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Claude Seban (Traducteur)
ISBN : 2757809334
Éditeur : Points (09/10/2008)

Note moyenne : 3.72/5 (sur 135 notes)
Résumé :
Nikki Eaton, 31 ans, célibataire, journaliste, très indépendante et un peu à la marge, n'a jamais prétendu ni voulu se vivre en fille modèle. Sa mère, Gwen, l'agacerait plutôt, avec sa vie trop lisse, son caractère trop confiant, et sa réprobation de la liaison qu'entretient Nikki avec un homme marié. Gwen souhaiterait que Nikki ressemble davantage à sa sœur Clare, l'incarnation apparente, avec son époux Rob, du couple idéal. Or, deux jours après la célébration d'un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  29 novembre 2016
Nikki, jeune journaliste trentenaire ne veux surtout pas avoir la vie de sa soeur, caricature de « Desperate Housewife » ni celle de sa mère, exemple de vie modestement rangée, triste et convenue. Á la mort de cette dernière, assassinée par un sdf, Nikki revient dans la petite ville de son enfance. Dans la maison familiale, la jeune femme va mettre ses pas dans les pas de sa mère et découvrir une autre femme.
Un roman portrait, l'histoire d'une femme qui se cherche, qui se débat pour s'affranchir et exister. Un roman féministe simple et optimiste. un roman sur la perte. C'est de la pure littérature, un savant mélange du XIXe siècle dans l'écriture des personnages et du XXIe siècle pour la description de la psyché d'une femme d'aujourd'hui.
Joyce Carol Oates écrit quotidiennement de 7 heures à 13 heures, c'est pour cela qu'à ce jour elle est l'auteure d'une cinquantaine de romans, le double de nouvelles, des essais, des articles et en plus elle trouve le temps d'enseigner la littérature à Berkeley. Oates écrit sur tout, sur tous dans des styles complètement différents.
Sa technique est implacable, c'est un travail de dentellière parfait. le Nobel lui passe chaque année sous le nez tant pis pour Stockholm, le lecteur, lui, s'en fiche, il est déjà plongé dans le dernier Joyce Carol Oates qui vient de sortir.
Y'a pas à dire, de toutes les matières littéraires, C'est vraiment la Oates qu'on préfère !!
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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mariech
  31 juillet 2012
Un très beau roman de Carol Joyce Oates sur le thème des relations mères -filles .
Comment réagissons nous à la mort de notre mère , comment continuer à vivre sans cette personne que l'on croit immortelle ? Beau portrait de femmes .
J'ai particulièrement aimé le personnage de Nicki qui va devoir affronter le monde , maintenant qu'elle a perdu ce rempart si important qui est sa mère , belle évolution du personnage .
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FRANGA
  04 octobre 2012
Pour l'instant, je dis bien pour l'instant, mère disparue représente pour moi le meilleur livre de Joyce Carol Oates, mais force est de constater que je n'ai pas encore lu beaucoup de livres de cette auteure prolifique...
Ce très beau roman traitant des relations mère-filles et de l''évolution carrément différente de ces dernières après l'assassinat de leur mère me donne envie de poursuivre la découverte des oeuvres de Joyce Carol Oates.
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mamansand72
  13 décembre 2014
J'ai déjà beaucoup aimé les précédents livres de Joyce Carol Oates que j'ai eu l'occasion de lire. Celui-ci est assez différent car très personnel. Cette fois encore, j'ai vraiment apprécié cette lecture.
Nikki et Clare sont les deux filles de Gwen, femme généreuse et dévouée, altruiste. Clare est bien-être de sa famille. Nikki est la plus jeune, rebelle et originale, extravagante : elle est journaliste, elle a une liaison avec un homme marié, se montre volontiers égoïste, refuse de se conformer à ce qu'on attend d'elle. Quelques jours après un repas chez sa mère à l'occasion de la fête des mères, c'est Nikki qui découvrira le corps de leur mère, assassinée. A partir de là, on suit le processus de deuil de Nikki, et dans une moindre mesure, en miroir, celui de Clare. Perdre sa mère l'amène à reconsidérer ses choix, à évoluer et à devenir enfin adulte.
Comme toujours avec Joyce Carol Oates, l'écriture est fluide et ciselée, les profils des personnages très bien cernés et le contexte socio-économique bien décrit. Très belle lecture.
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Vermicelia
  21 mars 2012
"La dernière fois que vous voyez quelqu'un sans savoir que ce sera la dernière fois. Et tout ce que vous savez maintenant, si seulement vous l'aviez su alors. Mais vous ne saviez pas, et maintenant il est trop tard". C'est sur cette phrase que s'ouvre ce roman. C'est le premier que je termine de cette auteure et je dois le dire tout de suite, j'ai bien aimé. Il m'a énormément fait penser aux romans écrits par Douglas Kennedy (un de mes auteurs préférés) et notamment à "Quitter le monde". Comment survivre à la perte d'un être cher?
Certes, il n'y a pas vraiment d'action, mais cela nl'empêche pas ce roman d'être captivant. Bien écrit, il se lit très facilement.
On y découvre Nikki, le personnage principal, célibataire, rebelle, sortant avec un homme marié, le vilain petit canard au milieu de sa mère Gwen, veuve, parfaite, serviable, attentive aux autres et de sa soeur, Clare, également parfaite, mariée, deux enfants, une maison splendide, un modèle de réussite familiale. Mais le décès brutal de la mère va bouleverser cette situation et provoquer des réactions bien surprenantes chez les deux soeurs si différentes. L'épreuve douloureuse du "ménage" dans la maison familiale est l'occasion pour Nikki de se rapprocher de sa mère avec qui elle n'entretenait pas de si bonnes relations que cela et de découvrir certains de ses secrets.
L'auteur nous raconte tout en pudeur et en sensibilité, la manière dont la perte d'un être cher est ressentie, les souvenirs qui remontent à la surface ; elle décortique les relations fraternelles, comment maintenir le lien quand le point commun disparaît - "depuis quelques temps, il m'arrivait de me demander ce qu'elle et moi étions l'une pour l'autre sans nos parents".
Bref, c'est un très beau roman qui va m'encourager à poursuivre ma découverte de cette auteur.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
FRANGAFRANGA   01 octobre 2012
Ne brutalise pas la pâte. Presse tire roule, prese tire-roule, c'est ça, trouve ton rythme, inutile de te dépêcher, vas-y à l'instinct, prends ton temps, pétrir est un bonheur ; lorsqu'on pétrit du pain, on entre dans une zone de bonheur, voir la pâte lever est un bonheur, l'odeur du pain qui cuit est un bonheur, c'est un bonheur de le mettre à refroidir et un bonheur de le partager avec les autres, et c'est le bonheur que nous méritons, pas la tristesse.
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BazartBazart   22 novembre 2016
« En plein repas, maman se glissait dans la cuisine pour rincer subrepticement quelques assiettes dans l’évier, les mettre dans le lave-vaisselle, puis elle revenait à table, un sourire innocent aux lèvres. Prendre de l’avance sur la vaisselle était pour maman ce que les rapports sexuels illicites étaient pour certains. »
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laure1922laure1922   05 janvier 2015
Chers papa et maman, C'est magnifique ici! Mais il y a beaucoup de vent et l'altitude me coupe le souffle. Désolée de ne pas avoir donné de nouvelles, je vais plutôt bien et vous appellerai bientôt. Promis. Nikki.
Incroyablement, je n'avais même pas écrit Je vous embrasse.
J'éprouvai un sentiment de consternation, d’écœurement.
Ne même pas avoir écrit Je vous embrasse à mes parents...
J'avais 20 ans à l'époque. Une période depuis longtemps oubliée où j'étais blessée, furieuse contre mes parents. Je me plaignais d'eux au type avec qui je voyageais, je lui disais que c'étaient des gens bien mais qui n'avaient pas la moindre idée de qui j'étais. Sans doute pensais-je qu'ils étaient immortels et que j'aurais tout le temps de me réconcilier avec eux.
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FRANGAFRANGA   23 septembre 2012
Quand nous étions jeunes.
Quand nous jugions les autres avec dureté, comme les adolescents ont tendance à le faire.
"Marchez un kilomètre sur mes traces, vous me jugerez ensuite."
C'était ce que disait ma mère.
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laure1922laure1922   05 janvier 2015
Quelque chose se rompit et se mit à saigner dans ma poitrine lorsque je me penchai sur ma mère, lorsque je la vis dans cet état. Cela vous arrivera, d'une façon qui vous sera particulière. Vous ne vous y attendrez pas, vous ne pouvez pas vous y préparer et vous ne pouvez pas l'éviter. Le saignement mettra longtemps à s'arrêter.
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Videos de Joyce Carol Oates (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joyce Carol Oates
Paysage perdu, de Joyce Carol Oates
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