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Jean-Daniel Brèque (Éditeur scientifique)Pierre-Paul Durastanti (Éditeur scientifique)
ISBN : 2843440793
Éditeur : Le Bélial' (12/06/2007)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 63 notes)
Résumé :
"La Patrouille du temps", tome 2

Le deuxième volet inédit d'un des plus grands classiques de la SF moderne !

— Vous ferez l'affaire. Sans conteste.
— L'affaire pour quoi ?
Everard se pencha ; il sentit son pouls s'accélérer.
— Pour la Patrouille. Vous allez devenir une sorte de policier.
— Ouais ? Où ça ?
— Partout. Et en tout temps. Préparez-vous à une surprise... Voye... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  30 mai 2016
Mêmes contextes, mêmes histoires que la patrouille du temps.
Dixième siècle avant notre ère, à Tyr, Manse Everard est confronté à un maître chanteur qui menace de changer l'histoire.
Troisième siècle de notre ère, Chez les Goth, cette fois c'est Carl Farness qui est confronté à la difficulté d'étudier l'histoire sans la modifier, s'impliquer au point de se marier et de faire des enfants dans cette époque en s'identifiant à un mythe. Manse n'apparaît que comme mentor...
Et enfin petite nouvelle sur les templiers.
Des récits plus développés, plus complets et complexes,
néanmoins de la même veine que le premier tome où encore une fois, L Histoire est plus présente que la science-fiction.
Des aventures humaines, des histoires assez mélancoliques et un rythme posé font de ce roman une belle invitation au voyage temporel.
Commenter  J’apprécie          830
Alfaric
  28 juin 2018
"D'Ivoire, de singes et de paons" (1983) :
Cette nouvelle aurait pu et aurait dû être géniale, mais l'auteur n'exploite pas pleinement tous ses ingrédients....
Des chronoterroristes ont faut sauter un temple dans la ville de Tyr, événement interprété par les locaux comme un épisode de mécontentement divin, et menace de faire sauter toute la cité si on ne leur remet aux coordonnées spatio-temporelles indiquées un transmutateur de matière... Manse Everard est envoyé sur place pour enquêter, mais malgré toutes ses précautions est attaqué dès son arrivée dans la Cité-Etat phénicienne par un assassin venu du futur !
Comme tout le sait une bonne histoire nécessite un bon méchant, et ici on oppose à la Patrouille du Temps les Exaltationnistes, des criminels eugénistes et suprématistes sans autre foi et sans autre loi que celle du plus fort ! On assiste ainsi à un duel à distance entre Manse Everard et Merau Varagan : c'est Sherlock Holmes contre Moriarty, c'est Kirk contre Khan dans "Star Strek", c'est Ravenor contre Zygmunt Molotch dans "Warhammer 40000"... sauf que cela n'est exploité que dans le flashback consacré au maraboutage de Simon Bolivar dans l'Amérique latine du XIXe siècle (le super-vilain ayant essayé de transformer le libérateur en dictateur), et que le récit se limite à une enquête, un infiltration et un arrestation sans guère d'action !
Les terroristes temporels peuvent frapper n'importe où et n'importe quand, et les flics temporels peuvent intervenir n'importe où et n'importe quand sauf qu'ils risquent de provoquer ce qu'ils veulent empêcher (à savoir un modification du continuum espace-temps). Mais comme les premiers ne peuvent agir sans avoir reconnu le temps, il revient aux seconds d'enquêter pour trouver les indices permettant en remontant le temps de les arrête à point nommé !
Avec ce récit comprends pourquoi Poul Anderson était un admirateur de R.E. Howard : comme lui il parvient à ressusciter une époque et son ambiance en quelques lignes, et c'est un véritable bonheur de déambuler parmi les habitants d'une civilisation depuis longtemps disparue. Par contre Manse Everard est plus que jamais le Gary Stu de l'auteur : l'action man perd en crédibilité à force de citer les classique de la poésie à tout bout de champ, et comme dans les romans d'aventure vintage bourré de paternalisme colonial il agit systématiquement en bon samaritain en prenant sous son aile l'orphelin Pummairam (remember "Kim" de "Rudyard Kipling" ^^), la jeune bergère Sarai et l'esclave de chambre Bronwen... Comme dans la nouvelle "Le Grand Roi", il hésite sans cesse entre cheering et bashing : d'un côté il décrit un civilisation libérale et progressiste qui aurait été indispensable au développement des civilisations grecque (la démocratie) et juive (le monothéisme), mais d'un autre côté il enfile comme des perles moult clichés péjoratifs sur les Orientaux... Je veux bien pardonner les stéréotypes dixneuvièmiste sur les Celtes (même si en 1983 ça commence à dater ce genre de conneries hein), je veux bien pardonner ses théories biaisées qui font des peuples de la mer des proto-vikings de la fin de l'âge du bronze, mais on se serait vraiment bien passé des digressions libertariennes qui personnellement m'ont sorti de la belle ambiance antiquisante car à plusieurs reprises on frôle le WTF ! (genre quand le héros annonce adorer l'antiquité parce qu'au moins les cadeaux ne sont pas taxés comme au XXe siècle : s'il voulait critiquer la TVA comme sous-produit de l'Etat-Providence, il raconte vraiment que des bullshits)

"Le Chagrin d'Odin le Goth" (1983) :
Carl Farness est un érudit chrononaute travaillant pour la Patrouille du Temps, spécialisé dans la protohistoire des peuples germaniques. Dans les brumes qui séparent la Basse Antiquité du Haut Moyen-Âge, il veut utiliser la mythologie comparée pour faire le lien entre la saga des Niebelungen et les chroniques historiques de Jordanès pour étudier l'ethnogenèse et l'ethnologie des peuples goths. Il parcourt donc les terres d'Europe de l'Est tel Gandalf le Gris arpentant les Terres du Milieu, en ne détrompant personne quand on le prend pour le Dieu Voyageur... Sauf qu'il n'est pas agent de terrain et que le coeur a des raisons que la raison ignore : partagé en Laurie son épouse du XXe siècle et Jorith sa compagne des Âges Obscurs il finit par agir ou lieu d'observer prendre parti pour son sujet d'étude dans la légende des siècles, et influer sur la destinée de ses protégés en transformant leur histoire et leur mémoire, leur religion et leur mythologie (car comme Zeus n'était pas le roi des dieu dans les croyances grecques les plus anciennes, Odin / Wotan n'était pas le roi des dieu dans les croyances germaniques les plus anciennes). Tout cela oblige Manse Evevard à venir le coacher pour essayer de réparer ce qui peut encore l'être avant de détraquer le continuum espace-temps !
Ce voyage dans la protohistoire germanique par le biais de la mythologie est passionnant, et m'a rappelé à mes meilleurs souvenirs de JRR Tolkien (ah, chevaucher avec les cavaliers du Rohan ! ^^) : nous suivons avec sympathie puis empathie Carl Farness qui à chaque génération vient en aide ses enfants, avant que la Patrouille du Temps ne l'oblige à boucler la boucle mythologique pour éviter le paradoxe spatio-temporel en oeuvrant au massacre de sa descendance !
La Science-Fiction est ici mise au service de tout le pathos des grandes tragédies mythologiques, et Poul Anderson s'incarne ici davantage en Carl qu'en Manse avec son infinie passion pour les yeomen anglo-saxons. Enfant d'immigrés scandinaves ayant vécu une partie de son enfance en Scandinavie durant l'entre-deux-guerres, il dépeint les heurs et malheurs de ses créations durant l'époque des grandes migrations. Nous faisons face à un grand récit et on se demanderait presque s'il ne s'est pas inspiré de l'iconoclaste "Voici l'Homme" de Michael Moorcock (qui était un fan de Poul Anderson, soit dit en passant ^^) dans lequel Karl Glogauer interne en psychiatrie partait à bord d'un TARDIS à la recherche de Jésus Christ !
Malheureusement, il est resté un WTF libertarien qui m'est resté en travers de la gorge, dans lequel l'auteur explique combien il faisait bon vivre aux États-Unis dans les années 1930 avant l'avènement de la Bête Immonde qu'aurait été l'Etat-Providence... Il semble n'avoir jamais vu "Les Raisins de la colère" et "Les Temps Modernes" : en bon idéologue il est dans le déni de la réalité en ignorant le chômage pandémique, la pauvreté galopante et les files interminables à la soupe populaire dans toutes villes d'Amérique ! Et plus les choses changent et plus elles restent les mêmes puisqu'aujourd'hui politicards, banksters, patrons voyous et médias prestitués clament haut et fort que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes dans un pays prétendument phare de la civilisation où ¼ de la population vit sous le seuil de pauvreté !!!

"La Mort et le Chevalier" (1995) :
Chronologiquement, il s'agit du dernier récit consacré à la Patrouille du Temps : l'histoire est courte et simple en nous racontant un opération d'exfiltration spatio-temporelle menée par ce bon vieux Manse Everard !
Hugh Marlow est un agent de terrain chargé d'observer l'institution des Templiers, autorisé à divulger des informations sensibles sur la passé, le présent et l'avenir pour monter en grade et mieux exercer son métier... Mais en nouant un relation intime avec Foulques de Buchy, il en divulgue un peu trop sur l'oreiller ! Car nous sommes à la veille de l'extermination de l'ordre par Philippe IV le Bel, sur accusation de sorcellerie et sodomie, et pour sauve son ordre Foulques de Buchy est prêt à livrer son amant à la justice royale. La Patrouille du Temps ne peut pas sauver les Templiers déjà condamnés par L Histoire, mais délivrer et/ou tuer son agent avant qu'il ne tombe entre les mains de la monarchie française.
C'est un peu moins bien que d'habitude, mais la nouvelle se lit bien quand même. Quel dommage que l'auteur exploite pas ou peu la tragédie des amants maudits, pour développer entre les lignes son idéologie libertarienne : les Templiers aurait été une pépinière d'entreprise médiévale, ayant pour héritiers les Francs-Maçons et les États-Unis d'Amérique paradis capitaliste, alors que le sinistre Philippe IV le Bel aurait eu lui pour héritiers Napoléon et Staline ces vils bureaucrates étatistes leaders d'enfers communistes... Nous sommes donc bien dans l'idéologie car aucun historien ne peut ignorer que l'Angleterre d'Édouard II le Sec était bien plus étatiste, bureaucratique et oppressive que ne le fut jamais la France de Philippe IV le Bel !
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BazaR
  01 mai 2018
Encore un joli morceau de Sir Poul (oui, j'ai décidé de l'anoblir).
Le Patrouilleur du Temps est le deuxième tome du cycle de la Patrouille. Il est composé de deux courts romans publiés en 1983 et d'une nouvelle plus récente (1995).
Le premier roman « D'ivoire, de singes et de paons », nous emporte dans la Tyr de l'antiquité, contemporaine du règne du roi Salomon. L'intrigue, typée poursuite entre gendarmes et voleurs, n'est qu'un prétexte pour émerveiller le lecteur par le décor fabuleux de la ville et son ambiance exotique ; quelque chose dans le goût de l'excellent Aube de Fer de Matthew Woodring Stover (l'humour du trio en moins quand même). Tout cela fleure bon la grande civilisation. Je me suis demandé si Poul n'avait pas lu Astérix vu certaines descriptions très « Epidemais » des habitants de Tyr.
J'ai apprécié la remarque de Manse Everard sur la faiblesse grammaticale de l'anglais pour rendre compte des situations paradoxales qu'entraîne le voyage dans le temps. Un voyageur né en 1900, déplacé en 1300 et parlant d'un événement de 1800 doit-il employer le passé pour coller à sa flèche du temps propre, ou le futur en prenant 1300 en référence ? C'est pour régler la question qu'ils ont inventé le « temporel ».
« le chagrin d'Odin le Goth » est le deuxième roman, est c'est un chef d'oeuvre. Il retrace les pérégrinations de Carl, un scientifique de la Patrouille au IVème siècle, chargé d'éclaircir l'origine des mythes germano-scandinaves comme le chant des Nibelungen. Poul Anderson mêle à merveille plusieurs niveaux de récit : la grande Histoire des migrations Goths qui s'achèvent à Andrinople – ce jour superbement conté ailleurs par Alessandro Barbero –, l'histoire d'une famille d'Ostrogoths racontée avec l'empathie d'un David Gemmell, et les hésitations et la douleur de Carl dont les actes ne seront pas sans conséquences. le récit est très émouvant et j'ai plusieurs fois l'impression de replonger dans les deux premiers tomes de Rigante de Gemmell.
Manse Everard n'est pas le héros principal ici, mais il surveille Carl, et le retrouve plusieurs fois afin de discuter de la mission. Dans ces occasions, je me suis demandé combien de temps « personnel » passait pour Manse entre chaque rendez-vous avec Carl. Pour Carl, des années peuvent s'écouler. Sont-ce des minutes pour Manse ? Ou des décennies ? Ce n'est pas précisé. Spontanément notre réflexion retourne chez maman et l'on se dit qu'ils vivent la même durée entre deux rendez-vous. Et là on fait une erreur. Il se peut même que le Manse du deuxième rendez-vous soit plus jeune que celui du premier.
Après « le chagrin », la nouvelle « La mort et le chevalier » fait un peu pâle figure. le récit nous plonge dans la France de Philippe le Bel, à l'aube de l'arrestation des Templiers. Manse doit faire évader un patrouilleur un peu trop impliqué dans l'affaire. Cela se lit sans déplaisir mais est quand même un peu léger. Je n'ai pas vraiment compris le danger pour la ligne temporelle lié à l'arrestation du patrouilleur par les Templiers. Il lui est impossible de trop en dire de toute façon. S'il se retrouvait accusé de sorcellerie, hé bien cela n'aurait fait que donner du grain à moudre au gouvernement de Philippe. le seul danger véritable aurait été que les « dons » du patrouilleur soient considérés comme une grâce divine, Dieu se plaçant dans ce cas dans le camp opposé du roi élu par… Dieu. Cela aurait pu nuire au règne du Capétien, faisant douter de son caractère sacré, et modifier le futur. Mais je vois mal comment on aurait pu en arriver là.
Poul fait aussi beaucoup trop de politique dans ce court récit. On sent qu'il essaie de rapprocher la volonté du roi de France de soumettre ses vassaux à l'ingérence du gouvernement fédéral américain dans les affaires des Etats. C'est très tiré par les cheveux.
Point positif, l'introduction d'une certaine Wanda, qui semble avoir pris une grande place dans le coeur de Manse. Et puis, j'imagine que les fans américains de la Patrouille devaient se délecter de la moindre apparition de Manse dans les récits de Poul. 40 ans après la naissance de la Patrouille, ils devaient déborder de nostalgie.
Bref, encore de très bons moments passés dans notre Histoire.
Je me demande cependant. Verra-t-on (a-t-on déjà vu) un récit de la Patrouille se passant quelque part dans les éons de notre futur ? Pour la Patrouille, notre Histoire n'est qu'un court moment de la saga de l'humanité.
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lyoko
  06 septembre 2016
J'aime beaucoup ces petites nouvelles qui nous font voyager dans le temps. L'histoire est bien présente mais c'est surtout les sentiments humains qui remontent à la surface.
Manse Everard est confronté a un maître chanteur qui exploite lui aussi les distorsions temporelles, puis ils nous emmènera a la rencontre des goths pour finir chez les templiers.
C'est toujours un plaisir de lire cet auteur, même si je trouve qu'avec le temps (par rapports aux premiers épisodes du patrouilleur du temps) il a gagné en qualité de narration.
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Tatooa
  26 avril 2018
Je me demande si je suis bien objective avec "mon" Poul Anderson, tant j'adore ce qu'il écrit. Peu importe, après tout, l'important étant de passer un bon moment en lisant, et là, on peut dire que c'était réussi !
J'adore la façon qu'il a de mélanger passé et futur, Histoire et fiction, je trouve ça tellement bien tissé, bien joué, bien écrit.
Oui je vous l'ai dit, je ne suis pas objective. Mdr ! Finalement heureusement qu'on fait cette lecture commune par trimestre, sinon je crois que j'aurais lu la suite d'affilée, là !
"D'Ivoire, de singes et de paons" : Heureusement que BazaR m'a expliqué d'où vient le titre (je lui laisse ce soin, il le fera dans son avis, du coup, lol !), sinon j'avoue que je serai passée à côté. Ici le plus intéressant c'est la ville de Tyr, sa description, la vie en ce temps-là, les croyances et les rites, et aussi, par dessus tout, l'intense "cosmopolisme" qui y régnait. Je me demande parfois si nos ancêtres n'étaient pas plus éclairés que nous (bon, il y avait des esclaves, des guerres ininterrompues, ok, c'était pas si bien, mais tout ce que j'ai pu lire et regarder sur la société de l'Egypte Antique le suggère...). J'ai dans l'impression qu'Anderson est un peu de mon avis, quand je le lis, du coup c'est vrai que j'apprécie d'autant plus.
D'autant que sa très grande culture historique et son talent à retranscrire cela en romans en fait un auteur vraiment passionnant, de mon point de vue.
Bref, si le fond de l'histoire est un peu léger, voire capillotracté par moments, tout l'enrobage culturel fait que j'en ai rien eu à battre, en fait !
"Le chagrin d'Odin le Goth".
Pareil ici, on en apprend beaucoup sur la culture et la mythologie nordique, et même si c'est "inventé" pour la plupart des choses, c'est immersif et passionnant. le fond, en plus, est vraiment prenant et attachant, Carl, le personnage principal, patrouilleur du temps (Manse Everard n'est ici qu'un personnage secondaire), apparait avec toutes ses faiblesses d'être humain, toute l'affectivité qui "manque" peut-être un peu à Manse, justement. Et ça pointe juste, psychologiquement parlant, c'est très cohérent, tant de ce point de vue psychologique que du point de vue des conséquences potentielles historiques. Formidablement tissé, là aussi, cette intrigue m'a happée, et je me suis couchée fort tard hier soir pour la finir coûte que coûte...
"La mort et le chevalier"
Une très courte nouvelle sur les Templiers, lue tout à l'heure, un peu frustrante, à dire vrai, après les deux longues précédentes. Dommage de finir sur cette impression de "trop courte", en fait.
Bref, Poul Anderson, pour moi, c'est que du bonheur... J'adore. C'est bon, lisez-en ! (enfin si vous appréciez L Histoire, dans le cas de "la patrouille du temps", il faut aimer L Histoire et en être un minimum "averti" pour mieux mesurer son talent, je pense...).
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   20 avril 2018
Les parfums du Levant caressaient ses narines: la fumée, la bouse, les immondices, la sueur, mais aussi le goudron, les épices et la viande grillée. Le tout assaisonné à la puanteur des tanneries et des tas de coques de murex...
Manse ne s'offusquait pas de ces inconvénients. Ses périples dans l'Histoire l'avaient guéri de toute délicatesse et endurci face aux cruautés de l'homme et de la Nature - du moins en partie. Dans le contexte de leur époque, ces Cananéens étaient des gens heureux et éclairés. En fait, ils l'étaient bien plus que la moyenne du genre humain, tous lieux et toutes époques confondus.
("D'ivoire, de singes et de paons")
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BazaRBazaR   27 avril 2018
Je suis arrivé en plein hiver. La neige occultait le paysage au-dehors, transformant l'appartement en refuge ouaté. Manse m'a servi un grog et s'est enquis de mes goûts musicaux. Nous avons écouté un concert de koto donné par un musicien du Japon médiéval, le plus grand que l'histoire ait jamais connu, bien que son nom fût oublié de tous. Le voyage dans le temps a aussi ses avantages.
("Le chagrin d'Odin le Goth")
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fnitterfnitter   01 juin 2016
Un chrononaute découvre-t-il le passé ou bien va-t-il jusqu'à le créer ? Le Chat de Schrodinger se cache dans l'Histoire tout autant que dans sa boîte.
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fnitterfnitter   31 mai 2016
L'aventure, c'est quand un autre que vous a des ennuis à mille lieux d'ici.
L. Spague De Camp
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Nadou38Nadou38   01 mai 2018
La nuit venait de tomber. La lune sur le décroît attendait de se lever. Les étoiles ne diffusaient qu'une faible clarté sur les collines et les forêts peuplées d'ombres. La rosée commençait à luire sur la pierre. Seul le bruit des sabots troublait le silence glacial. Casques et fers de lance se mouvaient comme l'écume des vagues au sein de la tempête.
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Videos de Poul Anderson (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Poul Anderson
http://www.librairiedialogues.fr/ Annaïs de la librairie Dialogues nous propose ses coups de c?ur du rayon Science-Fiction : Tau zero de Poul Anderson (Pocket), Omale de Laurent Genefort (Folio SF) et Le vivant de Anna Starobinets (Mirobole). Réalisation : Ronan Loup. Questions posées par : Marion le Goascoz.
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