieux processus d'identification, Pensouillard est devenu ce qu'il possédait. Au début, c'était sa modeste flaque d'eau [quand il était un poisson tout juste sorti de l'eau, NDW] ; aujourd'hui, c'est sa maison, sa ville, sa nation, son jardin, son chat, sa religion, ses connaissances, ses idées, ses opinions, son discours, ses jugements, ses lunettes, sa cravate (surtout celle avec un imprimé de Mickey Mouse), etc. Difficile pour lui de se sentir vivant s'il n'a pas de possessions auxquelles se raccrocher. Evidemment l'attention qu'on porte à son image est essentielle. Après tout, une image est faire pour être vue, sinon à quoi bon ?
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petitsoleilpetitsoleil   20 mars 2016
Que sommes-nous vraiment ?

La réponse est fort simple : nous sommes ce qui, en nous, ne vieillit jamais. La capacité d'aimer, de contempler, de savourer, de donner, de créer, d'apprendre, de transmettre ...

Tout ce à quoi le petit moi s'identifie vieillit, meurt, se désagrège, disparaît.
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KittiwakeKittiwake   02 juin 2016
Je vous sens sceptique. J'avoue qu'à votre place, je le serais. Pourtant, tout le monde a son hamster. Absolument TOUT LE MONDE! En commençant par moi, auteur de ce livre. Et si je veux en parler avec vous, c'est que je sais à quel point il peut faire souffrir, car je sais à quel point il m'a fait souffrir.
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WalktapusWalktapus   03 juillet 2015
Vous avez un hamster dans la tête !
Et ce petit rongeur est capable en une fraction de seconde, de capter toute votre attention et de se mettre à courir à vous en faire perdre la boule !
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ZirkawiccaZirkawicca   19 mars 2016
Ce n'est pas le petit moi qui vit le moment présent; Pensouillard n'est jamais dans le moment présent. Il est toujours dans le passé ou l'avenir, c'est là qu'il court. Seule l'activité mentale-conscience peut vivre le moment présent, pas l'activité mentale-ego. Malheureusement, l'activité mentale-conscience peut être contaminée par le petit moi et utiliser le moment présent pour commettre des horreurs.
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Videos de Serge Marquis (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Serge Marquis
Conférence du Dr Serge Marquis, médecin spécialiste en santé communautaire et consultant dans le domaine de la santé mentale au travail, à l?Université de Montréal. Depuis plus de trente ans, Serge Marquis s?intéresse à la santé des organisations. Il a développé un intérêt tout particulier pour le stress, l?épuisement professionnel et la détresse psychologique dans l?espace de travail. Dans cette conférence, Serge Marquis nous apprend à poser un regard attentif sur nos vies pour retrouver du plaisir et du sens dans la vie de tous les jours.
Serge Marquis est l'auteur du 'Jour où je me suis aimé pour de vrai' et d''On est foutu on pense trop !', disponibles aux éditions Points.
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