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EAN : 9782070326860
384 pages
Gallimard (03/03/1992)
4.22/5   67 notes
Résumé :
Le Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations marque l'émergence, au sein d'un monde en déclin, d'une ère radicalement nouvelle. Au cours accéléré qui emporte depuis peu les êtres et les choses, sa limpidité n'a pas laissé de s'accroître. Je tiens pour contraire à la volonté d'autonomie individuelle le sentiment, nécessairement désespéré, d'être en proie à une conjuration universelle de circonstances hostiles. Le négatif est l'alibi d'une résignation à ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Apoapo
  12 février 2016
Cet ouvrage, classique et bible de Mai 68 dont il fut prémonitoire de façon imminente, possède la forme d'un très classique traité philosophique, sur les méfaits de toute forme de société hiérarchique du fait même de l'existence du pouvoir. En cela, on peut le considérer comme l'un des rares traités anarchistes. Son architecture est remarquable, l'on s'en aperçoit surtout vers la fin, sa densité effrayante, sa lecture extrêmement ardue, en tout cas pour moi qui ai souvent eu, au cours de ces longs mois de labeur, le sentiment d'avoir atteint là mes propres limites d'appréhension des concepts abstraits. Une abstraction, justement, qui refuse une contextualisation historique (même si la "cybernétique", la société de consommation et le welfare state sont évoqués mais non comme des éléments de démonstration des concepts, et même parfois dans des anticipations qui s'avèrent erronées, surtout pour la première), mais qui se suffit à elle-même dans son argumentation intemporelle. Très souvent, comme cela arrive toujours avec Vaneigem, le lecteur d'aujourd'hui est ébloui par des fulgurations qui apportent des lumières incontestables sur son propre présent ; lorsqu'il se perd, toutefois, il peut rarement se saisir de la bouée de sauvetage de l'Histoire (même intellectuelle).
En me rapprochant des thèses, je parviens à des conclusions absolument opposées à celles de l'ami Laudateur ci-dessous, notamment quant à l'auteur et à son pessimisme (si je peux ainsi interpréter son qualificatif d' "écorché vif" qu'il attribue à Vaneigem. [Néanmoins, je peux deviner quelles sont les idées de celui-ci qui doivent paraître insupportables à mon ami...] Je pense au contraire que la pars construens proposée dans la deuxième partie du Traité, intitulée "Le renversement de perspective", telle qu'elle est énoncée en deux triades : "Créativité, spontanéité et poésie" (ch. XX) et surtout dans la "triade unitaire" : "Réalisation - communication - participation" (ch. XXIII) offre une vision à la fois optimiste et pour moi assez désirable de cette société de "maîtres sans esclaves" fondée sur l'union (révolutionnaire) de "subjectivités radicales".
L'architecture, donc, se fonde sur des triades, et je vais commencer par citer le résumé de ce ch. XXIII qui figure en exergue :
"L'unité répressive du pouvoir dans sa triple fonction de contrainte, de séduction et de médiation n'est que la forme, inversée et pervertie par les techniques de dissociation, d'un triple projet unitaire. La société nouvelle [...] tend à se définir pratiquement comme transparence de rapports humains favorisant la participation réelle de tous à la réalisation de chacun. - La passion de la création [1], la passion de l'amour [2], et la passion du jeu [3] sont à la vie ce que le besoin de se nourrir et le besoin de se protéger sont à la survie. - La passion de créer fonde le projet de réalisation, la passion d'aimer fonde le projet de communication, la passion de jouer fonde le projet de participation. - Dissociés, ces trois projets renforcent l'unité répressive du pouvoir.[...] (p. 304).
Or le pouvoir s'attelle donc à empêcher la réalisation de chacun de ces trois éléments :
"La participation [3] impossible ou le pouvoir comme somme des contraintes" - livre premier de la première partie - décline ainsi les contraintes :
- ch. II : L'humiliation, - Ch. III : L'isolement, - Ch. IV : La souffrance, Ch. V : Déchéance du travail, Ch. VI : Décompression et troisième force.
Nous trouvons là une série d'analyses désormais assez connues et acceptées dans la critique sociale (en particulier en sociologie du travail), mais l'on ne cessera cependant de se surprendre de l'étendue où l'on peut à juste titre "regarder les souffrances individuelles comme un mal social et rendre l'organisation de notre société responsable de la misère et de la dégradation de ses membres. [...] Une 'nouveauté' si actuelle semble n'avoir pas troublé outre mesure les bons esprits confits de fatalité : Sartre et l'enfer des autres, Freud et l'instinct de mort, Mao et la nécessité historique. [...] " (p. 62).
"La communication [2] impossible ou le pouvoir comme médiation universelle" - livre deux de la première partie - implique une définition pas toujours claire du concept de "médiation" en relation avec les thèmes suivants :
- ch. VII : L'ère du bonheur, - Ch. VIII : échange et don, - Ch. IX : la technique et son usage médiatisé, - Ch. X : le règne du quantitatif, Ch. XI : abstraction médiatisée et médiation abstraite.
"La réalisation [1] impossible ou le pouvoir comme somme de séductions" - Livre trois de la première partie - qui fait penser de nouveau à certaines analyses plus classiques en science politique, et particulièrement sur le thème de la démocratie et des médias (y compris le marketing économique et politique), ainsi qu'à certaines critiques communes au mouvement situationniste (la société du spectacle, etc,) auquel Vaneigem appartenait encore à l'époque. Ce livre se subdivise ainsi : Ch. XII : le sacrifice, Ch. XIII : la séparation, Ch. XIV : l'organisation de l'apparence, Ch. XV : le rôle, Ch. XVI : la fascination du temps.
Suit un livre quatre : "La survie et sa fausse contestation" sur la dichotomie devenue classique entre survie et vie :
"La survie est la vie réduite aux impératifs économiques. La survie est aujourd'hui, donc, la vie réduite au consommable ([Ch.] XVII). [...] le simple refus de la survie condamne à l'impuissance. Il faut désormais reprendre le noyau d'exigences radicales abandonné par les mouvements initialement révolutionnaires ([Ch.] XVIII)." (p. 203)
"Le capitalisme a démystifié la survie. Il a rendu insupportable la pauvreté de la vie quotidienne confrontée à l'enrichissement des possibilités techniques. [...] La civilisation de la survie collective multiplie les temps morts de la vie individuelle, si bien que la part de mort risque de l'emporter sur la survie collective elle-même. A moins que la rage de détruire ne se reconvertisse en rage de vivre." (p. 205)
Ici, on le voit, il est beaucoup question de critique économique. Plus qu'ailleurs.
La seconde partie prône la subjectivité qui n'est pas un individualisme mais un point de vue individuel, en ce qu'elle a de radical, à savoir de subversif de toute hiérarchie et de tout pouvoir, par la créativité, la spontanéité et la poésie (au sens étymologique qui a trait au faire).
Je voudrais terminer en citant un extrait de la lettre que l'auteur adressa aux éditions Gallimard le 11/03/1966, suite à un premier refus du manuscrit et à une seconde "approche" de l'éditeur qui le conviait en rendez-vous. C'est ainsi que l'auteur envisageait donc son ouvrage (et sa promotion) avant sa parution.
"[...] L'histoire offre aujourd'hui aux rêveries et aux passions de la subjectivité une chance de se réaliser dans la subversion totale de ce qui les nie. C'est pourquoi chacun est désormais embarqué dans un choix pratique entre la vie et la survie, choix qu'il manifeste en paralysant les mécanismes du pouvoir ou en s'y soumettant. La lutte contre la dictature de la marchandise se confond, en le radicalisant, avec le combat entre la coalition d'intérêts hostiles au projet de l'homme total : le pouvoir hiérarchisé, la religion, l'idéologie, le travail, les techniques de conditionnement, l'oppression policière et ses versions humanisées. Dans le même mouvement, elle fonde des conditions d'un renforcement des possibilités de création individuelle et de "l'autogestion généralisée" : le Traité est un mémento à l'usage des partisans de la Longue Révolution".
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Bequelune
  10 janvier 2019
Lu il y a 10 ans, ce livre m'avait vraiment enthousiasmé. Je viens de retrouver ce texte (une note de lecture sous forme originale) écrite il y a plusieurs années. Un livre qui peut être d'actualité avec les événements des Gilets jaunes.
"On raconte qu'il y a des bouquins qui peuvent mettre le feu aux poudres. Assis sur un tas de pavés, appuyé contre la carcasse brûlée d'une voiture de police, je gribouille quelques notes. J'avais eu connaissance d'une brochure distribuée un an et demi avant Mai 68, de la misère en milieu étudiant, et là, tu viens de me faire découvrir un livre entier, publié en 1967, dans le même état d'esprit de révolte insouciante, de joie de vivre revendiquée. Un manuscrit qui s'appelle Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, d'un certain Raoul Vaneigem, prof de philologie déchu et révolutionnaire romantique.
On raconte qu'il y a des bouquins qui ne se lisent pas du premier au dernier mot. le Traité de savoir-vivre est le genre de livres qui peut se commencer à n'importe quelle page. « Le meilleur ordre d'un livre, c'est de n'en avoir pas », affirme son auteur. Ce n'est pourtant ni un dictionnaire ni une encyclopédie ; il s'approche peut-être davantage d'un recueil de poèmes, ou d'un spicilège de slogans. le Traité se compose de deux parties qu'il faudrait lire de façon simultanée : la perspective du pouvoir appelant à un renversement de perspectives.
On raconte qu'il y a des bouquins qui ont le pouvoir de vous faire changer de regard sur le monde. Celui-là en fait partie. Depuis que je l'ai lu, il me suit partout. Il est d'ailleurs dans un état pitoyable aujourd'hui, mais ce n'est pas bien grave. Ce Traité dans ma poche, c'est pour me rappeler qu'avoir le moral peut être révolutionnaire, que le négatif est l'alibi d'une résignation à n'être jamais soi.
On raconte qu'il y a des bouquins qui sont des cocktails Molotov prêts à l'emploi. La plume de Raoul Vaneigem est d'un romantisme certain, pleine d'emportements lyriques et de charges passionnées. du reste, nombre de phrases du livre peuvent être directement utilisées comme des slogans : « Vivre sans temps mort, jouir sans entrave. » ; « Il n'y a de communautaire que l'illusion d'être ensemble. » ; « Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui. »
Après avoir feuilleté ce bouquin, je me suis renseigné sur l'Internationale situationniste, à laquelle avait appartenu Raoul Vaneigem dans sa jeunesse. Rapprochant plusieurs artistes politisés – notamment les lettristes –, des théoriciens et des libres penseurs, les écrits de cette Internationale révolutionnaire ont, parait-il, beaucoup influencé Mai 68. Je note que Guy Debord et sa Société du spectacle ou Noël Godin et son mouvement des entarteurs participent aussi de cette guérilla joyeuse."
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JCLDLGR
  01 décembre 2021
Livre fondateur des situationnistes, cet opus est d'une richesse d'analyse et une qualité d'écriture remarquable.
La charge contre notre système capitaliste (communisme et bourgeoisie dans le même sac) est particulièrement sagace.
Le discours est emporté, touffu mais méthodique, servi par un style imagé et non sans humour (on sourit jaune).
L'auteur cite de nombreux philosophes, des écrivains, des faits historiques, et montre une érudition dans ses arguments qui rend ce livre puissant, malgré la difficulté à le lire et à en retenir les détails.
Dans la lignée de la Boétie, ce discours là s'articule autour de l'idée que notre esclavage au système hiérarchique est maintenue non plus par la violence mais par la séduction et l'illusion de nos libertés... de consommer !
Pour ceux qui n'ont rien à perdre le terrorisme, la révolte nihiliste, la révolution, deviennent compréhensibles.
Presque 50 ans après sa parution, par des mouvements comme les gilets jaunes, par les positions radicales de certains groupes, des  écologistes aux antisystèmes, l'actualité et la pertinence de ce livre annoncent probablement d'autres mouvements de fonds dont le capitalisme à bout de souffle pourrait être la cible !
Plus optimiste on y sent également la nécessité de se réaliser en nous la créativité gratuite, l'art, le plaisir sous toute ses formes, quoique l'auteur, à mon sens profondément pessimiste, le réfute.
La force de ce livre est sa capacité à refléter  encore maintenant, une vision du monde que partagent beaucoup de gens, sans qu'ils aient conscience de ce que cet ouvrage exprime, voire même qu'il existe.
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sebastolivre
  21 avril 2017
Délivrer l'Homme de toutes ses chaînes, c'est ce à quoi voudrait s'employer ce pamphlet contre la société occidentale. Paru en 1967, son influence fut grande dans la jeunesse étudiante de 1968.
27/09/2009
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Valnoise
  08 septembre 2022

UN DÉSIR DE RÉVOLUTION
Raoul Vaneigem a trente-trois ans lorsqu'il publie son Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations, quelques jours seulement après la parution de la Société du spectacle de Guy Debord, en novembre 1967. Plus d'un demi-siècle plus tard, les considérations intempestives, inactuelles et actuelles, de ces deux manifestes situationnistes — deux marqueurs déterminants des années soixante — continuent d'éclairer notre hypermodernité.
S'appuyant sur une solide connaissance de l'histoire de la philosophie et des idées, de Plotin (« tous les êtres sont ensemble mais chacun d'eux est séparé »), Grégoire de Palamas (l'homme se fait Dieu) à Kierkegaard (la subjectivité est la vérité), R. Vaneigem donne pour références primordiales Hegel et Marx, bien sûr, mais aussi Nietzsche et Wilhelm Reich, Sade, Lautréamont et Tzara, sans compter des figures comme Paul Brousse ou même Ravachol.
Rien de nihiliste chez Vaneigem, qui dans une sorte d'avatar antichrétien du christianisme se propose au contraire de changer le désespoir en espoir. Se livrant à une apologie du désir et du plaisir, son projet poético-utopiste attend de la violence révolutionnaire (sic), dans le feu de joie d'une grande fête sociale, la libération de tous les possibles (« le vertige de toutes les jouissances mises à la portée de tous ») et la fin de tous les tabous, pour enfin « vivre sans temps mort ».
Davantage convaincant, son regard sur la société de consommation : vouée au quantitatif, saturée de faux désirs, dominée par l'esprit de soumission (l'introjection du conditionnement dès l'enfance), où l'adolescent « porte les premières rides du consommateur ». Incrustée dans le vécu, l'aliénation contraint à la « survie » (entendons par là une sorte de sous-vie, sans créativité ni plaisir authentique), dans « la course folle des instants morts et des temps vides » :
« Plus la vie quotidienne est pauvre, plus s'exacerbe l'attrait de l'inauthentique. »
Pour Vaneigem, qui partage dans toute leur pertinence les analyses de Debord, « la machine à décerveler de notre colonie pénitentiaire, c'est le spectacle. »
Rhétorique souvent soporifique, quelques provocations agressives, mais à chaque page une ou deux idées intéressantes.
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Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
MimimelieMimimelie   31 août 2013
L'entreprise scolaire n'a-t-elle pas obéi jusqu'à ce jour à une préoccupation dominante ;: améliorer les techniques de dressage afin que l'animal soit rentable ?
Aucun enfant ne franchit le seuil d'une école sans s'exposer au risque de se perdre ; je veux dire de perdre cette vie exubérante, avide de connaissances et d'émerveillements, qu'il serait si exaltant de nourrir, au lieu de la stériliser et de la désespérer sous l'ennuyeux travail du savoir abstrait. Quel terrible constat que ces regards brillants soudain ternis ! …
Mais pourquoi les jeunes gens s'accommoderaient-ils plus longtemps d'une société sans joie et sans avenir, que les adultes n'ont plus que la résignation de supporter avec une aigreur et un malaise croissants.
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stekasteka   04 novembre 2019
Un ami de Joyce racontait : " Je ne me souviens pas qu'une seule fois en toutes ces années, Joyce ait dit un mot des événements publics, proféré le nom de Poincaré, de Roosevelt, de Valera, de Staline, émis une allusion à Genève ou à Locarno, à l'Abyssinie, à l'Espagne, au Japon, à Violette Nozière ..."
A vrai dire, que pouvait-il ajouter à Ulysses, à Finnegans Wake ? Après le Das Kapital de la créativité individuelle, il importait que les Leopold Bloom du monde entier s'unissent pour se défaire de leur pauvre survie, et pour introduire dans la réalité vécue de leur existence la richesse et la variété de leur "monologue intérieur".
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cgeffardmarincgeffardmarin   11 décembre 2014
L'art, l'éthique, la philosophie l'attestent : sous l'écorce des mots et des concepts, c'est toujours la réalité vivante de l'inadaptation au monde qui se tient tir, prête à bondir. Parce que ni les dieux ni les mots ne parviennent aujourd'hui à la couvrir pudiquement, cette banalité-là se promène nue dans les gares et dans les terrains vagues; elle vous accoste à chaque détour de vous-même, elle pus prend pat l'épaule, par le regard;et le dialogue commence. Il faut se perdre avec elle où la sauver avec soi.
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BequeluneBequelune   16 juillet 2013
Aucun problème ne vaut pour moi que celui que pose à longueur de journée la difficulté d'inventer une passion, d'accomplir un désir, de construire un rêve comme il s'en construit dans mon esprit, la nuit. Mes gestes inachevés me hantent et non pas l'avenir de la race humaine, ni l'état du monde en l'an 2000, ni le futur conditionnel, ni les ratons laveurs de l'abstrait. Si j'écris, ce n'est pas, comme on dit, « pour les autres », ni pour m'exorciser de leurs fantômes ! Je noue les mots bout à bout pour sortir du puits de l'isolement, d'où il faudra bien que les autres me tirent. J'écris par impatience et avec impatience. Pour vivre sans temps mort.
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cgeffardmarincgeffardmarin   29 novembre 2014
Chaque progrès de la marchandise engendre des libertés formelles et une conscience qui a sur elles l'inestimable privilège de s'incarner dans les individus, de s'identifier au mouvement des désirs
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Video de Raoul Vaneigem (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Raoul Vaneigem
Le 22.05.18, Thibault Henneton recevait Gérard Berréby dans "À voix nue" (France Culture), pour un entretien en cinq parties :
"Gérard Berréby vit de petits boulots et se met en quête : que faisaient les Guy Debord, Raoul Vaneigem et consorts avant 1968 ?
Sa première rencontre, c?est avec le poète et plasticien Gil Joseph Wolman, membre fondateur de l?Internationale lettriste : point de départ d?une généalogie des avant-gardes qui le conduira à rassembler et publier, en 1985, ses Documents relatifs à la fondation de l?Internationale situationniste. Ce qui n?a pas plu à tout le monde."
Photo : Gérard Berréby et Ralph Rumney à Cosio d'Arroscia. © Pauline Langlois.
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