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EAN : 9782234088436
280 pages
Stock (08/09/2021)
3.9/5   5 notes
Résumé :
Redécouvrir Saint Phalle ? C'est partir, avec Gwenaëlle Aubry, explorer un jardin, un ailleurs, où l'adulte annule la distance avec l'enfance, où l'artiste s'exprime de tout son corps, de tout son regard. Cet ailleurs, avec ses sculptures monumentales et miroitantes, se situe à mi-chemin entre Pise et Rome: « Il Giardino dei Tarocchi ». « Le Jardin des Tarots », car la vie est jeu, la vie est pari, elle est une réponse énigmatique et ritualisée aux violences de l'en... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Bazart
  21 octobre 2021

Pour Nikki Saint Phalle, l'enfance est un monstre auquel elle tentera toute sa vie d'échapper. Artiste enfant aux sculptures primitives et monumentales.
Artiste enfant qui redonne au visiteur de ses oeuvres un regard innocent mais étrangement inquiet.
Artiste enfant soldat peignant aussi bien au pinceau qu'à la carabine.
Toute l'oeuvre de Nikki Saint Phalle sera monumentale, extra-ordinaire et féminine.
Sculptrice mère abritant son enfance, une enfance morte lorsqu'elle fut violée par son père à l'âge de onze ans. Nikki Saint Phalle qui fait de sa souffrance d'immenses bulles de tendresse protectrices et colorées autant que de géantes puissantes et dévorantes. Nikki Saint Phalle papesse et magicienne surréaliste sera de tous les combats politiques, philosophiques et sociaux de son époque.Gwenaëlle Aubry nous invite à une lecture profonde et ludique de l'oeuvre de Nikki Saint Phalle.
Manuel d'histoire de l'Art, récit d'Histoire tout court, mais aussi tendre autofiction, la romancière explore la vie et les blessures de l'artiste et nous propose un autre regard sur son travail.
En refermant son livre, il nous vient une furieuse envie de Toscane pour musarder et se perdre dans son Jardin des Tarots, au Pays des Merveilles de Nikki...
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Matatoune
  11 septembre 2021
Saint Phalle Monter en enfance n'est pas une biographie comme les autres car Gwenaëlle Aubry procède à l'analyse de sa dernière oeuvre, en révèle les liens, les perspectives avec son histoire intime, sa personnalité et ses révoltes.
Gwenaëlle Aubry arpente le Jardin des Tarots pendant sept jours à la recherche de la petite fille, Marie-Agnès, un des véritables prénoms de Niki de Saint Phalle. Cette enfant est marquée par la violence, les conventions et les exigences, notamment de son milieu social, mais aussi de la quête de liberté et de provocation qu'elle a su poursuivre pour affirmer son indépendance.
Le jardin des Tarots
Situé en Toscane, il est l'incarnation du rêve de l'artiste depuis sa jeunesse. En effet, avec son premier mari, Harry Williams, Niki de saint Phalle avait visité l'Europe. Elle était tombée en extase dans le Parc Güell de Gaudi à Barcelone. Elle en avait même ramené la technique de Trencadis associée à la peinture projetée.
Décrite comme une matrice, ce jardin ésotérique s'inspire des vingt-huit figures du Tarot divinatoire. Il est constitué d'immenses sculptures de mosaïque. Elles représentent tour à tour des formes qui font la synthèse de son désir de création, de ses préoccupations de femme, de son histoire et de ses révoltes.
Conçu pour être un lieu où les enfants s'amusent, y éclatent de rire, affolés par ces géants si fragiles qui scintillent au soleil. Ils rappellent les contes et légendes qui font tellement peur qu'on en éclate de rire pour la conjurer. de cette enfance, Gwenaëlle Aubry affirme « sans doute sait-elle que ce ne sont pas les monstres qui pourchassent les enfants, mais que l'enfance est elle-même le monstre auquel on tente, sa vie entière, d'échapper. »!
Ce jardin se découvre par un sentier courant de formes en formes. Gwenaëlle Aubry les décrit, les relie pour en découvrir les détails associant les différents écrits personnels de l'artiste, les événements de sa vie mais aussi ses performances et autres installations. Comme une toile d'araignée, l'écrivaine replace le tout dans l'ensemble de son oeuvre détaillant les influences. L'expérience Dada n'est pas des moindres ( » que chaque homme crie ; il y a un grand travail destructif, négatif à accomplir. Balayer, nettoyer »). Elle y ajoute le Facteur Cheval, l'ami Marcel Duchamp mais aussi Bosch et le Douanier Rousseau.
Mais avec Jean Tinguely, le roi suisse des machines inutiles ou son « Gabin jeune et brun « , Gwenaëlle Aubry raconte cette collision cosmique qui invente ensemble « 3600 façons d'être déséquilibrés ».
Même, l'imposante Impératrice en forme de Sphinx se transforme en appartement – mère protectrice où la chambre se love dans un des seins de la forme. En faisant un parallèle avec Louise Bourgeois, artistes toutes deux nées de violences, la mère protectrice permet de revenir à l'enfance, à l'avant, pour y retrouver l'essence d'un monde où Gwenaëlle Aubry dissèque, suture et recherche comment Niki s'est pansée.
Dans Saint Phalle Monter en enfance, Gwenaëlle Aubry nous invite à lire les signes qui relie la dernière composition à la vie de l'artiste Niki de Saint Phalle pour laquelle elle a travaillé sans relâche pendant plus de vingt ans, presque jours et nuits. L'aide de quelques ouvriers fidèles, attentifs, respectueux devant cette force de création nous permettre d'être ébloui, au sens propre comme au figuré, sous le soleil de Toscane. Pour le plaisir de redécouvrir sous un jour particulier une oeuvre foisonnante !
Chroniques avec photos ici
https://vagabondageautourdesoi.com/2021/09/11/gwenaelle-aubry/
Lien : https://vagabondageautourdes..
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Little_stranger
  25 août 2021
De Gwenaelle Aubry, je n'ai lu que deux titres : "Lazare mon amour" et "Persephone 2014". C'est un auteur à l'écriture tout à fait singulière, pas toujours évidente, très riche de nombreuses références. J'ai voulu lire "Personne", livre abécédaire qui nous parle de son père, maniaco-dépressif (bipolaire) : je n'ai pas pu, peut être parce que ce sujet est malheureusement trop proche de moi, qu'il me renvoie à un membre de ma famille qui souffre de la même pathologie, je ne sais pas.. J'ai laissé "Personne" comme on rejette un miroir qui vous tend une image déplaisante.
J'ai, malgré mes appréhensions, été tout de suite tentée par le texte "Saint Phalle, Monter en enfance". J'ai aimé ce que l'auteur a "extrait" de Sylvia Plath dans "Lazare mon amour" et je me doutais que son approche De Saint Phalle serait tout sauf conventionnelle : c'est le cas et c'est très intéressant.
Bien sûr, on y retrouve la biographie de l'artiste, mais vraiment dans le fonds de la toile qu'a tissé Aubry autour d'elle. Ici, c'est vraiment le personnage, l'artiste dont nous parle l'auteur au travers de ses oeuvres, ses performances. L'auteur a utilisé comme point de référence le Jardin des Tarots qui se trouve en Toscane, à Garavicchio. Saint Phalle va pouvoir y donner toute sa puissance, sa créativité, Tout au long des arcanes majeurs qui composent le jardin (qui m'a bien sûr rappelé le jardin Guëll à Barcelone de Gaudi), l'auteur livre et délivre le parcours de Niki (avec un seul K) Saint Phalle (alias Catherine de Saint Phalle, née et issue d'un milieu aisé, mariée de façon fort conventionnelle, mannequin, mère de famille de deux enfants) Catherine, comme "la femme gelée" d'Annie Ernaux qui se réveille et qui s'affranchit dans un monde qui attend d'une femme qu'elle soit toujours présente pour ses enfants, mais comment est-ce possible lorsque votre enfance a été fracassée ?
On dit des arcanes majeurs qu'ils représentent les enseignements à partir desquels une personne construit sa personnalité et obtient de l'expérience. En ce sens, le jardin des tarots de St Phalle en est la représentation en 3 D.
Je garde de ce texte, une grande poésie, comme une leçon philosophique, toujours cette étrangeté des mots de l'auteur et sa façon de les agencer, une grande richesse culturelle. le roman est dédiée à sa grand-mère, devenue sénile et décédée durant l'écriture du livre : une grand-mère très aimée semble-t-il, au delà de la maladie, redevenue une enfant, accompagnée par une autre enfant : Gwenaelle Aubry devenue adulte, mais qui a gardé de l'enfance, sa magie.
Merci à Net Galley et au Mercure de France de m'avoir permis de découvrir ce titre.
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CocciClelia
  08 septembre 2021
#SaintPhalleMonterenenfance #NetGalleyFrance
Avant tout merci à NetGalley et aux Editions Stock de m'avoir permis de lire ce livre, avant sa parution ( 8 septembre). C'est un livre ardu, mais avec un foisonnement de références. On sent que l'auteure, Gwenaëlle Aubry, connait parfaitement son sujet. le sujet c'est Niki de Saint Phalle, sa vie son oeuvre replacée également dans le contexte des autres artistes de son époque, des différents mouvements littéraires et artistiques qui ont pu influencer ses choix. le titre "monter en enfance" avant tout, en effet on tombe en enfance, mais Niki n'a pas eu réellement d'enfance donc elle a du se la conquérir, et cela lui a permis aussi de s'élever, d'aller vers une résurrection, une catharsis après toutes les choses horribles qu'elle a vécu dans son enfance, et puis après. En analysant son oeuvre, on comprend pourquoi elle a d'abord voulu se protéger avec les Nanas, se défendre et se redonner de la force avec les Tirs, sortir des chemins classiques avec Hon, et finalement accéder encore plus haut avec son jardin des tarots. Avec l'aide et l'émulation de Jean Tinguely, elle va monter en enfance, et monter aussi dans ses capacités artistiques, et surtout pouvoir parler des sujets qui la touchent, le féminisme complet, le racisme, surtout pour des femmes.
Cette fresque est dure, mais elle sonne juste lorsque l'on regarde ses oeuvres, je n'ai vraiment qu'une seule hâte aller d'abord à Bomarzo voir le jardin des monstres, qui avec le palais du facteur cheval et les oeuvres de Gaudi ont été les déclencheurs du Jardin des tarots, et ensuite me laisser submerger en entrant dans le jardin des tarots, et faire réellement connaissance avec Niki, ce sera pour bientôt je pense. Superbe livre.

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Emma7874
  03 décembre 2021
Quelle bonne idée cette montée en enfance.
Niki de Saint Phalle n'a fait que remonter en enfance, toute sa vie.
Elle a évacué sa colère et sa rage dans ses oeuvres, à coup de fusil.
Vivre enfin son enfance à l'age adulte parce qu'on l'en a privé dans ses premières années.
Les Nanas, les Mariées, les Accouchées, Hon toutes ses oeuvres sont des étapes de la vie des femmes et un seul cri de victoire sur les violences subies.
Et enfin l'apaisement au Jardin des tarots.
Un beau récit de la vie survoltée de femme unique.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
BazartBazart   21 octobre 2021
Elle ne se raconte pas d’histoires, elle ne se bande pas les yeux : elle cherche derrière le crime privé, la loi générale. Cette loi qu’elle énonce, c’est celle de la domination, de la tentation du pouvoir absolu, mais aussi d’une « fausse » révolte et d’une « lamentable rébellion ». Elle n’aura, pour trouver la sienne, qu’à en inverser les termes : créer, au lieu de détruire, passer du côté des dominés, aller vers la « vraie révolte » : « Le viol me rendit à jamais solidaire de tous ceux que la société et la loi excluent et écrasent. » Il faut, pour mener à bien pareille inversion, un sacré courage, et un formidable appétit de vie. De fait, tout se passe comme si elle était étrangère aux passions tristes. « Ne pas rire ; ne pas pleurer, ne pas détester, mais comprendre » : on connait la maxime de Spinoza. Saint Phalle ne pleure pas (ou juste des pierres), elle comprend, mais elle rit – et elle raille, elle déraille, elle déteste, aussi, on y viendra.
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MatatouneMatatoune   06 septembre 2021
(...) je la piste, je pars sur ses traces, j'emmène avec moi l'enfant terrifiée qu'il m'a fallu, pour grandir, laisser dans sa cachette obscure- je suis venue te chercher,tu vois, un peu en retard mais je suis là, allez, viens, n'aie pas peut, on a au jardin.
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MatatouneMatatoune   06 septembre 2021
Il n'y a au Tarot , ni vainqueur ni perdant, un mât, certes, mais pas d'échec : c'est soi-même que l'on joue, un soi multiple, kadeidoscopique, dissocié en figures impersonnelles dont les combinaisons offrent un miroir où contempler toujours un nouveau visage, miroir où contempler toujours un nouveau visage, une nouvelle histoire,un nouveau possible.
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MatatouneMatatoune   06 septembre 2021
Des " bricoleurs superlouches" , donc, une tribu de princes-ouvriers et de poètes-artisans, dont les noms, mêlés à ceux de Dieux antiques, sont gravés en caractères grecs sur les allées du jardin.
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MatatouneMatatoune   05 septembre 2021
Mais Saint Phalle est une femme, alors on s'autorise à la designer par son prénom, comme on le fait pour les mannequins, les actrices, les autrices.
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Videos de Gwenaëlle Aubry (23) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gwenaëlle Aubry
Sylvia Plath (1932-1963), la vie comme un mauvais rêve (Toute une vie / France Culture). Diffusion sur France Culture le 26 février 2022. Un documentaire de Pauline Chanu, réalisé par Annabelle Brouard. Prise de son : Marc Garvenes et Tahar Boukhlifa. Mixage : Philip Merscher. Archives Ina : Sophie Henocq. Avec la collaboration d'Annelise Signoret de la Bibliothèque de Radio France. Photographie : Sylvia Plath en 1954. Granger-Bridgeman Images. Sylvia Plath, née le 27 octobre 1932 à Jamaica Plain, dans la banlieue de Boston, et morte le 11 février 1963 à Primrose Hill (Londres), est une écrivaine et poétesse américaine, autrice de poèmes, d'un roman, de nouvelles, de livres pour enfants et d'essais. Si elle est surtout connue de façon internationale pour sa poésie, elle tire également sa notoriété de "The Bell Jar" (en français, "La Cloche de détresse"), roman d'inspiration autobiographique qui décrit en détail les circonstances de sa première dépression, au début de sa vie d'adulte. Sa vie, son œuvre et son esthétique poétique et littéraire sont le sujet de milliers d'études dans le monde entier. Elle publie son premier recueil de poèmes, "The Colossus", en Angleterre en 1960. Depuis son suicide en 1963, Sylvia Plath est devenue une figure emblématique dans les pays anglophones, les féministes voyant dans son œuvre l'archétype du « génie féminin écrasé par une société dominée par les hommes », les autres voyant en elle une icône dont la poésie, en grande partie publiée après sa mort, fascine comme la bouleversante chronique d'un suicide annoncé.
Invitées :
Valérie Rouzeau, traductrice et poétesse, autrice de "Sylvia Plath, un galop infatigable" (Jean-Marc Place, 2003). Traductrice pour les ouvrages de Sylvia Plath "La Traversée" dans "Arbres d'hiver" (Poésie/Gallimard, 1999), "Ariel" (Gallimard, 2009). Traductrice de Ted Hughes, "Poèmes (1957-1994)" avec Jacques Darras (Gallimard, 2009) Sylvie Doizelet, romancière, autrice notamment de "La Terre des morts est lointaine" (collection "L’un et l’autre", Gallimard, 1996). Elle a traduit le recueil de Ted Hugues, "Birthday Letters" (Gallimard, coll. Poésie, 2015) adressé à Sylvia Plath. Elle a également préfacé "Sylvia Plath, Arbres d'hiver précédé de La traversée", traduction de Françoise Morvan et Valérie Rouzeau (Gallimard, coll. Poésie, 1999) Claire Fercak, romancière, autrice notamment de "Rideau de verre" (Verticales, 2007) et plus récemment "Ce qui est nommé reste en vie" (Verticales, 2020) et "Après la foudre" (Arthaud, 2021) Gwenaëlle Aubry, romancière, philosophe, autrice notamment de "Lazare mon amour" (L’iconoclaste, 2016), "Perséphone 2014" (Mercure de France, 2016) et plus récemment "Saint-Phalle : monter en enfance" (Stock, 2021) Sonia Wieder-Atherton, violoncelliste. Elle a notamment conçu le spectacle "Danses nocturnes", avec Charlotte Rampling, où se rencontrent les œuvres de Benjamin Britten et de Sylvia Plath
Un très grand merci au Centre Audiovisuel Simone de Beauvoir (28 place St Georges, Paris 9ème) pour nous avoir permis d’utiliser des extraits de Letters home, film réalisé par Chantal Akerman en 1984, à Sonia Wieder-Atherton et Charlotte Rampling pour l’extrait de "Danses nocturnes", spectacle conçu en 2013.
Lecture des textes et poèmes (extraits) par Odja Llorca.
Archives :
Extraits de "Sylvia Plath – The Spoken Word" (Label British Library, 2010) Interview de Sylvia Plath par Peter Orr pour la BBC (1962) Interview de Sylvia Plath et Ted Hughes pour la BBC dans l’émission "Poets in partnership" (18.01.1961) Lecture des poèmes du recueil "Ariel" par Sylvia Plath "Danses nocturnes", Sonia Wieder-Atherton et Chalotte Rampling, poèmes de Sylvia Plath et musique de Benjamin Britten
Musique : "Overturn" d'Alexandra Stréliski (album "Inscape")
Sources : France Culture et Wikipédia
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