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EAN : 9782756104522
244 pages
Léo Scheer (30/11/-1)
3.9/5   21 notes
Résumé :
Attention : Ce livre révèle la fin de nombreux romans de King dont la fin de la saga de la Tour Sombre.

«  Il entre sans se presser, désinvolte. Un sourire au coin des lèvres, grand, un peu voûté, la démarche hésitante. Sous les flashes qui crépitent, malgré l’interdiction, ses yeux pétillent. Mi-gêné, mi-amusé, l’air de rien, il sort de sa coquille, prend quelques secondes pour observer la foule, curieux, vulnérable, perplexe. Le temps de trav... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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gruz
  03 septembre 2014
Stephen King, plus de 350 millions de livres vendus dans le monde.
Le 12 novembre 2013, l'auteur débarque en France pour cinq jours, pour la première fois de sa longue carrière.
Le 03 septembre 2014, Alexandra Varrin vient nous en parler dans son livre : Une semaine dans la vie de Stephen King.
Certains esprits chagrins jugeront qu'elle vient surfer sur la vague de cet événement médiatique. Eh bien, qu'ils lisent ce livre avant de juger, il changeront certainement d'avis.
Parce que ce livre est bien davantage qu'un banal compte-rendu de la visite du King. C'est un peu un couteau suisse littéraire, un livre 3 en 1. A la fois récit sur ce fait marquant, analyse personnelle de l'oeuvre du maître et écrit profondément intime.
Alexandra Varrin est marquée au plus profond d'elle-même par l'oeuvre de Stephen King. Marquée au fer rouge jusqu'à ses tatouages, marquée dans sa façon d'être. Bien loin de la simple midinette « fan de… », elle nous conte ses rencontres avec l'auteur, entrecoupant le tout de passages très personnels.
Dans ce livre, Varrin parle autant d'elle que du King, et c'est là tout l'intérêt de l'exercice. Parce qu'elle y est profondément touchante et attachante. Elle se met littéralement à nu, sans être impudique, et donne une dimension particulière à ce récit entre passé et présent.
Le présent : où Alexandra Varrin nous explique comment elle a joué tous les tours possibles pour assister à l'ensemble des événements qui ont jalonné la venue du King durant cinq jours.
Le passé : où l'auteure nous parle de son enfance, de sa découverte du romancier et à quel point il a littéralement changé son existence.
L'intemporel : où Varrin disserte, de manière passionnante, sur l'oeuvre de King.
Un livre atypique qui nous fait comprendre (qui lui fait comprendre ?) qui elle est, développe les limites entre fiction et réalité, montre comment on peut se construire entouré des personnages d'un romancier, et aborde son propre parcours d'auteure (c'est son cinquième roman)…
On est loin de l'analyse à deux balles, certains passages sont profonds, très personnels, entre témoignage et séance de thérapie.
Alexandra Varrin a développé une relation quasi obsessionnelle avec l'écrivain, depuis ses 10 ans et du haut de son enfance volée de surdouée, jusqu'à ce jour de la rencontre avec cet auteur d'une si touchante bonhomie.
Varrin écrit avec ses tripes, son style est direct, parfois brutal (lorsqu'elle s'en prend aux journaleux qui ont suivi l'événement sans rien connaître de King par exemple), parfois troublant, mais toujours prenant.
Ce livre en devient donc un témoignage excitant sur le passage de l'auteur à Paris (avec moult détails), tout autant qu'une peinture de cette génération Y en quête de repères. Alexandra Varrin a trouvé les siens par l'évasion au travers des histoires de ce conteur hors pair qu'est Stephen King.
Au final, un témoignage à tiroirs, sincère, captivant pour les fans du King, et tout aussi intéressant pour qui aime sonder la psychologie.
A noter, la magnifique photo de couverture, qui parlera à tous les lecteurs du maître de la peur (du maître des émotions surtout !)
Lien : http://gruznamur.wordpress.c..
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odin062
  02 janvier 2015
Quand on prend pour la première fois dans nos mains le livre d'Alexandre Varrin « Une semaine dans la vie de Stephen King », on s'attend à lire le bouquin d'une fanatique hystérique : look gothique, tatouage à l'effigie de Pennywise et baignoire donnant des envies de suicide. Mais détrompez-vous ce n'est pas le cas ! On a le vrai témoignage d'un fan, ayant grandi au milieu de bouquins de Stephen King, sincère, vraie, sans triche.
Ce livre a toutefois un défaut majeur, et je commence par celui-ci car il intéressera ceux qui hésitent à lire ce livre. Pour moi il s'adresse principalement aux fans de Stephen King qui ont partagé, à la fois cette semaine folle, mais également aux fans qui ont grandis avec son oeuvre. Pourquoi ? Et bien déjà, si vous n'avez jamais lu de Stephen King, ce livre peut vous donner envie de découvrir ses livres, c'est incontestable, mais aux prix de grandes révélations. Alors ok, le voyage est plus important que le dénouement mais tout de même, se voir dévoiler la fin de la saga de la Tour Sombre par quelqu'un d'autre de Stephen King, ça la fout mal ! Ensuite, si vous êtes simples amateurs de King, vous ne comprendrez pas forcément les émotions ressenties par l'auteure qui pourrait passer à vos yeux comme une fanatique. de plus, il faut dire qu'elle ne manque pas de franchise et il se peut que vous en preniez plein la gueule ! J'ai d'ailleurs adoré le passage ou elle tape sur les fans de Maxime Chattam qui le considèrent comme le King français. Ça m'a également toujours énervé car je n'ai jamais compris cette comparaison, Chattam n'arrivant pas à la cheville de King et surtout n'écrivant pas du tout le même genre de livre. D'ailleurs l'auteure à l'air de ne pas aimer Chattam car il est absent des remerciements, au milieu des autres intervenants de cette semaine incroyable.
Bref, ce bouquin est une pépite pour moi. Oui d'un point de vue personnel, j'ai grandi avec King. Mon premier King était « La petite fille qui aimait Tom Gordon » lorsque j'avais 14 ans puis « Christine » lorsque j'en avais 15. Alors j'ai été frappé par la sincérité de l'auteure. Je me retrouvais parfois dans certains sentiments qu'elle décrit avec talent. J'ai une enfance assez similaire à l'auteure, d'un point de vue familial, et cela aussi m'a frappé. Sa vision de la famille est exactement ma vision de la famille. C'est juste frappant.
Mais le point commun avec l'auteure fut bien cette semaine de novembre 2013 (déjà un an !). J'ai rencontré mon écrivain favori. Certes, je ne l'ai vu qu'une fois, étant un prof de province, difficile de se libérer en semaine ! Mais je l'ai quand même eu en face de moi, durant deux heures, sur mon nimbus mais pas le même que celui d'Alexandra (oui je l'appelle par son prénom, elle fait partie de ma famille maintenant). Ce fut un moment incroyable que je ne pourrais décrire sous forme de mots car je n'ai pas son talent et surtout pas l'envie. Bref cette semaine revue dans ce bouquin m'a donné les larmes aux yeux. Surtout au moment de la dédicace au MK2, lorsque King lui fait une dédicace en son nom, prouvant qu'il avait bien lu sa lettre. L'apothéose du bouquin.
Dans ce bouquin, l'auteure se livre entièrement. Elle nous offre son adolescence, ses tourments, ses coups de gueule, ses moments de plaisir. On peut se demander où est l'intérêt d'un tel bouquin mais quand vous êtes fans et que vous avez vécu cette semaine, vous le trouvez sans trop chercher.
Lu d'une traite en une journée, c'est un livre que je recommande à tous les fans de King, ayant déjà lu la Tour Sombre et autres Fléau, Ça… pour éviter d'être spoiler. Pour les autres, découvrez King avant ou passez les passages à éviter… Merci Alexandra pour ce moment !
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denisarnoud
  20 septembre 2014
Du 12 au 16 novembre 2013 Stephen King a débarqué à Paris pour une petite semaine de promotion de son livre Docteur Sleep. Cet événement a soulevé l'enthousiasme de tout ce que l'Europe compte de fans du Maître. Alexandra Varrrin, fan depuis sa plus tendre enfance de l'oeuvre de Stephen King était là. A force d'abnégation, de persuasion, de harcèlement elle a réussi le tour de force d'être présente à chaque apparition publique de l'auteur et même à participer à une émission de radio avec lui. A le rencontrer.

Petite fille perdue, laissée à l'abandon par une mère absente, de père inconnu, elle est confiée à la férule de ces grands-parents. Avec son grand-père elle apprend à lire dès l'âge de deux ans et demie. Puis à dix ans, elle découvre Stephen King dont l'oeuvre va être une véritable révélation.
"Aujourd'hui je saisis ce besoin inexprimable de remonter à ses racines, de comprendre d'où l'on vient et ce qu'on fout là exactement. La seule différence entre le reste du monde et moi, c'est que mes racines ne sont pas solidement ancrées dans la terre ; elles sont tournées vers le haut, reliées directement à l'imaginaire d'un Américain de soixante-six ans à qui je dois plus de la moitié de ce que je suis - et ça va bien au-delà de ma passion pour la lecture et l'écriture.
"
La jeune Alexandra va tomber sous le charme de l'oeuvre de King à tel point, qu'au collège, marquée par la lecture du Fléau, elle va tenter brièvement de lui écrire une suite, projet rapidement avorté mais qui lui fera aborder l'écriture qu'elle n'abandonnera plus jamais.
"Les quelques deux cents livres de lui que je possède, en français et en anglais, ne sont jamais que des portails qui me permettent d'accéder à ce monde que j'ai fait mien."

Bien plus qu'un livre de fan, ce livre nous montre à quel point Alexandra Varrin s'est construite en tant que personne d'abord puis en tant qu'auteure par le lecture de l'oeuvre de Stephen King . Un auteur qui l'a aidé à grandir à se situer dans le monde. Un livre passionnant sur la place que peut avoir la lecture puis l'écriture dans une vie. Un livre que même des lecteurs qui ne connaissent pas l'oeuvre du Maître pourront apprécier. Un livre qui m'a donné envie de me replonger dans l'oeuvre de King mais aussi de découvrir les autres livres d'Alexandra Varrin.

"Je ne veux pas que les livres soient un business, je ne veux pas qu'écrire revienne à calculer, choisir des ficelles sur lesquelles tirer pour provoquer des émotions chez les lecteurs, je ne veux pas discuter avec des personnes qui n'ont aimé des textes que pour la syntaxe, le style ou le vocabulaire. Je ne veux pas que la réflexion l'emporte sur l'émotion ; c'est déjà le cas dans tous les autres domaines alors, s'il vous plaît, laissez les livres tranquilles : ce sont les derniers bastions de la magie."
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LeaTouchBook
  29 août 2014
Vous voici en présence d'un livre qui m'a vraiment déçu, je l'ai commencé avec le sourire en trouvant le début agréable, intéressant pour le finir difficilement et je dois l'avouer légèrement sur les nerfs...
Comment expliquer ce changement radical de position au cours de ma lecture ? Plusieurs choses.
En premier lieu, je suis ravie de découvrir Stephen King au travers d'une de ses fans mais là où ce récit aurait été excellent en reportage T.V. ou en article sur un journal, en format roman je ne trouve pas vraiment sa légitimité. Si l'auteur avait réellement fait une mise en parallèle entre sa vie et son amour du célèbre écrivain de Shining j'aurai adhéré, mais là n'est pas le cas. D'une part je n'ai pas trouvé un sentiment de partage dans ce livre mais plutôt une volonté de créer un souvenir impérissable de ses rencontres avec Stephen King sans pour autant faire un album photo, peut-être avec l'espoir que le King le lise un jour ? Ensuite pour le lecteur qui n'a pas tout lu de Stephen King : les spoilers sont vraiment trop nombreux. Lorsqu'on se retrouve avec des dizaines de pages qui résument la saga de la Tour Sombre lorsqu'on n'a pas encore commencé le tome 2 et bien cela peut mettre en colère. L'auteur a t-il pensé à ceux à ses lecteurs ?
Après le début, l'autre moment que j'ai aimé est l'entretien avec François Busnel mais cela consiste en un compte rendu que l'on retrouve facilement sur internet, non ? Ensuite, là où j'aimais le protagoniste pour son amour des mots et avoir trouver sa force dans les phrases de son écrivain favori on se retrouve au fur et à mesure avec une jeune femme qui cherche à démontrer qu'elle seule comprend réellement Stephen King - c'est vraiment comme ça que je l'ai pris. Dès lors si vous n'avez pas tout lu de lui, si ses livres n'ont pas changé votre vie, vous ne pouvez pas comprendre toute la profondeur de son art... Il y a eu de réels moments où l'on avait l'impression que se réunir pour l'amour de Stephen King n'avait pas d'importance, seul comptait de savoir qui était le petit chouchou.
Dernier point qui m'a vraiment interloquée : le fait que l'héroïne (qui est l'auteur) dise qu'elle n'aime pas être publiée, que le jour où son premier livre est sorti elle n'avait pas aimé, que tout ce qui se passe après la publication ne lui plait pas. Alors la question est : pourquoi avoir écrit 4/5 romans ? Pourquoi ne pas écrire ses histoires, les faire lire à ses proches et puis fini ? Il faudra un jour m'expliquer...
Je semble intransigeante dans ma critique, cela se veut sincère afin de faire une vraie différence entre mes lectures, je suis peut-être passée à côté de quelque chose après tout il a plu à d'autres bloggers mais ce livre n'était pas fait pour moi même si j'aime énormément Stephen King. Un article bilan sur le séjour en France de Stephen King : oui, une espèce d'éloge de la "fan-attitude" (fanatisme ?) de Madame Varrin : non.
Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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Garoupe
  13 août 2014
Alexandra Varrin est une fan absolue de Stephen King. de cette espèce si particulière qui frôle l'hystérie et le jusqu'au-boutisme. de cette espèce aussi qui y ajoute une intelligence à la fois féroce mais pertinente. Ce n'est pas tant une semaine dans la vie de Stephen King que nous passons qu'une semaine dans la vie d'Alexandra Varrin qui aura tout de même participé, en novembre 2013, à tous les évènements fanatico-mondains qui ont jalonné le premier (et vraisemblablement dernier) passage de l'auteur à Paris. Alexandra a Stephen King dans la peau et ce n'est pas qu'une expression (la photo est publiée avec l'aimable autorisation de l'auteur)…
L'exégèse (pas tout à fait quand même, nuançons en parlant d'analyse) qu'elle fait de l'oeuvre de Stephen King prouve qu'elle n'est pas qu'une fan, qu'elle est aussi et avant tout une lectrice, dans le vrai sens du terme, avec un oeil (et un cerveau) critique et constamment en alerte. Elle s'est construite dans les oeuvres de Stephen King parce que les histoires de Stephen King ne servent pas uniquement à effrayer, parce qu'elles ne permettent pas uniquement de s'évader mais parce qu'elles nous disent aussi des choses sur la nature humaine, que ce soit sur la peur, sur la puissance, sur le fatum, sur la volonté... Elle amène la lecture de Stephen King sur un terrain plus vaste (et plus mérité) que l'étiquette réductrice « épouvante/suspens » en abordant, mais ce n'est qu'un exemple, la figure du Mal comme personnage récurrent des livres de Stephen King.
Le récit d'Alexandra est merveilleux de simplicité, d'honnêteté (et donc de recul), d'intérêt, d'analyse, de drôlerie, d'humanité… en résumé il est constitué d'un peu de tout ce que met Stephen King dans ses propres livres. Allant au-delà (mais sans les occulter) des moments de groupie larmoyante à la seul vue de son idole, Alexandra réussit à capter l'attention de son lecteur du début à la fin en mêlant très justement le récit simple de ces cinq journées, celui de la construction de sa personnalité et celui de sa lecture/analyse des textes de Stephen King.
A travers ces quelques jours, à travers les livres de Stephen King, à travers son enfance et son statut d'écrivain, Alexandra se livre et s'interroge sur son rapport à l'écriture : pourquoi a-t-elle voulu écrire ? Comment a-t-elle voulu écrire ? Qu'a-t-elle voulu écrire ?
Alexandra développe d'ailleurs un rapport très particulier à son statut d'écrivain et au microcosme littéraire. Peut-être parce que ce n'est pas son vrai métier, peut-être parce que ce n'est pas sur cela qu'elle compte pour vivre même si elle reconnait la nécessité d'écrire. Pourquoi fait-on les choses finalement ? Parce qu'on en a envie ou parce qu'on en a besoin ? Sûrement un peu des deux, la différence se situant sur la capacité ou non à pouvoir « décrocher ».
Alors oui, le statut de blogueur, tout comme le statut d'écrivain, a un côté très narcissique et peut provoquer le sentiment fallacieux d'exister au-delà de son propre environnement habituel (familial, professionnel, amical…). Alexandra, en ne se prenant pas pour ce qu'elle n'est pas, en restant honnête avec elle-même et ses lecteurs, développe une personnalité attachante, drôle, pertinente, peut-être à son corps et à son esprit défendant mais diablement intéressante.
Un regret toutefois, si je puis me permettre… J'ai comme elle dévoré et adoré le Fléau et Ça, qui ont émerveillé mon adolescence, je n'ai pas contrairement à elle lu Dôme ni la Tour Sombre, mais j'ai par contre été beaucoup marqué par Marche ou Crève que Stephen King a signé sous le nom de Richard Bachman. C'est donc avec une légère tristesse que j'ai refermé la dernière page du livre sans qu'elle ait abordé ce récit où le vainqueur d'une course à pied est celui qui reste le dernier debout, le dernier vivant… Je sais finalement de source sûre que le choix des oeuvres citées dans le livre n'est pas issu d'une longue réflexion ou d'une volonté délibérée de mettre en avant tel ou tel ouvrage mais s'est fait naturellement en fonction de sa propre histoire avec les livres de Stephen King et de ce dont elle voulait parler de Stephen King.
Alexandra Varrin donnant tout à la fois envie de relire du Stephen King et de lire du Alexandra Varrin, il lui sera énormément pardonné. Tiens, j'ai d'ailleurs déjà acheté Dôme, tomes 1 et 2… C'est maman qui a tué le père noël pourrait suivre rapidement…
Lien : https://garoupe.wordpress.co..
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
odin062odin062   01 janvier 2015
Ils ne savent pas ce que c'est, ces gens qui reçoivent les livres en service de presse, de racheter des nouvelles éditions car on a déchiré les originales de les avoir trop lues. Ils ne savent pas ce que c'est de passer plus de dix ans à cheminer vers la Tour Sombre en compagnie du pistolero Roland de Gilead. Ils ignorent ce que ça veut dire de grandir avec des modèles faits d'encre et de papier, d'aimer à ce point un univers imaginaire qu'il vous donne un sentiment d'appartenance bien plus vrai et plus intense que n'importe quelle ville, pays, emploi, relation amicale ou amoureuse.
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StemilouStemilou   24 juin 2015
Stephen King n'est ni mon ami ni mon père de substitution. Il est quelqu'un pour qui aucun mot n'existe. Le lien qui m'unit à lui est pareil à son univers: vraisemblable mais pas réaliste. Il n'est pas fait pour exister, il est fait pour être vécu.
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odin062odin062   02 janvier 2015
Je jubile en constatant que sa venue en France lui aura valu de rallier à sa cause les amoureux des lettres, ceux mêmes qui tendent à négliger les bonnes histoires au profit des mots du dimanche.
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hellza24hellza24   11 août 2020
Stephen King ne triche pas. Il a dit la vérité sur la peur et la mort, sur l'importance de rester droit et de faire de notre mieux, il ne ment pas non plus sur l'amour.
Il dit vrai quand il imagine le monde sous un dôme, à la merci d'antagonismes politiques qui se disputent le pouvoir alors que nos ressources s'amoindrissent.
Il dit vrai quand il narre la sociologie des petites villes, où il suffit d'un rien pour que les querelles de voisinage prennent des allures de guerre civile.
Il dit vrai quand il décrit les affres de l'adolescence, les moqueries acharnées qui poussent les plus vulnérables aux pires extrêmes.
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odin062odin062   04 janvier 2015
La ligne est parfois mince entre l'admiration et la folie, et je crois que c'est le respect pour l'artiste qui détermine de quel coté on se place.
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Video de Alexandra Varrin (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alexandra Varrin
Interview d'Alexandra Varrin. Alexandra Varrin a reçu le prix Claude Milan, créé par Eric Naulleau, pour son roman "C'est maman qui a tué le père noël" aux éditions Léo Scheer. Interview réalisé par Bruno Boucard avec le soutien de la Tonnellerie DOREAU.



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