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François Gaudry (Traducteur)
ISBN : 2864244454
Éditeur : Métailié (04/11/2002)

Note moyenne : 4.27/5 (sur 288 notes)
Résumé :
Après vingt ans d'ignorance puis de quête, Luz a enfin démêlé les fils de son existence. Elle n'est pas la petite-fille d'un général tortionnaire en charge de la répression sous la dictature argentine ; elle est l'enfant d'une de ses victimes. C'est face à son père biologique, Carlos, retrouvé en Espagne, qu'elle lève le voile sur sa propre histoire et celle de son pays.

« Je me suis acharnée à faire la lumière sur cette histoire d'ombres. »
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Critiques, Analyses et Avis (68) Voir plus Ajouter une critique
latina
  25 avril 2018
Ah, Luz, dans quelle sauvagerie as-tu commencé ta vie !
Sauvagerie des militaires qui dirigent ton pays, l'Argentine, au moment de ta naissance, en 1976. Tortures, enlèvements, séquestrations, assassinats, tout y passe. Ta maman « da a luz », c'est-à-dire accouche dans des situations apocalyptiques auxquelles je n'avais jamais pensé. Une femme lumineuse a pris soin de vous, mais une autre, pleine de ténèbres, s'occupera de toi...
Et puis tu as une vingtaine d'années et tout éclate. Tes parents sont-ils tes vrais parents ? Une recherche intense est menée, et aboutira enfin à la vérité.
Ce roman extrême, terrible, profond, puissant raconte à travers l'histoire d'une jeune femme le sort commun de beaucoup d'Argentins vivant sous la dictature des militaires. Les « subversifs », allant des opposants purs et durs au régime aux étudiants rouspétant contre le prix des transports en commun, ne sont pas admis à vivre, tout simplement.
Tortures, enlèvements, séquestrations, assassinats, je l'ai déjà dit.
Enlèvements...de bébés, aussi. Arrachés à leurs mères, adoptés par ces femmes de militaires. Orphelins sans le savoir.
Quelques années après, les « Grands-mères de la place de Mai » créent ce mouvement dans le but de retrouver ces petits-enfants et de rassembler les familles.
Elsa Osorio a trouvé le ton adéquat et le mode de narration approprié – à travers des voix multiples, sans ordre et s'emmêlant – pour retracer cette ambiance de peur, de cruauté, de détresse, de colère, d'impatience, mais aussi d'amour.
Car de l'amour, il y en a. Tenace, plein, infini. Heureusement. C'est lui qui illumine tout.
Ah, Luz, quel beau prénom portes-tu ! Symbole de l'espoir qui renait, de la liberté qui embrase les coeurs.
Luz et le temps sauvage. Luz contre le temps sauvage.
Eclatant !
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caro64
  24 juin 2013
Un roman fort et poignant pour découvrir l'une des périodes les plus sombres de l'histoire argentine.
Luz, jeune argentine, part à la quête de son existence après 20 ans de vie mais aussi de mensonge. Elle découvre qu'elle n'est pas la petite-fille du Général Dufau, tortionnaire sous la dictature militaire des années 1970. Elle est en fait l'enfant d'une de ses nombreuses victimes disparues: Liliana, jeune femme communiste. C'est alors face à son père, Carlos, exilé en Espagne, que Luz va dérouler son histoire au fil des pages et faire la lumière sur les atrocités commises par la junte militaire argentine.
Une histoire remarquablement racontée sur un rythme époustouflant. Haletant et plein de suspens, ce roman choral nous embarque dans le point de vue de Luz et des personnes que le destin de cette enfant a bouleversées et qui se sont battues, d'abord contre elles-mêmes dans une profonde remise en question, puis contre un système barbare et toute la "banalité du mal" qu'il répand autour de lui. le livre est, du début à la fin, pétri de peur, de souffrance, de violence, celles de Luz et plus encore celles de tous les autres. Les personnages qui entourent Luz et le mensonge où son enfance a été immergée sont hauts en couleur, comme la Bête, le tortionnaire amoureux et sa femme, Myriam, l'ex-prostituée qui connaît la vérité et veut la faire découvrir à Luz, comme le général son grand-père, sa mère la mondaine qui ignore tout, son père adoptif… Luz ou le temps sauvage est un livre de mémoire qui n'exclut pas pour autant une trame romanesque où large place est faite à l'amour, au simple bonheur d'aimer et celui de partager avec d'autres.
Un très beau roman qui, en reconnaissant que toute lumière charrie son ombre, est un hymne à l'espoir et à la justice et qui nous met au coeur du combat des Grands-mères de la place de Mai qui se battent depuis 1977 pour retrouver tous les disparus de ce régime et reconstituer les filiations de ces enfants volés. On n'en sort pas indemne.

En complément de lecture : voir "Argentine, les 500 bébés volés de la dictature" * , un excellent documentaire sorti cette année, trente ans après la fin de la dictature militaire, qui retrace le combat acharné de ces Grand-mères pour retrouver leurs petits-enfants disparus et leur donne la parole ainsi qu'à certains de ces ex-bébés volés devenus adultes. 107 de ces 500 bébés ont découvert leurs véritables origines, certains il y a quelques mois seulement. L'enquête menée par Alexandre Valenti, argentin exilé en France un an après le coup d'État, est extrêmement documentée, précise et très émouvante. Un reportage récompensé à juste titre par le FIPA d'or 2013 au Festival international des programmes audiovisuels de Biarritz, par le Prix du Jury des Jeunes Européens et par le Grand prix du 20ème Figra, le Festival international du grand reportage d'actualité et du documentaire de société du Touquet . Âmes sensibles, s'abstenir.

* https://www.youtube.com/watch?v=m11ulXeBD8g
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viou1108
  11 octobre 2015
Luz, lumière. Comment parler de lumière à propos de ces temps sauvages qu’a connus l’Argentine entre 1976 et 1983, entre le coup d’Etat militaire et les premières élections démocratiques ?
Luz, lumière, et par extension, vérité. Comment éclairer ces années d’oppression et de silence, comment ramener à la lumière l’histoire de ces « desaparecidos » (disparus), et de ces 500 (chiffre estimé) enfants volés par la dictature ? Comment, dans ces conditions, découvrir la vérité sur ses propres origines, à supposer qu’on ait des doutes sur celles-ci ?
Dans ce roman, on connaît la fin dès le début, on reconstitue l’histoire en même temps qu’une jeune femme argentine de 20 ans la raconte, en 1996, à Madrid, à celui qui est peut-être son père. On saura ce qu’il en coûte, de douleur et de déchirements, de chercher la vérité.
Lili est née en cette année de plomb 1976, en captivité. Sa mère, prisonnière politique, sera assassinée quelques jours plus tard. Au même moment, Mariana met au monde un garçon mort-né, et sombre dans le coma, dont elle se réveillera deux semaines plus tard. Mariana, contrairement à la mère de Lili, a la chance (à cette époque) d’être la fille d’un haut dignitaire de la junte militaire, qui ferait tout pour sa fille adorée, et qui s’approprie Lili en toute impunité pour la fourrer dans les bras de son beau-fils Eduardo. Celui-ci, accablé et sous le choc, est incapable de s’opposer à la volonté de fer de son beau-père, et déclare Lili comme sa fille biologique.
Lili qui s’appellera désormais Luz. C’est tout le paradoxe de cette histoire, puisque c’est au moment où « Luz » fait son apparition que débutent le mensonge et le vol d’une vie, la négation et le vol d’une identité.
Pendant cette période de temps sauvages, il est difficile de s’approcher de la vérité, et il peut être (mortellement) dangereux d’essayer de la faire remonter à la lumière.
Luz grandit dans le milieu aisé, protégé, des familles liées à la dictature, dans l’ignorance totale de la face cachée de la « Répression » et de son lot de victimes torturées, tuées et jetées à la mer sans la moindre forme de procès. A l’adolescence, son tempérament rebelle provoque d’incessants affrontements avec sa « mère », et la pousse à sortir de son cocon douillet. Ses yeux s’ouvrent progressivement à la réalité (pas encore à « sa » réalité), puis elle découvre l’amour. C’est à la naissance de son propre fils que le paradoxe se résout, parce que c’est à ce moment qu’elle pressent (sorte d’instinct maternel inversé) qu’elle est une fille de « desaparecidos ». Elle cherchera – et trouvera – la vérité avec une rage et un acharnement à la hauteur de la spoliation sans nom dont elle est victime.
Ce roman est un hommage implicite aux Grands-Mères de la Place de Mai*, association de grands-mères qui recherchent, encore aujourd’hui, les bébés volés à leurs propres enfants tués pendant la dictature des généraux en Argentine. Intense, il se lit comme un thriller, même si on sait à l’avance comment il se termine. La tension, très forte, la peur et la violence sous-jacentes, et tous les sentiments en général, sont très bien rendus. J’ai apprécié la construction en flash-back du récit, raconté 20 ans après à Carlos, par Luz, qui a reconstitué le fil des événements grâce à ses recherches. On pourrait reprocher le caractère un peu caricatural de certains personnages (mention spéciale à Mariana), et des événements qui s’enchaînent parfois un peu trop facilement, mais l’ensemble est (malheureusement) très réaliste. On n’a aucun mal à croire à cette fiction, sans aucun doute reflet exact de la réalité. Une réalité glaçante, effroyablement dure, révoltante d’injustice. Mais parfois aussi, lors des retrouvailles ou quand il est question d’amour, poignante. Oserais-je dire… lumineuse ?
*http://www.abuelas.org.ar/

Lien : http://www.voyagesaufildespa..
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Nastie92
  15 avril 2014
Si vous cherchez une lecture pour vous détendre ou vous redonner le moral un jour de cafard, n'ouvrez surtout pas ce livre. Mais si vous avez envie d'une histoire rude qui vous prend aux tripes, si vous n'avez pas peur d'être bousculé, foncez !
Ce roman nous plonge dans la dictature militaire en Argentine, à travers un de ses aspects les plus sombres : les meurtres d'opposants au régime et les enlèvements d'enfants. Un temps où certains faisaient bien peu de cas de la vie humaine, où les gêneurs étaient éliminés sans état d'âme, et les bébés volés sans aucun scrupule.
On suit plusieurs histoires entremêlées, sur différentes époques. La construction est complexe, mais très facile à suivre, du grand art !
Depuis toujours, ou presque, Luz a des doutes sur ses origines. Elle se demande si ceux qu'elle a toujours considérés comme étant ses parents le sont vraiment. Elle veut savoir. On suit en parallèle sa quête ainsi que l'histoire de ses "vrais" parents. On croise des personnages variés et très bien campés ; certains sont émouvants, d'autres donnent la chair de poule comme cet homme terrifiant si justement nommé "la Bête".
L'ensemble donne une lecture forte, qui marque longtemps après avoir refermé la dernière page.
Ce livre n'est qu'un roman, mais il ne faut pas oublier qu'il est fondé sur des faits historiques bien réels. Pendant la dictature argentine, entre 1976 et 1983, les vols de bébés d'opposants étaient monnaie courante, voire faisaient partie d'un plan systématique mis en place par le régime, ces enfants étant naturellement confiés à des familles bien-pensantes. Pour moi, cela fait fait partie des évènements à ne pas oublier, au même titre que d'autres horreurs de l'histoire.
Je ne peux donc que vous recommander ce livre saisissant.
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Sachenka
  09 juillet 2018
L'Argentine est un pays dont l'histoire est relativement récente mais cela ne l'empêche pas d'avoir connu des épisodes mouvementés, troublés. Dictature, séquestrations, tortures, assassinats… et tout cela il y a moins de cinquante ans ! On peut ajouter à cela échanges clandestins de bébés à la naissance. C'est à ce dernier élément que l'auteure Elsa Osorio s'attaque avec son roman Luz ou le temps sauvage.
Quand une jeune militante (occupation dangereuse sous une dictature) est séquestrée puis accouche alors qu'elle est encore en captivité. Presque aussitôt, il lui est arraché pour être donné à la fille d'un homme important, laquelle vient tout juste de perdre le sien. Puis on se débarrasse de la mère biologique. Et on procède de même pour les orphelins. Ainsi, des centaines d'enfants ont grandi dans des familles étrangères sans le savoir, parfois même à l'insu de leurs parents adoptifs. Cette histoire s'est répétée de nombreuses fois, à tel point que, bien des années plus tard, elle a fini par être découverte et a mené à la création du mouvement des « Grands-mères de la Place de Mai », dont le but était de réunir ces dernières avec leurs petits-enfants.
Il va sans dire que ces « bébés volés » fut un drame important et il fallait qu'un livre soit écrit sur le sujet. Et Elsa Osorio a su inventer une histoire originale qui aurait pu être celle de n'importe lequel de ces enfants. Non seulement le sujet est original mais son style l'est également. Au lieu de raconter l'intrigue de manière linéaire, la protagoniste Luz raconte à père biologique, qu'elle retrouve tardivement, l'enquête qu'elle a menée pour arriver à la vérité. Et son témoignage est entrecoupé de leurs commentaires ou questions. Au début, cela m'a agacé un peu puis je m'y suis fait, surtout que ce moyen permettait d'éclaircir certains éléments.
Toutefois, malgré tous ces bons coups, je n'ai pas accroché autant que je l'aurais cru ou espéré. Peut-être le roman était-il un peu trop long ? Peut-être Elsa Osorio a-t-elle inutilement complexifiée son histoire, en particulier tout ce qui entourait Miriam et le rôle qu'elle a joué dans le cas de Lili ? Il n'était sans doute pas nécessaire de raconter le passé de presque tous les personnages, de Mariana et Eduardo à tant d'autres. Aussi, par moment, j'avais l'impression que l'auteure hésitait entre un thriller et un roman social, qu'elle n'arrivait pas à choisir entre les deux. Tous ces moins bons coups m'ont laissé une impression désagréable dont j'ai eu quelques difficultés à me défaire.
Heureusement, on y arrive. Surtout que c'est très complet. C'était un tour de force d'Elsa Osorio (à son premier roman !) de présenter le point de vue de tous, l'aspect humain et pas seulement le « système »monstrueux. Cela aurait été équivalent à tomber dans la facilité. Mêmes les parents adoptifs ont eu droit à un traitement juste. Décidément, Luz ou le temps sauvage est un grand roman, un roman essentiel.
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
Nastie92Nastie92   15 avril 2014
Ils restèrent des heures sur la place [...] Plus tard, dans un café, ils firent de timides pas l'un vers l'autre, se mentant par moments, ils avaient perdu leurs copains dans la foule, jusqu'à ce qu'ils se retrouvent chez Ramiro et se débarrassent avec hâte de leurs vêtements, des malentendus, des peurs. Il ne resta plus dès lors que la sagesse de la peau, la tiédeur, les mains, les bouches et ce qu'ils avaient pressenti sur la place devint clair : tout ce qu'ils avaient pensé l'un de l'autre, cette impossibilité de vivre ensemble, n'était qu'un mensonge. Ils étaient là tous les deux, s'aimant avec voracité, récupérant le temps perdu dans cette histoire tout aussi évidente et palpable que leurs corps mêmes. Par crainte sans doute de voir s'évanouir cette certitude, Ramiro et Luz ne se dirent rien de plus cette nuit-là jusqu'à ce qu'elle reparte chez elle et qu'ils se séparent par un long baiser. Ni "je t'appelle", ni "à demain" ou "adieu".
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Nastie92Nastie92   22 mars 2014
Je crois que ça lui plaît l'idée de l'enfant, que ce n'est pas seulement pour moi, ou qu'il est tellement dingue de moi qu'il confond tout et finit par vouloir la même chose, non, lui aussi en a envie. Le tout est d'être un peu futée pour manœuvrer les mecs. Parce que celui-là, il fout la trouille à tout le monde, mais à la maison, celle qui doit lui foutre la trouille, c'est moi, mais d'une autre manière, avec qualité et astuce. Ici, c'est chez moi, et chez moi on fait ce que je veux.
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patrick75patrick75   17 août 2013
-" Jamais plus ! Jamais plus ! ", c'est un seul cri qui monte de milliers de voix vibrantes et fait naître en moi une émotion nouvelle. Et maintenant :" Celui qui ne saute pas est un militaire ! " Et je chante et sautille avec mes copains de fac, avec tout le monde, tous ceux qui convergent vers la place de Mai. Et je sens croître une force dans ces voix avec lesquelles je me lie, je fraternise.
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alicebaliceb   27 février 2016
Et plus que les mots, c'était son regard, ce...désarroi, comme si elle se demandait d'où lui était venue une fille pareille, et comme si quelque chose en moi lui faisait peur. Quelque chose que je pensais, ou sentais...ou que je faisais. C'était le cas quand elle me voyait danser...
Luz tourna la tête pour cacher son trouble à Carlos et resta silencieuse un long moment.
elle a peut être raison, c'est cette chose noire, sans nom, qui ne laisse rien voir et que j'ai toujours eue.
- Comme le bandeau des prisonniers. Une chose noire qui ne laisse rien voir. Mais tu l'as enfin enlevée.
- il m'a fallu vingt ans!
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mireille.lefustecmireille.lefustec   24 août 2013
Toutes ces années en France ont formé une mince croûte sur sa blessure,mais depuis qu'elle est à Buenos Aires,la douleur s'est réveillée,elle peut la palper,la respirer,la sentir remuer dans son corps. C'est une douleur qui ne la laisse pas en paix,qui exige d'elle action,vengeance,réparation. Et la seule réparation possible,pense-t-elle,sera de remuer ciel et terre pour retrouver cet enfant,sa nièce ou son neveu,si du moins il a survécu.
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Videos de Elsa Osorio (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Elsa Osorio
https://www.librairiedialogues.fr/livre/13111937-double-fond-elsa-osorio-anne-marie-metailie Elsa Osorio nous parle de son livre "Double fond" (éditions Métailié), dans l'émission Dialogues littéraires, réalisation : Ronan Loup. Interview par Laurence Bellon.
Retrouvez-nous aussi sur : Facebook : https://www.facebook.com/librairie.dialogues Twitter : https://twitter.com/dialogues Instagram : https://www.instagram.com/librairiedialogues
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