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Alain (Préfacier, etc.)Anne-Marie Meininger (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070409105
930 pages
Éditeur : Gallimard (30/06/2002)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 259 notes)
Résumé :
Quatrième de couverture - Bien que la rédaction de sa troisième partie n'ait pu être achevée par son auteur, « Lucien Leuwen » (publié en 1894) est l'un des meilleurs romans de Stendhal (1783-1842). Dans l'histoire de ce jeune républicain chassé de l'École polytechnique pour ses opinions, puis officier dans l'Est, âme noble aux prises avec une société avide et hypocrite, on retrouve la rigueur d'écriture, la limpidité du style et l'exactitude psychologique qui font ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
aouatef79
  30 juillet 2015
Lucien Leuwen est considéré par les critiques littéraires ainsi que par nombreux de lecteurs, comme étant un des meilleurs roman de Standhal. Ce dernier a beaucoup mis de lui dans le personnage de Lucien .Ce dernier, jeune, étudiant à l' Ecole Polytechnique est renvoyé de celle-ci pour opinions républicaines .
Lucien est un jeune homme élégant et distingué. IL sera nommé sous-lieutenant à Nancy. Un jour, il tombe du cheval sous les fenêtres d' une jolie dame blonde
, Mme de Chasteller, dont il tombe amoureux. Son esprit sera toujours occupé par cette femme.Mme Chasteller va-t-elle céder ? Cet amour sera-t-il partagé ?
Ce roman aborde une période politique critique en France et où chacun doit se positionner selon les dividendes qu' il pense gagner .Lucien observe tout ce monde qui s' agite par opportunisme.
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nathalie_MarketMarcel
  14 septembre 2013
Ce roman transgresse totalement l'adage stendhalien « La politique dans une oeuvre littéraire, c'est un coup de pistolet au milieu d'un concert ». L'adage est juste (parce qu'il y a des passages lourds) et faux à la fois car le roman donne un panorama saisissant du climat politique de l'époque. Tandis que le gouvernement fait tirer sur les ouvriers, ses préfets se sentent comme des intrus dans les villes les plus « ultra » monarchistes et les élections, avec leurs arrangements, donnent lieu à un vrai suspense. le siècle est en recomposition et personne n'a vraiment de vue sur ce qui va arriver.
Si le personnage de Lucien est agaçant au début, vaniteux, ayant comme vertu principale d'être bon cavalier, son caractère se forme peu à peu, les péripéties le mettent en valeur, et on s'y attache vraiment. Aucun personnage n'est réellement positif ou négatif, Stendhal est ironique pour tous. Mais plusieurs portraits sont très réussis. Plus encore, les rapports entre ces personnages sont finement analysés.
Le roman est inachevé. Il manque une 3e partie, qui se serait déroulée à Rome. On a surtout l'impression d'une coupure entre Nancy et Paris, et on quitte à regret des personnages auxquels on s'était attaché. Il y a surtout des longueurs, des coupures, que l'auteur n'a pas pu corriger.
Je suis donc ravie de ma lecture.
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Siladola
  22 mars 2015
En lisant le manuscrit d'une amie, Stendhal lui emprunta sans vergogne l'idée de ce roman inachevé. Les trois-cent-vingt-cinq pages des Editions du Rocher, collationnées par Henri Martineau, content les aventures d'un fils de famille chassé de l'Ecole Polytechnique pour républicanisme et devenu sous-lieutenant, puis secrétaire d'un ministre. Elles ne représentent qu'une partie d'un ensemble qui aurait dû comporter un volume supplémentaire. Tels quels, les deux premiers cahiers furent rédigés d'un seul trait en dix-huit mois. Craignant pour sa position au service de l'Etat, Stendhal abandonna Lucien Leuwen pour rédiger la Vie de Henry Brulard.
L'amour et l'ambition animent ce récit auquel la vie politique de la monarchie de Juillet sert de toile de fond. Au conflit de ces deux démons familiers se superpose l'opposition Paris/province, centrale chez l'auteur né à Grenoble et « monté à Paris » pour obtenir un poste dans l'administration des guerres.
Affecté au régiment de lanciers de Nancy – ville où Stendhal n'a jamais mis les pieds, mais qui sert d'exutoire à son mépris du provincialisme – Lucien Leuwen cavalcade sous les fenêtres de sa maîtresse, tombe de cheval, fait le joli coeur, se bat en duel et fuit la ville trompé par un docteur intrigant et politicien. Il débute alors dans la haute administration, patronné par un père banquier qui fait et défait les ministères corrompus. Celui-ci le sauve de la disgrâce par un tour de comédie qui oblige Lucien à courtiser la femme la plus en vue de la capitale. Propulsé sur le devant de la scène parisienne mais simulateur peu convaincu, carriériste sans ambition, le jeune homme court derechef à Nancy où il se marie. Son père meurt, laissant le héros ruiné, sans protection, mais si honnête qu'il paie tous ses créanciers puis rejoint l'Italie où il a obtenu, par son seul mérite cette fois, un poste de diplomate. le roman s'arrête là…Et encore les derniers développements sont à peine esquissés. Pas de frustration cependant : le lecteur aura parcouru dans les amours et la carrière mouvementées de Lucien un étonnant panorama historique et sentimental.
Lucien, double de Stendhal? Sa projection, indubitablement. Comme le romancier, le héros éprouve les tiraillements d'un double désir, érotique et mondain, auquel il croit échapper en se jetant dans la carrière des armes, en se dissipant dans des soirées avec les danseuses de l'Opéra. Comme Stendhal, Lucien est naïf et rusé, idéaliste, intéressé, avide de plaire. Sa sensibilité, son imagination le rendent déplacé, souvent ridicule, dans les salons louis-philippards. Les péripéties militaires, l'Italie rêvée reflètent le monde romantique stendhalien. Mais au contraire de celui de l'auteur, le père de Lucien est bienveillant et tout puissant. Revanche oedipienne? Oui, ou projection inversée peut-être.
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Femi
  14 janvier 2015
La plupart des romans d'apprentissage décrivent l'ascension sociale du jeune héros, souvent issu d'un milieu modeste, comme Julien Sorel dans "Le rouge et le noir". Mais la problématique de Lucien est inverse: il possède déjà l'argent, symbole de pouvoir et n'aura pas non plus de mal à se faire aimer. Pourquoi, dans ce cas, n'atteint-il pas le bonheur? Parce qu'il ne parvient pas à surmonter des obstacles essentiellement intérieurs, contrairement aux autres héros de romans qui se battent contre des obstacles extérieurs.
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chachourak
  23 juin 2015
Lucien Leuwen est le deuxième livre de Stendhal. Ecrit après le Rouge et le noir, c'est un beau pavé dans lequel l'auteur nous raconte la vie du héros éponyme à partir du moment où il est renvoyé de l'école polytechnique. Pendant 700 pages, nous allons suivre Lucien mener une carrière militaire puis politique et découvrir les principes de l'amour entre Nancy et Paris - et toujours sous les yeux de son père. « Mon sort est-il donc de passer ma vie entre des légitimistes fous, égoïstes et poli, adorant le passé, et des républicains fous, généraux et ennuyeux, adorant l'avenir ? » p.171 - C'est la citation que vous trouverez à coup sur si vous faites un peu de recherches sur Lucien Leuwen, et à juste titre : cet extrait suffit à lui seul à rendre compte de la présence prépondérante de la politique dans cet ouvrage. Stendhal nous fait en effet une description très détaillée du système politique de l'époque et de son mode de fonctionnement, des différences entre républicains et royalistes, des statuts des différentes fonctions (roi, ministre, député).
Malgré la masse d'informations historiques qui nous est ici donnée, j'ai beaucoup apprécié ce roman, et cela tient selon moi à deux choses. D'une part, j'ai adoré le personnage de Lucien ; son chemin est assez intéressant à suivre et son caractère et ses pensées ne manquent pas de susciter des réactions chez le lecteur ! J'ai trouvé absolument génial de suivre ses aventures de jeune adulte tout droit sorti des jupes de sa mère, car lorsqu'il quitte Paris juste après avoir été renvoyé de polytechnique, il arrive à Nancy avec toute la maladresse, la spontanéité et la naïveté de sa petite vingtaine. Comme le dit l'auteur page 732, notre héros « n'est point absolument parfait, il n'est pas même parfait tout simplement » et c'est donc assez drôle de le suivre dans ses hésitations amoureuses avec Mme de Chasteller, dans ses gaffes monumentales auprès de ses camarades du régiment, dans ce qu'il pense de du Poirier et de sa bande... Mais si Lucien est un gaffeur né, il est aussi très attachant. C'est un héros qui symbolise d'ailleurs très bien le Beylisme en cela qu'il est très attentif à son « moi intérieur », à la conscience qu'il a de soi, et met toute son énergie à la recherche de son bonheur : il est passionné. Comment lui en vouloir alors et ne ressentir que mépris envers lui ?
« En ceci, comme en bien d'autres choses, Lucien était jeune, c'est-à-dire, injuste. Fort de ses loyales intentions, il croyait tout voir, et n'avait pas encore vu le quart des choses de la vie. Comment aurait-il su que ces petits coups de pinceau sont aussi nécessaires à l'hypocrisie de province qu'ils seraient ridicules à Paris ? » p.144
D'autre part, l'écriture de Stendhal est la deuxième raison pour laquelle j'ai beaucoup aimé ce roman. A de nombreuses reprises au cours du livre, il interpelle le « lecteur bénévole », le fait réagir, intervient pour donner son avis de telle sorte que le lecteur est sans cesse en éveil : même si vous n'accrochez pas, vous êtes forcément secoués par ces petites piques lancées sans détour. La lecture est donc assez dynamique et bien rythmée.
« le temps s'envolait rapidement pour notre héros. Mais les amants sont si heureux dans les scènes qu'ils ont ensemble que le lecteur, au lieu de sympathiser avec la peinture de ce bonheur, en devient jaloux et se venge d'ordinaire en disant "Bon Dieu ! Que ce livre est fade !" » p.304
On pourrait également parler de l'incroyable galerie de personnages qu'il y a dans ce roman : Mme Hocquincourt, le père de Lucien, M. de Vaize, Mme Grandet... Mais je vous laisse quelques surprises et l'occasion de découvrir ça de vous-mêmes. Vous l'avez donc compris : j'ai passé une très bonne lecture avec Lucien Leuwen ! Evidemment, sur les 700 pages du livre, certaines me sont complètement passées à côté, mais d'autres m'ont beaucoup marquée ! Certaines scènes ont un pouvoir comique assez étonnant (je pense par exemple à la fin de la première partie qui est tout de suite devenue une de mes scènes cultes - je vais m'en souvenir très longtemps tellement je l'ai trouvée géniale et surprenante) et l'intrigue est toujours inattendue et ne nous mène jamais là où l'on s'y attendait. Si vous voulez voir les intrigues amoureuses aller jusqu'au bout et n'aimez pas qu'un auteur laisse ses personnages en suspens et ses lecteurs sans réponse, vous risquez d'ailleurs d'être un peu frustré ici. Mais à part ça, je vous promets que Lucien Leuwen vaut le détour !
Lien : http://ulostcontrol.blogspot..
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
HermantMHermantM   25 janvier 2013
Je ne puis vivre avec des hommes incapables d'idées fines, si vertueux qu'ils soient, je préfèrerais cent fois les mœurs élégantes d'une cour corrompue. Washington m'eût ennuyé à la mort, et j'aime mieux me trouver dans le même salon que Mr de Talleyrand. Donc, la sensation de l'estime n'est pas tout pour moi ; j'ai besoin des plaisirs donnés par une ancienne civilisation.
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LiliGalipetteLiliGalipette   24 décembre 2011
- La grande affaire, [dit le ministre à Lucien], c'est Caen, dans le Calvados... Il faut à tout prix que M. Mairobert ne soit pas élu. C'est un homme de tête et d'esprit; avec douze ou quinze têtes comme cela, la Chambre serait ingouvernable. Je vous donne à peu près carte blanche en argent, places à accorder et destitutions... Faites tout au monde pour empêcher l'élection de M. Mairobert. Écrivez-moi deux fois par jour...
- Je compte agir prudemment, mais enfin puis-je correspondre par le télégraphe avec Votre Excellence sans communiquer mon dire au préfet ?
- Oui, j'y consens, mais ne vous brouillez pas avec les préfets. Je voudrais que vous eussiez cinquante ans au lieu de vingt-six.
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vdavda   08 décembre 2010
Le lecteur bénévole est prié de considérer que notre héros est fort jeune, fort neuf et dénué de toute expérience ; tout cela ne nous empêche pas d'éprouver un sentiment en nous voyant forcé d'avouer qu'il avait encore la faiblesse de s'indigner pour des choses politiques. C'était à cette époque une âme naïve et s'ignorant elle-même ; ce n'était pas du tout une forte tête, ou un homme d'esprit, se hâtant de tout juger d'une façon tranchante. Le salon de sa mère, où l'on se moquait de tout, lui avait appris à persifler l'hypocrisie et à la deviner assez bien ; mais, du reste, il ne savait pas ce qu'il serait un jour.
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rejeamarrejeamar   27 juin 2013
Pour te plaire, il faudrait jouer un rôle n'est-ce pas? et celui d'un homme triste et qu'est-ce que la société me donnera en échange de mon ennui? et cette contrariété serait de tous les instants
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LaurenebLaureneb   30 juin 2018
Lucien était absorbé dans son admiration, lorsque les yeux de cette beauté pâle se tournèrent sur lui ; il ne put soutenir leur éclat ; ils étaient tellement beaux et simples dans leurs mouvements ! Sans y songer, Lucien restait immobile, à trois pas de madame de Chasteller, à la place où son regard l'avait surpris.
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Videos de Stendhal (54) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Stendhal
Stendhal et le Beylisme : Analyse spectrale de l'Occident (1964 / France Culture). Diffusion sur France Culture le 18 avril 1964. Par Pierre Sipriot. Portrait de Marie-Henri Beyle, dit Stendhal, peint par Olof Johan Södermark en 1840. Avec Julien Cain (haut-fonctionnaire), André Bourin (critique littéraire, producteur, écrivain), Jean Dutourd (écrivain), Marie-Jeanne Durry (universitaire, poétesse), André Maurois (romancier, biographe, conteur, essayiste), Henri Guillemin (critique littéraire, historien, conférencier, polémiste, homme de radio et de télévision), Pierre Moreau (linguiste et théoricien de la littérature), Hubert Juin (poète, romancier, essayiste, critique littéraire) et Christian Murciaux (écrivain). Lectures par Silvia Monfort, René Clermont, Jean Leuvrais et Renaud Mary. Henri Beyle, plus connu sous le pseudonyme de Stendhal (prononcé [stɑ̃.dal]), né le 23 janvier 1783 à Grenoble et mort d'apoplexie le 23 mars 1842 dans le 2e arrondissement de Paris, est un écrivain français, connu en particulier pour ses romans "Le Rouge et le Noir" et "La Chartreuse de Parme". Stendhal aurait voulu consacrer sa vie à la rêverie, à la « chasse au bonheur », aux arts et à l'amour ; bien malgré lui, il a eu une vie mouvementée. Après la mort d'une mère trop aimée, il souffre d'une enfance étouffante à Grenoble auprès d'un père qu'il méprise et d'un grand-père qu'il adore. Il trouve refuge dans la littérature avant de partir de Grenoble, en 1799, pour aller étudier à Paris. En réalité, il s'est découvert une vocation, et abandonne ses études : il veut être "comic bard", il rêve d'écrire des comédies. Ses cousins Daru le forcent à entrer au ministère de la Guerre. C'est ainsi qu'il est envoyé à Milan en mai 1800. Il découvre, émerveillé, en même temps la guerre, l'Italie, l'opéra, l'amour et le bonheur. Il ne cessera de retourner en Italie entre ses missions administratives. De tempérament timide et romanesque, souffrant de l'hypocrisie de la société de son temps, il invente pour lui-même une « méthode pratique du bonheur », le beylisme. Perdant son emploi au moment de la chute de l'Empire, il se consacre à ses passions : l'Italie, la musique, la peinture. Il écrit un ouvrage dont on résume le titre en "Vie de Haydn, Mozart et Métastase", puis il écrit "Histoire de la peinture en Italie", dont il perd le premier manuscrit dans la Retraite de Russie, et "Rome, Naples et Florence", journal de sensations plutôt que guide touristique. En 1819, son chagrin d'amour pour Matilde Dembowski lui fait écrire un traité, "De l'amour", tentative d’analyse du sentiment amoureux, paru en 1822, dont à peine quarante exemplaires seront vendus. C'est à partir de 1827, à l'âge de quarante-quatre ans, qu'il se lance dans le roman, avec "Armance", mal compris de ses contemporains ; puis c'est "Le Rouge et le Noir", paru juste après la Révolution de Juillet 1830, qui lui confère une certaine notoriété, dont il ne profite pas, ayant été nommé consul à Civitavecchia par le gouvernement de Juillet. Malgré l'ennui dans lequel le plongent ses nouvelles fonctions, Stendhal ne cesse d'écrire : il commence des autobiographies ("Souvenir d'égotisme", "Vie de Henry Brulard") et des romans ("Lucien Leuwen", "Lamiel"), qu'il n'achève pas. Lors de l'un de ses congés à Paris, il écrit "La Chartreuse de Parme", qui suscite l'admiration d'Honoré de Balzac. Il meurt à Paris le 23 mars 1842, à la suite d'une crise d'apoplexie survenue en pleine rue quelques heures auparavant. Ses romans de formation "Le Rouge et le Noir" (1830), "La Chartreuse de Parme" (1839) et "Lucien Leuwen" (inachevé) ont fait de lui, aux côtés de Balzac, Hugo, Flaubert ou Zola, un des grands représentants du roman français au XIXe siècle. Dans ses romans, caractérisés par un style économe et resserré, Stendhal cherche « la vérité, l'âpre vérité » dans le domaine psychologique, et campe essentiellement des jeunes gens aux aspirations romantiques de vitalité, de force du sentiment et de rêve de gloire.
Sources : France Culture et Wikipédia
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