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EAN : 9782800180700
336 pages
Éditeur : Dupuis (25/09/2015)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 211 notes)
Résumé :
Cet album cherche à saisir le sentiment de solitude que chacun peut ressentir devant la complexité du monde. En quatre tableaux correspondant aux quatre saisons, autant de personnages en quête de leur destinée illustrent les méandres de cette émotion.
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  01 décembre 2015
Automne. Hiver. Printemps. Été.
Vincent et Pauline, sa fille. Louis et son ami Antoine. Camille.
Des militants contre un projet d'aéroport. le temps qui passe trop vite. Des instants et des visages figés sur pellicule.
Des âmes solitaires. Nostalgiques.
Des destins qui se croisent.
Cyril Pedrosa revient en force avec ce nouvel album. Et quel album! Pas moins de 330 pages, alternant habilement dessin et récit sur quelques pages. L'on suit ainsi au fil des quatre saisons ces personnages dans leur quotidien parfois chancelant. Tous différents mais égaux face à une certaine solitude. Tous cherchant tout simplement à donner un sens à leur vie.
Quatre saisons précédées d'un prologue, quatre ambiances différentes, quatre techniques. Des notes plus sombres et glaciales pour l'hiver, ocre pour l'automne, douces pour le printemps et lumineuses et éclatantes pour l'été. Pastel, aquarelle, crayon à papier et de couleurs.
Des blessures, des fardeaux, des faux-semblants, des peines, des pensées secrètes et, au milieu, des sourires, une lumière.
Cyril Pedrosa parle tout simplement du temps qui passe et capte les tourments de chacun, les émotions qui les habitent, leur solitude, leur désarroi, leur difficulté à se connaître soi-même et leur mélancolie, explore ces âmes vibrantes.
Une oeuvre remarquable et saisissante, d'une intensité rare, profondément humaine et poétique.
Magnifique...
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Myriam3
  21 décembre 2015
Pour commencer, merci (encore une fois) à Babelio et Aire Libre pour ce roman graphique particulièrement réussi et profondément émouvant!!
Il y a tant à dire de ce livre grand et gros format, complexe, sensible et travaillé.
On y retrouve le jeu des couleurs qui étaient déjà présents dans Portugal du même auteur, mais cette fois-ci, différentes histoires se mêlent, des personnages esquissés, photographiés à la dérobée qui ont tous cette faille dans leur coeur, dans leur vie, et dont ce sentiment de solitude leur est inhérent.
Toutes ces existences s'entremêlent, se recoupent, se rejoignent, énigmatiques pour le lecteur mais tout autant pour elles-mêmes. Tous les âges, tous les statuts sociaux subissent ce regard scrutateur et leurs faiblesses sont révélées comme autant de secrets très intimes.
Cyril Pedrosa a découpé le récit en saisons, commençant par l'automne pour finir par l'été, et chaque partie commence par des images sans parole d'un jeune adolescent de l'époque préhistorique. le lien qu'il entretient avec nos autres personnages se révèlera plus tard, symboliquement.
Chaque partie est également entrecoupée de textes qui pénètrent au coeur des personnages photographiés par Camille, jeune femme paumée qui scrute les visages.
Ces fragments de vie sont très émouvants, déprimants souvent, et me rappellent des films, Bleu, Blanc, Rouge, ou encore American Beauty par leur thème et esthétique. Chaque bulle est travaillée à l'aquarelle, et les textes n'ont plus la maladresse de ceux de Portugal.
Deux bémols, j'ai du mal avec les portraits que fait Pedrosa, mais je finis par m'y faire, et secundo, il y a beaucoup de coquilles dans les textes...
Sinon, je dirais que c'est une oeuvre ambitieuse et réussie, chapeau.
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jovidalens
  17 janvier 2016
« Je réalise pour la première fois qu'un jour tout va s'arrêter. Je pense à toutes ces vies qui auraient été possible. Et j'ai l'impression de ne pas en avoirvécu une seule. Au moins une. » C'est la petite musique qui se dégage de cette BD : ce moment de désarroi qui traverse l'esprit de tout un chacun quel que soit l'âge.
Au cours des quatre saisons d'une année, ce sont plusieurs vies qui vont se croiser, se répondre.
C'est l'automne qui ouvre ce bal ; cette saison qui est le véritable début d'année, ce début d'année qui oblige à regarder en arrière sur ce qui a déjà été vécu (et dont les années sont perdues à jamais) et qui oblige à se projeter dans un avenir inconnu.
Deux fils conducteurs l'enfant de la préhistoire et la photographe.
Les aventures de cet enfant de la préhistoire sont en prologue à chaque saison, vignettes sans paroles et blindées d'émotion. Mais comment fait Cyril Pedrosa avec juste quelques dessins et quelques couleurs ? Et pourtant, on reprend son souffle avec l'enfant qui a échappé au tigre, on pleure de fatigue et de désespérance avec lui qui ne peut traverser ce cours d'eau gelé et dont la glace se fend, avec lui dans la fraîcheur du printemps on découvre des fresques rupestres et l'été, toute sa joie de vivre.
La photographe est une silhouette discrète, si discrète, que l'on suit de page en pages. On ne voit jamais son visage ou partiellement, furtivement un profil ou le bas du visage, et quand elle prend le cliché, son visage est caché par son reflex. C'est peut-être elle la véritable héroïne avec son mal-être, avec ce coup de folie qui lui a fait dépenser son peu de fortune pour acheter ce reflex qui la cache mais qui nous ouvre par un simple cliché l'intimité de ceux et celles qu'elle photographie à l'improviste d'une rencontre. Elle a le coup d'oeil d'une Vivian Maier, et pour cause ! L'instantané d'un visage, clé d'une vie, d'un souvenir. Elle croise quelques uns des personnages mais aussi des inconnus comme la petite fille du caddy préoccupée de bien ranger les courses du super marché dans le coffre de la voiture de son papa. L'éphémère dans toute sa signification . Et cette admiration pour tous ces photographes qui réussisent, eux, à arrêter le temps, même artificiellement.
«Les Equinoxes » est un véritable Roman Graphique puisque la qualité des textes est à la hauteur du graphisme, tant dans les bulles que dans les pages où l'écrit prend le relais du dessin pour mieux développer mais aussi pour passer du visuel à l'intériorité du personnage.
Créativité de la syntaxe graphique comme ces notes de musique qui s'échappent d'une église un soir de Noël et qui ce même soir se déversent de l'ordinateur de Louis. Ou ces deux vignettes vide pour l'une, juste avec le mot Louis dans la seconde qui marquent qu'il s'agit de la même nuit au cours de laquelle Vincent occupe son insomnie à rêver devant sa baie vitrée donnant sur la mer, et à l'autre bout de la France, Louis répond à Vincent. Ce cliché vignette en noir et blanc, situé dans le coin inférieur droit de la page de droite et quand cette page est tournée plusieurs petites lucarnes aussi en noir et blanc, qui nous racontent les flashs qui traversent l'esprit du photographié avant que le texte ne prenne le relais.
Ces objets aimés que l'on se transmet comme ce livre de Louis à Vincent, ce tableau de Louis à Catherine et ce stéréoscope qu'offre Pauline à son père
Tous les dialogues sonnent juste, comme ces situations que nous avons tous connues où au cours d'une fête, d'un repas d'une visite de groupe, nous avons le besoin de nous mettre à l'écart, tous ces mots consentuels et flagorneurs nécessités par la vie en société...La complicité des deux frères qui se retrouvent àprès plusieurs années, les seuls capables de partager le fond de leurs pensées.
Et puis cet attrait pour un art ,musique ou peinture ou photo, qui enchante toute une vie.

M. Pedrosa est un capteur de lumière. Lumière qui inonde notre monde, où se découpent des paysages habités par des personnages dessinés d'un trait léger mais qui sont transparents, presque évanescents. Ce sont des silhouettes derrière lesquelles en apparaissent d'autres ; même les constructions dégagent une sensation d'éphémère, de décors prêts à disparaître. La temporalité est là. Alors, il n'est pas surprenant que ce livre traite du temps qui passe, de nos vies qui nous filent entre les doigts, de nos vies qui en croisent d'autres mais qui en définitive laissent chacun à son individualité pour ne pas dire solitude. Il y a ce que l'on croit savoir de soi et des autres mais au fond, c'est souvent un inconnu qui captera ce moment d'intimité comme cette photographe qui nous entraine du Musée d'Orsay, à un littoral breton ou....
Notre temps se comptent en années et elles commencent toutes à l'automne, la Rentrée pour se terminer dans la flamboyance de l'été. Quatre saisons où l'auteur nous offre ici toute l'émotion, l'intimité du sillage du passage des ans gravé dans nos vies.
Enthousiasmée par la lecture de « Portugal » de Cyril Pedrosa, j'ai participé à la dernière masse critique et j'ai eu le bonheur d'être sélectionnée. Je n'avais pas pris le temps de m'informer sur son dernier ouvrage et la surprise fut totale. L'ouverture du colis m'a laissé échapper un sifflement d'admiration et de gourmandise. Exactement comme un gamin le soir de Noël.
Un énorme pavé, plein de textes et d'images et de couleurs toutes les unes plus belles que les autres. Même pas l'ombre d'un doute : cette lecture allait être un régal. Et ce fut un régal.
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jamiK
  28 mai 2018
Equinoxes raconte des tranches de vies de personnes qui ont réussi ou pas, qui se posent des questions sur le sens de la vie, le poid de la solitude, le destin. C'est un gros pavé, presque 400 pages pour une bande dessinée, ponctuée par quelques pages en proses, et les saisons. C'est ambitieux, sensible, servi par un graphisme élégant, utilisant le crayon de couleur, le dessin parfois ébauché, où le décor vient se superposer en transparence sur les personnages, pour bien montrer qu'ils ne sont qu'éphémères. Il y a un peu du cinéma d'Alain Resnais ou d'Agnès Jaoui, d'ailleurs Vincent, l'orthodontiste désabusé, m'a fait beaucoup penser à Jean-Pierre Bacri. Quatre saison, une déambulation dans ces vies, c'est contemplatif, ce n'est qu'observation, l'aventure du quotidien, faite de petites choses, petites phrases ou non-dits, de silences. le personnage de la photographe rmiste fait un peu le lien entre tous les autres, c'est aussi une mise en abyme, Pedrosa observe des petits bout de vie, dont celle de cette personne qui observe à travers l'oeil de son reflex d'autres petits bouts de vie… C'est une lecture qui semble un peu neutre, par le ton, les dialogues inachevés, et qui pourtant ne nous laisse pas indemne, parce cela parle de nos vies, des regrets, des choix que nous n'avons pas fait, de nos lâchetés, de nos errances...
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trust_me
  30 septembre 2015
« Je pense à toutes ses vies qui auraient été possibles et j'ai l'impression de ne pas en avoir vécu une seule. Au moins une. » La peur panique de ne pas avoir existé pleinement. Ce sens que l'on cherche et que l'on ne trouve pas. La certitude de naître et de mourir seul, la certitude que personne ne viendra nous sauver. Beaucoup de mélancolie, un zeste de nostalgie, la lucidité devant le temps qui passe et n'arrange rien. Des destins qui défilent, se croisent ou s'évitent en quatre tableaux, quatre saisons, de l'automne à l'été.
Vincent, son ex-femme, son frère Damien, sa fille Pauline. Louis, militant communiste septuagénaire. Catherine, secrétaire d'état à l'environnement. Camille, Antoine, Edith… Une levée de bouclier contre la construction d'un aéroport, une usine qui ferme. Des gens qui luttent, se démènent, se résignent. Il y a tout cela dans cet album choral où les solitudes intérieures semblent ne jamais être capables de partager leur ressenti, leur mal-être, leurs combats.
Pour moi, un nouvel album de Pedrosa est un événement majeur. C'est un auteur qui m'avait bouleversé avec « Trois ombres » et m'avait totalement impressionné par sa maîtrise narrative et graphique tout au long de « Portugal ». Clairement, « Les équinoxes » ne pouvait qu'être la BD de l'année. Sauf que. Ça n'a pas été le raz de marée que j'attendais, le tourbillon plein d'émotion qui devait m'emporter à coup sûr. Peut-être une oeuvre trop intime, trop personnelle, trop introspective. Les thèmes et les réflexions se veulent universelles mais je suis resté à l'écart. Et puis les longs récitatifs qui viennent s'insérer entre les différentes séquences dessinées (et qui ont servi de matériau de base au récit), ralentissent la fluidité de l'ensemble. le procédé a quelque peu gêné ma lecture et gâché mon plaisir.
Graphiquement, c'est impressionnant et j'adore toujours autant ce trait à la fois nerveux et très relâché qui se reconnait au premier coup d'oeil. A chaque saison sa technique (aquarelle pour l'automne, crayon à papier pour l'hiver, pastel et crayons de couleur pour le printemps, couleurs franches sans noir pour l'été). Un album dense, ambitieux, intelligent et profond. Très au-dessus de la production actuelle. Un album que j'aurais aimé adorer. Mais la magie n'a pas opéré. Pour autant, Pedrosa reste à mes yeux l'auteur le plus talentueux de sa génération, et cette semi-déception ne va rien y changer.

Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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critiques presse (7)
BDGest   12 janvier 2016
Tout est en suggestion, avec des résonances qui s’installent habilement d’un bout à l’autre, mais il aurait sûrement fallu des personnages mieux approfondis pour s’en faire l’écho.
Lire la critique sur le site : BDGest
Culturebox   21 décembre 2015
Pedrosa explore l'âme humaine.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LaLibreBelgique   10 novembre 2015
"Les équinoxes", ou les voyages intérieurs, au fil des saisons, d’une poignée de personnages.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
ActuaBD   30 octobre 2015
Autour des solitudes modernes et des familles en miettes, une longue interrogation mélancolique, bénéficiant d’une construction minutieuse.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Telerama   14 octobre 2015
Les contrastes, les jeux graphiques, le traitement saisonnier de la lumière des Equinoxes distillent une émotion rare et laissent deviner le chef-d'oeuvre que cet album aurait pu être.
Lire la critique sur le site : Telerama
Sceneario   02 octobre 2015
Les Équinoxes de Cyril Pedrosa fait déjà partie des grandes œuvres de la Bande Dessinée, de celles qui marquent, les plus intimes et touchantes.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BoDoi   28 septembre 2015
L’auteur produit une très grande œuvre, sans doute moins accessible que Portugal, mais largement aussi puissante tant elle questionne l’humain avec précision et humilité.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   01 décembre 2015
Depuis cinquante huit ans, de l'intérieur de son corps, aussi fragile et modeste qu'il perçoive sa propre existence, il voit le monde se déployer autour de lui, au point de se laisser régulièrement berner par l'illusion d'être très précisément placé en son centre.
S'il en est ainsi pour chacun, notre perception des autres ne nous révèlera jamais ce qu'ils sont. Pas plus que ce reflet de lui-même aperçu dans le rétroviseur ne raconte ce qu'il est.
Nous sommes définitivement inaccessibles les uns aux autres.
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marina53marina53   01 décembre 2015
Elle aurait voulu lui parler de Louis, du voyage à Biarritz l'année de son entrée à l'École normale, du vin le soir sur les terrasses, de la petite fenêtre bleue ouverte sur le port, de la douceur de son sexe contre le sien puis à l'intérieur d'elle, la force avec laquelle il la tenait dans ses bras, comme elle avait aimé cela, jouir avec lui, les cigarettes fumées les soirs d'été dans les jardins de Madeleine, le sourire de Paul qui ne reviendra jamais, qu'elle a tellement peur d'oublier, l'épuisement de cette dernière nuit partagée avec Louis, blottis l'un contre l'autre, tous ces milliards de secondes pleines de vie... Pourquoi ne peut-on pas retenir cela? Pourquoi faut-il porter sa vie avec soi comme un spectacle éphémère et invisible aux autres?
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marina53marina53   02 décembre 2015
La fatigue des courtes nuits précédentes passées à l'usine. Le goût de cette cigarette. Le rayonnement enveloppant du soleil. Les pulsations régulières du sentiment amoureux, du désir assouvi. Cette composition intérieure semble résonner avec la ville, l'immeuble, la petite chambre jaune et blanche. Un équilibre de bruits et de silence.
Elle aimerait pouvoir enfermer cet instant. Le préserver dans l'herbier des moments précieux. Pourtant, elle le sait, il disparaîtra sans doute un jour de sa mémoire.
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marina53marina53   02 décembre 2015
Quel temps perdu. Les années ont passé, si vite, et cette peur soudaine de les avoir vécues en vain. Pourquoi faut-il prétendre ne jamais ressentir cette terreur, bien plus grande encore, qu'un jour, demain, tout s'arrête ? Pourquoi faut-il cacher ce que nous sommes, feindre de ne pas ressentir ce vertige ?
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CrossroadsCrossroads   27 janvier 2016
Je ne sais pas comment tu fais. Pour avoir envie d'adoucir le monde. J'ai l'impression que c'est comme...vouloir détourner le cours d'une rivière...en y déposant des grains de sable, un par un.
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Videos de Cyril Pedrosa (38) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Cyril Pedrosa
Cyril Pedrosa vous parle de "La Flamme", un Aire Libre signé Jorge González.
La llamarada, la flamme, c'était le surnom de José Maria González, un grand joueur du football argentin à cause de sa chevelure qui lui donnait une allure de fusée quand il courait derrière le ballon. C'était aussi le grand-père du dessinateur Jorge González qui ouvre sa palette graphique pour retracer sa généalogie intime, en interrogeant l'héritage et la transmission de pères en fils au fil des générations.

"La flamme", disponible en librairie Feuilleter la BD : bit.ly/LaFlamme-AL
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