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Michel Deutsch (Traducteur)
EAN : 9782290309759
863 pages
Éditeur : J'ai Lu (11/01/2001)
4.06/5   318 notes
Résumé :
En découvrant la planète Tschaï, le vaisseau terrien Explorator IV est aussitôt détruit par un missile.

Unique survivant de la catastrophe, Adam Reith va devoir affronter un monde baroque, violent et d'une beauté envoûtante. Un monde peuplé de quatre races extraterrestres : les belliqueux Chasch, les impénétrables Wankh, les farouches Dirdirs et les mystérieux Pnume.

Déjouer les traquenards, explorer les secrets des cités géantes, perce... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
4,06

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Alfaric
  21 août 2015
Challenge Jack Vance, épisode 3, 4, 5, 6 :
Cette intégrale regroupe "Le Chasch", "Le Wankh", "Le Dirdir" et "Le Pnume" sortis initialement entre 1968 et 1970 qui forment le cycle appelé "Planet of Adventure" en VO, un titre nettement plus évocateur.
L'équipage du vaisseau Explorateur IV se rend dans le système de la Carène 4269, pour découvrir qui a tenté de communiquer avec la Terre il y a 150 ans (décalage temporel des distances en années-lumière oblige), mais l'appareil n'a pas le temps d'entrer dans l'atmosphère de la planète Tschaï qu'il est abattu par une torpille d'origine inconnue. Seul rescapé du crash, Adam Reith doit survivre et découvrir ce nouveau monde qui l'entoure, pour ensuite identifier ceux qui les ont appelés et ceux qui les ont attaqués, avant de regagner la Terre. (La similitude saute aux yeux avec le pitch de départ de "La Planète géante" paru en 1957, l'auteur livrant sans doute ici une version améliorée du roman qui l'a rendu célèbre en son temps.)

Sur Tschaï, plus on est de fous et plus on rit : c'est une planète de dingues où l'irrationalité est la normalité !


Jack Vance s'amuse comme un petit fou à donner corps et à donner vie à toutes ses civilisation et en bon worlbuilder l'auteur décrit chaque peuple avec un luxe de détails en et leur offre une géographie, une histoire et une culture avec sa langue, ses lois, ses modes…). On s'inspire des récits de voyages coloniaux et des carnets ethnographiques : Adam Reith fait l'effet d'un Américain du Middle West paumé à Zanzibar ! Mais derrière son odyssée, on peut déceler une critique du Tiers-Monde colonial tout autant qu'un critique des Etats-Unis, colonisés devenus colonisateurs… Il aborde le choc des civilisations avec des peuples tantôt exploités tantôt exploiteurs à travers des thèmes comme l'acculturation ou la déculturation : dommage que cela reste léger comparé à l'arrière-plan paternaliste du roman.
L'auteur est également un bon peintre qui excelle dans les descriptions évocatrices véritables invitation au voyage, d'autant plus qu'ici les personnages se déplace de civilisation en civilisation à travers les steppes, les océans ou les cieux. L'auteur est également et un dialoguiste qui nous régale de joutes verbales pleines de roublardises et d'hypocrisie entre les différents protagonistes de l'aventure (mention spéciale à Anacho !)

On a donc tous les ingrédients d'un bon récit picaresque de SF résolument vintage : à la jonction des années 1960 et années 1970 on ici mélange agréablement le space-opera à aventures et le planet-opera à thèmes. Cela sent le pulp à la Edgar Rice Burroughs, donc outre la similitude avec "Le Guerrier de Mars" de Michael Moorcock, j'ai eu la joyeuse impression de lire une aventure en technicolor de "Flash Gordon", de "Buck Rogers" ou de "Captain Future". J'ai passé un bon moment, mais les événements s'enchaînent de manière trop rapide et trop facile, même pour un pulp…
Mais pour moi, la fête a été gâchée par quelques éléments :
* le héros Adam Reith n'est pas sympathique du tout. Les héros pulpien n'ont jamais été très subtils, mais là on est presque dans la caricature du héros républicain (qui a été rooseveltien avant d'être reaganien).

* le sexisme et la misogynie. On connaît l'auteur, ce n'est pas nouveau mais on s'en passerait bien volontiers…

* le syndrome Vance ! C'est-à-dire un excellent bâtisseur d'univers qui jubile à déballer ses jouets et à s'amuser avec mais qui s'en lasse très vite et qui n'hésite pas à bâcler ses histoires pour mieux passer à autre chose. du coup, le récit est bien souvent prétexte à nous servir de guide touristique et à nous emmener en ballade à travers les contrées hautes en couleurs si chères à l'auteur…

On ne va pas se mentir : en se finissant en eau de boudin ce cycle ne tient pas ses promesses, et c'est bien dommage. de mon côté, la déception a été à la hauteur de l'espoir suscité. Pour de bons vieux space opera vintage, je m'en vais retourner vers Edmond Hamilton et Leigh Brackett, le pape et la papesse du genre.
Après on ne sait pas quelles ont été les relations entre l'auteur et l'éditeur : la rédaction de "Big Planet" / "La Planète géante", prototype du cycle de Tschaï, rédigée en épisodes, avait été compliquée. Ici Jack Vance nous explique qu'il a été obligé d'ajouter le personnage du jeune Traz pour mieux cibler le jeune public… Franchement, vu ce qu'il a en fait il n'a pas dû beaucoup se forcer pour l'inclure à sa saga. Et au lieu de pinailler sur le choix des titres, il aurait mieux fait de se relire car entre les Dirdirs qui changent d'apparence entre le tome 1 et le tome 3 (et à l'intérieur même du tome 3 d'ailleurs), Cath qui change de description entre le tome 1 et le tome 2, pleins de personnages semblent sortir du même moule (par exemple quelles sont les différence entre Baojian et Zarfo ?), ou quelques bonnes vieilles incohérences des familles il y a largement matière à faire !
Mais tout n'est pas à jeter pour autant : les univers créés par Jack Vance, habitant de San Francisco et grand voyageur devant l'éternel, sont toujours incroyablement riches et en tant que bâtisseur de mondes son influence sur les jeux de rôles est incommensurable (d'ailleurs pour information le GURPS consacré à Tschaï est génial !). Si on change le personnage principal, si on étoffe les personnages secondaires et on améliore l'intrigue, ce cycle aurait été énormissime… D'ailleurs certains ne s'y sont pas trompés puisqu'ils s'en sont inspirés pour réaliser "Stargate" et "Farscape", deux séries de SF particulièrement réussies qui sont devenues des classiques du genre !
Sinon les règles de la dactylographie ne semble pas entièrement maîtrisées par J'ai Lu sans parler des coquilles, rares certes mais qui font tâche pour la 3e édition de cet intégrale. Ce n'est quand même pas très glorieux pour une 3e édition ! le groupe Flammarion a quand même suffisamment de moyens pour offrir un produit fini irréprochable. Et un grand merci au traducteur Michel Deutsch, et à l'illustrateur Caza, auquel les genres de l'imaginaire doivent tant en France.
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fnitter
  03 février 2012
quatrième de couverture.
En découvrant la planète Tschaï, le vaisseau terrien Explorator IV est aussitôt détruit par un missile. Unique survivant de la catastrophe, Adam Reith va devoir affronter un monde baroque, violent et d'une beauté envoûtante. Un monde peuplé de quatre races extraterrestres : les belliqueux Chasch, les impénétrables Wankh, les farouches Dirdirs et les mystérieux Pnume.
Déjouer les traquenards, explorer les secrets des cités géantes, percer le mystère des hommes hybrides : autant d'étapes pour une extraordinaire odyssée, qui permettra peut-être à Reith de rentrer chez lui...
Attention, édité ou plutot réédité en 2001 alors qu'à l'origine il s'agit de 4 tomes publiés séparément et écrits entre 1968 et 1970 : le Chasch, le Wankh, le Pnume et le Dirdir.
La réunification en un seul tome est plutôt heureuse puisqu'il ne s'agit pas de 4 histoires dans un univers mais bel et bien d'une seule histoire (voire quatrième de couverture).
Dès les première lignes, on voit l'ancienneté du titre, L'histoire elle-même est à "l'ancienne", mais qu'importe...
Le cycle de Tschai est un splendide Planet-Opéra :
Une planète haute en couleur, des décors grandioses, des races originales aux moeurs particulières qui donneront des sueurs froides au héros et au lecteur.
Un incontournable de la SF.
bien meilleur que la geste des princes démons du même auteur.
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jamiK
  20 août 2018
Superbe découverte que ce Planet Opéra baroque et bourrée d'inventions, sociales, ethnologiques, visuelles. On semble naviguer dans les univers à la Moebius, Druillet... et d'ailleurs, le choix de Caza pour l'illustration de certaines éditions colle à merveille.
Reith, seul survivant d'une mission d'exploration sur une planète de l'étoile 4269 de la Carène, se retrouve immergé dans cet univers où plusieurs races évoluées s'affrontent en une guerre éternelle, une guerre de tensions, plutôt faite de cohabitation forcée, que de véritables combats. Parmi ces espèces, il y a des humains qui en grande partie servent d'esclaves aux autres races. Reith va tenter de regagner la terre et pour cela, il va évoluer à travers les différentes sociétés, les déserts, les forêts, dans une longue quête haletante, faite de rencontres et de luttes. C'est palpitant, joyeusement créatif, plein de rebondissements, complètement rococo mais parfaitement construit, structuré, élaboré.
Si tout avait été au niveau de la première partie, j'aurai applaudi, malheureusement, la deuxième partie s'essouffle. Tout au long de cet épisode, il n'est question que de spéculation, de finances, de magouilles et de complots, au dépend de l'action. Pas de nouvelles inventions, pas de découvertes étonnantes, les personnages ne sont pas approfondis, Reith reste le gros dur infaillible, le personnage féminin qui aurait pu apporter du peps à ce tome est très vite évincé. J'ai presque hésité à me lancer dans le troisième opus. J'avoue je me suis ennuyé.
Heureusement, les troisième et quatrième parties repartent sur les bonnes intentions de la première. Les défauts de la deuxième sont toujours là, un peu trop de préoccupations économiques, un héros un peu trop propre et superficiel, mais heureusement, l'action, le suspense et les inventions ethnologiques sont de retour pour mon plus grand bonheur, ça bouillonne à nouveau sous la plume de Jack Vance et le plaisir est au rendez-vous.
C'est, épique, inventif, à la plume agréable, qui se lit très vite. même si la deuxième partie m'a déçu, je reste emballé par ce cycle tout entier où l'on retrouve l'ambiance, les inventions et le style baroque de la bonne BD de SF franco-belge des années 70, Moebius, Druillet, Valérian… D'ailleurs, cela me donne très envie d'aller découvrir l'adaptation en BD par Morvan et Li-An.
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finitysend
  05 mars 2012

Ce cycle a été écris au début des années 70 et il est actuellement disponible en un seul volume chez j'ai lu SF.
Les anciennes couvertures ( au nombre de quatre ) sont tout simplement prodigieuses du point de vue de l'inventivité, des couleurs et surtout elles respectent intégralement ce superbe cycle .
le thème du contact en SF me passionne car il mobilise des thématiques richissimes tout en matérialisant des univers et des sociétés souvent somptueuses ( pas assez souvent peut-être ? ).

Adam Reith est échoué sur une énorme planète habitée par quatre espèces extraterrestres et par des hommes dont la position est loin d'être avantageuse.
Adam Reith devra se transformer en explorateur involontaire et parcourir des milliers de kilomètres sur ce monde déroutant et riche de contrastes extrêmes .
L'intrigue du cycle est relativement simple ( assez mouvementée et dynamique ) et de plus et comme souvent chez Vance elle est légèrement surlignée .
Mais l'auteur plonge avec délice et intensité dans une peinture excessivement détaillée de cet univers..
C'est somptueux et jamais RIDICULE et c'est ABSOLUMENT ENVOUTANT !
C'est un véritable bonheur totalement jouissif de se perdre et d'errer dans ce monde en compagnie d'êtres insolites et de cultures tellement originales et déroutantes.
Une véritable confrontation à l'altérité extrême en compagnie de visualisations puissantes dont la présence ne manquent pas de s'imposer au lecteur .

La planète tchai est une planète bien compliquée ...
Toutes ces espèces qui vivent ensemble ( et surtout intriguent ... ).
Ce récit est magique car tout est soigné et c'est une véritable ballade en compagnie de personnages superbement " dessinés " dans un décor aussi somptueux que étranger ...
C'est quand même un incontournable du genre .. . plein de sensations ... d'images ... de découvertes .. sans la moindre lourdeur avec rythme et péripéties.

Des personnages souvent touchants que la nécessité force à collaborer avec un autre qui est souvent étranger .
Cette collaboration ou même les confrontations débouchent souvent sur l'amitié et au minimum sur la compréhension mutuelle souvent couteuse à obtenir et souvent drôle et naïve aussi et heureusement .
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GribouilleLechat
  22 août 2020
Tout d'abord, j'aimerais dire qu'ils ont très bien fait de mettre ce cycle sous forme d'intégrale, et que je conseille vivement de la lire d'une traite (les 4 tomes à la suite, quoi) car chaque tome commence quasiment au moment où le précédent s'est arrêté. Donc si vous attendez trop longtemps entre deux tomes, vous perdrez le côté immersif de l'histoire, et peut-être le fil de l'intrigue. Surtout qu'il y a une progression, dans les tomes.
Le titre de chacun d'eux est en fait le nom d'une des quatre principales races non-humaines qui vivent sur la planète Tschaï, et on se rend compte au fil des tomes que l'on va de la race la moins intéressante à la plus intéressante, la plus mystérieuse, aussi, car celle qui est la moins connue des autres. Et je pense que l'on se rend mieux compte de cette évolution si on lit les quatre tomes à la chaîne.
D'ailleurs, l'intérêt que l'on trouve à la lecture de cette tétralogie suit également cette évolution.
Au début, je me suis demandée dans quoi je m'étais embarquée.
Je me souviens que je m'ennuyais un peu et que je ne trouvais pas du tout l'histoire et les événements crédibles.
Et puis petit à petit, je me suis habituée au style de l'auteur, je me suis attachée aux personnages principaux, et je me suis surprise à avoir envie de savoir ce qui allait leur arriver.
Et au final, j'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture, même si ce cycle n'est pas exempt de défauts, selon moi.
Pour commencer, j'ai trouvé que, malgré ses 862 pages, ce récit survolait trop de choses sans les approfondir.
L'univers de cette saga est tellement riche qu'il y aurait eu de quoi faire beaucoup plus de tomes que les quatre existants !
Car la planète Tschaï n'est pas habitée seulement par les quatre races non-humaines qui s'en disputent la domination.
Il y a également une multitude de peuples apparentés aux humains (de plus ou moins loin), tous plus étranges et différents les uns que les autres, et dont on n'apprend que peu de choses.
Et même les quatre races non-humaines sur lesquelles le récit se penche d'avantage (dont trois viennent d'autres planètes et une qui est sur Tschaï depuis toujours), on en sait finalement assez peu.
Mais tout cela, en fait, est dû à un facteur unique, à mon avis : c'est que tout le récit n'est raconté que du point de vue du héros, Adam Reith, et que lui, il n'a qu'une seule idée en tête, reconstruire un astronef pour repartir sur Terre.
Donc toutes ses actions ne sont motivées que par cela.
Il n'est pas là pour faire du tourisme ou de l'anthropologie.
Après, bien sûr, pour pouvoir survivre et évoluer dans ce monde, il est obligé de se mettre au courant des moeurs et des particularités des peuples ou races qu'il rencontre, et grâce à ses deux fidèles compagnons (qu'il a rencontré après son arrivée sur la planète), on apprend pas mal de choses.
Mais il y a énormément d'informations qui sont laissées de côté alors que j'aurais aimé en savoir d'avantage.
Ceci dit, il se passe toujours quelque chose, il y a du danger, du suspense, beaucoup d'action et de rebondissements, on voyage sans arrêt et on n'a pas le temps de s'ennuyer (à part tout au début, comme je l'ai dit, mais finalement ça ne dure pas longtemps).
Quant à Adam Reith, même s'il ne pense qu'à partir de cette planète, il ne se montre pas indifférent à ce qu'il s'y passe et il prend souvent la défense de ses habitants, quand une situation lui paraît trop injuste ou quand il se prend d'affection pour quelqu'un.
De même, l'amitié est une notion très importante pour lui et il s'attache énormément à ses deux compagnons, allant même jusqu'à risquer sa vie pour sauver la leur, à plusieurs reprises.
Il n'est pas insensible non plus au charme des femmes, mais ce n'est pas pour autant un "tombeur" effréné, et surtout, il ne prend pas les femmes pour de simples objets sexuels ou de ravissantes potiches, comme cela arrive trop souvent dans les romans de SF (et d'autres genres aussi, d'ailleurs).
Quand il s'attache à une femme, il fait attention à elle, à son bien-être, et se pose beaucoup de questions, quand elle a un comportement ou des réactions qu'il ne comprend pas (il ne faut pas oublier que ce sont des femmes appartenant à des peuples très différents, et surtout, d'une planète qui n'est pas la sienne).
A l'arrivée, c'est un homme d'action sympathique et attachant, intelligent, intrépide, courageux et généreux, mais qui peut se révéler violent et intraitable avec ses adversaires.
Un vrai héros, quoi...
Au niveau des points négatifs, je rajouterais que j'ai trouvé que la fin était beaucoup trop rapide et qu'il nous manquait des réponses (surtout une, en fait, qui n'est pas primordiale, mais importante quand même, à mon avis).
Mais cela n'a pas non plus gâché mon plaisir.
Une bonne saga, donc, que je conseillerai à tous les amateurs de SF, malgré ses défauts.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   29 octobre 2019
- On ne forme pas un éclaireur, rétorqua Deale. Il existe. C’est pour moitié un acrobate, pour moitié un savant fou, pour moitié un monte-en-l’air, pour moitié…
- Cela fait beaucoup de moitié.
- Mais c’est à peine suffisant. Un éclaireur, c’est un homme qui aime le changement.
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finitysendfinitysend   22 mars 2012
... et le marais devint jungle. Frondes et lianes se balançaient au-dessus des eaux noires. Des papillons géants passaient comme des fantômes. A son niveau supérieur, la forêt était un univers à part – rubans roses et jaunes pâles se tortillant dans les airs comme des anguilles, globes noirs et duveteux dotés de six longs bras blancs qui bondissaient prestement de branche en branche …
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ACdeHaenneACdeHaenne   27 juillet 2016
Les deux éclaireurs à bord de l'Explorateur IV, Adam Reith et Paul Waunder, étaient tous deux des hommes pleins de ressources, endurants, et passés maîtres en de nombreuses disciplines. Là s'arrêtait leur ressemblance.
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py314159py314159   02 novembre 2017
Nous sommes dix-huit en tout, nous y compris, dit Anacho. Neuf trouveront des sequins et neuf n’en trouveront pas. Sur les neuf premiers, il y en a aura peut-être deux qui tomberont sur un bulbe de grande valeur, pourpre ou écarlate. Dix ou douze finiront dans la panse des Dirdir. Six, peut-être huit, reviendront à Maust. Ceux qui s’enfonceront le plus pour ramener des bulbes de meilleure qualité courront le plus gros risque. Les six ou huit rescapés ne retireront pas un bénéfice énorme de l’aventure.
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py314159py314159   02 novembre 2017
Votre logique, d’ordinaire irréfutable, est en défaut. Nous sommes actuellement à deux cent douze années-lumière de la Terre. Nous avons capté les signaux alors que nous en étions à douze années-lumière. Donc, il y a deux cents ans qu’ils ont été émis. Rappelez-vous qu’ils ont brusquement cessé. Ce monde est peut-être habitable. Il est peut-être habité. Peut-être les deux. Mais pas nécessairement.
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Vidéo de Jack Vance
SORTIE LE 16 JUIN 2014
Sur une nouvelle planète, il n'y a pas de sentiers battus ; il n'y a place que pour les prouesses, la solitude, les découvertes et l'inconnu. Quel est le lien entre une explosion, un exploit, l'exploration d'un monde nouveau et son exploitation ?
Influencé par Jack Vance, Ursula K. le Guin, Robert Silverberg ou encore John Varley, Alfred Boudry nous livre un roman hommage à l'âge d'or de la science-fiction où l'espace est une invitation à l'introspection.
Exploration Totale nous emmène dans les tréfonds du temps et de notre univers... qu'il soit extérieur ou intérieur.
« Celui qui entre ici ne peut rebrousser chemin pas plus qu'aller de l'avant. Cloué sur place, il est envoûté, trop grand pour l'immensité, trop petit pour le grain de sable qui a sa place dans l'univers... » (B. Traven, le Vaisseau des Morts)
© lepeupledemu.fr
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