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ISBN : 2266282735
Éditeur : Pocket Jeunesse (05/04/2018)

Note moyenne : 3.31/5 (sur 152 notes)
Résumé :
Une cabane perdue dans les forêts du Maine. C'est là que Walden est abandonné par son père. À partir de maintenant, le garçon va devoir se débrouiller pour survivre dans les bois. Avec pour seule richesse quelques boîtes de conserve, un livre de Thoreau et une carabine. À la fin de chaque journée, Walden note son âge sur une écorce de rondin. Douze ans, sept mois et quatre jours, au moment où commence son apprentissage pour le moins étrange...
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Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
manU17
  28 avril 2015
Walden a douze ans sept mois et trois jours quand son père l'abandonne, sans la moindre explication, dans une cabane en rondins en plein coeur d'une immense forêt du Maine. Coupé du monde, il va devoir survivre uniquement à l'aide d'une carabine, une batte de baseball, quelques boites de conserve et deux livres de Henry David Thoreau, Les Forêts du Maine et Walden ou La vie dans les bois.
Qu'est-ce qui peut bien pousser un père à laisser ainsi son fils livré à lui-même dans de telles conditions d'isolement ?
Jack Stephenson, le père de Walden, est un homme autoritaire, parfois même violent, qui semble avoir du mal à supporter ce fils bien trop empoté à son goût. Il ne semble vivre que pour ses deux passions, le baseball et sa Chevrolet Impala SS. Mais ne dit-on pas que les passions sont destructrices ?
Excellence surprise que ce thriller sans temps mort destiné à un lectorat adolescent mais dont je me suis vraiment régalé. L'histoire nous accroche dès le début. On veut savoir comment Walden va s'en sortir. On se demande jusqu'à quel point son père va le laisser tomber. Puis de rebondissements en retournements de situations, le suspens s'intensifie brillamment jusqu'à un final qui m'a rappelé un roman de Stephen King. Ne comptez pas sur moi pour vous dire lequel !
Avec Douze ans sept mois et onze jours, Lorris Murail nous entraine au-delà des apparences…

Merci à Babelio et Pocket Jeunesse.



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Apikrus
  13 avril 2015
Jack a deux passions : le base-ball et sa Chevrolet Impala SS. Il vit avec son fils Walden qui devrait bientôt fêter ses treize ans. Jack désespère de faire de lui un véritable joueur de base-ball. La mère de Walden les a quittés il y a déjà quelques années, et n'a plus donné de nouvelles.
Jack décide d'emmener son fils dans une vaste forêt du Maine, puis l'y laisse seul pour un laps de temps inconnu du jeune garçon - et du lecteur. S'agit-il d'une simple blague, un peu lourde ? Jack en tout cas semble assez stupide pour ce genre de jeu. S'agit-il plutôt d'un rite initiatique ? Là encore, Jack paraît tout à fait capable de mettre la vie de son fils en danger, en pensant l'aider à quitter l'enfance et à devenir ce que Jack considère être un homme… A moins que Jack n'ait tout simplement voulu se débarrasser de son fils ?
Un court et habile prologue dessine un portrait peu flatteur de ce père, sans dévoiler plus que nécessaire la suite de l'histoire.
Nous retrouvons ensuite rapidement le jeune Walden dans une modeste cabane au milieu de la forêt, muni de quelques boîtes de conserve, d'une batte de base-ball, d'une carabine, d'allumettes, et de deux livres écrit par Henry David Thoreau (célèbre pour le récit qu'il fit d'un séjour dans une forêt près du lac Walden, en ermite)...
Quels que soient les motifs de la présence du jeune Walden dans ces bois, l'expérience est particulièrement éprouvante pour lui, qui est plus porté sur les calculs et la réflexion que sur l'aventure et les exploits sportifs ! Les ennuis commencent en effet dès le début de son séjour, et la situation empire à mesure que l'on avance dans la lecture, à tel point que ses chances de survie s'amenuisent.
Pour avoir récemment tenté de lire "Walden ou la vie dans les bois" de HD Thoreau, j'ai compati avec le jeune garçon concernant le contenu de sa toute nouvelle bibliothèque, et j'ai souri à chaque commentaire désobligeant sur ce livre (non dénué d'intérêt mais écrit avec un excès de détails qui le rendent difficilement lisible). J'ai aussi beaucoup apprécié la construction de l'ouvrage, son intrigue et le suspense qu'elle recèle.
Je m'étais également régalé avec la série pour jeunes adolescents 'Golem', que Lorris Murail a co-écrite avec ses soeurs Marie-Aude et Elvire.
• Un grand merci à Babelio et aux éditions Pocket Jeunesse pour cette découverte.
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Joe391211
  31 mai 2015
Ce thriller m'a bien plu car je trouve que pour un livre jeunesse, il est terriblement bien amené.
J'ai beaucoup aimé le suspense qui se dégage de cette lecture. Je ne m'attendais pas à me poser autant de questions par rapport à l'histoire. Il est vrai que je me doutais un peu de ce qui s'était passé mais la manière dont l'auteur fait progresser son récit m'a intéressée. J'ai aimé le fait qu'on aie quand même quelques interrogations jusqu'à la fin. Certes, je ne dirais pas que c'est étonnant comme épilogue car plusieurs éléments nous font anticiper le dénouement mais il répond bien à mes attentes pour ma part.
Pour les personnages, j'ai apprécié Walden qui est un petit garçon assez courageux. Il est très vif d'esprit et s'adapte aux situations horribles qui lui sont données de vivre. Par contre, Jack Stephenson est étrange. D'un côté, il est très dur et antipathique et de l'autre, il est gentil et aimant. C'est vraiment bizarre et intéressant. Je ne sais pas si je dois l'apprécier ou pas par moment. Il n'a pas que des bons côtes mais pas que des mauvais non plus. Pour Amy et Chen, là je me pose encore beaucoup de questions et j'aurais aimé en savoir plus sur eux. Je trouve qu'on survole un peu leurs personnages. Dommage !
En ce qui concerne l'écriture de l'auteur, je l'ai trouvée très agréable à lire et accessible même si parfois, cette histoire me semble plus abordable par des lecteurs déjà plus "grands" voire adultes car certains passages sont tout de même assez durs. Donc attention, c'est du jeunesse mais pas pour les plus jeunes, il me semble.
En résumé, c'est un bon thriller que je suis contente d'avoir lu même si pour moi, il n'est pas exceptionnel, il est bien ficelé. Je suis prête à me plonger dans d'autres livres de cet auteur.

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Bit-Lit-Fantasy
  18 avril 2015
Je remercie encore les éditions Pocket Jeunesse pour m'avoir fait découvrir un nouveau livre.
Je dois bien avouer que dans un premier temps, je ne suis pas très thriller... Mais celui-ci m'a « charmé » par son résumé assez original, et j'ai été contente de lire un livre d'un auteur français, car il faut bien l'avouer (et je suis dans ce cas) que la majorité des lecteurs français lisent plus de romans étranger.
Dans ce roman, nous avons donc le récit de Walden abandonné pour quelques jours dans les forêts du Maine par son père. La quatrième de couverture n'est pas mensongère lorsqu'elle annonce « Un thriller dont vous ne sortirez pas indemne ». Bon certes le début de la toile narrative se met en place, d'une manière assez rapide mais clair, mais lorsque nous avons vraiment le « pourquoi du comment » on sent vraiment l'adrénaline entre les pages, nous ne sommes, à proprement parlé, que spectateur face à ce qui se joue sur papier devant nous, et pourtant nous sommes d'une certaine manière intégrés dans l'histoire par l'écriture de l'auteur, ne serais-ce que par certaines connaissances que nous avons par rapport à d'autres personnages, etc.
Je ne me suis pas vraiment identifiée à un personnage en particulier, mais pour une fois cela ne me dérangeais pas, je me mettais plus en position du voyeur dans ce livre, comme on peut le faire notamment lorsque nous sommes spectateurs au théâtre : l'identification à un personnage est plus ou moins difficile et pourtant le plaisir n'en ai pas moins diminué. J'ai pu, par contre, apprécier au fur et à mesure de l'histoire le personnage de Jack Stephenson, le père de Walden, et là je sens déjà des remarques comme « Mais pourquoi ? Il a abandonné son enfant dans la forêt ! », je réponds alors tout simplement : lisez ce livre et vous comprendrez peut-être mon avis... !
Par contre je citerai deux points négatifs : le début, tout d'abord, car j'ai eu du mal à comprendre pourquoi l'auteur nous mettait à cet instant (même si cela se justifie par la suite), et enfin la fin du roman, qui pour moi reste comme inachevée. Je ne m'attendais pas du tout à cela dans le sens négatif du terme, j'aurai voulu qu'elle porte un peu plus sur d'autres personnages...
Petit plus esthétique : la couverture du roman !
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lebazarlitteraire
  14 janvier 2019
Une cabane perdue dans les forêts du Maine. C'est là que Walden est abandonné par son père. A partir de maintenant, le garçon va devoir se débrouiller pour survivre dans les bois. Avec pour seule richesse quelques boîtes de conserve, un livre de Thoreau et une carabine. A la fin de chaque journée, Walden note son âge sur une écorce de rondin. Douze ans, sept mois et quatre jours, au moment où commence son apprentissage pour le moins étrange…
Deux choses m'ont intriguée dans cette quatrième de couverture : comment vont être représentés les jours de solitude de l'enfant dans la forêt, mais surtout, pourquoi 7 jours de différence entre le titre et l'abandon de Walden ? Est-ce le nombre de jour qu'il va tenir avant de mourir ? Avant qu'un rebondissement arrive ? Autant vous le dire de suite, c'est un suspens très bien tenu jusqu'au 2/3, 3/4 du livre.
Car oui, quand Jack Stephenson, le père de Walden, l'abandonne dans la forêt, il insiste bien sur cette donnée : « Jeudi de la semaine prochaine, tu auras douze ans, sept mois et onze jours. Crois-moi, c'est important. Plus qu'important. » le jeune Walden va en conclure que c'est le moment où son père viendra le rechercher et c'est pour cela qu'il notera soigneusement son âge sur un rondin chaque jour passé dans la cabane au milieu de la forêt. Mais cette date ne représente pas que ça…
En réalité, ce récit ne conte pas que les mésaventures d'un jeune garçon abandonné par son père pour soi-disant devenir un homme (d'après Monsieur Stephenson, c'est le meilleur moyen d'y arriver). Seulement, je ne peux absolument pas vous dire ce que recèle la deuxième partie du roman, qui nous mène vers un sacré rebondissement. Je vais donc devoir vous laisser mariner jusqu'à ce que vous le lisiez vous-même ! En attendant, je peux tenter, tant bien que mal, de vous donner mes impressions, sans dévoiler de spoil important sur la suite du récit.

Comme je l'ai déjà dit, ce roman m'avait déjà fait de l'oeil. C'est donc pleine d'enthousiasme que j'ai commencé ma lecture. Les premiers chapitres, avec l'abandon de Walden, et ses premières heures au fin fond du Maine, m'ont tout à fait convaincue. Puis, le temps passant, j'ai trouvé ça longuet. Je ne pensais pas que le récit allait nous mener vers la description des journées longues et ennuyeuses du jeune garçon, mais que très vite il se passerait des choses palpitantes. J'ai donc un peu déchanté par la suite pendant les quelques jours où il ne se passe rien de bien extraordinaires et où il arrive à s'en sortir très bien tout seul alors qu'il n'est franchement pas débrouillard. de plus, je n'ai pas réussi à m'identifier, car aucune des réactions du garçon ne ressemblait à ce que j'aurais personnellement fait.
Finalement, après un changement de point de vue des personnages et surtout l'explication de cette fameuse date fatidique des douze ans, sept mois et onze jours, j'ai eu un regain d'intérêt. Je me suis dit qu'enfin le fond du récit prenait de l'intérêt et que c'était bien sympathique. Puis finalement, la fin un peu trop prévisible et gentillette a fini de me décevoir sur les dernières pages.
C'est donc pour moi un récit avec une trame franchement sympathique, avec des idées nouvelles, mais qui manquait de piquant et dont je ressors tout de même assez déçue. Cependant, je ne regrette pas de l'avoir lu, puisqu'il me faisait de l'oeil depuis un moment. Et surtout, contente d'avoir découvert l'univers de l'aîné de la fratrie Murail.
Pour en savoir plus sur mon envie de découvrir l'univers de la fratrie Murail, rendez-vous sur notre site !
Lien : http://lebazarlitteraire.fr/..
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critiques presse (1)
Ricochet   07 mai 2015
Histoire brillamment construite, capable de perdre son lecteur avec moult frissons.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
manU17manU17   25 avril 2015
Face à lui s'étendait un monde de lacs, de rivières, de rapides, de cascades et de torrents, de rochers, de falaises, de chutes. Le spectacle était d'une beauté insensée sous le ciel violacé aux franges de pourpres et de roses qui n'allait pas tarder à tenir les promesses du matin.
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manU17manU17   18 avril 2015
La forêt dans la nuit formait une masse compacte dans laquelle Walden voyait un abîme de ténèbres, que couronnait, très haut, un banc de nuages imbibé par la lumière ténue d'une lune invisible, telle une veilleuse dans une chambre nocturne.
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manU17manU17   22 avril 2015
En vérité, ce silence n'était pas complet. Les morceaux de bois que le feu n'avait pas encore réduits en cendres émettaient de temps à autre des craquements ou de brefs bouillonnements de sève. Les rondins qui composaient les murs semblaient eux-mêmes animés d'une vie propre et Walden avait parfois l'impression de percevoir leurs soupirs.
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Bit-Lit-FantasyBit-Lit-Fantasy   18 avril 2015
Alors, il ne faut jamais croire qu'on a traversé le pire. On se l'imagine parfois mais c'est seulement parce qu'on ne connaît pas encore la suite.
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manU17manU17   21 avril 2015
La forêt lui donnait l'impression d'ouvrir une bouche vorace, prête à engloutir la bicoque de rondins.
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