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Philippe Bouquet (Traducteur)
ISBN : 2253933791
Éditeur : Le Livre de Poche (08/10/2003)

Note moyenne : 4.24/5 (sur 54 notes)
Résumé :

La Charlotta entre dans le port de New York, après dix semaines d'une rude traversée. Sa cargaison humaine respire enfin, impatiente de quitter à tout jamais l'entrepont du navire. Mais Karl Oskar et ses compatriotes ne sont pas encore au bout du voyage. Il leur faut tout d'abord patienter trois jours supplémentaires à bord de la Charlotta, quarantaine établie par les autorités des Etats-Unis d'Amérique du Nord afin... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
  27 juillet 2017
Troisième tome de la Saga des émigrants. Il ne s'y passe pas grand chose de passionnant. Après quelques jours bloqués dans le port de New York (risque d'épidémie de choléra ou autres), le petit groupe de Suédois pose enfin le pied sur le contnent américain. Quelques mauvaises rencontres, quelques autres rassurantes. Un séjour en train jusqu'aux Grands Lacs, qu'il traverse en bateau. Escales, péripéties, frousses et joies. Puis, enfin, le Minnesota. La grande destination. D'où le titre du tome, La terre bénie.
Ce livre fait davantage office d'entre-deux. Une étape du parcours que l'auteur Vilhelm Moberg ne pouvait passer sous silence, qu'il a essayé de rendre intéressante autant que possible. Les quelques frousses et joies mentionnées plus haut, le lecteur qui a voyagé avec la famille Nilsson et leurs amis, il les ressentira un peu. Mais il aura surtout hâte aux vraies aventures. Car c'est ça qu'il attend, que ses personnages préférés s'installent sur leur terre promise et qu'ils commencent leur nouvelle vie.
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Myriam3
  01 février 2020
Pour notre famille d'émigrants suédois, le long voyage en bateau est peut-être fini et ils ont enfin mis les pieds sur terre, mais la route jusqu'à leur destination est encore longue: pour atteindre le Minnesota, en 1850, le plus rapide sera de prendre différents bateaux à aube et le train, cette machine infernale qui brûle, pour relier New York à Chicago puis Chicago à Taylor Falls, au nord De Saint-Paul. Quand ils arrivent enfin, au début de l'automne, il est trop tard pour semer et ils devront passer l'hiver avec le peu de provisions et d'argent qu'il leur reste.
Karl-Oskar choisit pour sa famille un terrain isolé au bord du lac Kichi-Saga, où sont également installés des campements de Chippewyans. Les deux populations vont devoir apprendre à cohabiter.
Dans ce troisième tome, comme toujours, Moberg décrit avec des détails très réalistes la longue traversée de l'est du continent et l'installation de ces pionniers européens: on a l'impression d'être auprès d'eux dans cette splendide nature encore sauvage.
Kristina semble être la seule à ne pas parvenir à s'adapter à son nouveau pays, son pays lui manque énormément et la solitude ne l'aide pas. Ulrika, l'ancienne prostituée, quant à elle, s'épanouit et se transforme.
C'est encore avec un immense plaisir que j'ai suivi la route de ces émigrants auxquels je suis maintenant très attachée, et ce tome à peine fini, j'ai déjà entamé le suivant!
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vieuchamp
  10 mars 2016
Les suédois débarquent enfin à New-York après une traversée des plus rude. Mais voilà, ce n'est pas fini, ils sont condamnés à rester à bord de la Charlotta encore quelques jours avant de partir par différents moyens de transport pour leur destination finale dans l'intérieur du pays, en l'occurrence le Minnesota.
J'ai un peu moins accroché à ce tome, bien que ce ne soit pas moins bon, mais peut-être que l'action était moins présente, et du coup, ce tome a perdu une étoile.
Mais que dire? Depuis le début, j'ai l'impression de faire partie de ce groupe de migrants, alors, je ne peux pas critiquer, car cette saga est tellement prenante, qu'après la dernière page de cet épisode, c'est déjà la première page du prochain.
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Shan_Ze
  24 février 2015
Une fois arrivés à New York, la famille Nilsson voit déjà leur nouvelle destination : le Minnesota. La traversée des terres américaines m'a moins stressé que celle des grandes étendues d'eau, même s'ils empruntent le bateau à vapeur à un moment ! Cette saga est vraiment prenante, la vie des immigrés suédois du XIXe siècle n'est pas aisée, ils se battent pour leur survie…
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Kakolea
  03 mars 2013
Quatrième de couverture :
Après une longue et rude traversée, le Charlotta entre dans le port de New York. Les Suédois qui ont tout quitté - leur terre et leur famille - foulent enfin le sol du Nouveau Monde. Ils croient être arrivés, mais ce n'est qu'une étape.
Robert et Arvid sont tentés par les charmes de « la plus belle rue du monde », Broadway, mais Karl Oskar et Kristina savent qu'il faut poursuivre le voyage. Ensemble, ils apprivoisent le monstre qui crache le feu, la voiture à vapeur, pour se rendre jusqu'au Mississippi.
Quand ils arrivent, l'hiver s'annonce. Il va leur falloir encore une fois se battre pour survivre, encore une fois affronter des difficultés qu'ils croyaient avoir laissées en Suède et s'adapter à un pays au climat rude, peuplé de sauvages à la peau cuivrée, striée de couleurs éclatantes et effrayantes.
Tout est à construire, tout est possible.
La Terre bénie, troisième volume de la Saga des émigrants parue dans le Livre de Poche, regroupe les tomes 3 (Le Nouveau Monde) et 4 (Dans la forêt du Minnesota) de l'édition originale publiée par Gaïa Editions.
La Saga des émigrants comporte :
1. Au pays
2. La Traversée

Mon avis :
Ce troisième volume qui comprend les tomes 3 et 4 de l'édition originale ont une écriture plaisante et fluide. Je ne me souvenais plus combien c'était agréable à lire.
Le premier tome parcourt le cheminement qu'effectuent les émigrants entre New York et le Minnesota.
C'est très drole le moment où ils doivent monter dans la voiture à vapeur.
Le deuxième parle de l'installation des émigrants. C'est fortement passionant.
Note : 4/5

Lien : http://mcchipie.over-blog.co..
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
AuroraeLibriAuroraeLibri   05 juillet 2016
Lorsque Kristina écoutait ces bruits bizarres montant du camp indien, là-bas sur l'île, elle était prise de pitié pour ces paiens. Elle avait peur des hommes bruns, mais il ne fallait pas oublier qu'ils n'étaient pas chrétiens, ils ne connaissaient pas leur Créateur et ne savaient pas la différence entre le bien et le mal. Ils vivaient dans les ténèbres, du mieux que le leur permettait leur entendement très limité : qui pouvait reprocher quoi que ce soit à ces pauvres gens ? Elle ne sentait pas en mesure de les juger. Elle pouvait seulement être reconnaissante de ne pas être née parmi eux.
Au voisinage de ces sauvages, elle devait s'en remettre à la grâce de Dieu.
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AuroraeLibriAuroraeLibri   02 juillet 2016
Mais le lus étrange était que ses vingt années de débauche n'avaient pas laissé la moindre trace sur la Joyeuse. Depuis qu'elle avait certes cessé de s'adonner à la fornication et, ces derniers temps, Kristina avait trouvé qu'elle se conduisait mieux. Elle s'occupait bien des trois enfants de Danjel, depuis qu'ils avaient perdu leur mère, et tout le monde le remarquait. On aurait dit qu'elle cherchait sérieusement à racheter son existence de péché, car dans le grand livre de Dieu étaient inscrites toutes les fois où elle s'était livrée à la luxure. Mais, pour sa part, elle était convaincue que le sang de Jésus l'avait lavée de ses fautes et que celles-ci étaient maintenant dans le suaire de Jésus, comme un tas de sous-vêtements crasseux.
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AuroraeLibriAuroraeLibri   02 juillet 2016
Mais il ne fallait jamais oublier que, là comme ailleurs dans le monde, il y avait des bons et des méchants, des courageux et des paresseux, des généreux et des avares, des gens honnêtes et des malhonnêtes. Ils devaient surtout se méfier de deux catégories: les runners, qui ne cherchaient qu'à les dévaliser, et les sectes, qui ne visaient qu'à les recruter. Il les mit en particulier en garde contre les disciples d'Erik Janson, qui étaient arrivés avant eux. Le prophète, comme il se qualifiait, était un vrai bourreau qui aimait faire souffrir les gens. (...)
Landberg savait cela parce qu'il avait fait partie de la secte pendant un certain temps, mais il n'avait pu supporter les caprices de Janson et avait fini par partir, avec beaucoup d'autres.
Il y avait aussi les Shakers, ainsi nommés parce qu'ils honoraient Dieu en tremblant de tous leurs membres, en dansant et sautant, chantant et hurlant jusqu'à s'effondrer d'épuisement et s'évanouir. Pour eux, ces danses et soubresauts du corps menant à la perte de la connaissance étaient l'image de la montée au ciel des bienheureux. (...)
Une autre secte redoutable était celle des Flagellants, qui chassaient les mauvais esprits en se fouettant mutuellement jusqu'à être couverts de sang coagulé. Mais, parfois, les esprits résistaient aux mauvais traitements et c'était l'âme de l'intéressé qui quittait son corps, réduit à une masse sanguinolente.
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AuroraeLibriAuroraeLibri   04 juillet 2016
Henry O. Jackson, pasteur de la congrégation baptiste récemment fondée à Stillawater, était en train de scier du bois devant le pignon de sa maison, près de la rivière. Il n'y avait que quelques pas entre le billot et le bord de l'eau et il n'était très confortablement instalé, sur ce terrain pentu. Le pasteur Jackson était un petit homme grassouillet dans la quarantaine, vêtu d'un pantalon de fil de coton couleur brune vivant ses derniers jours et d'une chemise de flanelle blanche mais loin d'être immaculée. (...)
Henry O. Jackson exerçait les fonctions de pasteur de Stillwater depuis que le Seigneur avait décidé d'y fonder une paroisse.
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Myriam3Myriam3   24 janvier 2020
Le chemin qu'ils suivaient ressemblait aux sentiers empruntés par le bétail, chez eux, à la seule différence qu'il n'avait pas été tracé par des animaux domestiques mais par des bêtes et des hommes à l'état sauvage. Ils marchaient sur les voies des Indiens et des cerfs, des chasseurs et de leur gibier. Ils suivaient les pistes d'une chasse qui durait depuis des milliers d'années.
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Video de Vilhelm Moberg (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Vilhelm Moberg

La saga des émigrants, Vilhelm Moberg
L'avis d'Armelle Bayon de la librairie Espace Culturel Leclerc (Conflans-Sainte-Honorine)
Dans la catégorie : Littérature suédoiseVoir plus
>Littérature des langues germaniques. Allemand>Autres littératures germaniques>Littérature suédoise (182)
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