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ISBN : 2221199014
Éditeur : Robert Laffont (23/08/2018)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 31 notes)
Résumé :
Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs.
Paris, mars 1943. Une femme est arrêtée dans un bistrot du 10e arrondissement. Elle aurait franchi la ligne de démarcation munie de faux papiers, pour un trafic de métaux précieux. L'inspecteur principal adjoint Léon Sadorski voit dans cette enquête une parfaite occasion de s'enrichir. Mais il a d'autres soucis, notamment protéger Julie, la lycéenne juive réfugiée chez lui depuis la rafle du Vél'd'Hiv.
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Pecosa
  31 août 2018
Un an après la sortie de L'étoile jaune de l'inspecteur Sadorski , voici déjà la suite, L'ange du péché. Et quelle suite! 655 pages denses à souhait qui marquent un tournant dans la vie de Léon Sadorski comme dans le quotidien de la France occupée.
Nous sommes en mars 1943. Au mois de février, l'armée allemande a subi un cuisant échec à Stalingrad, et la population française réalise que la défaite du Reich n'est qu'une question d'années. Les plus lucides -ou les plus pragmatiques- se disent que le vent tourne et qu'il est temps d'assurer ses arrières lorsque l'heure viendra de rendre des comptes.
Le quotidien est toujours rythmé par la survie, la nécessité impérieuse de se nourrir, de ne pas faire de vague, d'attendre. L'existence de Sadorski partagée jusque là entre son travail, ou plutôt son sacerdoce de chasseur de juifs et de résistants à la 3e section des Renseignements Généraux et ses "deux femmes", son épouse Yvette, et sa voisine juive Julie cachée chez eux depuis l'année passée va se trouver confronter aux « autres ». Jusqu'à présent, il était un cador, le maître absolu de son existence et de celle de ses victimes, armé de sa carte de police. Or, depuis quelques temps, il n'est plus le seul maître à bord. Le secret concernant la cachette de Julie n'en est plus un et les oreilles indiscrètes ne sont pas les plus bienveillantes. L'Inspecteur principal adjoint, grand salaud devant l'éternel, va se retrouver confronté à aussi sinon plus salaud que lui, des salauds ordinaires mus par le fanatisme ou l'appât du gain, trafiquants du marché noir, policiers zélés ou tueur de masse allemand.
L'ange du péché est aussi une prise de conscience, celle de la Shoah et de la destination véritable des juifs et des résistants déportés de France vers un Est un peu flou. Romain Slocombe instaure toujours beaucoup de distance entre lui et ses personnages, donnant à voir le décalage énorme entre le sort des hommes et des femmes torturés dans les locaux des Brigades Spéciales, ou celui des internés de Drancy, et l'existence dorée des trafiquants de tout poil et du Paris culturel. Car les deux obsessions de Sadorski, les juifs et les femmes, vont l'amener à côtoyer les deux milieux, les camps d'internement français et les plateaux de cinéma où Robert Bresson tourne son premier long-métrage, Les anges du péché.
Avec ce troisième opus, moins focalisé sur les enquêtes criminelles, mais toujours aussi brillamment construit et aussi riche d'anecdotes sur le Paris occupé, Romain Slocombe plonge le nez de Sadorski dans ses contradictions, tout en dépeignant ses instincts les plus primaires, qui vont du viol au meurtre sans le moindre état d'âme. Dans la France de 43, seuls les cyniques survivent, les plus candides finissent tous broyés par la grande machine répressive. L'ensemble est toujours aussi érudit, sombre et oppressant. On espère que ce n'est pas une trilogie et que l'on verra Sadorski répondre enfin un jour de ses actes.
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bibiouest
  03 septembre 2018
Quel choc!!
On ne sort pas indemne d'un tel livre bouleversant, Romain Slocombe nous plonge dans ce que l'âme humaine a de plus sombre.
Ce troisième opus de ce salaud de Sadorski ce lit pas en «pensant à autre chose», on est en immersion du début à la fin on a mal à «notre humanité».
Ce livre est «formidable» comme les deux précédents.
Chaque personnage est à la fois très humain et inhumain. l'instauration du régime de Vichy, «la divine surprise» comme l'appelait certains membres du patronat Français..., à donner les mains libres aux esprits faibles , sadiques, malades et aux réactionnaires de tous bords.
L'auteur nous invite à s'interroger sur notre époque , remplaçons Juifs par Arabes, migrants et l'on s'aperçoit que «la bête immonde» est toujours aux aguets prête à ressurgir.
Ne laissons pas passer les mots de l'intolérance que l'on entend parfois dans notre entourage ou au coin d'une rue:
«tous ces migrants, c'est bien de les aider mais on ferait mieux de s'occuper de nos pauvres à nous» ou bien «il n'y a déjà pas de boulot chez nous et tous ces profiteurs des aides sociales qui arrivent...» ou encore «Mais on y peut rien si c'est la guerre chez eux ils ont qu'a réglé leur problèmes dans leur pays ...» et beaucoup (trop) d'autres encore.
Souvenir Attention Danger...
Merci encore M. Slocombe
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Tostaky61
  16 juin 2018
Le troisième volet de la série Sadorski de Romain Slocombe sera en librairie le 23 août prochain et si vous avez, comme moi, été happé par les précédents opus consacrés à son flic collabo, vous ne devez pas manquer celui-ci.
Pourtant, je l'ai déjà dit, le personnage principal est pour le moins antipathique (le mot est faible).
Rappelons le contexte.
Seconde Guerre mondiale.
Paris occupé.
L'inspecteur principal adjoint Léon Sadorski, affecté à la 3ème section des Renseignements généraux et des jeux, chef du Rayon juif. (Le terme peut paraître choquant, mais réel et de toute façon, dans cette histoire, ce ne sera pas votre seul choc...).
Antisémite notoire, chasseur de terroristes cocos sans relâche, dont l'obsession sexuelle se révèle au moindre contact féminin. Obsédé surtout par cette jeune adolescente juive que sa femme et lui cache dans leur appartement. Flic pourri, traître à toutes les causes pourvu que son bien-être, sa vie conjugale et son rôle de protecteur ne soient pas remis en cause.
Dans Sadorski et l'ange du péché, l'inspecteur va à nouveau franchir les lignes...rouge sang.
Romain Slocombe aurait pu choisir la "facilité " en choisissant pour héros un résistant, un Robin des bois au coeur noble et mettant sa vie en danger au service de ses concitoyens.
Mais non.
Non, au contraire il a choisi l'abject.
Le sans coeur.
Le lâche.
Le bourreau.
Pourtant, son personnage est fascinant. On le déteste mais on a envie d'aller plus loin avec lui.
Sadorski, c'est aussi et surtout, sous la plume de Slocombe, le récit de la part sombre de notre histoire. La guerre bien sûr. le rationnement. La chasse au juif. Les obligations et interdictions liées à leur statut. La délation. Les arrestations. La torture. Les exécutions. Mais c'est aussi une population qui continue de vivre comme si de rien n'était (Ah ! La séquence de l'hyppodrome, ça fait froid dans le dos).
Une fois de plus, l'auteur argumente. Documente.
Certaines scènes peuvent choquer. Mais entre nous, on a quand même le confort du lecteur de 2018... parce que ce qui est écrit là, ça s'est réellement passé. Ne fermons pas les yeux. Ne soyons pas sourd. Ne nions pas.
Reste notre conscience et le fameux : Et nous qu'aurions-nous fait ?
En tout cas, Mr Slocombe, lui, il fait un travail formidable.
Je le dis haut et fort, il faut le lire.
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LeaTouchBook
  27 août 2018
*Chronique de Grybouille sur le blog Léa Touch Book*
Camarades lecteurs… Heu, non, nous sommes en mars 1943 pour ce troisième tome des aventures de l'inspecteur Léon Sadorski.
Et en 1943, les « camarades » même lecteurs, c'était direction le Mont Valérien avec en comité d'accueil 12 tireurs allemands.
Alors, plus simplement, bonjour à tous et à toutes.
C'est avec beaucoup de respect que le p'tit Duc a abordé les 712 pages de ce roman de Maitre Romain SLOCOMBE.
De respect, car il faut prendre en compte le travail que représente ce type de production pour un écrivain… Il est impossible, pour rester crédible de passer à coté d'un travail fond. Et là, nous sommes gâtés… Vous le comprendrez en lisant les notes de l'auteur…à la fin du livre.
Revenons à notre chronique, ce roman est le reflet d'une époque. du Vél'd'Hiv à Drancy avec en toile de fond les bombardements des alliés plus ou moins précis sur Paris…
L'inspecteur principal adjoint Léon Sadorski chef du « rayon » juif de la Préfecture de Paris n'en a cure, lui qui profite de toutes les opportunités pour mieux vivre cette période troublée, et donner à Yvette, sa femme, des douceurs que ses revenus de policier ne pourraient lui donner…
Et il n'est pas le seul, le marché noir bat son plein.
Mais voilà, les temps changent et en ce début de printemps 1943 les déboires de l'armée allemande font que des questions se posent enfin pour certains car pour d'autres enferrés dans leur logique, il est encore de bon ton de dénoncer, de déporter et de tabasser…
Une mécanique bien huilée : On convoque, on terrorise, on interne, on déporte.
« Tant pis pour vous… »
Pendant ce temps là, à la Préfecture de Paris, Léon est convoqué par son supérieur, l'inspecteur Martz, une nouvelle enquête lui est confiée. Une juive part de l'ex zone-libre pour remonter à Paris, un trafic d'or ? Léon est mis sur le coup…
D'un monde à l'autre, d'un plateau de tournage de film à un hippodrome, de la Préfecture de Paris au cocon familiale, de Drancy aux appartements feutrés des beaux quartiers, des trains vers la déportation à l'espoir fou que tout peut encore s'arranger… Pas de répit pour le lecteur.
Romain SLOCOMBE est parfait dans son style. Il faut dire que les deux premiers « tomes » liés à l'inspecteur Sadorski sont passés par là… Et étonnamment, il est possible de voyager au milieu des trois récits donc aucune crainte vous pouvez commercer par celui-ci et ensuite remonter le fil…
La construction du roman est elle-même une belle réussite. L'alternance du récit lui-même avec le journal de l'adolescent de Julie et des faits réels de l'époque sur lesquels se déroule l'action. Un mot ? Super…
Les personnages, certains…
Léon Sadorski, vétéran de la grande guerre, deux fois blessé au combat, médaille militaire et croix de guerre 14-18 et empêtré dans ses contradictions… « …ça te dirait, de te payer un vrai boche ? »
Yvette Sadorski, une belle femme amoureuse de son mari qui lui rend bien, antisémite et pourtant elle accueille Julie avec l'affection d'une mère ou d'une grande soeur.
Julie Odwack, jeune adolescente juive sauvée de la grande rafle du Vél'd'Hiv par Léon et Yvette, qui la cachent dans leur appartement à moins d'un kilomètre de la Préfecture… « …qui songe à ses parents, partis vers cet ailleurs inconnu d'où personne ne reçoit jamais de carte postale. »
Mirla Wasserman, un « crane » à ramasser, « Je… ne suis pas juive, Monsieur. »
M. et Mme Poisonniers, des commerçants bien dans leur temps…
Robert Bauger, le meilleur ami de Léon, au vu des événements « …adopter une personne au cas où… »
Mme Leaumier, grande bourgeoisie, son mari…« Robert me trompe avec une Youpine. »
Herr Pisk, police du IIIème Reich, l'épuration « La guerre raciale totale »…
Le Docteur Tisné, « Pratiquer du juif »
Bernard Perret, un des lycéens qui apportent les cours à Julie qui reste cloitrée chez les Sadorski.

Pour ceux qui auraient oublié… C'est un devoir de mémoire, car « le ventre est encore fécond, d'où a surgi la bête immonde», la petite Julie (notre Anne Frank) le dit si bien : « Mais qu'est-ce que sait que ce monde où nous vivons ? … Pourquoi tant d'horreurs ? »
Et je finirai par ce message de cet homme juif qui va monter dans le train en déportation : « Je ne sais pas si Dieu existe, mais si je le rencontre il va avoir beaucoup de mal à se faire pardonner ! »
Le « petit » plus,
https://www.youtube.com/watch?v=U2yv1Hw7sgI
Au sujet de notre auteur français, je vous invite à découvrir le monde de cet écrivain hors normes qui passe de ses expériences « nippones », à la réécriture des « Petites filles modèles », en passant par des romans "non historiques" et bien sur produire ce type de roman qui fait appel à des travaux en amont d'historien.
Bises à tous et toutes,
Bonne lecture, et à bientôt…
Lien : https://leatouchbook.blogspo..
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mimo26
  20 novembre 2018
On retrouve dans ce nouvel opus l'inspecteur Léon Sadorski de l'Affaire Léon Sadorski (2016) et de l'Étoile jaune de l'inspecteur Sadorski (1917).
Nous sommes désormais au printemps 1943, et suite à une dénonciation, Sadorsky arrête une jeune femme soupçonnée d'être une juive munie de faux papiers, et qui ferait du trafic de métaux précieux.
Paris vit toujours sous occupation allemande, les restrictions sont de plus en plus nombreuses, l'hiver a été long et dur pour la population. Malgré tout, Sadorski continue son travail sans aucun scrupule : « le devoir, c'est ce qu'on doit faire, un point c'est tout ».
Et des scrupules il en a peu, il continue de traquer les juifs et les cocos, de faire du marché noir, des vols en abusant de son pouvoir de policier des RG, ou chez les personnes arrêtées.
Notre inspecteur est toujours un beau et parfait salaud. Il ment, triche, abuse des femmes, est pervers, colérique et franchement odieux. C'est le personnage que l'on ne peut que détester.
Lors d'une enquête dans son propre immeuble, il fait la connaissance de l'officier nazi Pick. Celui-ci va lui conter le cheminement des hommes, des femmes, des enfants de tous âges, des vieillards, déportés dans les wagons à bestiaux. Nous sommes en 2018, et certes nous connaissons les horreurs produites pendant la guerre, mais ces descriptions, sans états d'âmes glacent le sang.
On parcourt les couloirs de Drancy lors d'une sélection à la déportation, le quartier général de la police où a lieu les interrogatoires. On entend pleurer, crier, supplier derrière les portes, on assiste à la mise à tabac d'un homme soupçonné d'être un « coco ».
Sadorski prend part à tout cela. Parfois comme observateur approuvant, parfois comme acteur très zélé. Mais Sadorski, qui n'a aucune morale, est quand même secoué par les révélations de Pick, « Sadorski voit des éléments qui lui plaisent dans la France de la Révolution Nationale, et d'autres qui ne lui plaisent pas ». Au fil des pages, il est pris entre sa haine des « youpins », son égocentrisme, et son besoin de protéger ses femmes, il glisse ainsi de plus en plus dans le crime grave, s' engluant dans les affaires pour « sauver » quelques personnes. C'est une façon pour lui d'assouvir ses fantasmes avec les femmes qu'il rencontre mais aussi de se donner bonne conscience : nous sommes en 1943, des rumeurs de débarquement se font de plus en plus entendre, et les Français « collabos » commencent à craindre la fin de la guerre.
Une fois encore, Romain Slocombe a fait un travail de recherche approfondi pour nous livrer ce livre relatant la France de 1943. La bibliographie de fin prouve l'impressionnante documentation utilisée afin de nous offrir un roman très détaillé et réaliste de la vie sous l'occupation allemande, vous êtes plongé au coeur de Paris en 1943, et c'est poignant.
« Nous avons tous à choisir, par rapport à la loi mais aussi la morale »
Au vue de l'époque actuelle, il est bon de se souvenir des périodes de notre histoire dont nous ne sommes pas fiers mais qui nous rappellent jusqu'où peut aller l'homme dans sa haine contre autrui.
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critiques presse (1)
LeMonde   07 décembre 2018
Ces romans sombres et fouillés, à la bibliographie épaisse, répondent en effet à une volonté d’éducation populaire : montrer le rôle réel joué par l’Etat français sous l’Occupation, dans la répression de la Résistance mais aussi dans la déportation des juifs. Quitte, pour cela, à ce que les lecteurs se retrouvent dans la peau du méchant.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
RomansNoirsEtPlusRomansNoirsEtPlus   21 septembre 2018
Au centre de la cour, où les gendarmes ont démonté l'enclos de barbelés, le revêtement de charbon et de mâchefer est devenu jaune, comme une prairie jonchée de boutons d'or : ce ne sont pas des fleurs, mais de petits morceaux d'étoiles, les rognures, les chutes de celles que l'on a découpées la veille, afin de donner aux partants des insignes distinctifs tout propres et tout neufs. 

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RomansNoirsEtPlusRomansNoirsEtPlus   21 septembre 2018
Le chef du Rayon juif est conscient qu'il reste à la plupart d'entre eux moins de jours à vivre que
de doigts à leurs mains, ça ne le retient pas de les brutaliser. Au contraire. Il les hait pour leur malheur, pour leur infortune quasi indécente. 

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RomansNoirsEtPlusRomansNoirsEtPlus   18 septembre 2018
De même que la nature a horreur du vide , le faible attire sur lui la violence et l'espoir du gain . Quel monde affreux !Je ne suis pas certaine que Dieu existe , mais s'il a véritablement créé l'humanité il n'y a pas de quoi être très fier !
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RomansNoirsEtPlusRomansNoirsEtPlus   21 septembre 2018
 L'inspecteur regarde une bande de gamins, dont des moins de six ans dépourvus d'étoile, jouer de l'autre côté des barbelés au gendarme et au Juif.
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RomansNoirsEtPlusRomansNoirsEtPlus   15 septembre 2018
Le Maréchal est mort , mais on n’a pas osé le lui annoncer de peur de le fatiguer.
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