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Odette Chevalot (Traducteur)
EAN : 9782264035516
320 pages
Éditeur : 10-18 (02/01/2003)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 162 notes)
Résumé :
Le 13 mai 1876, à Moscou, dans le jardin Alexandre, l'étudiant en droit Piotr Kokorine s'approche d'une jeune fille assise sur un banc en compagnie de sa duègne.
Après avoir vanté sa beauté et quémandé en vain un baiser, il sort un revolver, fait tourner le barillet, appuie le canon sur sa tempe, tire et s'écroule mort. Ce fait divers intrigue le commissaire principal Grouchine qui confie l'affaire à un nouveau venu dans son service, le fonctionnaire de quato... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
Thrinecis
  04 août 2020
Moscou, 1876.
Dans un parc, un jeune étudiant exalté se fait sauter la cervelle, aux pieds de la ravissante Lisanka qui lui a refusé un baiser. le testament trouvé chez lui stipule qu'il a légué la totalité de ses biens à un orphelinat un peu particulier dont l'objectif est de développer le talent unique que chaque enfant recèle en lui. Suicide ou meurtre déguisé ? C'est le début d'une enquête pleine de rebondissements pour le jeune Eraste Petrovitch Fandorine, fraîchement entré dans la police judiciaire de Moscou. le rougissant Fandorine, à la fois timide et téméraire, intuitif mais trop naïf, doit affronter une séductrice à la beauté ravageuse, un salon de jeu, la roulette russe, une mystérieuse organisation qui porte le nom démoniaque d'Azazel et un nouveau supérieur aux méthodes modernes qui vient de découvrir le téléphone...
Cette première aventure de Fandorine est une jolie découverte. le style est un peu désuet mais élégant et fluide. La fin est totalement inattendue et invite à lire la suite rapidement...
Challenge multi-défis 2020
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Fuyating
  09 mars 2019
Boris Akounine nous narre ici une enquête policière intéressante, bien ficelée et avec de nombreux rebondissements. Certaines situations peuvent certes parfois paraître un peu tirées par les cheveux, mais cela permet tout de même de garder un bon rythme et de ne pas s'ennuyer.
J'ai beaucoup aimé découvrir cette époque, j'ai aimé également le style de l'écriture qui avait un côté quelque peu vieillot (ce qui n'est absolument pas un reproche ici), au niveau de certaines tournures de phrases par exemple, et j'ai trouvé le héros, Fandorine, original : il est jeune, peut se montrer parfois d'un grand courage mais est aussi très crédule, et un peu peureux à l'occasion (donc assez différent d'un policier type).
J'ai donc découvert ce premier tome de la série avec plaisir et aimerais beaucoup lire la suite (surtout au vu de la fin !)
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Crossroads
  17 décembre 2010
Azazel , azazel , je m'attendais a un livre ou diable et demon se disputeraient les premiers roles...tout faux ! essayes encore..aurais-je perdu mon incroyable don de divination me permettant de predire la meteo de la veille , adieu super-spicace-man..
J'avoue avoir été surpris lorsque j'ai decouvert la date de parution de ce roman tant l'ecriture me paraissait incroyablement passeiste pour un ouvrage ecrit , somme toute , assez recemment...
L'histoire est plaisante , la trame se tient et sert une enquete rigoureuse ponctuée de quelques traits d'humour bien servis (un humour a l'image de l'ecriture : fin et ne cedant jamais a la facilité , les fans de bigard- pseudo-comique auto-proclamé specialiste du 11 septembre, pas le général-en seront pour leur frais).
Livre cependant a deconseiller aux memoires defaillantes ne supportant pas les noms longs comme le bras , foi de moiméménovitchauteurovnadecettecritiquasky!!!
Un livre agreable qui ne m'a pas titiller plus que ça...
Do svidania...
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Sharon
  21 janvier 2012
Ce roman est mon premier contact avec le roman policier historique russe, et je crois sincèrement qu'il me faudra un laps de temps certain avant que je tente à nouveau l'expérience. Les causes sont nombreuses :
- Leif Davidsen, pour le roman policier, et Mikael Honaker, pour le roman historique, m'ont dressé un tel portrait de la Russie que la vision de Boris Akounine m'a semblé fade. Je ne vous parle même pas de mes souvenirs de Tourgueniev ou Tolstoï.
- Les détails et les descriptions foisonnent, un des travers du roman historique.
- Les péripéties et les retournements de situations sont trop nombreux à mon goût. Si le livre se veut un hommage au roman-feuilleton du XIXe siècle, le résultat n'est même pas réussi à mes yeux. Je ne suis pas non plus très fan d'Alexandre Dumas.
- le héros, Eraste, s'il me paraissait intéressant dans les cent premières pages, devient ensuite un mélange de vanité insoluble et de chance inouïe. Son plus gros défaut est son incapacité totale et complète à tirer des leçons de ses expériences passées et à accomplir une mission simple : protéger. Il a toujours été incapable de se protéger, ne lui demandons pas de protéger autrui. le dénouement, qui ne m'a pas surprise (un rebondissement de plus) le changera-t-il ? J'aimerai dire que oui – je crains tant qu'il ait gardé ces défauts que je n'ai pas envie d'aller vérifier dans le second tome de cette série.
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bdelhausse
  21 novembre 2017
Tout écrivain doit rêver de créer un personnage "à part", surtout un détective. Boris Akounine connaît bien ses classiques, visiblement. Il les a sans doute bien potassé avant de se lancer et de propulser Eraste Fandorine... Pour un peu, on pourrait croire qu'il a demandé à Amélie Nothomb de lui pondre un blase.
Les classiques de Boris Akounine vont De Ponson du Terrail à Jules Verne en passant par Poe, Leroux, ou Sue. On se situe d'ailleurs davantage dans la littérature d'aventure que dans le polar ou l'enquête. Grand détectives nous dit 10:18. C'est cela.
Eraste suscite d'emblée la sympathie. Il est gauche, timide, il rougit facilement. On le devine emprunté, du genre à s'excuser de demander pardon. C'est sa force. Il ose et réussit des choses qu'il n'aurait pas faites s'il avait réfléchi avant... C'est aussi cela qui plaît en lui. Mais au-delà de sa naïveté, il y a ses fulgurances, ses intuitions.
Sauf quand l'amour s'en mêle et là, il perd ses moyens... pourrait-on dire.
Akounine jongle avec les invraisemblances, avec la science, avec l'humour, un brin de flirt... cela fleure bon le roman de la fin du XIXe siècle, sauf qu'Akounine l'a écrit en 1998. Les 120 premières pages sont emballées et emballantes. C'est vif, plein de verve, d'esprit. Cela se tasse un peu par la suite.
Je pourrais dire "j'ai trouvé cela nul parce que j'ai tout deviné tout de suite". Ce qui est assez exact. Mais Akounine a un style bien à lui qui permet au lecteur de prendre du plaisir quand même, même s'il voit les grosses ficelles, et qu'il a deviné le pourquoi du comment. D'ailleurs, à l'instar des romans dont Akounine s'inspire, beaucoup de choses ne s'expliquent pas. Inutile.
Là, par contre, où l'auteur m'a atomisé, c'est à l'avant-dernière page... Chut, spoiler... On s'acheminait vers un happy end du feu de dieu... Rien que pour cela, je lirai bien le deuxième tome des aventures de ce registrateur de collège, promu à un brillant avenir dans la chasse au crime, mais un avenir sombre et sans amour.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
porthosporthos   21 septembre 2011
"Ma connaissance de la langue anglaise se limite à "botle ouiski" et "move your ass" expressions que j'ai apprise d'un enseigne de vaisseaux et qui signifient "une bouteille de gnôle" et "plus vite que ça"... J'interroge cet avorton de portier anglais: "Fandorine" je lui dit, "Fandorine move your ass" et là les yeux lui sortent de la tête, visiblement en anglais ton nom sonne comme quelque chose de pas très convenable"... [au bout d'une semaine] j'ai appris de nouveaux mot, "Gin", c'est un alcool de genièvre et "brandi", c'est un cognac dégueulasse..."
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fanfan50fanfan50   26 juillet 2016
Quel degré d'incroyance et de nihilisme a atteint notre jeunesse dorée pour aller jusqu'à faire de sa mort une bouffonnerie. Si telle est l'attitude de nos Brutus à l'égard de leur propre existence, faut-il s'étonner qu'ils fassent si peu de cas de la vie d'autres personnes, ô combien plus estimables ? Comme viennent à propos ces paroles de notre très estimé Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski, lorsqu'il dit dans son fascicule de mai du Journal d'un écrivain : "Vous qui êtes gentils, bons, honnêtes (il y a tout cela en vous !), où donc vous en allez-vous, pourquoi cette sombre, sourde tombe vous est-elle devenue si chère ? Regardez, dans le ciel brille l'éclatant soleil du printemps, les arbres s'épanouissent, alors que vous êtes las avant d'avoir vécu."
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fanfan50fanfan50   26 juillet 2016
Notre étudiant huppé, digne représentant de la jeunesse dorée, décide de faire ses adieux à tous. Mais, avant de mourir, il veut se donner des frissons. J'ai lu quelque part qu'on appelait cela la "roulette américaine". On a inventé ce jeu en Amérique, dans les mines d'or. On met une balle dans son revolver, on tourne et pan ! Si on a de la chance, on fait sauter la banque, si on n'en a pas, adieu la compagnie !
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fanfan50fanfan50   26 juillet 2016
Je n'arrive pas à comprendre : qu'est-ce qu'a bien pu faire mon Erasme ? Il a pourtant tout d'un garçon bien élevé. Qu'est-ce que tu lui as fait, hein ? Tu as voulu reluquer le lys qu'elle avait sur l'épaule, ou quoi ? Non, elle n'a pas de lys sur l'épaule, ni sur aucune autre partie du corps. Alors raconte, ne me fais pas languir.
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pit31pit31   01 mai 2019
Le personnel d'investigation s'était installé dans le bureau du directeur, monsieur le colonel ayant été la veille, démis de ses fonctions. Eraste Petrovitch encore un peu pâle - on venait de lui retirer ses fils, et l'opération avait été douloureuse -, frappa à la porte et passa la tête dans la pièce. Le bureau lui aussi était transformé : les confortables fauteuils de cuir avaient disparu, remplacés par trois rangs de simples chaises, et, contre le mur, était posés dans tableaux noirs, entièrement recouverts de schémas. Visiblement, une réunion venait tout juste de se terminer. Brilling était en train d'essuyer ses mains blanchies de craie avec un chiffon, tandis que les fonctionnaires et les agents se dirigeaient vers la sortie en continuant d'échanger des propos d'un air préoccupé.
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Video de Boris Akounine (1) Voir plusAjouter une vidéo

Boris Akounine : Le Gambit turc
Depuis le canal Krioukov à Saint Pétersbourg en Russie, Olivier BARROT présente "Le Gambit turc" de Boris AKOUNINE. le présentateur lit un très court extrait du livre.
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