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EAN : 9782253241072
432 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (05/02/2020)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 30 notes)
Résumé :
" Ainsi était le monde : on y mourait, on y souffrait, on aimait sans retour. On y était seul. La bonté n'y avait pas sa place. "
Paris, 1892. Alors que la capitale est en proie à une vague d'attentats et que la police recherche activement l'anarchiste Ravachol, un garçon de café, Jules Lhérot, le reconnaît parmi ses clients et rend possible son arrestation. Erigé en héros par une presse qui est en train de découvrir que la peur fait vendre, Jules devient au... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  11 février 2020
Avec ce roman de Didier le Pêcheur , je vous l'avoue franchement , j'ai fait " une bonne prise ".( Facile , oui , encore faut - il la faire , celle - là ) C'est après avoir écouté Gérard Collard au " Magazine de la santé "que je me suis dirigé vers cette lecture dont je dois dire qu'elle fut une belle rencontre .L'histoire se déroule à Paris en 1892 . Jules , garçon de café perspicace , favorise l'arrestation du terrible Ravachol , et face aux menaces , s'engage dans la police .Dans le même temps , Zélie , fille des quartiers populaires , rêve d'un ailleurs plus ensoleillé......Et si je vous dis que leurs destins vont se rencontrer.... vous aurez raison mais, ce ne sera pas aussi facile qu'on pourrait le croire....
Dans ce roman , il y a une peinture de la société de l'époque avec , bien entendu , d'un côté les " nantis " qui n'ont jamais assez de privilèges , et le bas peuple qui lutte pour survivre au prix de sacrifices .....et qui cherche aussi à s'élever , ambition on ne peut plus légitime ...Mais qu'il est difficile de progresser dans une société figée où chaque "arpent" se gagne au prix d'un impitoyable combat ...
En bas , il y a les apaches , mauvais garçons redoutés de toute la population , jouant du couteau et du revolver , régnant sur une population de jeunes femmes d'abord séduites puis rapidement réduites au rôle de " mères nourricières" , de femmes dont le corps n'aura d'autre valeur que les ressources qu'il procure à tous ces mâles en quête de pouvoir et de domination .Alors , oui , il y a des luttes , des affrontements ,des coups tordus et , au final , une " sorte " de code d'honneur qui résiste à toutes les " agressions de l'autre monde " , celui des nantis par le hasard de la naissance ...
Un autre monde où les apparences sont trompeuses , où règne l'hypocrisie , la débauche et ....bien d'autres maux de cette société . Les hommes " cultivent " leur paraitre , flambent , flattent , ambitionnent ....pendant que leurs épouses délaissées et méprisées s'efforcent de flatter leur ego jusqu'à ce que .... l'appel de la chair et de ses plaisirs ne les entraine vers de vrais paradis et ....d' autres cruelles désillusions .
Si les femmes sont particulièrement maltraitées, il serait bien illusoire de croire au réel " pouvoir " des hommes . Certes , ces courageux " mâles " exercent sur elles un pouvoir dictatorial
mais , entre eux , règne une atmosphère particulièrement délétère où tous les coups sont permis ...pour accéder au Graal ......
Du coup , il y aura la " putain " par nécessité, si l'on admet le " parler cru " et la" putain " par ennui , frustration et vengeance . Pas très moral, certes , mais ...c'est vous qui jugerez .
Certaines situations sont " crues ", très " visuelles " , mais l'auteur a l'art de présenter les choses avec tact et pudeur .C'est , à mon avis , une belle description de la société de l'époque avec ce qu'elle pouvait avoir de ....mieux et de pire ? ...J'hésite. Là , je me "plante " , pardon . Pas de meilleur ni de pire , non , de "pervers et d'hypocrite " , en précisant que le meilleur et le pire ne sont pas forcément là où on les attend ....
Pas de temps mort dans ce roman , des personnages bien " campés ", détestables, ambigus ou attachants ,une histoire très cohérente et travaillée. Personnellement , je partage l'avis de Collard ( ce n'est pas toujours le cas ) , j'ai bien aimé, lu en fort peu de temps ...Un signe .
Par contre , la couverture , bof , bof .trop " soft " , " passe partout " on pourrait croire que " une histoire d'amour ....." C'est plus complexe mais ça, vous n'êtes pas obligés de me croire . J'dis ça......
Un dernier mot ....Heureusement , la société , de nos jours , a beaucoup évolué ....Pas d'accord ? Moi non plus .....
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kuroineko
  02 février 2019
Livre lu dans le cadre de l'opération Masse Critique de janvier 2019. Un grand merci à Babelio et aux éditions JCLattès pour leur envoi.
Si l'on se fondait uniquement sur le titre et sur l'illustration en couverture, on pourrait croire qu'il s'agit d'une histoire sentimentale dans les milieux ouvriers de la fin du XIXème siècle. Didier le Pêcheur se charge de rectifier les choses dès les premières pages. Certes, l'intrigue se situe bien dans le Paris, à la charnière du siècle. Mais on est ici plus proche du naturalisme de Zola que du roman à l'eau de rose.
Comme son illustre prédécesseur, l'auteur dépeint avec brio le Paris du petit peuple, celui des cafetiers et des catins, des policiers de terrain et des marlous.
Les anarchistes, Ravachol en tête, mettent la capitale en émoi par des attentats à la bombe. Dans le même temps se font de plus en plus remarquer les apaches des quartiers est et nord, sortes de gangs avec ses codes et son honneur, ses batailles rangées et sa haine des "pandores". Souvent très jeunes - on y entre en "apprentissage" comme aujourd'hui à la maternelle, ou peu s'en faut, ils vivent contre les standards de la société, refusant la misère ouvrière ou le mariage avec grossesses à la chaîne pour les femmes. Milieu interlope où l'on vit sans penser au lendemain, où les jeunes filles et femmes n'hésitent pas à enchaîner les passes pour rapporter l'argent à l'homme qu'elles ont dans la peau. Chaque jour peut être le dernier, à cause d'une rixe pour un territoire, une femme, un regard de travers, à cause d'une descente de police, d'un client violent, de la phtisie et tellement d'autres dangers.
Dans ce cadre impeccablement retracé, on suit deux personnages en particulier qui vont se croiser et se recroiser. Il y a d'abord Zélie Élie, inspirée de la véritable Amélie Élie qui inspira le rôle flamboyant de Casque d'Or tenu par Simone Signoret. Didier le Pêcheur dresse un portrait incroyablement saisissant d'une fille d'ouvrier se refusant à la destinée miséreuse de l'atelier. Elle veut plus. N'ayant rien d'autres qu'elle-même, c'est par le trottoir et le désir des hommes qu'elle compte s'en sortir.
Et puis il y a Jules Lhérot, jeune cafetier innocent et naïf qui se retrouve sous les lumières pour avoir permis l'arrestation du fameux Ravachol. Menacé par les anarchistes, il s'engage dans la police avec des envies de revanche et de grands idéaux de justice. La réalité va se montrer à lui dans toute sa fange et sa noirceur. Deux options s'ouvrent à lui: sombrer ou s'endurcir. Son choix est fait. Pas question de tomber.
Deux personnages forts et bien incarnés qu'on voit avancer et évoluer avec grand intérêt et beaucoup de compassion. Autour d'eux gravitent d'autres protagonistes marquants, comme Émile Reynaud, commissaire aux idées bienveillantes et à l'âme de poète, inspiré du commissaire Ernest Reynaud; ou encore Milo, chef d'une bande apache, taiseux et charismatique.
J'ai pris beaucoup de plaisir dans cette lecture. le cadre contextuel m'a paru très bien campé et passionnant à découvrir. L'argot des guinguettes et du peuple des rues contribue beaucoup à la vraisemblance du récit. L'auteur donne en fin de volume quelques sources bibliographiques qui pourront me permettre d'en apprendre un peu plus sur le Paris de cette époque.
J'ai aimé suivre le parcours de Zélie et de Jules, malgré les épreuves et les champs d'amertume à traverser. Didier le Pêcheur donne à lire, avec Un bref désir d'éternité, une belle reconstitution socio-historique d'une période charnière et le destin de figures remarquables. A vous relire dès que possible, Monsieur le Pêcheur.
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tynn
  11 janvier 2019
Voyous des fortifications, bandes d'apaches* au couteau leste, pandores en hirondelle, putains et marlous, ouvriers à deux sous la journée, guinguettes et maisons closes...
Et dans les quartiers chics, des bourgeoises corsetées, des courtisanes entretenues, des patrons de presse, le bruissement des cercles intellectuels et culturels.
Et pour maintenir l'ordre public de la Belle Époque, une police aux querelles internes...
La machine à remonter le temps nous propulse dans la dernière décade du XIXe siècle parisien, dans les quartiers populaires où les garçons sont destinés au vol et à l'anarchie, et les filles au trottoir.
Le gardien de la paix Jules Lhérot va se tanner le cuir dans ce métier dangereux, frustrant et dépourvu de reconnaissance.
La jeune Zélie est une fleur du pavé.
Il est du côté du droit, elle de celui de la faute.
Ils vont se tourner autour, au fil de deux vies inconciliables.
Voici une fresque sociale bien reconstituée, s'appuyant sur des faits historiés, mettant en perspective la politique, le maintien de l'ordre, le rôle de la presse, les aspirations sociales des plus démunis, le merchandising du sexe et de la galanterie, pauvres et riches confondus. La psychologie des personnages est autant travaillée que la fiction narrative, terreau fertile d'une belle adaptation cinématographique potentielle.
Pour qui affectionne la thématique sociale historique, c'est le roman parfait!
Tout aussi parfait que la qualité d'écriture.
* Pègre parisienne
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cecilit
  23 février 2020
Roman social, roman d'aventure, roman d'amour, c'est tout cela à la fois et c'est un plaisir que de le lire.
S'inspirant habilement de trois personnages ayant réellement existé - Jules Lhėrot, "le tombeur de Ravachol", Amélie Élie, celle qui a inspiré la fameuse Casque d'or interprétée par Simone Signoret, et Ernest Raynaud, fonctionnaire de police mais aussi écrivain et poète - Didier le Pêcheur les fait se rencontrer et nous emporte dans une histoire passionnante, celle des mauvais diables, Apaches, putains, semi-mondaines, policiers, politiciens et anarchistes dans le Paris des années 1890-1900.
La ville est décrite comme une mangeuse d'hommes, broyant ouvriers exilés de leur campagne, crevant de faim et de désillusions, et gamines échouées sur les trottoirs, prématurément fanées par la misère.
Tous les personnages sont complexes et bouleversants. L'écriture est belle et lyrique sans emphase.
Je recommande vivement ce roman.
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ZeroJanvier79
  13 janvier 2019
Un bref désir d'éternité est un roman de Didier le Pêcheur, un écrivain que je ne connaissais pas et que j'ai eu l'occasion de découvrir grâce aux éditions JC Lattès et à la plateforme NetGalley.
Vous savez sans doute que j'aime L Histoire, et le résumé de ce roman historique avait donc de bonnes raisons de me plaire :
" Paris, 1892. Alors que la capitale est en proie à une vague d'attentats et que la police recherche activement l'anarchiste Ravachol, un garçon de café, Jules Lhérot, le reconnaît parmi ses clients et rend possible son arrestation. Érigé en héros par une presse qui est en train de découvrir que la peur fait vendre, Jules devient aussitôt, pour les anarchistes épris de vengeance, l'ennemi à abattre.
De son côté, la jeune Zélie, fille d'ouvrier prompte à frayer avec les marlous et bien décidée à vendre son corps pour se faire une place dans le monde, s'enfuit de la maison de correction où elle a été enfermée. C'est alors qu'elle rencontre Jules, qui tombe éperdument amoureux d'elle...
Il deviendra policier, elle prostituée. Leurs routes croiseront celles du commissaire Raynaud l'humaniste, de Bolivar le flic aux moeurs dévoyées, de Milo l'Apache, de Lefeu le journaliste sans scrupule, ou encore de Madeleine, l'épouse d'un grand patron de presse tiraillée entre sa vie bourgeoise et ses désirs. Mais il aura beau perdre ses idéaux, jamais Jules n'oubliera Zélie...
Dans cette fresque saisissante où les trajectoires personnelles rencontrent la grande Histoire, Didier le Pêcheur nous entraîne au coeur d'un Paris âpre et sulfureux, des beaux quartiers aux bas-fonds où règnent les insoumis, dans un monde où chacun a quelque chose à cacher, et où la survie des uns se paie de la souffrance des autres. "
Je dois tout de même avouer que j'avais quelques craintes en commençant ce livre. J'avais peur de tomber sur une bleuette naïve avec le Paris de la Belle Epoque en décor de pacotille. Je n'aurais pas pu me tromper davantage, car ce roman est exactement le contraire.
D'abord, le cadre historique n'est pas qu'un prétexte, et le Paris décrit par Didier le Pêcheur est presque un personnage à part entière, avec ses quartiers, sa vie mondaine, son peuple insaisissable. C'est un portrait très réussi de la ville-lumière au tournant du XIX° et du XX° siècle.
Ensuite, l'auteur nous propose une galerie de personnages captivants. Outre Jules, le garçon de café devenu policier après avoir permis l'arrestation de l'anarchiste Ravachol, et Zélie, la fille du peuple qui rêve d'émancipation par la prostitution, nous pouvons suivre les mésaventures d'un commissaire de police qui rêve poète, d'un policier prêt à tous les vices, d'un charismatique chef de bande, d'un journaliste opportuniste, et d'une bourgeoise délaissée par son mari patron de presse. Outre cette galerie hétéroclite, le roman présente l'avantage de faire évoluer ses personnages. Jules ne restera pas ce jeune garçon de café innocent et naïf, Zélie perdra elle aussi une partie de ses illusions.
Enfin, le récit est prenant et ne se limite pas, loin de là, à une histoire d'amour. D'ailleurs, d'histoire d'amour, il n'en est presque pas question tout au long des 472 pages du roman, qui passent d'ailleurs très vite tant l'histoire est prenante et admirablement rythmée. Cela m'a fait penser aux grands romans populaires publiés sous la forme de feuilletons à la grande époque de la presse de la Belle Epoque. L'hommage à cette forme d'expression littéraire, populaire, divertissante mais pas dénouée d'engagement social ou politique, est en tout cas parfaitement réalisé.
Au final, là où je m'attendais à une histoire légère dans un cadre historique bien connu, j'ai eu le plaisir de lire un roman passionnant du début à la fin, avec des personnages forts mais complexes, et un récit plus riche que le résumé aurait pu me le faire deviner. Une très bonne surprise, et un vrai bon roman de divertissement.
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critiques presse (1)
Lexpress   14 janvier 2019
On pourrait penser à du Zola, c'est incandescent comme du Toulouse-Lautrec.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
cecilitcecilit   21 février 2020
Et tu rêves à quoi de mieux ? Qu'un notaire va te marier, là-bas dans ta campagne ? Putain un jour, putain toujours, ma fille ! Tu es marquée au fer rouge, comme on faisait dans l'ancien temps. Profites-en donc, de tes vingt ans, et ne t'inquiète pas pour la suite, parce qu'il n'y en aura pas. On n'aura pas le temps de vieillir.
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cecilitcecilit   23 février 2020
Fuir la ville, retrouver la terre, ingrate et dure à travailler mais sur laquelle on peut se coucher quand rien ne va et s'émerveiller, les yeux au firmament, de l'incompréhensible beauté du monde. Imaginait-on l'ouvrier s'allonger ainsi sur le bitume graisseux de l'atelier pour communier avec un ciel de tôle ?
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cecilitcecilit   11 février 2020
Devenir ouvrier. La grande promesse faite à tout un peuple de voguer main dans la main avec les capitaines d'industrie vers des temps prospères. L'atelier : ce progrès en forme de misère où la graisse et le bruit fondaient les hommes en masse indistincte. La ville : ce lieu brutal où l'on cachait la terre comme s'il fallait en avoir honte, à moins de l'éventrer pour y enfouir ordures, tuyaux et machines. Être ouvrier, c'était n'être plus rien et participer de cet énorme chaos, de ce massacre. Chaque jour, la ville gagnait de nouveaux territoires. Chaque année, elle engloutissait de faux espoirs.
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rkhettaouirkhettaoui   09 avril 2019
Quand on est matelot, on ne craint pas les lointains. Et quand on est un homme, il vous faut une femme. Celle-là lui allait bien. Tant de choses dans sa jeune vie n’étaient que mensonges, mais celle-ci au moins était vraie : quand il pensait à elle, il lui arrivait d’avoir les larmes aux yeux. Il aurait pu en avoir honte, il s’en vantait.
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SbllySblly   30 avril 2019
Une paire de bas, un peu de linge, quelques couverts et timbales, deux robes en tout et pour tout. Pas un sou volé à son père. Pas la peine, puisqu’elle avait un homme à présent. Un qui travaillait. À l’usine ? Pas sûr, et même elle espérait que non : femme d’ouvrier, elle ne savait que trop où ça la menait. Femme de voyou, c’était tout de même autre chose. Le peu d’argent gagné suffisait à payer la chambre et le souper. C’est ainsi qu’ils s’étaient installés à l’hôtel des Trois Empereurs. Son père la chercherait, ça ne faisait guère de doute. On verrait bien.
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