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ISBN : 2226265511
Éditeur : Albin Michel (18/08/2010)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.13/5 (sur 246 notes)
Résumé :
Entre Agathe, parolière de chansons, et Jérôme, dirigeant d'une start-up, c'était le grand amour. Huit ans de mariage et deux jumeaux plus tard, tout a changé : elle écrit de moins en moins, happée par l'éducation des enfants ; il s'absente de plus en plus et la délaisse pour ses maîtresses. Bafouée, rabaissée, Agathe s'interroge : aura-t-elle le courage de demander le divorce ? Commence alors un chassé-croisé entre les époux qui se déchirent jusque devant les enfan... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (49) Voir plus Ajouter une critique
Titania
  17 mai 2018
C'est vrai que j'ai plutôt l'habitude des grands espaces romanesques et aussi de la profondeur historique ou sociologique . Mon dernier choix de lecture c'est du grand n'importe quoi, une espèce de défi. Je n'aime pas trop les autofictions françaises nombrilistes. Mais allez savoir pourquoi ! ..peut-être que c'est la faute à Gustav Klimt qui fait l'illustration de couverture et l'absence de résumé en quatrième de couverture.
Là on est gâté, pour horizon, on ne va pas tellement plus loin qu'entre la cuisine et la salle de bain, mais l'auteur de Qumran, que j'avais pas mal appréciée dans le polar ésotérique, écrit bien et réussit à nous aspirer dans cette intimité pour décortiquer avec nous un divorce à l'heure du numérique. Attention, ce n'est pas celui de monsieur et madame tout le monde, loin de là. Quel enfer de paperasse et de procédure . Mais il en faut pour rebondir sur 300 pages de ce voyage en absurdie.
Bref cette comédie pas très romantique met en scène un prince pas du tout charmant, qui se révèle égoïste, retors, machiavélique et intéressé. Un personnage qu'on aime détester franchement, tout à fait raccord avec l'ambiance anti macho de notre époque .
A part cela dans l'analyse, l'auteur delaye tout ce qu'on entend dire ici ou là sur le divorce, et en creux sur le couple, le mariage comme comédie sociale . L'être humain est un animal compliqué, plein de contradictions. Une famille est pleine de jeux de pouvoir comme dans une meute de loups. Eliette Abecassis en remet une couche sur des évidences ...mais elle peint bien cette guerre de tranchées domestique , ce documentaire animalier sur nous-mêmes quand nos liens se défont .
Après ces litres de larmes, embrassez qui vous voulez , de préférence ceux que vous aimez !

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kathy
  02 janvier 2013
Agathe fait partie de ces femmes qui croient à l'amour qui dure toujours.
Mais lorsqu'elle découvre, après dix ans de vie commune, que son mari la trompe, l'humilie ou l'ignore, c'est la descente aux enfers dont la seule issue possible sera de demander le divorce qui s'avèrera particulièrement violent et douloureux.
Dans ce roman, autobiographique romancé, Eliette Abecassis, nous délivre ici un livre sur le divorce que l'auteur considère comme un processus initiatique, un dévoilement du réel, de la vérité. Processus au cours duquel les masques tombent.
Le divorce se réduit alors à la perte d'un idéal et de tout ce à quoi l'on croyait sur son conjoint et certains membres de son entourage. Il permet de voir la face cachée de l'homme avec qui l'on partageait sa vie.
En outre il permet la découverte de soi, après avoir construit sa vie sur beaucoup de fantasmes, car la notion d'idéal que l'on se faisait du mariage et de l'homme épousé, s'effondre. On est aspiré dans un cataclysme. On se retrouve alors face à soi-même, à se demander QUI L'ON EST, impliquant nécessairement une remise en cause de soi et de l'idée qu'on se fait de la vie.
Sachant que 50% des couples divorcent à l'heure actuelle, l'auteure nous fait réfléchir, dans une écriture fluide, sur un événement sociétal devenu presque « banal », mais qui n'en demeure pas moins un « accident » sentimental très douloureux. Elle analyse les rouages de la relation conjugale qui peu à peu se délite jusqu'au point ultime où tout vole en éclats. « Je pensais, dit-elle, qu'il était la personne la plus proche de moi. J'étais sûre qu'il m'aimait. Que nous avions construit ensemble une maison, un foyer, une famille. J'ignorais que je ne voyais que la partie non immergée de l'iceberg. Je n'ai découvert la vérité sur lui que pendant l'année du divorce, année durant laquelle j'en ai appris beaucoup plus à son sujet qu'au cours des dix ans de vie commune ».
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Kalliope
  02 mars 2012
Excellent roman, mais… terrible ! J'avoue avoir été déçue, au début du livre, en constatant que le divorce n'avait pas été traité de manière humoristique. Mais quel roman puissant ! A ne pas lire toutefois si l'on traverse quelques turbulences dans son couple ! Triste vérité de ces divorces qui se transforment parfois en guerres impitoyables. Ecriture profonde et très touchante. Seul un «truc» qui se passe vers la fin (et que je ne vais pas vous dévoiler !) m'a déçue et laissée perplexe par son manque de logique, mais bon… après tout… c'est un roman ! Roman que j'ai dévoré et, la dernière page tournée, j'ai failli téléphoner à mon ex-mari pour le remercier d'avoir été un vrai gentleman et de ne pas s'être comporté, lors de notre séparation, comme le gougnafier «héros» de cette histoire.
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Herve-Lionel
  22 août 2018
La Feuille Volante n° 1274
Une affaire conjugaleEliette Abecassis – Albin Michel,
J'ai choisi ce roman un peu au hasard, à cause sans doute de sa couverture, la reproduction d'un tableau de Klimt évoquant l'amour, le nom de l'auteure m'étant inconnu. Dès les premières pages, j'ai senti qu'il allait s'agir d'un drame conjugal. En effet, Agathe, parolière de chansons qui a décidé de sacrifier sa carrière pour élever ses jumeaux découvre par hasard que son mari, Jérôme, patron d'une start-up, la trompe. Pour l'originalité, on repassera même si l'auteure met cela au goût du jour avec internet, facebook, le smartphone et tout ce que notre belle époque met à notre disposition pour agrémenter cette situation dans le domaine de la virtualité, des avatars et du camouflage. L'adultère qui a fait les beaux jours de la littérature, du théâtre et du cinéma, existe depuis la nuit des temps parce qu'il illustre un des travers de l'espèce humaine, capable du pire comme du meilleur mais bien souvent du pire. Puisque le décor est ainsi planté, il convient de parler de la dévastation de l'épouse trompée, qu'on n'ose même plus baptiser cocue, tant la mot est galvaudé, de la trahison et de l'injustice qu'elle ressent, de l'erreur qui a été la sienne de donner sa confiance et bien entendu son amour à quelqu'un qui ne les méritait pas, de la faute de jugement d'avoir cru que c'était « pour la vie », que tout cela était réservé aux autres et évidemment pas à soi. On n'échappe pas à l'image d'Épinal de l'épouse forcément vertueuse qui se sacrifie pour ses enfants, pour sa famille qui non seulement a son travail à l'extérieur et participe ainsi aux revenus du ménage, mais a aussi un deuxième métier, souvent bien plus prenant et moins bien considéré, celui de mère de famille également à la disposition de son mari… tout cela face à un homme volage, généralement alcoolique et ici drogué pour faire plus dans l'air du temps. La constatation de la faute de l'autre s'accompagne de l'espionnage ordinaire au sein du couple devenu soudain le lieu géométrique du doute, de la remise en question de chaque instant, de la demande comptes et bien entendu du mensonge et du secret, Alors on se dit que c'est bien à son tour de faillir, même si le coeur n'y est pas, ne serait-ce que pour satisfaire à la légitime vengeance. On parle évidemment de séparation, de divorce, des enfants et de leurs questions naïves et désespérées ; on sait qu'ils sont bien souvent les seuls à souffrir de la séparation de leurs parents qui eux trouvent ailleurs une consolation et vivent leur vie sans souvent se soucier de leur progéniture, Mais avant il faut affronter la réalité de la liquidation de la communauté c'est à dire celle des avocats, des notaires, des juges, des coachs, des médiateurs, des détectives, des psychiatres, des comptables de tout poil ...qui sont sur le passage de ce fait de société et entendent bien l'exploiter. Là aussi la mesquinerie est de rigueur avec l'hypocrisie ordinaire et le vrai visage de chacun apparaît, avec ses fantasmes et ses délires et, en contrepoint cet adage qu'il n'y a pas de vol entre époux. Puis ce sont les ruses, les bassesses habituelles avec le jeu de domination pour terminer par une lutte entre les ex-époux qui sonne définitivement le glas de ce mariage. Ensuite ça sera le jugement avec la garde des enfants, la pension alimentaire, le montant des sommes à se partager et des compensations à régler.
Tout cela est bel et bon, si je puis dire, mais c'est oublier un peu vite que, s'il est convenu depuis la nuit des temps, que c'est le mari qui trompe sa femme, l'inverse est également vrai, surtout depuis qu'elle travaille à l'extérieur. Cela va à l'encontre des idées reçues, mais c'est une réalité. Ce n'était certes pas le sujet mais cette « affaire conjugale » m'a paru être traitée à charge de ce mari peu recommandable, en oubliant délibérément que l 'inverse est de plus en plus commun. Ce que je retiens en revanche c'est la douloureuse prise de conscience du conjoint trompé qui prend soudain la dimension de son erreur, qui perçoit le vrai visage que l'autre lui avait caché, son égoïsme, son machiavélisme, dix ans de vie commune sans rien voir !. Pour cet être définitivement meurtri les choses ne seront plus jamais comme avant.
J'ai donc lu un roman très ordinaire, dans le style comme dans le sujet traité, brassant toutes les idées reçues et les arguments élimés et sans grande originalité, avec en plus un parti-pris certes convenu mais contestable. Ce livre a bien souvent failli me tomber des mains mais j'en ai poursuivi la lecture jusqu'au bout (plus de 300 pages) ne serait-ce que pour voir si je ne pourrai pas changer d'avis. Je n'ai pas été dupe non plus de la mystification réciproque qu' internet.permet. Cela fait effectivement très actuel, très tendance comme on dit, mais cela m'a paru convenu, artificiel et sans grand intérêt.Je n'ai pas cru non plus aux bonnes résolutions de la fin. Cela fait peut-être une chute très correcte pour un roman mais nous savons tous bien qu'on ne les respecte jamais.
© Hervé Gautier – Août 2018. [http://hervegautier.e-monsite.com]
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Gaoulette
  01 novembre 2016
Agathe bientôt la quarantaine et mère de jumeaux décide au bout de 10 ans de vie commune de divorcer de Jérôme. A partir de là commence un vrai combat de boxe administratif certes mais psychologique et physique entre eux. Durant cette bataille juridique, elle déchantera et sera face de surprises en surprises si l'on peut dire.
C'est mon deuxième roman D'Eliette Abécassis dont le premier fut un coup de coeur Et te voilà permise à tout homme. Une histoire poignante et instructive qui nous explique les complications du divorce religieux.
Ici, le thème principal est toujours le divorce mais sans l'intrigue religieuse, juste juridique et moral. Et oui lors d'un divorces des personnalités se réveillent : famille, amis, employés et collègue.
En lisant ce roman, j'ai plongé en pleine douleur, l'abandon, la quête de vérité, la manipulation, les oeillères de l'administration digne d'un thriller psychologique. Et d'ailleurs l'auteur nous donne pas une image idyllique du mariage et encore moins d'un divorce. Ca donne envie quand on est célibataire et ça fait flipper quand on est marié.
J'ai tremblé de tout mon coeur avec Agathe et oui le but de l'auteure je commence à me rendre compte c'est le combat des femmes emprises par leur conjoint. J'ai la sensation d'avoir lu un avertissement sur les contrats de mariage. Je me suis même demandé si l'auteur n'était pas une fervente pour la cause féministe.
Pour moi c'est encore une agréable lecture tout en subtilité et finesse. Un plume faciles à lire qui va droit au coeur au lecteur. J'ai eu quand même quelques réticences sur certains passages du roman.
SPOILER : Agathe et ses profils j'ai trouvé trop complexes et loin d'être réaliste faut pas trop pousser la vengeance d'une femme. Un profil aurait suffit mais bon le résultat final y était. Et la fin du cette affaire je suis restée sur ma faim car je me suis demandée où était ce fameux dossier d'Agathe pour qu'elle garde la tête haute (même si elle retrouve ce qu'elle cherchait). Pour moi la fin n'était pas clair.
Mis à part ce petit détail, j'ai dévoré en une journée ce roman, un délice. Mais Eliette Abecassis arrive quand même à semer le doute sur votre mariage (ouf on fait moitié moitié lol : vous comprendrez en lisant).
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
elematt44elematt44   28 mai 2012
L'amour, c'est dormir dans le même lit, c'est s'enlacer, se caresser, s'embrasser, c'est prendre soin l'un de l'autre, c'est penser à l'autre, à chaque moment de la journée, c'est être présent dans les moments joyeux et dans les moments difficiles, c'est prendre plaisir à parler avec l'autre, l'écouter quand il parle, l'attendre quand il s'absente, c'est avoir du désir pour lui, c'est chercher le contact de son corps, c'est vouloir son bien, le respecter, le protéger, le chérir. L'amour, c'est l'appeler au téléphone pour voir s'il va bien, s'il a besoin de quelque chose, c'est lui faire des cadeaux, c'est l'emmener en vacances, au restaurant, au cinéma, c'est partager chaque moment de la vie, c'est se réveiller le matin et s'émerveiller de voir l'autre.
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mandarine43mandarine43   25 novembre 2011
[ Incipit ]

Il n'y a pas de vol entre époux.
La serrure toute simple, ancienne, ne devait pas poser de problème. Elle avait été lubrifiée, sans doute pour pouvoir être fermée à clef facilement. Avec un rayon de roue, pris sur un vieux vélo, je fis rebondir le crochet, en appliquant une pression régulière sur les goupilles. Je me concentrais sur le geste et non sur l'ouverture. Mes mains étaient correctement positionnées : certaines articulations immobiles, d'autres en mouvement. Pendant que le majeur et l'annulaire fournissaient un point d'appui, l'index manipulait le rayon. Il fallait visualiser la serrure pour en venir à bout. À force de tâtonnements, je commençais à m'en faire une image précise. Je remarquai qu'une seule goupille bloquait l'ouverture des deux plaques. Grâce au crochet, je forçai sur la serrure en poussant sur la plaque du bas.
Tout en maintenant la pression, je consultai ma montre : il ne devait pas revenir avant deux heures. Même s'il ne m'avait jamais fait la surprise de rentrer plus tôt, je redoutais une arrivée intempestive. Les oreilles dressées comme un chien pour entendre la porte d'entrée s'ouvrir, j'étais prête à bondir à la minute même où il surgirait. La serrure semblait de plus en plus réceptive. Je la sentis prête, cette fois, à céder. Je tentais de rester calme. Encore un tout petit effort. Enfin, j'entendis le déclic. La porte s'ouvrit.

Le bureau était dans un désordre indescriptible. Il y régnait une odeur de cendre froide, d’alcool, de haschisch, et un air de fin du monde. Un bric-à-brac encombrait la pièce : ordinateurs de plusieurs générations, scanner, imprimante, chaussettes, caleçons, livres, photos, séries de câbles et de fils, vieux emballages. Partout, des cadavres de bouteilles de bière, des mégots de cigarettes. Je consultai à nouveau ma montre : dix minutes avaient passé. Avec mon Iphone, je pris une photographie de l’ensemble de la pièce, puis d’une série de détails. J’avais préparé un sac en plastique pour collecter les pièces à conviction. A l’aide d’une spatule, j’y fis tomber les miettes de haschisch qui parsemaient son bureau. Puis je m’installai sur son siège, devant l’ordinateur. L’écran affichait la page d’accueil de son profil sur Facebook. Je me mis au travail. Tandis que je cliquais sur la fenêtre des messages reçus, je branchai un disque dur externe pour faire une copie de ses fichiers. L’ordinateur indiqua que l’opération prendrait une heure quarante-sept minutes. Je sentis mes pupilles se dilater et de nouveau la sueur sur mes paumes : j’avais à peine le temps. Je me hâtai. J’ouvris ses tiroirs les uns après les autres, photographiai les papiers administratifs, les relevés bancaires, les feuilles de salaire et les factures. Puis je revins devant l’écran de l’ordinateur pour consulter ses messages.
C’est à cet instant, je crois, que ma vie bascula.
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FRANGAFRANGA   16 décembre 2014
Toute relation est inscrite dans les premiers mots, comme dans toute musique les premières notes donnent le ton, le genre, le tempo : on sait, dès le début d'un morceau, s'il s'agit de rap, de jazz ou de trip-hop. Dans les premiers mots échangés, on se dit l'essentiel, ce que l'on est, ce que l'on veut, ce à quoi l'on aspire : ce sont des moments de dévoilement, même à travers les échanges les plus anodins, on dit qui l'on est vraiment, mais aussi ce que sera la relation. On peut mettre des mois, des années, voire une vie à se rendre compte que tout était là, en gestation, dans l'attente de son déploiement. Comme l'incipit d'un livre en dévoile tous les motifs et les thèmes, les premiers moments d'une rencontre contiennent la vie à venir, depuis ses prodromes jusqu'à sa fin.
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kathykathy   02 janvier 2013
Trois ans, sept ans, vingt-cinq ans, sont les trois grandes crises d'un couple. Celle de trois ans est la fin de la passion physique, celle de sept ans est la fin de l'amour, la plus terrible, celle de vingt-cinq ans la plus dure, la plus terrible, la plus sanglante est la fin de la famille, lorsque les enfants grandissent et qu'il ne reste vraiment plus rien.
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Solex-NoirSolex-Noir   11 novembre 2012
" Pour bien faire, il faudrait commencer par divorcer. Et se marier ensuite. On ne connaît pas son conjoint lorsqu'on lui fait l'amour. On ne le connaît pas non plus lorsqu'on lui fait un enfant. Tout cela nous égare vers des chemins qui ne sont pas ceux de la connaissance mais ceux de la vie. Non. La seule façon de connaître vraiment son conjoint, c'est le divorce. Là, on prend la pleine mesure de sa qualité humaine, morale, psychologique. On a accès à l'essence. Avant, je croyais connaître mon mari.
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Videos de Eliette Abecassis (22) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Eliette Abecassis
Soirée de lancement de l'ombre du Golem avec Benjamin Lacombe et Eliette Abécassis au Comptoir Général (Paris 10).
Lecture dessinée en musique.
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