AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2234063361
Éditeur : Stock (19/02/2014)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 122 notes)
Résumé :

Voulez-vous les dernières nouvelles du Mali ?
Un guide que vous connaissez bien, Mme Bâ Marguerite, se propose de vous y emmener. Rappelez-vous : comme on lui refusait son visa, elle avait expliqué à la République française qui elle était. Ensuite, de mauvaise humeur, elle avait traversé quelques déserts et la Méditerranée pour tenter de retrouver son petit-fils happé puis abandonné par les agents recruteurs du Paris-Saint-Germain.

Dix ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frMomox
Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
fanfanouche24
  05 juillet 2016

En dépit de plusieurs textes aux horizons les plus variés lus, de cet écrivain...Je ne connaissais pas du tout le parcours étonnant de Madame Bâ !!!
J'ai acheté tout dernièrement spontanément en livre de poche ce "Mali, ô Mali" sans réaliser que ce roman était le prolongement de "Madame Bâ", paru il y a quelques années... Ceci dit, les aventures de cette malienne, sorte
de Jeanne d'Arc africaine des plus enflammées et déjantées...qui repart dans son pays en morceaux, empoisonné par les islamistes fanatiques...les conflits, la crise, la pauvreté,la corruption, l'arbitraire,etc. se lit aisément de façon indépendante...
Institutrice à la retraite, elle a décidé d'emmener avec elle son petit-fils, Ismaïl,afin que ce dernier raconte ses aventures, participe d'une certaine façon à la glorification de sa personne, à la création de sa légende... comme tout
bon "griot" qui se respecte...!
Ce petit-fils gentil, optimiste et crédule s'insurge à multiples reprises contre cette grand-mère bien sympathique mais combien envahissante...et farfelue !
Ismaïl, ex-footballer, passé à une période trouble dans la drogue, se retrouve partant aux pays de ses ancêtres, prié instamment par la "sacrée grand-mère" d'apprendre la fonction combien délicate de"griot"; l'occasion pour l'auteur de nous expliquer l'histoire et les traditions
du Mali...et d'une certaine Afrique...
En dépit de thématiques graves, Orsenna déploie une verve et un humour des plus ravageurs....On rit souvent, avec toutefois la conscience d'un pays profondément abîmé, blessé... ravagé.
Notre Jeanne d'Arc malienne , pour tenter d'enrayer des barbaries croissantes, se bat pour rouvrir des écoles détruites, mais aussi lutte contre l'ignorance dans le domaine de la contraception des femmes. Madame Bâ est convaincue qu'en réduisant les trop nombreuses naissances, il serait plus aisé que chacun vive plus décemment et dans moins d'ignorance... deuxième fléau... avec le trop d'enfants...
"J'emporte l'Education. Les écoles là-bas sont dévastées, si vous voulez savoir.
Elles ont besoin de tout. Je vais les reconstruire. C'est le seul rempart contre la folie. " (p. 292)
Un roman très prenant... habile dans sa forme. Nous voilà "Lecteur", emporté malgré nous, tout comme Ismaïl, petit-fils, en apprentissage pour devenir le griot attitré de Madame Bâ, écoutant, observant, enregistrant tout ce qu'il peut capter des enseignements de sa dynamique grand-mère comme de tout ce qui l'entoure , constituant l'histoire et les évolutions souvent bien préoccupantes du pays de ses racines. Nous apprenons nous-mêmes l'histoire, les évolutions ou désordres inquiétants, les conflits malmenant le Mali...
mais il y a aussi toutes les richesses des traditions, des usages, des habitants,des différentes communautés....
Il me reste à "revenir en arrière" pour lire le début des aventures de Madame Bâ, lorsqu'elle est venue vivre en France....
Une découverte des plus attachantes , fréquemment pétrie d'émotions: joies, fantaisie, comme chagrins, révoltes d'un pays malmené. Notre institutrice retraitée... ne nous laisse guère au repos et nous secoue aussi
vigoureusement que son petit-fils !!!


+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          321
gavarneur
  13 avril 2017
J'avais beaucoup aimé Madame Bâ* et me léchais les méninges d'avance de lire la suite : j'étais emBâllé.
J'imagine Eric Orsenna aussi avec un air gourmand à l'idée de faire revivre son personnage. Je l'imagine pensant : « Madame Bâ c'est moi. »  Cette fois, elle est vraiment dotée de super-pouvoirs, mais ce sont surtout son enthousiasme et son culot qui font fondre les obstacles devant elle. Une bonne dose de culture et de sagesse aussi, une réflexion et une pédagogie souvent originales, un art consommé de la dialectique, de la maïeutique. Orsenna lui a adjoint un co-narrateur, un griot chargé d'immortaliser la chronique de son retour au Mali : « c'est toi qui prends en charge l'édification de ma légende » lui dit Madame Bâ.
Vos vous souvenez qu'en 2012 les djihadistes ont pris le pouvoir dans tout le nord du Mali, détruisant des trésors à Tombouctou, puis que l'armée française est intervenue. L'intervention décisive de Madame Bâ dans cette tourmente est donc d'une importance énorme, mais je vous laisse la découvrir dans les écrits de son griot.
Durant les trois quarts du livre, Orsenna adopte un ton léger, rempli d'humour, pour présenter des tableaux du Mali et des maliens, réels ou fantasmés. Sa description du népotisme à plusieurs niveaux du pouvoir, par exemple, ne lui a sans doute pas créé beaucoup d'amis là-bas, mais vous fera beaucoup sourire. Et sa présentation des trafiquants de drogue ?
Il est déjà plus sérieux sur les missions que se donne Madame Bâ pour l'éducation des enfants et pour que les femmes, par le contrôle des naissances, gagnent en indépendance.
Sur le climat de terreur qu'imposent les Touaregs et les Djihadistes dans les régions qu'ils contrôlent, Orsenna donne des exemples qui font frémir. Madame Bâ donne des leçons d'histoire et de géographie que j'ai, comme son petit-fils, eu plaisir à ingurgiter. Elle a aussi des jugements qui m'ont fait sursauter, par exemple sur la violence qui serait inhérente aux Touaregs. Mais qu'en sais-je ? D'ailleurs, ces jugements sont parfois nuancés et expliqués plus tard.
Au final, la verve et la volubilité d'Orsenna font que la lecture est facile, elle est instructive aussi, mais tout cela ne surprendra pas ses admirateurs. J'ai été un peu déçu par la brève partie qui se passe à Tombouctou : à un sujet aussi grave le ton badin du début n'aurait sûrement pas convenu, mais le récit est un peu décevant (Madame Bâ prise en flagrant délit d'impréparation!). Il me reste à trouver d'autres sources pour poursuivre la réflexion à laquelle l'auteur m'a invité.
*mais environ quinze ans après, mes souvenirs sont vagues
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          290
bilodoh
  02 avril 2016
Madame Bâ retourne au Mali avec son petit-fils qui joue le rôle de griot et qui doit donc noter tout ce qui se passe pour pouvoir raconter l'histoire, une histoire qui marie l'humour et les atrocités des conflits africains.

J'avais adoré les aventures de Madame Bâ, mais dans cette deuxième aventure, elle a beaucoup changé. C'était une personne humble, qui regardait le monde avec naïveté et bon sens et qui s'entêtait à suivre son chemin malgré les embûches. Elle a changé, elle est devenue un personnage important, un peu imbue d'elle-même, celle que consultent les puissants, une héroïne qui écrit sa propre légende et qui écoute le monde avec son oreille « magique » qui entend à distance…

L'écriture de Orsenna est toujours impeccable, avec des touches d'humour. J'ai retrouvé un morceau d'Afrique, un climat, des paysages fabuleux, mais aussi les guerres et leurs victimes. J'ai été heureuse d'en davantage, mais le roman ne m'a pas toujours captivé, semblant parfois un prétexte pour témoigner des événements et donnant plus dans la démonstration que dans l'émotion.

Un avis mitigé donc, mais qui j'espère vous incitera quand même à découvrir le Mali de Madame Bâ !

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          270
traversay
  03 avril 2014
Madama Bâ est de retour et elle n'est pas contente. C'est que son cher Mali est en pleine guerre civile et menacé par des forces obscurantistes. Alors, ni une, ni deux, voici notre Jeanne d'Arc africaine en route pour rétablir l'ordre. Objectif Tombouctou via Niamey, Dakar et Bamako. Avec la remontée du Niger, ce fleuve rebelle qui a choisi de couler vers le nord plutôt que d'emprunter une voie directe vers la mer, quitte à s'ensabler. L'héroïne d'Erik Orsenna est à son image, indomptable, originale et donneuse de leçons, quand c'est nécessaire. Quel bonheur de la retrouver dans Mali ô Mali dont la fantaisie n'a d'égal que la sagacité. Plutôt que les discours abscons des géopoliticiens, il faut lire le roman d'Orsenna qui évoque la tragédie d'un pays et les exactions de certains extrêmistes (excision, loi de la Charia, entre autres) dans un récit picaresque de haute volée. le petit-fils de Madame Bâ, devenu griot (sa grand-mère serait-elle griotte ?), raconte avec un recul bienveillant et parfois une irrévérence bienvenue ses aventures burlesques et pourtant diablement sérieuses. Les dialogues du livre sont étincelants d'humour et proprement jubilatoires. Un hymne à l'Afrique dont Orsenna rappelle au passage qu'il est le continent qui se développe le plus vite. Au-delà des guerres fratricides, ethniques ou religieuses, l'espoir demeure et Madame Bâ, vieille madone des causes perdues est aussi là pour le rappeler. C'est tout le talent de l'écrivain que de nous distraire tout en nous éduquant.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
Josephine2
  19 février 2015
Enfin, enfin, nous retrouvons, enfin, (et oui encore une fois), Madame Bâ d'Erik ORSENNA. J'ai attendu avec impatience qu'il sorte en poche, j'ai langui.
Dans cette aventure, nous découvrons une Madame Bâ au caractère toujours aussi bien trempé, qui a pris de la bouteille, qui a de la verve et qui ne s'en laisse pas raconter. Sans compter son orgueil démesuré.
Grâce à ce roman, nous découvrons, à travers Madame Bâ et son petit-fils Michel, rebaptisé Ismaël, qu'elle a retrouvé en France et sauvé de la drogue, le Mali. Il va la suivre dans son périple. Il sera son griot. Il devra conter l'histoire de sa grand-mère qui décide de partir pour le « Nord » délivrer Tombouctou des djihadistes. La parole a un très grand pouvoir en Afrique. Il faut savoir écouter, apprendre, décrypter et tirer les leçons de ces contes. Et surtout, il y a les sons, la musique qui fait partie intégrante de ce pays.
Mais en Afrique, tout ne se passe pas forcément comme on le voudrait. Il faut se plier au rythme plus lent que dans les pays occidentaux. le temps ne se mesure pas de la même façon. Il n'a pas la même importance. Il faut faire avec l'inaction, la nonchalance. Et il y a les liens avec la famille… qui n'a pas de fin. Il y aussi les témoignages de toutes les victimes venant du « Nord » et qui ont subi la charia, loi des djihadistes. Celles-ci viendront se confier à Madame Bâ, elle les écoutera avec la plus grande attention. La parole délivre de bien des maux. Il faut aussi faire des « arrangements » avec les fonctionnaires, les dirigeants, être témoin de la corruption, de la drogue. Elle prendra ainsi la température du pays avant de partir au « Nord ».
La description des paysages est splendide. On a envie de traverser le Niger sur une pirogue, comme l'a fait Madame Bâ pour rejoindre Tombouctou et partir découvrir le Mali, son désert, son sable, ses couleurs, ses odeurs, sa diversité, sa culture des plus enrichissantes.
Après bien des péripéties, Madame Bâ arrivera à Tombouctou où elle rouvrira l'école qu'elle a remis en état et reprendra son métier d'institutrice. de plus, elle a un programme à proposer aux femmes pour justement sauver le Mali. Et c'est là que l'histoire, à mon goût, manque d'intensité et de consistance. On est un peu dans l'utopie. Mais tant qu'il y a de l'espérance…
J'ai pris grand plaisir à lire ce livre, même s'il aurait pu être un peu plus étayé lors de l'épisode de Madame Bâ à Tombouctou. Erik ORSENNA est un vrai conteur et son écriture est très plaisante. On apprend beaucoup sur ce pays et surtout sur sa fragilité. ORSENNA a le don de donner l'envie de le découvrir vraiment, que ce soit par les voyages, ou les livres.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          180

critiques presse (5)
Bibliobs   08 avril 2014
Avec "Mali, ô Mali", l'académicien renoue avec son personnage fétiche, l'inimitable Madame Bâ qui avait fait un triomphe en 2003. Portrait.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Lexpress   07 mars 2014
Onze ans après Madame Bâ, Orsenna donne une suite aux aventures de son personnage éponyme. Pédagogique et jubilatoire.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   28 février 2014
Erik Orsenna revient au roman avec Mali, ô Mali, un conte lucide qui n'épargne aucune de nos illusions.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LesEchos   26 février 2014
Erik Orsenna, « petit vieil homme chauve, très rieur et très bavard », ainsi que le croque Madame Bâ, nous régale avec ce roman picaresque, stimulant pour l'esprit et facétieux.
Lire la critique sur le site : LesEchos
LaLibreBelgique   19 février 2014
Son récit est allègre, léger, merveilleux comme celui d’un conteur doué mais aussi amer. Elle n’épargne personne. Nous avons besoin d’Afrique et de Mme Bâ. Lisez son histoire, vous serez enchantés.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (56) Voir plus Ajouter une citation
Josephine2Josephine2   22 février 2015
Toujours sur son fût, Mme Bâ s’impatientait.
-…J’attends.
- Que veux-tu que je te dise ? Je vois Bamako et je l’aime.
- Aveugle Ismaël. Tu as quand même remarqué comme elle est jeune et même très jeune, beaucoup trop jeune, cette foule qui passe.
- C’est vrai on dirait une course de collégiens.
- Et ça ne t’angoisse pas, inconscient Isamël ? J’espérais que les ventres des femmes s’étaient calmés durant mon absence. Idiote que je suis ! Pourquoi, mais pourquoi nous, Maliens, fabriquons-nous tellement d’enfants ? Ce fleuve de jeunes, là, devant nous, qui coule en accéléré, sais-tu au moins où il va ?
- Je ne sais pas moi ! le parcours habituel. Les lycées, les universités, les petits boulots, les apprentissages…
- Il va droit dans le mur. A croire que nos fleuves souffrent tous de la même maladie. Regarde ce fou de Niger qui a décidé de s’affronter au Sahara. Notre jeunesse, c’est pareil. Elle va se fracasser. Comment veux-tu offrir des emplois à tous ? Cette nuit, j’ai eu le temps de réfléchir. Ce n’est pas ce grouillement, un trop-plein de présence qui m’angoisse, mais juste l’inverse : un vide, un gouffre, l’absence de toute perspective pour cette marée de bambins.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
gavarneurgavarneur   02 avril 2017
A quoi sert une escorte sinon à renseigner l'ennemi ? L'avertir qu'une grande personnalité s'avance vers le Nord. L'ennemi est intelligent, l'ennemi est logique. L'ennemi se dit en rigolant : « Ha, ha, s'ils prennent tant de précautions, c'est qu'il doit se trouver dans une de ces voitures un homme ou une femme bon à enlever, l'otage parfait, le rêve de tous les bandits, quelqu'un de très connu et en même temps très fragile, donc très émouvant, celui dont on va pouvoir tirer la meilleure rançon. »
Et il n'y a pas que l'ennemi à être intelligent, et logique. Parmi tous ces soldats à l'air farouche censés nous protéger, il y a forcément un traître. D'ailleurs il suffit de calculer pour devenir traître. « Quelle est ma solde mensuelle ? se demande le futur traître. Deux cents dollars. A combien s'élèvera la rançon ? Au minimum, dix millions ! Quelle pourrait être ma prime, si j'annonçais notre départ, si je révélais notre parcours ? Au bas mot, deux cent mille dollars. Soit, divisé par deux cents, mille mois, divisés par douze : un peu plus de quatre-vingt-trois années de salaire... »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
bilodohbilodoh   12 février 2016
Enfin la musique (oh, la tendresse pour vos doigts lorsqu’ils réussissent à trouver une mélodie et la développent sans l’écorcher ; oh, la félicité de se sentir tantôt oiseau, maître de la virevolte lorsqu’on enchaîne les variations, et tantôt rivière, quand les notes s’écoulent ; oh, l’ivresse des premiers bravos du premier concert ; oh, les promesses dans les yeux des filles au premier rang du public.)
(Livre de Poche, p.130)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          190
gavarneurgavarneur   13 avril 2017
Après m'être émerveillé, comme il se devait, je la priai de préciser.
-Impossible. Secret défense.
-Même à ton petit-fils et griot ?
-Surtout pas à un griot. Pour qu'il divulgue au monde entier des secrets stratégiques ?
Je connaissais ma grand-mère. Je n'avais qu'à jouer la résignation (« Je comprends très bien, bien sûr, tu as raison de te taire. N'en parlons plus. ») Et me plonger dans un livre (histoire de piquer sa jalousie : « Que peut-il exister de plus intéressant sur terre que ce que moi, madame Bâ, je n'ai pas le droit de raconter. »). Je n'eus pas à patienter longtemps.
Cinq minutes plus tard, je l'entendis chuchoter.
-Si tu me jures...
Page 187
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
gavarneurgavarneur   18 avril 2017
Sache que la barbe est wajib. Tu sais l'arabe, au moins, petit ignorant ? Wajib, parce que Allah, qu'Il soit célébré, a ainsi voulu les hommes pourvus de poils à cet endroit du corps, et que nul ne peut aller contre Sa Création. Wajib, parce que Allah, qu'Il soit salué, a décidé cette différence, parmi d'autres, entre les hommes et les femmes. Wajib parce que le Prophète, qu'Allah prie sur lui, a interdit aux musulmans d'imiter les mécréants qui vont souvent les joues et le menton nus...
-Arrête, arrête, j'ai compris.
Puisque je te tiens, je continue. Un hadith, tu sais ce que c'est ? Non, bien sûr ! Quelle jachère que ton cerveau ! Un hadith est une communication du Prophète, qu'Allah prie sur lui et le salue, donc une règle. Selon le hadith, la barbe est obligatoire car elle fait partie de la beauté et de la plénitude de l'apparence masculine.
Page 219
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
Videos de Erik Orsenna (116) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Erik Orsenna
Moby Dick et Sacha Guitry : le questionnaire culturel d'Erik Orsenna : .Découvrez le questionnaire culturel d'Erik Orsenna : Économiste, conseiller d'Etat, romancier et académicien français.
autres livres classés : maliVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frMomox





Quiz Voir plus

Erik Orsenna, presque...

Erik Orsenna est un pseudonyme ?

vrai
faux

5 questions
77 lecteurs ont répondu
Thème : Erik OrsennaCréer un quiz sur ce livre
. .