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Michel Deutsch (Traducteur)
ISBN : 2290309753
Éditeur : J'ai Lu (11/01/2001)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 266 notes)
Résumé :
En découvrant la planète Tschaï, le vaisseau terrien Explorator IV est aussitôt détruit par un missile.

Unique survivant de la catastrophe, Adam Reith va devoir affronter un monde baroque, violent et d'une beauté envoûtante. Un monde peuplé de quatre races extraterrestres : les belliqueux Chasch, les impénétrables Wankh, les farouches Dirdirs et les mystérieux Pnume.

Déjouer les traquenards, explorer les secrets des cités géantes, perce... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  21 août 2015
Challenge Jack Vance, épisode 3, 4, 5, 6 :
Cette intégrale regroupe "Le Chasch", "Le Wankh", "Le Dirdir" et "Le Pnume" sortis initialement entre 1968 et 1970 qui forment le cycle appelé "Planet of Adventure" en VO, un titre nettement plus évocateur.
L'équipage du vaisseau Explorateur IV se rend dans le système de la Carène 4269, pour découvrir qui a tenté de communiquer avec la Terre il y a 150 ans (décalage temporel des distances en années-lumière oblige), mais l'appareil n'a pas le temps d'entrer dans l'atmosphère de la planète Tschaï qu'il est abattu par une torpille d'origine inconnue. Seul rescapé du crash, Adam Reith doit survivre et découvrir ce nouveau monde qui l'entoure, pour ensuite identifier ceux qui les ont appelés et ceux qui les ont attaqués, avant de regagner la Terre. (La similitude saute aux yeux avec le pitch de départ de "La Planète géante" paru en 1957, l'auteur livrant sans doute ici une version améliorée du roman qui l'a rendu célèbre en son temps.)

Sur Tschaï, plus on est de fous et plus on rit : c'est une planète de dingues où l'irrationalité est la normalité !


Jack Vance s'amuse comme un petit fou à donner corps et à donner vie à toutes ses civilisation et en bon worlbuilder l'auteur décrit chaque peuple avec un luxe de détails en et leur offre une géographie, une histoire et une culture avec sa langue, ses lois, ses modes…). On s'inspire des récits de voyages coloniaux et des carnets ethnographiques : Adam Reith fait l'effet d'un Américain du Middle West paumé à Zanzibar ! Mais derrière son odyssée, on peut déceler une critique du Tiers-Monde colonial tout autant qu'un critique des Etats-Unis, colonisés devenus colonisateurs… Il aborde le choc des civilisations avec des peuples tantôt exploités tantôt exploiteurs à travers des thèmes comme l'acculturation ou la déculturation : dommage que cela reste léger comparé à l'arrière-plan paternaliste du roman.
L'auteur est également un bon peintre qui excelle dans les descriptions évocatrices véritables invitation au voyage, d'autant plus qu'ici les personnages se déplace de civilisation en civilisation à travers les steppes, les océans ou les cieux. L'auteur est également et un dialoguiste qui nous régale de joutes verbales pleines de roublardises et d'hypocrisie entre les différents protagonistes de l'aventure (mention spéciale à Anacho !)

On a donc tous les ingrédients d'un bon récit picaresque de SF résolument vintage : à la jonction des années 1960 et années 1970 on ici mélange agréablement le space-opera à aventures et le planet-opera à thèmes. Cela sent le pulp à la Edgar Rice Burroughs, donc outre la similitude avec "Le Guerrier de Mars" de Michael Moorcock, j'ai eu la joyeuse impression de lire une aventure en technicolor de "Flash Gordon", de "Buck Rogers" ou de "Captain Future". J'ai passé un bon moment, mais les événements s'enchaînent de manière trop rapide et trop facile, même pour un pulp…
Mais pour moi, la fête a été gâchée par quelques éléments :
* le héros Adam Reith n'est pas sympathique du tout. Les héros pulpien n'ont jamais été très subtils, mais là on est presque dans la caricature du héros républicain (qui a été rooseveltien avant d'être reaganien).

* le sexisme et la misogynie. On connaît l'auteur, ce n'est pas nouveau mais on s'en passerait bien volontiers…

* le syndrome Vance ! C'est-à-dire un excellent bâtisseur d'univers qui jubile à déballer ses jouets et à s'amuser avec mais qui s'en lasse très vite et qui n'hésite pas à bâcler ses histoires pour mieux passer à autre chose. du coup, le récit est bien souvent prétexte à nous servir de guide touristique et à nous emmener en ballade à travers les contrées hautes en couleurs si chères à l'auteur…

On ne va pas se mentir : en se finissant en eau de boudin ce cycle ne tient pas ses promesses, et c'est bien dommage. de mon côté, la déception a été à la hauteur de l'espoir suscité. Pour de bons vieux space opera vintage, je m'en vais retourner vers Edmond Hamilton et Leigh Brackett, le pape et la papesse du genre.
Après on ne sait pas quelles ont été les relations entre l'auteur et l'éditeur : la rédaction de "Big Planet" / "La Planète géante", prototype du cycle de Tschaï, rédigée en épisodes, avait été compliquée. Ici Jack Vance nous explique qu'il a été obligé d'ajouter le personnage du jeune Traz pour mieux cibler le jeune public… Franchement, vu ce qu'il a en fait il n'a pas dû beaucoup se forcer pour l'inclure à sa saga. Et au lieu de pinailler sur le choix des titres, il aurait mieux fait de se relire car entre les Dirdirs qui changent d'apparence entre le tome 1 et le tome 3 (et à l'intérieur même du tome 3 d'ailleurs), Cath qui change de description entre le tome 1 et le tome 2, pleins de personnages semblent sortir du même moule (par exemple quelles sont les différence entre Baojian et Zarfo ?), ou quelques bonnes vieilles incohérences des familles il y a largement matière à faire !
Mais tout n'est pas à jeter pour autant : les univers créés par Jack Vance, habitant de San Francisco et grand voyageur devant l'éternel, sont toujours incroyablement riches et en tant que bâtisseur de mondes son influence sur les jeux de rôles est incommensurable (d'ailleurs pour information le GURPS consacré à Tschaï est génial !). Si on change le personnage principal, si on étoffe les personnages secondaires et on améliore l'intrigue, ce cycle aurait été énormissime… D'ailleurs certains ne s'y sont pas trompés puisqu'ils s'en sont inspirés pour réaliser "Stargate" et "Farscape", deux séries de SF particulièrement réussies qui sont devenues des classiques du genre !
Sinon les règles de la dactylographie ne semble pas entièrement maîtrisées par J'ai Lu sans parler des coquilles, rares certes mais qui font tâche pour la 3e édition de cet intégrale. Ce n'est quand même pas très glorieux pour une 3e édition ! le groupe Flammarion a quand même suffisamment de moyens pour offrir un produit fini irréprochable. Et un grand merci au traducteur Michel Deutsch, et à l'illustrateur Caza, auquel les genres de l'imaginaire doivent tant en France.
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fnitter
  03 février 2012
quatrième de couverture.
En découvrant la planète Tschaï, le vaisseau terrien Explorator IV est aussitôt détruit par un missile. Unique survivant de la catastrophe, Adam Reith va devoir affronter un monde baroque, violent et d'une beauté envoûtante. Un monde peuplé de quatre races extraterrestres : les belliqueux Chasch, les impénétrables Wankh, les farouches Dirdirs et les mystérieux Pnume.
Déjouer les traquenards, explorer les secrets des cités géantes, percer le mystère des hommes hybrides : autant d'étapes pour une extraordinaire odyssée, qui permettra peut-être à Reith de rentrer chez lui...
Attention, édité ou plutot réédité en 2001 alors qu'à l'origine il s'agit de 4 tomes publiés séparément et écrits entre 1968 et 1970 : le Chasch, le Wankh, le Pnume et le Dirdir.
La réunification en un seul tome est plutôt heureuse puisqu'il ne s'agit pas de 4 histoires dans un univers mais bel et bien d'une seule histoire (voire quatrième de couverture).
Dès les première lignes, on voit l'ancienneté du titre, L'histoire elle-même est à "l'ancienne", mais qu'importe...
Le cycle de Tschai est un splendide Planet-Opéra :
Une planète haute en couleur, des décors grandioses, des races originales aux moeurs particulières qui donneront des sueurs froides au héros et au lecteur.
Un incontournable de la SF.
bien meilleur que la geste des princes démons du même auteur.
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jamiK
  20 août 2018
Superbe découverte que ce Planet Opéra baroque et bourrée d'inventions, sociales, ethnologiques, visuelles. On semble naviguer dans les univers à la Moebius, Druillet... et d'ailleurs, le choix de Caza pour l'illustration de certaines éditions colle à merveille.
Reith, seul survivant d'une mission d'exploration sur une planète de l'étoile 4269 de la Carène, se retrouve immergé dans cet univers où plusieurs races évoluées s'affrontent en une guerre éternelle, une guerre de tensions, plutôt faite de cohabitation forcée, que de véritables combats. Parmi ces espèces, il y a des humains qui en grande partie servent d'esclaves aux autres races. Reith va tenter de regagner la terre et pour cela, il va évoluer à travers les différentes sociétés, les déserts, les forêts, dans une longue quête haletante, faite de rencontres et de luttes. C'est palpitant, joyeusement créatif, plein de rebondissements, complètement rococo mais parfaitement construit, structuré, élaboré.
Si tout avait été au niveau de la première partie, j'aurai applaudi, malheureusement, la deuxième partie s'essouffle. Tout au long de cet épisode, il n'est question que de spéculation, de finances, de magouilles et de complots, au dépend de l'action. Pas de nouvelles inventions, pas de découvertes étonnantes, les personnages ne sont pas approfondis, Reith reste le gros dur infaillible, le personnage féminin qui aurait pu apporter du peps à ce tome est très vite évincé. J'ai presque hésité à me lancer dans le troisième opus. J'avoue je me suis ennuyé.
Heureusement, les troisième et quatrième parties repartent sur les bonnes intentions de la première. Les défauts de la deuxième sont toujours là, un peu trop de préoccupations économiques, un héros un peu trop propre et superficiel, mais heureusement, l'action, le suspense et les inventions ethnologiques sont de retour pour mon plus grand bonheur, ça bouillonne à nouveau sous la plume de Jack Vance et le plaisir est au rendez-vous.
C'est, épique, inventif, à la plume agréable, qui se lit très vite. même si la deuxième partie m'a déçu, je reste emballé par ce cycle tout entier où l'on retrouve l'ambiance, les inventions et le style baroque de la bonne BD de SF franco-belge des années 70, Moebius, Druillet, Valérian… D'ailleurs, cela me donne très envie d'aller découvrir l'adaptation en BD par Morvan et Li-An.
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finitysend
  05 mars 2012

Ce cycle a été écris au début des années 70 et il est actuellement disponible en un seul volume chez j'ai lu SF.
Les anciennes couvertures ( au nombre de quatre ) sont tout simplement prodigieuses du point de vue de l'inventivité, des couleurs et surtout elles respectent intégralement ce superbe cycle .
le thème du contact en SF me passionne car il mobilise des thématiques richissimes tout en matérialisant des univers et des sociétés souvent somptueuses ( pas assez souvent peut-être ? ).

Adam Reith est échoué sur une énorme planète habitée par quatre espèces extraterrestres et par des hommes dont la position est loin d'être avantageuse.
Adam Reith devra se transformer en explorateur involontaire et parcourir des milliers de kilomètres sur ce monde déroutant et riche de contrastes extrêmes .
L'intrigue du cycle est relativement simple ( assez mouvementée et dynamique ) et de plus et comme souvent chez Vance elle est légèrement surlignée .
Mais l'auteur plonge avec délice et intensité dans une peinture excessivement détaillée de cet univers..
C'est somptueux et jamais RIDICULE et c'est ABSOLUMENT ENVOUTANT !
C'est un véritable bonheur totalement jouissif de se perdre et d'errer dans ce monde en compagnie d'êtres insolites et de cultures tellement originales et déroutantes.
Une véritable confrontation à l'altérité extrême en compagnie de visualisations puissantes dont la présence ne manquent pas de s'imposer au lecteur .

La planète tchai est une planète bien compliquée ...
Toutes ces espèces qui vivent ensemble ( et surtout intriguent ... ).
Ce récit est magique car tout est soigné et c'est une véritable ballade en compagnie de personnages superbement " dessinés " dans un décor aussi somptueux que étranger ...
C'est quand même un incontournable du genre .. . plein de sensations ... d'images ... de découvertes .. sans la moindre lourdeur avec rythme et péripéties.

Des personnages souvent touchants que la nécessité force à collaborer avec un autre qui est souvent étranger .
Cette collaboration ou même les confrontations débouchent souvent sur l'amitié et au minimum sur la compréhension mutuelle souvent couteuse à obtenir et souvent drôle et naïve aussi et heureusement .
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Jeanluc13
  30 janvier 2017
Une planète située à 200 années lumières de la Terre. Elle est peuplée depuis toujours par les Pnumes.
Il y a 40 000 ans une race guerrière, les Chaschs a conquit la planète reléguant les Pnumes dans les régions inconnues. Ils ont amené avec eux des esclaves humains ; certains se sont adaptés à la civilisation Chasch et sont devenus les hommes-chaschs, d'autres se sont éparpillés en tribu isolées dans la steppe ou dans des villages. A un moment les Chaschs se sont scindés en Chaschs verts sauvages guerriers et Chaschs bleus citadins, ainsi que les vieux Chaschs décadents vivant isolés.
20 000 ans plus tard sont arrivés les Didir autres conquérants – ils ont combattu les Chaschs et se sont installés sur un continent - restant en guerre larvée contre les Chaschs. Ils ont aussi apporté avec eux d'autres humains dont certains se sont adaptés sous le nom d'hommes-dirdir.
Peu après les Dirdir sont arrivés leur ennemi héréditaire les Wannek, ils ont installé quelques bases pour surveiller les Dirdir. Une peuplade humaine s'est alliée avec eux pour servir d'intermédiaire : les hommes-Wankh.
Les Pnumes, chassés par tous se sont retirés dans des tunnels sous la surface et leur monde reste mystérieux. Ils ont capturé des hommes qu'ils séquestrent et élèvent : les Pnumekin.
Il y a 200 ans un peuple humain s'est suffisamment développé pour envoyer des signaux radio qui ont été captés par la Terre, un vaisseau est envoyé pour voir ce qui se passe.
Sitôt arrivé le vaisseau est détruit par un missile. La navette d'exploration qui avait été lancée juste avant s'écrase dans les steppes. Un des deux explorateurs est tué par des nomades qui capturent le survivant : Adam Reith.
Adam Reith est le héros de « la Planète de l'Aventure » -ainsi était nommée le cycle au début, c'est un héros typiquement Vancien.
C'est un astronaute dont la fonction est l'exploration, il a donc un age moyen, un physique moyen mais performant et entrainé et surtout il est extrêment compétent en tout : le véritable astronaute Américain des années 70 !
C'est surtout son caractère qui est intéressant : c'est un homme entreprenant, curieux mais prudent voire méfiant et cependant toujours prêt à défendre la veuve et l'orphelin – surtout s'il y trouve son intérêt- très ouvert et fidèle en amitié, il fait preuve de compréhension pour la nature humaine mais est implacable devant l'adversité.
Adam Reith parcourt la planète Tschaï à la rencontre des quatre races étrangères et surtout des races humaines pour trouver le moyen de rentrer sur Terre. le décor est baroque et l'itinéraire en apparence touristique est jonché de pièges, batailles, trahisons et autres déconvenues dans une suite ininterrompue d'étonnements.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
finitysendfinitysend   22 mars 2012
... et le marais devint jungle. Frondes et lianes se balançaient au-dessus des eaux noires. Des papillons géants passaient comme des fantômes. A son niveau supérieur, la forêt était un univers à part – rubans roses et jaunes pâles se tortillant dans les airs comme des anguilles, globes noirs et duveteux dotés de six longs bras blancs qui bondissaient prestement de branche en branche …
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pgouiffespgouiffes   02 novembre 2017
Nous sommes dix-huit en tout, nous y compris, dit Anacho. Neuf trouveront des sequins et neuf n’en trouveront pas. Sur les neuf premiers, il y en a aura peut-être deux qui tomberont sur un bulbe de grande valeur, pourpre ou écarlate. Dix ou douze finiront dans la panse des Dirdir. Six, peut-être huit, reviendront à Maust. Ceux qui s’enfonceront le plus pour ramener des bulbes de meilleure qualité courront le plus gros risque. Les six ou huit rescapés ne retireront pas un bénéfice énorme de l’aventure.
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ACdeHaenneACdeHaenne   27 juillet 2016
Les deux éclaireurs à bord de l'Explorateur IV, Adam Reith et Paul Waunder, étaient tous deux des hommes pleins de ressources, endurants, et passés maîtres en de nombreuses disciplines. Là s'arrêtait leur ressemblance.
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pgouiffespgouiffes   02 novembre 2017
Votre logique, d’ordinaire irréfutable, est en défaut. Nous sommes actuellement à deux cent douze années-lumière de la Terre. Nous avons capté les signaux alors que nous en étions à douze années-lumière. Donc, il y a deux cents ans qu’ils ont été émis. Rappelez-vous qu’ils ont brusquement cessé. Ce monde est peut-être habitable. Il est peut-être habité. Peut-être les deux. Mais pas nécessairement.
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JCLDLGRJCLDLGR   01 novembre 2018
Le Vargaz --- large de baux, l'étrave haute et effilée, échancrée par le travers, le gaillard d'arrière surélevé --- se balançait paresseusement à son poste d'amarrage. comme il en allait partout sur Tchaï tout, jusqu'au moindre détail, était exagéré et dramatisé à l’extrême : la courbure de sa coque était excessive, son beaupré éventrait le ciel, ses voiles étaient raccommodées à l'esbroufe.
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Vidéo de Jack Vance
SORTIE LE 16 JUIN 2014
Sur une nouvelle planète, il n'y a pas de sentiers battus ; il n'y a place que pour les prouesses, la solitude, les découvertes et l'inconnu. Quel est le lien entre une explosion, un exploit, l'exploration d'un monde nouveau et son exploitation ?
Influencé par Jack Vance, Ursula K. le Guin, Robert Silverberg ou encore John Varley, Alfred Boudry nous livre un roman hommage à l'âge d'or de la science-fiction où l'espace est une invitation à l'introspection.
Exploration Totale nous emmène dans les tréfonds du temps et de notre univers... qu'il soit extérieur ou intérieur.
« Celui qui entre ici ne peut rebrousser chemin pas plus qu'aller de l'avant. Cloué sur place, il est envoûté, trop grand pour l'immensité, trop petit pour le grain de sable qui a sa place dans l'univers... » (B. Traven, le Vaisseau des Morts)
© lepeupledemu.fr
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