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EAN : 9782253092452
512 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (01/03/2017)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 231 notes)
Résumé :
Une froide journée de septembre, l'étudiant Marcus Nielsen est retrouvé mort dans son appartement de Nacka. Tout semble indiquer un suicide. Mais sa mère, convaincue qu'il a été assassiné, supplie la police de ne pas classer l'affaire.
Quand l'inspecteur Thomas Andreasson commence à enquêter, les pistes semblent mener à la base militaire de Korsö, devant l'île de Sandhamn, où le corps d'un autre homme vient d'être retrouvé. Contactée par Thomas, Nora Linde, q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
  24 juin 2019
J'ai retrouvé Thomas et Nora avec beaucoup de plaisir dans ce quatrième tome. Aucune surprise ici pour moi, car j'ai vu la série TV au moins 2 fois, du coup, j'avais encore beaucoup souvenirs qui me revenaient pendant la lecture mais ça n'a en rien gâché mon engouement pour ce livre.
L'enquête tout d'abord est vraiment prenante et passionnante : une série de meurtre est commise, d'abord un étudiant en psychologie, puis un homme atteint de sclérose en plaque, puis un autre noyé dans sa baignoire… Ils n'ont à première vue aucun lien et pourtant Thomas et son équipe vont vite en trouver un qui remonte aux années 70.
L'écriture de l'auteure est toujours aussi agréable à lire, le roman est fluide et une fois commencé, on dévore les 500 pages avec beaucoup de facilité. le dépaysement et le voyage sur les îles autour de Sandhamn est toujours au rendez-vous et je rêve un jour d'aller y faire un tour.
Enfin, Nora et Thomas sont toujours aussi attachants et j'aime pouvoir suivre un peu de leur vie personnelle en parallèle de l'enquête. Nora semble se rapprocher de son nouveau locataire (enfin !) et pour Thomas et Pernilla, c'est une grande nouvelle qui les attend dans ce tome et on ne peut que leur souhaiter beaucoup de bonheur pour les prochains tomes qu'ils me tardent de lire.
Lien : https://missmolko1.blogspot...
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Aela
  02 juillet 2016
Un étudiant en psychologie est retrouvé pendu un dimanche matin dans une résidence étudiante de Nacka, proche de Sandhamn. La police pense d'abord à un suicide en découvrant un mot écrit à l'ordinateur. Les doutes commencent à s'immiscer dans l'esprit des enquêteurs : ni imprimante, ni PC ne sont retrouvés sur place alors que Marcus Nielsen, le jeune homme ne se séparait jamais de son portable.
Très vite, d'autres morts viennent s'ajouter à la première : plusieurs hommes de la cinquantaine sont retrouvés morts. Une de ces victimes est un homme atteint de sclérose en plaque à un stade grave et l'hypothèse du suicide devient difficilement crédible.
Les victimes ont pour point commun d'avoir appartenu dans leur jeunesse, à un corps d'élite : celui des Chasseurs Côtiers.
Le jeune étudiant, dans le cadre de son mémoire de psychologie, enquêtait sur la résistance des individus face à une pression psychologique forte exercée dans le cadre d'un groupe. Cette unité d'élite avait fait parler d'elle dans les années 70, suite à la mort d'une des recrues dans des circonstances peu claires.
Le régiment était basé à Korsö, une île en face de Sandhamn à une heure de la capitale suédoise.
Les entraînements y étaient particulièrement difficiles et souvent dangereux.
Thomas Andreasson, aidé de son amie Nora Linde, native de Sandhamn et Margit Grankvist, les héros que nous retrouvons avec bonheur ici ont la tâche de relier les différents meurtres.
Le roman alterne entre l'enquête dans le présent, et le journal intime d'un jeune postulant à l'unité des Chasseurs Côtiers dans les années 70. Il raconte leurs entraînements intensifs et exigeants et leur quotidien.
Nora est peu présente dans la partie enquête de cet épisode, elle vient de se séparer de son mari Henrik, médecin radiologue. Elle passe quelques jours à Sandhamn. Grâce à Olle Granlund, son voisin, elle va en apprendre plus sur l'histoire de l'île de Korsö et sur l'unité d'élite des Chasseurs Côtiers.
Le livre est passionnant, on ne le lâche plus!
Viveca Sten construit une atmosphère à la Simenon.
Les personnages sont bien cadrés, l'alternance entre l'intrigue policière et la vie quotidienne des personnages est très bien rendue.
On a beaucoup d'empathie pour la pauvre Nora qui doit se débattre avec son ex-mari pour la gestion des affaires courantes et son ex belle-mère, toujours sur le qui-vive..
Un très bon moment de lecture...
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Levant
  08 avril 2020
Récupéré dans une boîte à livres et destiné à y retourner (quant la levée du confinement nous aura rendu notre liberté chérie) cet ouvrage m'a permis de faire la connaissance avec Viveca Sten, celle qui pourrait être la Fred Vargas suédoise, en concurrence avec sa compatriote Camilla Läckberg.
Les secrets de l'île est un polar qui présente les deux qualités de tenir son lecteur en haleine jusqu'à son épilogue difficile à pressentir, et quand même plausible. Sa faiblesse viendrait plutôt de la présentation assez caricaturale du milieu dans lequel l'intrigue trouve sa source : le corps d'élite, fleuron de la défense du pays. Il est inévitablement encadré par des brutes épaisses qui ne sont apparentées à l'espèce humaine que par la station debout de leur démarche bipédique. Les puristes dans le domaine maritime seront également quelque peu frustrés par l'usage d'un vocabulaire plus habituellement réservé à l'automobile. Mais peut-être doit-on cette approximation au traducteur plutôt qu'à l'auteure.
L'environnement familial et relationnel du policier menant l'enquête, l'inspecteur Thomas Andreasson, restitue en revanche aux personnages la dimension humaine dont l'ont privé les rustres en uniformes.
Ce premier ouvrage de Viveca Sten me laisse quand même préférer notre Fred Vargas nationale. Mais peut-être n'est-ce là que mon chauvinisme qui s'exprime. Il n'en reste pas moins que Les secrets de l'île est un polar captivant qui meuble avec complaisance les quelques heures que l'on consacre à sa lecture. Même sans évoquer le contexte surréaliste de cette période de confinement qui m'a donné l'occasion de l'entreprendre.
On va s'en sortir sans sortir.
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Titania
  07 juillet 2016
Pour son quatrième roman, Viveca Sten emmène son équipe d'enquêteurs de choc dans les coulisses de l'entrainement commando de l'armée suédoise, dans l'archipel.
Je pensais que les Vikings étaient des « gentils » en géopolitique, un mythe vient de tomber. Ils entraînent comme tout le monde, de redoutables chiens de guerre avec des méthodes qui peuvent générer des dérapages désastreux.
En effet, après un étudiant en psychologie qu'on retrouve pendu, ce sont les membres d'un même groupe qui se serait entraîné dans les années soixante dix, sur l'ile de Harö, forteresse en ruine non loin de Sandhamn, qui sont assassinés les uns après les autres selon un rituel qui fait froid dans le dos. le récit de l'enquête s'entrelace au journal intime d'une des victimes. On voit très vite où l'auteur veut en venir, c'est dommage mais en quatre livres, on a compris sa routine.
C'est bien fait, ça se lit bien, on suit toujours l'évolution de la vie personnelle de Thomas et Nora avec leurs ex, nouvelles relations, et enfants. Ce quotidien somme toute banal, ponctue de pauses appréciables le récit des effroyables persécutions infligées par des officiers sadiques.
C'est un peu décevant. Je crois que la lassitude va me gagner et je vais abandonner la série.
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gruz
  09 mai 2016
Plus l'environnement est confiné, plus les secrets enfouis au plus profond finissent par remonter un jour à la surface et exploser à la face du monde. Les romans de Viveca Sten en sont une parfaite illustration, au travers de cette petite île suédoise de Sandhamn qui n'est décidément pas aussi tranquille qu'elle n'y paraît.
Les secrets de l'île est le quatrième roman de l'auteure suédoise à être traduit en français. Pour ceux qui suivent de près les aventures de l'inspecteur Thomas Andreasson et de son amie juriste Nora Linde, ces retrouvailles sont devenues un rituel annuel. Pour les autres, il n'est jamais trop tard pour prendre le bac en cours de route et voguer sur les flots trompeusement calmes de la mer baltique.
Fidèle à sa marque de fabrique, Viveca Sten a concocté un roman à suspense tout en atmosphère et pourtant plein de surprises. A la fois classique dans sa construction et immersif dans son ambiance, le roman ne révolutionne rien et pourtant séduit dès les premières pages. Comme ses précédents.
L'auteure sait y faire pour nous faire naviguer dans les eaux troubles d'un passé qui prend racine sur une ancienne base de l'armée située sur l'île de Korsö, à quelques encablures de Sandhamn. Les cadavres s'accumulent dans cette histoire d'eau, et pas seulement en ce qui concerne les grandes étendues marines (dans cette affaire, on y meurt même dans sa baignoire).
Quel plaisir de retrouver nos deux protagonistes. Les personnages sont l'ADN des romans de Viveca Sten, d'où l'intérêt de les lire dans l'ordre. On suit autant l'enquête que leurs vies au quotidien, à l'image de la place de Nora Linde plutôt limitée dans cette investigation. Des personnages profondément humains, pas des surhommes ni des caricatures de personnes détruites par leur passé. Non, juste des hommes qui essayent de surnager malgré leurs difficultés de vie.
Comme je le disais, l'histoire ne brille peut-être pas par sa folle originalité, mais elle est vraiment prenante, sombre. Un récit qui prend le temps de poser l'enquête, sans qu'il n'y ait la moindre longueur pour autant. Une intrigue entre passé et présent, avec certaines scènes proprement révoltantes qui se déroulent dans les années 80, et qui mettent le feu au poudres trente ans après.
Autant dire que c'est une vraie galère de mettre le grappin sur le meurtrier. Des fausses pistes, des passages d'intense réflexion, des émotions en pagaille et un final toutes voiles dehors. Un bon polar nordique, et une attachante réussite de plus pour Viveca Sten.

Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
AelaAela   02 juillet 2016
Plutôt que de s'attrister de voir le quotidien devenir un fardeau de plus en plus lourd, elle appréciait la possibilité qu'elle avait de faciliter l'existence de son mari malade.
Elle avait éprouvé une joie nouvelle, même si leur vie commune avait pris un tour bien différent de ce qu'ils avaient prévu.
Pour le meilleur et pour le pire, avait-elle promis devant le pasteur vingt-quatre ans plus tôt et, à son grand étonnement, elle avait découvert que le pire offrait lui aussi des sujets de joie.
La gratitude dans les yeux de son mari quand elle comprenait sans un mot ce dont il avait besoin. L'amour exprimé par la tape d'une main tremblante.
C'était devenu sa mission: faire en sorte qu'il conserve la joie de vivre même si son corps lui faisait défaut.
Elle s'emplissait d'une énergie qu'elle ne savait pas posséder.
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missmolko1missmolko1   07 mai 2016
Samedi 16 septembre 2007 (première semaine)

La jeune fille semblait terrorisée.
«Vous devez venir, maintenant, tout de suite !
- Peux-tu d'abord me dire comment tu t'appelles ? »
La voix professionnelle du centre d'alarme était clinique sans être hostile. Sur l’écran , l'horloge digitale indiquait qu'il était exactement dix heures zéro trois du matin.
«C'est tellement horrible... C'est Marcus.
- Peux-tu essayer de me raconter ce qu'il s'est passé ? dit l'opératrice. Essaie de te ressaisir et de raconter.
- Je suis chez lui.
- Tu peux me donner une adresse.
- Il ne respire pas. Il est pendu là.»
Elle sanglotait, en état de choc.
«Je n'arrive pas a le descendre.»
A l’arrière-plan, le brouhaha des ses collègues qui répondaient à d'autres appels d'urgence. Jusqu'à présent, c’était assez calme, on était dimanche matin, et les incidents du samedi soir étaient depuis longtemps pris en charge. L'opératrice avait commencé son service à six heures du matin et avait déjà eu le temps de boire trois cafés.
«Où es-tu ?» répéta-t-elle dans son micro.
A l'autre bout du fil, la fille se calma un peu.
«Värmdövägen 10B, à Nacka.»
Elle gémit plus qu'elle ne parla.
« Dans la résidence étudiante, finit-elle par hoqueter. On avait décidé de réviser ensemble.
- Comment t'appelles-tu ?
- Amanda.
- Mais encore ?
- Amanda Grenfors.»
Ses mots étaient pâteux, hésitants, comme si elle n'arrivait pas à réaliser ce qu'elle avait sous les yeux.
« Essaie de nous dire ce qui s'est passé, Amanda », l'invita l'opératrice des secours.
Elle notait tout en parlant. L'adresse était a deux pas du commissariat, il ne faudrait que quelques minutes à une patrouille pour se rendre sur place.
« Marcus est pendu au plafond, au bout d'une corde, dit la fille. Son visage est tout bleu. »
Sa voix se brisa.
L'opératrice attendit. Quelques secondes passèrent.
Un chuchotement.
«Je crois qu'il est mort».
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leslivresmapassionleslivresmapassion   27 septembre 2017
Ils nous ont réveillés tôt le matin pour la piste de Tarzan une course d'obstacles où il faut se faufiler en rampant à travers presque toute l'île. Pas de déjeuner, juste l'ordre de se rassembler en survêtement. .............. l'exercice s'achevait par la traversée d'un fossé plein d'eau, une tranchée trouble de seulement un mètre de large, mais de dix de long. Pleine de plantes pourries et de vieille merde. Le bruit avait couru qu'on y avait vidé les latrines juste avant l'exercice. Les officiers nous l'on raconté en ricanant, hier, au dîner.
"Demain c'est la fosse à merde" ont-ils annoncé en étudiant l'expression de nos visages.
" Ca schlingue à mort, a dit le sergent. Devinez où chaque promo vient chier avant de quitter l'île ? "
"Evitez de boire la tasse, nous a prévenu le sergent. Ce n'est pas très bon pour la santé"
j'ai fixé l'eau trouble avec un haut-le-coeur. Les effluves qui en montaient étaient répugnants.
L'horrible bouillie m'arrivait au menton, et je me suis forcé à continuer. Quand ça m'a couvert les oreilles, j'ai cru vomir. Pire que l'odeur, le sentiment d'impuissance quand mon corps s'enfonçait dans la puanteur.
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asnicoasnico   03 décembre 2016
La joie de la grossesse se mêlait à la peur que quelque chose se passe mal. Elle ne pouvait s'empêcher d'y songer, même si elle savait que ressasser ne servait à rien. Au contraire. Cela la plongeait dans une humeur sombre, alors qu'elle aurait dû nourrir des pensées positives rassurantes pour son fœtus. (p 124)
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asnicoasnico   29 novembre 2016
Les suicidaires ne parlent pas toujours de leurs projets, pensa Margit. Et les statistiques étaient éloquentes: en règle générale, les proches insistaient pour dire qu'il n'y avait pas eu le moindre signe avant-coureur. (p 30)
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Videos de Viveca Sten (33) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Viveca Sten
Chronique de Pascale Frey sur onlalu à propos de l'ouvrage "Les secrets de l'île", de Viveca Sten, paru aux éditions Albin Michel en mai 2016. résumé, roman policier, polar scandinave
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