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ISBN : 2266166344
Éditeur : Pocket (15/02/2008)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 922 notes)
Résumé :
(2) Après le décès accidentel de sa femme et de sa fille, le commissaire Sharko est un homme brisé. Insomnies, remords, chagrin...
Difficile dans ces conditions de reprendre du service. Mais une macabre découverte va brutalement le ramener à la réalité : une femme est retrouvée morte, agenouillée, nue, entièrement rasée dans une église. Sans blessures apparentes, ses organes ont comme implosé.
Amateur d'énigmes, le tueur est aussi un orfèvre de la so... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (123) Voir plus Ajouter une critique
marina53
30 décembre 2013
Six ans se sont écoulés depuis l'histoire de l'Ange rouge et un an que sa femme et sa fille ont tragiquement disparu dans un accident. Sharko n'est plus le même, il déambule, blessé au plus profond de son être. Tant bien que mal, il survit. Une sombre affaire va le ramener dans la triste et macabre réalité de la vie. En effet, une jeune femme est retrouvée morte dans une église, plus précisément au confessionnal. Pieds liés, nue, entièrement rasée, sept papillons vivants autour d'elle et pourtant aucune blessure apparente. L'autopsie révélera que cette dernière est morte rongée de l'intérieur. L'index pointé vers le haut d'une colonne indique clairement aux enquêteurs qu'elle ou plus précisément le tueur veut leur signifier quelque chose. Ils découvriront un message bien étrange, difficilement compréhensible. Avançant à petits pas, ils se rendront compte que le tueur leur laisse des pistes volontairement, voulant les mener visiblement vers d'autres corps. Un lugubre jeu du chat et de la souris commence alors. Sharko n'est pas au bout de ses surprises concernant l'horreur...
Franck Thilliez joue une fois de plus avec nos nerfs. Tels ces insectes que le tueur utilise, l'auteur pique dans le vif du sujet dès les premières pages. Entre l'enquête policière sombrant de plus en plus vers l'étrange, le glauque et l'atrocité, Sharko entendant les voix de sa femme et de sa fille, la tension de plus en plus palpable, ce polar palpitant de bout en bout nous engloutit, nous happe et nous plonge au plus profond de l'âme humaine. le style est percutant, le rythme soutenu et l'écriture incisive. C'est terriblement efficace et diablement éprouvant, autant pour Sharko que pour le lecteur. Thilliez montre une fois de plus l'étendue de son imagination... Quelle mouche va encore le piquer?
Deuils de miel... typé et amer...
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Kittiwake
29 juin 2015
Si les bestioles à six voire pire huit pattes vous terrorisent, soit vous avez envie de vous faire peur, et donc foncez au coeur de ce thriller qui mérite son nom, soit vous avez déjà des frissons à la lecture de ces premières lignes et dans ce cas n'emportez pas celui-ci dans vos valises de vacances.
Eh oui, Sharko, déjà bien abimé par ses traques précédentes, qui l'ont blessé au plus profond de son être en atteignant ce qu'il avait de plus précieux, souffre encore dans sa tête et dans son corps. (bien malmené par son créateur Franck Thilliez qui m'évoque ici Jean-Paul Belmondo dans le magnifique, lorsque lui aussi maltraite son personnage au gré de ses déconvenues personnelles. )
Si l'on ose la métaphore culinaire, le récit est pimenté, hot même. L'action est menée tambour battant, et il faut vraiment être à la limite de l'humain pour réussir comme le fait le valeureux commissaire qui garde un raisonnement logique et efficace pour mener à bien sa tâche, tout en n'ayant ni dormi ni mangé depuis de lustres.
Le médical apparaît ici à travers la parasitologie, et plus précisément le paludisme, ainsi que la psychiatrie. C'est toujours très clair et cohérent.
Quant au meurtre qui démarre l'intrigue, c'est l'oeuvre d'un pervers aussi cortiqué que le commissaire, et c'est donc un jeu cruel qui se met en place, au moyen d'un jeu de piste macabre.
Un excellent thriller comme sait les écrire l'auteur.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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Ellane92
09 janvier 2015
Le commissaire Sharko a toujours du mal à se remettre de la mort de sa mort et de sa fille, et sa schizophrénie n'est tenue à distance que par les antidépresseurs. Mais il a repris du service à la police judiciaire, et est chargé d'une nouvelle enquête bien mystérieuse.
Une jeune femme est retrouvée morte dans l'église d'Issy-les-Moulineaux. Nue et les mains jointes en signe de prière, des papillons sphinx tête de mort papillonnent autour de sa tête. Sans que l'on sache comment ni pourquoi, ses organes ont comme explosé, alors même que son corps ne montre aucune trace de violence. Qu'importe, Sharko est bien décidé à aller jusqu'au bout de cette enquête qui va le mener une nouvelle fois dans l'univers sombre de la cruauté humaine. Et quand il rentre chez lui, la petite fille de la voisine vient jouer avec les trains électriques qu'il se refuse à jeter.
Deuil de miel est la seconde enquête de l'inspecteur Sharko. Promis, un de ces quatre jours, je lirai "Train d'enfer pour ange rouge", premier opus de la série !!
Dans ce livre, Thilliez nous convie à mieux connaitre ces petites bêtes dont une partie du commun des mortels (dont moi) se passerait bien : les insectes. L'enquête est menée tambour battant par un Sharko au bout du rouleau, blessé et fatigué. J'ai particulièrement apprécié les incursions dans la psyché de ce personnage malmené par son créateur. Comme tous les livres de cet auteur, c'est bien documenté, très addictif, avec beaucoup de rebondissements et d'actions. Bref, un thriller un peu noir et stressant qui fait une parfaite lecture de vacances !
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AgatheDumaurier
09 août 2016
Ah ouich, un très bon cru !!!
Ca commence par un meurtre assez stylé dans une église, ça continue par un meurtre assez espiègle au fond d'un gouffre plein d'eau, suivi d'un écorchement somme toute assez classique de jeune fille, puis il faut compter avec les araignées du donjon, le palu sur l'île de la Cité, et les psychiatres, quand même, pour tout ce beau monde...
On est encore dans la tête de Sharko, première personne. le pauvre se remet difficilement de la perte accidentelle de sa femme et de sa fille. Il a, si je puis me permettre, une petite araignée au plafond. Mais ça le stimule, il est fort, très fort. Un petit côté fantômette, les exploits de fantômette.
Franck Thilliez (tiens, je remarque que c'est le même prénom que Shark, serait-ce son double son...jumeau fantasmatique...) manie de main de maître une intrigue très complexe et un personnage très compliqué. Un peu de Shutter Island là-dedans.
Bravo bravo !!
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Stelphique
25 novembre 2015
Clinique Elfique des virus
2 impasse de la lecture
8210013456 Air Bulle

Monsieur Thilliez,

C'est devenu une habitude maintenant, Stelphique vient pour son rendez vous mensuel d'adrénaline en se plongeant dans vos enquêtes à nulle autre pareille. Pandémia avait, en fait, une genèse, Deuils de miel. La transmission des virus, l'horreur du danger invisible est un des sujets qui a de quoi effrayer toutes les populations, y compris celles des elfes.
Nous pensions que notre chère amie, ne pouvait plus avoir aussi peur, depuis ses trois dernières expériences, comme si on pouvait être moins touché parce que l'on connaît, enfin, de quoi vous êtes capable.Mais c'était sans compter sans votre imagination fourbe et terriblement efficace, à toujours aller chercher plus loin dans les terreurs des humains. En effet, mêler les araignées, la maladie incurable, les gouffres noirs et profonds , et un tueur « orfèvre de la souffrance », moi, Directeur de cette Clinique spéciale, je ne peux plus calmer à ce jour, les terribles cauchemars dont souffre Stelphique, ni ses pires stigmates qui commencent à prendre possession de son corps. Elle ne répond plus aux stimuli correctement, son regard reste absent de longues heures, ses cris déchirent la nuit, et elle prétend que les trains envahissent les couloirs de ses synapses. Nous sommes inquiets, très inquiets même! Au lieu de décroître, on dirait que les symptômes de Pandémia et de Vertige se sont associés, et Stelphique a perdu de son essence de par cette angoisse décuplée. Nous lançons donc un cri d'alarme contre votre talent d'écriture magiquement contagieux!
Tous les elfes ont admiré votre façon de mettre en scène la Nature. Les personnages qui se connectent enfin aux chants des arbres, la description des lents processus de vie et de mort, la dimension poétique des vols de papillons, les chiffres tourbillonnants de pattes d'insectes, la douceur enivrante du miel. Il semblerait que vous aussi, soyez sensible aux secrets elfiques : votre univers n'est pas incompatible avec celui des fées, non, c'est une certitude! En tout cas, nous vous surveillerons de près à ce jour, car nous souhaitons garder certains éléments, sous cape. En effet, il ne faudrait pas dévoiler à l'espèce humaine, les mystères qui entourent notre monde.
Dire que Stelphique et votre inspecteur Sharko présente des similitudes de comportements serait un euphémisme. C'est pourquoi, notre chère patiente, affiche encore un Coup de Coeur (à droite?) de par les thèmes présents dans cette enquête et son côté très mystique qui se dégage des énigmes aux allures bibliques. Estomaquée par cette fin surprenante et teintée d'étrangeté, on peut assurément affirmer que ce voyage aux tréfonds de l'âme humaine saura séduire plus d'un lecteur, notamment s'il reste une note sucrée en bouche.
Cordialement,
L'équipe Clinique Elfique.

Lien : https://fairystelphique.word..
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Citations & extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
AlixoneAlixone30 octobre 2012
Dire que je pensais qu'elle allait mieux, ma Suzanne, après six années de traitements abrutissants et de cris dans la nuit. Le traumatisme de son enlèvement semblait s'essouffler, elle savait sourire à nouveau, au moins à mes yeux, avait réappris les choses simples de la vie. Se laver, s'habiller, s'occuper un peu de notre petite Eloïse. Bien sûr, ce n'était plus la combattante d'autrefois, tellement lointaine parfois, si décrochée de la réalité et dépendante d'autrui. Sans cesse à arpenter la frontière de la folie. Mais j'avais perçu dans ses yeux le renouveau, la soif de vivre surpassant celle de partir.
Suzanne... Pourquoi t'es-tu lancée sur une nationale avec notre fille ? Quel démon s'est emparé de toi, en ce triste matin d'automne ?
Ces questions, je les ai ressassées des centaines et des centaines de fois. Un livre, qu'on ne referme jamais...
Devant, l'homme, Chartreux, il s'appelle Patrick Chartreux, s'adosse sur la vieille pierre et sort son télé­phone portable. Il se retourne brusquement vers moi, je détourne la tête et simule un intérêt soudain pour le grand large. L'onde tranquille, ses bateaux paisibles. Je ne sais pas comment réagir. Une haine grandissante me brûle la gorge et je me sens capable d'une connerie. Mes poings se crispent, tandis que Chartreux s'engouffre dans un bar branché. Le voir disparaître me soulage. J'aurais pu repartir, l'oublier. Alors, pourquoi me suis-je décidé à l'attendre, grillant clope sur clope ? Pas bon signe...
Le front perlant, les mains moites, j'ouvre et ferme mon portefeuille d'un geste nerveux. Ma carte tricolore de flic occupe à nouveau son emplacement. Après tant d'années loin du pavé et des traques, j'ai repris le métier. Quitter le Nord, son ciel bas, ses souvenirs trop blessants. Puis retrouver la Grande Pieuvre, ses rues surpeuplées, cette vie de dingue au 36. Leclerc, mon divisionnaire, m'a mis plusieurs fois à l'épreuve ces six derniers mois et je n'ai pas failli. Il pense avoir retrouvé le commissaire d'antan, sa hargne au combat. Il a sans doute raison. Jamais cette hargne n'a été aussi grande..
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Lilou08Lilou0830 octobre 2013
Je faillis avaler ma langue.
Vous… vous voulez dire que… En quelques semaines, à partir d’un mâle et d’une femelle, on peut se fabriquer une armée de milliers d’insectes tueurs.
Elle dévoila un sourire mitigé.
Oh là là ! Non, non ! La transmission du parasite n’est pas verticale, les larves naissent forcément saines ! Dieu merci ! Sinon, la race humaine aurait anéantie depuis longtemps !
Je fronçai les sourcils.
Le professeur Diamond parlait pourtant de quarante pour cent d’anophèles infectés…
Troublant, en effet. La seule possibilité pour un spécimen de devenir porteur est de prélever du sang sur un humain lui-même porteur du paludisme.
J’eus du mal à déglutir. Je dis, d’une voix tremblante :
Vous êtes au courant que nous avons découvert une femme morte de cette maladie ?
Evidemment. Dans une église, c’est ça ?
D’horribles scénarii s’esquissaient dans ma tête. Mon corps répondit à ces pensées par une intense chair de poule.
Ça ne va pas, monsieur Sharko ?
Excusez-moi… Je n’ai pas beaucoup dormi. Et… ce n’est pas tous les jours qu’on apprend qu’on va peut-être mourir du paludisme.
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Didier_TrDidier_Tr27 juin 2015
En effet, une prise s'ouvrait. Mais elle renforçait l'horreur de ce qu'était vraiment l'assassin. Un monstre. Car il ne se contentait pas de tuer. Il poussait la perfection de ses crimes au plus infime détail, il les travaillait, les peaufinait, comme de véritables œuvres d'art.

Et il composait, avec la mort... une toile de maîtres...
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MadCGMadCG09 juillet 2013
Les araignées ont toujours imposé le respect ! [...] Elles sont partout. On en trouve deux millions dans un champ et plus d'une trentaine à l'intérieur des maisons les plus propres qui soient. Elles sont hors de vous et en vous. Sur une vie, ici en France, vous en avalez une dizaine durant votre sommeil. C'est véridique ! J'adore raconter ça aux femmes ! Vous verriez leurs têtes ! Dix araignées qu'on avale, en pleine nuit, sans s'en rendre compte !
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Ellane92Ellane9209 janvier 2015
D'après les professionnels, il n'y a rien de tel qu'un verre d'urine et trois cuillères de miel brut chaque matin. Je me contenterai de les croire.
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Videos de Franck Thilliez (91) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Franck Thilliez
Un update lecture spécial Thrillers sous forme de vlog, ca te dit? Attention, j'ai oublié de régler la musique de fin de vidéo, elle peut te faire sursauter car elle est (un peu...) forte!
Merci d'avoir regardé cette vidéo ! Aimez, partagez, ou abonnez vous ;) ca fait toujours plaisir !Plus de vidéos : http://goo.gl/hCnYmr . Déroulez pour plus d'infos :)
? Livres cités - La nuit des cannibales de Gabriel Katz - La vie enfuie de Martha K d'Angelique Barberat - La chambre des morts de Franck Thilliez
? Chaînes / blogs cités Lectures de Fann _ ? Me contacter
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A bientôt! Hélène
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Deuils de miel

Au début du roman, nous apprenons qu'il est arrivé quelque chose à la famille de Sharko...

Elles sont tombées dans un ravin
Elles se sont fait kidnappées et assassinéses
Elles se sont fait renverser par une voiture
La mère a tué la fille et s'est suicidée

15 questions
21 lecteurs ont répondu
Thème : Deuils de miel de Franck ThilliezCréer un quiz sur ce livre
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