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ISBN : 2221218868
Éditeur : Robert Laffont (22/08/2019)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 37 notes)
Résumé :
Du 10 juin 1940, quand le gouvernement s’enfuit de Paris, au 17, où Pétain annonce la demande d’armistice, huit jours qui ont défait la France.

« Le niveau d’essence dans le réservoir baissait dangereusement. Mme Perret se plaignait en permanence, se disputait avec Bernard qui voulait lui prendre la carte. À l’horizon en face de la colonne montaient de grandes lueurs orangées : un bombardement ? des dépôts de carburant en flammes ? Exténuée, sentant l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  14 août 2019
" La débâcle " est un roman qui pourrait bien , selon moi , marquer cette rentrée littéraire tant par sa qualité d'écriture que par sa qualité historique et l'analyse des comportements humains en cas de catastrophe .
Le contexte , c'est l'exode . Cette période s'étalant du 10 au 17 juin 1940 , période qui , entre la fuite du gouvernement de la Capitale et la capitulation de Pétain, va jeter sur les routes des milliers de personnes , en condamant beaucoup à des morts atroces .
Historiquement , le travail de l'auteur , si on se réfère à la bibliographie de fin d'ouvrage , a été colossal , abyssal et la crédibilité des propos et la description de la France ne peuvent guère être remis en cause , pas plus que l'état d'esprit qui va animer les protagonistes , connus ou anonymes ., que nous serons amenés à rencontrer tout au long du récit. Des personnages courageux ou pleutres , honnêtes ou non , attachants ou détestables , parfois " déjantés " , sincères ou hypocrites....Les fréquenter nous place au coeur de cet exode et nous amène à réfléchir à la conduite qui aurait été la nôtre en pareille circonstance .
Ça , c'est pour le décor , le contexte , l'ambiance....Mais , pour donner encore plus de crédit à l'ensemble ,Slocombe va nous placer au plus près de personnages qui ne sont pas choisis au hasard . Parmi eux , Lucien , soldat déserteur lancé à la recherche d'Hortense , sa fiancée , qui tente désespérément de fuir la Capitale elle aussi , une famille bourgeoise , les Perret , un avocat " bien placé " auprès des puissants ...et bien d'autres encore .
Tout ce petit monde prendra la même route , celle de l'exode , de la débâcle , mais ce chemin commun ne les conduira pas forcément au même endroit , ni vers un même destin .
C'est " un livre fort " , réaliste , sans temps mort , qui se lit à toute vitesse , aussi vite que si nous étions poursuivis par cette armée allemande si puissante et redoutée . Plus de 500 pages, 2 jours de lecture pour parvenir au dénouement au cours duquel nous ne sommes pas ménagés, où l'auteur termine en enfonçant encore un clou déjà bien douloureux.
C'est du grand , du très grand Slocombe , un auteur remarquable qui écrit vraiment bien , ceci expliquant encore plus " cela " si cela etait toutefois nécessaire . Un grand coup de coeur.
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Kittiwake
  26 octobre 2019
Mise en lumière d'une courte mais dramatique période de l'histoire de notre pays : à la suite de la « drôle de guerre », les allemands attaquent avec violence, et l'armée française en totale déconfiture ne peut résister. 110 000 morts parmi les militaires. Pour compléter l'humiliation, ce sont huit à dix millions de civils qui quittent les grandes villes du nord et la Belgique, fuyant devant l'armée allemande pour se retrouver sur les routes, abandonnant peu à peu les biens plus ou moins précieux qu'ils avaient jugé indispensables, mais qui perdent rapidement de leur valeur lorsque la faim, le froid et les tirs ennemis les exposent à un péril mortel chaque jour : 100 000 morts et 90 000 orphelins!
Romain Slocombe met en scène alternativement les militaires et les civils, représentés par quelques personnages qu'il a choisi plutôt privilégiés, du moins avant que leur fuite ne les mette à la même enseigne que les autres exilés.
Le désarroi de l'armée est clairement évoqué, avec force détails concernant le nom des régiments, divisions, etc, et de l'armement dont ils disposaient C'est un peu complexe pour qui ne connaît pas bien l'histoire militaire, mais on peut lire rapidement ces passages, qui n'apportent rien à l'intrigue, sinon de prouver s'il cela était nécessaire, l'érudition et le sérieux de l'auteur en matière de documentation.
Quand à la famille Perret, qui quitte la capitale au volant d'une voiture de luxe, persuadée d'effectuer en quelques heures le trajet qui les mettra à l'abri, on ne peut pas dire qu'ils inspirent la sympathie. En particulier la mère, qui accorde plus d'importance à la mort de son chien qu'à celle de son employée! Seule la jeune fille, loin d'être sotte, sortira grandie de cette épreuve.
N'oublions pas Lucien et Hortense, dont le périple aura sans doute inspiré au rédacteur de la quatrième de couverture le qualificatif usurpé de road-trip et qui vivent séparément des heures denses et angoissantes. Parviendront-ils à se retrouver?
La lecture n'est pas facile, en particulier en raison des nombreux développements concernant le fonctionnement de l'armée, mais c'est un roman qui marque, et l'abondance de détails confère au récit une réalité saisissante et poignante. L'utilisation du présent renforce cette impression d'être au coeur du récit.

Lien : https://kittylamouette.blogs..
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Tostaky61
  21 août 2019
Fuir la guerre, fuir l'envahisseur, fuir la dictature, fuir la misère,  fuir par courage, fuir par lâcheté,  fuir...
Ça ne vous rappelle rien ?
L'exode, les réfugiés  ?
Ici aussi, en France, on a connu ça,  n'en déplaise aux extrémistes de tous bords, tout a commencé par...
La débâcle.
C'est cet épisode dramatique de la Seconde Guerre mondiale, vu à travers le regard de l'un des romanciers qui parle le mieux de cette époque, qui nourrit la trame de ce livre.
Juin 1940.
La débâcle,  c'est une histoire de Français et de Françaises. Ces hommes et ces femmes, fuyant la capitale et les villes sous la menace de l'invasion des troupes allemandes.
La débâcle c'est aussi une armée en déroute, entre replis, désertion, soumission aux ordres.
La débâcle c'est la peur, de tout perdre, la vie bien sûr, mais les biens aussi et surtout la liberté.
Comme à son habitude (en référence à sa trilogie Sadorski par exemple) Romain Slocombe trempe sa plume dans l'encre noire.
Il y a le bruit des bottes, l'envahisseur, l'ennemi invisible. L'Allemand,  le Boche. Une partie de la population s'effraie, une autre se réjouit.
Une partie va résister,  une autre collaborer.
Mais là n'est pas le sujet de ce roman, non. Là,  on entasse le maximum, qui dans des voitures, qui dans des charrettes à chevaux, des brouettes, ou sur des vélos.  Les objets personnels, les bijoux et l'argenterie, les matelas, des victuailles et les animaux domestiques, on embarque toute la famille, on n'oublie pas la bonne, on a beau être en guerre, il faut penser à son standing. La famille Perret est de ceux-là. À bord de la magnifique Studebaker les voilà partis pour rejoindre leur famille loin des zones à risques.
Une histoire d'heures et tout le monde sera en sécurité.
Sauf que... c'est la guerre.
Les heures deviendront des jours.
Romain Slocombe nous raconte les colonnes de civiles et de militaires, jetés sur les routes, obligés de cohabiter. Il nous raconte l'espoir ou la résignation.
Inconscients parfois, ils vont plonger dans les horreurs de la guerre.
Des destins vont se croiser, se lier.
Dans le ciel les Stukas, la mitraille, les bombes. Au sol, la mort, et les corps meurtris.
Jacqueline, du haut de ses 14 ans va ouvrir les yeux sur un monde inconnu de violences et d'émotions nouvelles.
Lucien et Hortense, vont tenter de se retrouver au milieu de ce chaos.
Paul, qui se réjouit pourtant de la tournure des événements, entraînant avec lui sa femme Marie-Louise, va prendre une décision aux conséquences dramatiques.
Romain Slocombe ne travesti pas l'histoire en nous présentant, les Français comme des héros de légende, ici, ce sont des hommes et des femmes de chair et de sang avec des qualités et des défauts.
Les convictions, les peurs, l'égoïsme, la bêtise, la lâcheté aussi et parfois, le courage, il explore, au travers de ses personnages, plusieurs facettes du comportement de notre société en ces temps troublés.
Ses protagonistes ne suscitent pas forcément l'empathie, certains irritent ou pire même.
Il est honnête, il ne masque pas un visage défiguré.
C'est notre reflet dans le miroir.
Il mêle, avec talent, les personnages fictifs et la réalité de cette période.
Il plonge le lecteur dans l'époque, rien n'est laissé au hasard. Il habille ses personnages de la tête aux pieds, la lingerie féminine des années 40 ne doit plus avoir de secret pour lui, d'ailleurs.
Une fois de plus et alors que je ne m'y attendais pas au vu du sujet, j'ai dévoré ce nouveau roman d'un auteur dont je ne cesse d'apprécier le travail.
Un roman au plus près de la réalité.
La débâcle, moins barbant mais tout aussi enrichissant que certains livres d'histoire, et ça on le doit à un écrivain dont on sent toute la passion sous la plume.
Un roman noir, de cette rentrée littéraire 2019, que je vous encourage à découvrir.

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oran
  03 novembre 2019
Encore un livre, qui évoque ce terrible épisode qui marque la fin de la drôle de guerre avec la conquête fulgurante de la Wehrmacht, la déroute de l'armée française, la débandade du gouvernement, l'exode des civils, les violences, les petits et grands profits... Un terrible et réaliste road movie de huit jours, avec des personnages archétypes de cette Histoire , qui s'entrecroisent , se ratent, souffrent, apprennent la vie, meurent, Un roman de plus certes, mais celui-ci , très noir, émouvant, éprouvant, est particulièrement bien documenté ( marques alimentaires, de sous- vêtements, armement, véhicules civils et militaires …) , il nous immerge, nous submerge, avec beaucoup de réalisme au coeur de ce douloureux chaos.
J'imagine une suite possible …
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JeanPierreV
  23 décembre 2019
Cela faisait un mois (10 mai 1940) que la Wehrmacht avait pénétré en Hollande, en Belgique et au Luxembourg...un mois pendant lequel elle avait démontré sa puissance..Un mois qui avait permis à l'Europe de découvrir sa violence. L'armée française s'était portée au secours de ces pays..et tentait de se regrouper pour s'opposer à la puissance allemande. Les premières troupes allemandes avaient pénétré en France et finalement l'armée française avançait vers le Sud, en désordre organisé...
Un recul pour mieux contre-attaquer...
Mais l'Histoire nous apprend que le 10 juin 1940, le président de la République, Albert Lebrun, et le Gouvernement français quittent Paris en direction de Tours, afin de gagner Bordeaux. Ce même jour l'Italie déclare la guerre à la France et au Royaume-Uni et la Norvège capitule.
Une peur hystérique avait gagné une grande partie de la population parisienne et française ce 10 juin 1940. Riches et pauvres, en voiture, à vélo, en train, nombreux étaient ceux qui tentaient de fuir vers le Sud, de passer la Loire. Civils et militaires se mêlaient sur les routes..Les uns pour fuir, les autres pour se regroupe en vue d'une contre-attaque...
Les routes, les gares étaient encombrées et le surplace était souvent la règle...La désorganisation aussi. Chacun cherchait de l'essence, de l'eau, de quoi manger.
Romain Slocombe met en scène quelques personnes de milieux divers pour illustrer les 7 jours qui précédèrent le 17 juin, jour où Pétain prit la parole "Je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur"...la Collaboration allait succéder à la panique.
7 jours pendant lesquels les routes étaient encombrées, les voitures de luxe, étaient doublées par les vélos, les bruits couraient sur les départs hypothétiques de trains vers Bordeaux, vers le Sud, les militaires partaient vers le sud afin de se regrouper...Romain Slocombe nous fera suivre un jeune militaire, une femme seule, une famille de bourgeois, un avocat fasciste, tous jouent le chacun pour soi....
L'occasion de nous montrer tour à tour le courage, la collaboration à venir, la violence des mots et des actes d'autres...une belle palette de caractères...Bien sûr il n'oublie pas, ceux qui restent, qui ne fuient pas, ces quelques français qui profitent de cette débandade pour vendre une bouteille d'eau, une chambre ou la possibilité de dormir dans un fauteuil, ou quelques litres d'essence...vendre au prix cher bien entendu...le plus cher possible. Il n'omet pas ces soldats désorganisés, ces morts sur les routes, ces blessés graves qu'on ne sait pas évacuer, ceux qu'on enterre sommairement.
"Radio bobard" commençait à émettre..."On dit que les Allemands"..."Un train part vers ..." et j'en passe
Tout alimente la peur et encombre les routes...Une peur exacerbée également par des actes de l'armée allemande, par des mitraillages aériens de trains ou de convois de réfugiés, de véhicules sanitaires et surtout par la désorganisation de l'armée française, par le manque de chefs et d'ordres.
Romain Slocombe met en scène tous les véhicules de l'armée, du Percheron et autres chevaux de trait jusqu'aux chars modernes, les avions nouveaux et anciens...les généraux, les soldats isolés cherchant des chefs....et également les soldats de la Wehrmacht drogués à la pervitine et massacrant les tirailleurs sénégalais ou ceux originaires d'Afrique du Nord.
Il mêle faits historiques avérés et roman, "l'individualisme répugnant", "l'égoïsme et du chacun pour soi" pour reprendre ses mots, le courage de certains. La honte côtoie la mort et le crime, l'amour né de rencontres de hasard flirte avec les mitraillages de convois, les vélos prennent la même route que les motos militaires, les voitures de luxe sont aplaties par des chars modernes...l'armée fuit pour se regrouper...elle est en manque d'ordres cohérents.
L'auteur rappelle que les soldats portaient des bandes molletières, que l'armée française disposait certes de matériels anciens datant de la Guerre de 14, de chars ou d'avions moins performants parfois que leurs homologues allemands mais aussi de matériels plus performants qui n'ont jamais pu combatte par manque d'ordre et que, France et Allemagne avaient des relations commerciales importantes...
Il met l'accent sur l'état d'esprit des civils et des hommes de troupe, laissés sans ordre, sans organisation...le grand vide...la rumeur est reine.
Et surtout il rappelle, citations à l'appui, les erreurs stratégiques ....toute notre défense face à l'ennemi historique s'appuyait sur la Ligne Maginot.
La collaboration s'installait
Lien : https://mesbelleslectures.co..
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critiques presse (1)
LeSoir   07 octobre 2019
Dans « La débâcle », Romain Slocombe nous plonge dans le chaos de la fuite de Paris à la veille de l’arrivée de l’armée nazie. Un périple riche, d’une rare précision historique.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
lehibooklehibook   20 août 2019
-Ce sont des R35 comme sur la couverture de Match ! affirme Jacqueline. Son frère corrige : -Non,non,ce sont des Hotchkiss H 39. Ou ,plus précisément ,l’engin blindé que son constructeur nomme le « char léger Hotchkiss 1938 modèle H ».Mais ils ressemblent au Renault ,je te l’accorde .On en a produit plus de 600 exemplaires pour nos divisions légères mécaniques et nos divisions cuirassées de réserve… Curieux , celui de tête n’a pas ses garde-boue…
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collectifpolarcollectifpolar   22 septembre 2019
Des hommes, toutes classes confondues, protestaient parmi la mêlée confuse des familles encombrées de bagages, pressées et bousculées, ils criaient leur colère, leur indignation. Ceux qui n'avaient jamais eu de laissez-passer en voulaient au train spécial : celui des « nantis », des « vendus », des « traîtres ». Bientôt des projectiles en tous genre volaient vers les « vaches noires », qui ripostèrent en tirant un lot de vieilles grenades lacrymogènes datant de l'époque de la bande à Bonnot. Cela déclencha une nouvelle vague de panique, plus sérieuse que la précédente. On pleurait et suffoquait dans les fumées d'éther bromacétique. Les enfants hurlaient. Un ouvrier avait voulu ramasser une grenade avant qu'elle n'éclate ; à présent ses amis l'emportaient au milieu des badauds, son visage tout blanc, sa main déchiquetée serrée dans un mouchoir rouge. On courait dans toutes les directions, des gens trébuchaient et tombaient, des femmes perdaient connaissance. Les individus au sol étaient piétinés. On disait que déjà il y avait des morts.
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rkhettaouirkhettaoui   26 septembre 2019
Elle s’interrogeait, perplexe : l’acte sexuel est-il douloureux ? délicieux ? combien de temps dure-t-il ? cinq minutes seulement (pour ses parents ça avait paru durer plus longtemps), ou du coucher jusqu’au lever ? se répète-t-il à intervalles réguliers, séparés par des périodes de sommeil ? n’y a-t-il pas de danger que le pénis de l’homme lâche un jet d’urine dans le vagin de la femme ? tombe-t-on enceinte automatiquement ? les adultes font-ils cela tous les jours, ou plutôt toutes les nuits ? Et ainsi de suite. Une phrase lancée imprudemment à son frère (« Nous les femmes, on possède beaucoup d’œufs dans le corps, et un enfant naît d’un de ces œufs chaque fois que la mère en éprouve une grande envie… ») a été l’occasion d’une réponse aussi fulgurante que mortifiante :" Tu es complètement stupide, Jacqui ! La vérité c’est que quand notre boucher et sa femme veulent avoir un enfant, ils se mettent au lit et ils font des cochonneries. "
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rkhettaouirkhettaoui   26 septembre 2019
Toute la grâce, la poésie – avec son cortège de papillons, de fleurs et de fécondations magiques – qu’elle prêtait à l’amour lui étaient retirées d’un seul coup. L’existence lui paraissait lâche, ignoble, vile, monstrueuse. Et Jacqueline ne comprenait pas que les parents aient des enfants si c’est pour les rendre malheureux ; elle a décidé de n’en avoir jamais, parce qu’elle ne veut pas qu’ils le soient.
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rkhettaouirkhettaoui   26 septembre 2019
Il m’aimait. Quand je lui appris que j’en aimais un autre, il redevint un véritable camarade. Quand je fus mariée, il m’écrivit de temps en temps. J’espaçai les réponses et je croyais qu’il m’avait oubliée. Pas du tout. Blessé grièvement sur le front du Nord, il est actuellement dans un hôpital et me demande de lui écrire souvent. Mon mari, à qui je n’ai jamais rien caché et qui a toute confiance en moi, me laisse absolument libre… Je ne sais pas ce que je dois faire.
C’est assez délicat et je devine tous vos scrupules. Vous risquez, en effet, en écrivant souvent à ce garçon, de réveiller en lui un sentiment…
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Pour ce premier épisode de 2020, nous voici en Belgique et très exactement à Binche. Au menu, un grand roman d'aventure sur la débâcle de 1940, un splendide livre jeunesse dans le Grand Nord, et une plongée piquante dans les mondanités françaises… Rendez-vous sur le site http://www.lecteurs.com/ pour tenter de remporter les livres sélectionnés.
- La débâcle, de Romain Slocombe (éditions Robert Laffont) - La mystérieuse baleine, de Daniel Frost (éditions Ecole des Loisirs) - Les derniers mondains, de Camille Pascal (éditions Plon)
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