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EAN : 9782715245358
Le Mercure de France (24/08/2017)
3.79/5   51 notes
Résumé :
Émilie et Bernard vivent à la campagne avec leurs deux enfants. Pour quitter la ville, Bernard a parlé de qualité de vie, d’épanouissement et d’air pur ; Émilie a suivi docilement, abandonnant derrière elle parents et amis. Pour le confort de sa femme, Bernard a eu une idée brillante : il a recruté par petite annonce une amie pour Émilie ! Depuis, les « amies » se succèdent, auprès d’Émilie comme dans le lit de Bernard. Sabine, Elsa, Odile, Aurélie… toutes interchan... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (23) Voir plus Ajouter une critique
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Bazart
  12 septembre 2017
Avec "J'aurais du lui apporter des fleurs", son précédent roman, la romancière Alma Brami nous plongeait dans un univers particulier, monologue jouissif et détonnant d'un personnage qui touchait par son cynisme mais par sa petite étincelle d'humanité.
Rebelote pour son nouveau roman sorti en cette rentrée littéraire, "qui ne dit mot consent " ou comment une femme, dont on suit le monologue intérieur peut-elle supporter l'insupportable que lui fait subir un époux particulièrement manipulateur et pervers…
Témoin et parfois complices des agissements d'un homme persuadé d'être dans son bon droit ( il choisit des "amies " à sa femme, avec qui il la trompe éhonteusement), cette Emilie, le personnage central du roman, interpelle le lecteur par son apparente passivité à ce qui s'apparente à un syndrome de Stockholm qui ne dit pas son nom.
Mine de rien, avec ce qu'il faut de distance et même d'humour, Alma Brami nous parle de violence conjugale, une violence plus verbale que physique mais qui montre que parfois, les comportements ambigus et certaines phrases peuvent être aussi violents que des coups et des gifles.
Alma Brami nous rend témoin de cette descente aux enfers à laquelle on assiste, en ressentant une certaine impuissance. Un roman court, mais anxiogène, qui fait fait monter habilement monter la pression.
Une écriture incisive, des formules parfois percutantes et un mélange de style étonnant, entre la fable et la chronique plus réaliste, "qui ne dit mot consent "sonde l'intimité d'un enfer conjugal avec singularité et une vraie plume..
Une des belles surprises de cette rentrée littéraire hexagonale..
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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chriskorchi
  24 septembre 2017
J'aime beaucoup l'écriture d'Alma Brami et elle arrive toujours à m'émouvoir, son écriture est délicate, mais les sujets abordés sont forts et dérangeants. Dans ce huis clos, on suit la lente déchéance, descente aux enfers d'Emilie, qui est sou la coupe d'un mari  pervers narcissique qui va la détruire sans qu'elle ne puisse s'échapper, jusqu'à ce que ses enfants la sauve et lui fasse ouvrir les yeux alors qu'elle a failli y perdre la vie. J'ai été saisie, bousculée, émue par cette histoire, ce personnage que j'avais envie de sauver, de secouer pour qu'elle parte, qu'elle n'accepte plus l'inacceptable.
Alors qu'elle se plaisait bien en ville son mari décide que la campagne c'est mieux et lui fait du chantage affectif pour s'y installer. Il lui fait miroiter une vie de rêve. Seulement ce sale type est un pervers narcissique, il l'éloigne de tous et de tout pour mieux l'avoir à sa merci, la façonner à son goût, en faire sa marionnette. En plus, d'être un salaud c'est aussi un séducteur qui pour se rassurer saute sur tout ce qui bouge, mais non  content de tromper sa femme, il lui impose la présence de ses "amies" sous son toit et devant ses enfants. Un personnage odieux, que j'avais envie de punir, de faire souffrir pendant tout le roman.
Au fil des pages, la tension monte, on voit se dessiner un véritable enfer qui tranche avec le lieu où tout se passe. Il y a une telle violence dans la façon dont Emilie est traiter par son bourreau de mari, on en a le vertige. Je me suis prise à me demander ce que j'aurai fait si j'avais été à sa place. La violence conjugale n'est pas toujours physique, elle peut être psychique, quelles sont les limites de l'acceptable, jusqu'où est-on prêt à aller pour le bonheur de l'autre ? L'auteur ne sombre jamais dans le pathos, tout est maîtrisé, abyssale, il est impossible d'en ressortir comme on y est entré. Ce que j'ai aimé c'est que tout est plausible, on y croit à fond et il y a tant de couple où l'un souffre en silence pour que l'autre existe pleinement. le déni dont fait preuve Emilie me fait penser à ces femmes qui sont violentées et frappées et ne partent trouvant même des excuses à leurs maris et se rendant responsables de cette situation.
Les phrases sont percutantes, les tournures de phrases somptueuses, l'ambiance anxiogène. Vertigineux, tout est bien calibré, le lecteur est littéralement en apnée, attendant ce qui va advenir de cette pauvre Emilie.
VERDICT
Coup de coeur. C'est juste incroyable de beauté et terrifiant en même temps. Livre choc qui me poursuit encore et encore. Alma Brami m'avait déjà subjuguée avec son précédent roman et la elle réitère. J'adore.
Lien : https://revezlivres.wordpres..
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Calimero29
  01 février 2018
Découverte de cette auteure et énorme coup de coeur pour ce livre poignant, tout en tension psychologique ou comment une femme aimante (Emilie) sombre petit à petit, dominée par un mari pervers narcissique (Bernard).
Il s'agit de violence conjugale même si elle n'est pas physique mais les mêmes ressorts sont à l'oeuvre : Bernard veut partir à la campagne, Emilie est isolée de sa famille, de son amie; elle arrête de travailler; Bernard lui impose de plus en plus de choses inacceptables : héberger des femmes dont il fait ses maîtresses devant sa femme pour qu'elles lui servent soi-disant d'amies afin de combattre sa solitude, puis ne plus être associée aux sortie, puis devoir accepter les enfants d'une de ses "amies", puis céder sa chambre, puis être enfermée sans autre visite que Bernard et son bouillon de légumes assaisonnée de gélules.
Chaque fois, elle souffre terriblement mais accepte car c'est elle l'épouse et qu'elle est persuadée que Bernard lui reviendra toujours si elle lui fait plaisir. Bernard augmente alors chaque fois d'un cran les humiliations, la violence psychologique jusqu'à ce qu'Emilie abandonne toute volonté de résistance; elle se dévalue, se trouve veule, pleureuse, jalouse; alors qu'elle dépérit, Bernard,lui, est le mâle sûr de lui, aux conquêtes nombreuses qui lui permettent de se croire un être exceptionnel. On dirait une mante religieuse homme qui se nourrit de sa partenaire jusqu'à la dévorer.
Emilie a deux enfants qui sont présents les premières années après l'installation à la campagne; Laura, la fille, a compris la situation est essaye de remuer sa mère; nous avons envie de crier avec elle, de remuer Emilie. Complètement sous l'emprise de son mari, elle n'écoute pas sa fille qui de guerre lasse, commence à mépriser sa mère pour sa lâcheté ce qui isole encore plus Emilie puis elle finit par quitter la maison tout comme son frère Paul, plus jeune, qui a bien senti que quelque chose d'anormal se passait dans sa famille avec toutes ces "taties" qui s'installaient chez eux, partaient, suivies d'une nouvelle tatie. Emilie est alors complètement livrée à la perversion de son bourreau. Elle sera sauvée in extrémis et ses enfants la défendront alors contre leur père contre son gré, elle qui continuait à aimer son mari et à vouloir retourner avec lui.
Cette mécanique implacable qui asservit, annihile toute volonté, conduit à une auto-dévaluation est parfaitement rendue par Alma Brami; c'est d'autant plus glaçant que tout le récit est raconté par Emilie elle-même qui accepte tout ce que son mari lui fait endurer et l'excuse, le comprend. On assiste impuissant à la lente déchéance de cett femme, sous l'emprise d'un monstre.
Ce roman m'a marquée encore plus qu'un article ou un reportage sur la violence psychologique et c'est tout le talent d'Alma Brami que d'instiller un climat de tension extrême sans que jamais il n'y ait de violence physique. On s'identifie à cette femme que l'on veut sauver malgré elle.
Une vraie réussite. Un beau roman. Une lecture qui restera gravée dans mes meilleurs souvenirs littéraires.
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violaine124
  28 août 2017
Ce nouveau roman de Alma Brami fait partie de cette riche rentrée littéraire. J'ai choisi de le découvrir car j'aime l'écriture de l'auteure, sans détour mais tout en subtilité pour amener le lecteur là où il ne l'imagine pas...
Emilie et Bernard forme un couple singulier. Pour le bonheur de sa tribu (de lui surtout ?), Bernard décide d'emmener tout le monde vivre à la campagne. Et puis pour agrémenter le quotidien d'Emilie, il veut lui trouver des amies...et en profiter également.
Alma Brami nous plonge dans un univers du quotidien très particulier. Ce temps passé par Bernard à choisir les amies de sa femme reflète déjà son tempérament. Comment peut-on imaginer choisir les amis d'une autre personne ?
Rapidement j'ai compris la nature de Bernard et cet homme m'a mis hors de moi. J'avais envie de me révolter à la place d'Emilie et de lui dire ses quatre vérités.
Et en face, il y a Emilie, qui assiste douloureusement aux faits et gestes de son mari. Elle est perdue dans un labyrinthe dont elle ne voit pas où peut se situer la sortie. Jusqu'au moment où la réalité s'éloigne et laisse place à un monde brumeux !
Ce roman est prenant, il nous fait rentrer dans un espèce de huis-clos où seul d'autres personnes peuvent entrer et pour cela il faut avoir été sélectionné par Bernard. Nous autres, lecteurs, ne pouvons qu'être spectateurs ! C'est dur, car rapidement, mon instinct me donnait envie de pousser Emilie à ouvrir les yeux.
Ce roman est angoissant, se retrouver à la campagne, perdue au milieu de nul part est à double tranchant. Pour Bernard, c'est le bonheur mais pour Emilie en sera t'il de même ?
Ce roman est poignant, j'ai été touchée par la sensibilité d'Emilie et par le lien qui l'unit à ses enfants. Ils apparaissent en filigrane sur une bonne partie du roman mais ils figureront en première place lorsqu'il n'y aura d'autres choix...
Ce roman est réaliste, malheureusement, il met en scène une situation qui n'a rien d'extraordinaire mais qui ici est relatée de manière à vous tenir en haleine et ne plus vous lâcher jusqu'au dénouement. Au fur et à mesure de la lecture on peut s'imaginer quelles auraient été nos réactions face à ce couple.
J'ai adoré la plume d'Alma Brami une nouvelle fois car elle décrit une situation extrêmement dure avec justesse et psychologie. La manipulation est un thème récurrent dans notre société et bien qu'on croie parfois pouvoir y échapper, ce livre démontre que finalement, il tient à peu de chose d'y succomber !
Un roman à lire !
Lien : https://leslecturesdelailai...
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ValentinMo
  03 mars 2022
Infidélité chronique, double vie ou époux pervers-narcissique et manipulateur… Des thématiques souvent traitées en littérature contemporaine sous l'angle de la relation toxique. Dans son septième roman, « Qui ne dit mot consent », Alma Brami réinvente le sujet du couple disfonctionnel en imaginant un huis-clos malsain où cette-fois l'épouse se relève être témoin et parfois complice des agissements d'un mari persuadé d'être dans son bon droit. Se pose alors la question du mariage et des sentiments qui perdurent malgré des trahisons répétées. Doit-on tout accepter par amour de l'autre, quitte à s'effacer ? Il y a un temps pour tout, même pour celui de la révolte ; encore faut-il qu'il ne soit pas trop tard pour dire non.
«Sabine aurait aimé que mon mari ne soit qu'à elle, c'était mal le connaître». L‘incipit du septième roman d'Alma Brami plante tout de suite le décor. Sabine est l'une des nombreuses femmes que Bernard convie régulièrement chez lui, pour, selon ses dires, tenir compagnie à sa femme, Emilie.
Le couple a quitté un appartement en ville pour une maison à la campagne, quand leurs enfants étaient encore jeunes. La nostalgie gagnant peu à peu Emilie, Bernard s'évertue à lui faire rencontrer des gens (des « tatas » pour les enfants, des « amies » pour Émilie, des « vieilles connaissances » pour Bernard). Ces nouvelles « amies » se succèderont, mais pour l'unique plaisir de cet homme.
Dans ce roman, le lecteur est plongé dans la tête d'Emilie, femme blessée, à la fois victime et complice et l'adultère de son mari.
Bernard veut un couple moderne où l'un des deux pourrait librement vivre sa nature polygame ? Emilie ferme les yeux, se force à croire aux douces phrases telles que « tu m'aimes parce que je suis honnête, n'est-ce pas ? » ou « les hommes ont des doubles vies, mon Coeur, tu es ma vie, ça ne te suffit pas ? ». Conditionnée, elle accepte, excuse, donne le change pour sauvegarder l'image du couple.
Dans une unicité de lieu – la maison de campagne comme seul décor – le lecteur assiste à une montée en puissance de la perfidie du mari et de son emprise grandissante sur une femme désarmée, complice et spectatrice malgré elle des agissements d'un homme qui semble être son seul repère (malgré les vaines tentative de sa vieille amie Armelle ou de sa fille ainée, Laura).
Sans jamais forcer le trait, sans jamais verser dans le pathos et s'inscrire clairement dans le sujet du syndrome de Stockholm ou de la polygamie, l'auteure préfère lever le voile sur la violence conjugale, la manipulation mentale, l'avilissement de l'autre réduit à n'être qu'un objet. À chaque incartade de son mari, Emilie se remet en question, culpabilise, doute d'elle-même, de sa capacité à être aimable au sens digne d'être aimée. Elle ravale sa tristesse, colle un sourire de façade, déploie des trésors d'attentions pour être et demeurer le gâteau et non juste la cerise, aux yeux de l'homme qu'elle aime. Pour continuer à recevoir des mots caresses, des mots velours. Pour continuer à exister dans son regard.
En choisissant cette maison de campagne (trompeusement mise en avant dans la quatrième de couverture) comme théâtre de ce huis-clos destructeur, Alma Brami parvient à traiter avec justesse la question de violence conjugale: une violence plus verbale que physique mais qui montre que parfois, les comportements ambigus et certaines phrases peuvent être aussi violents que des coups et des gifles. Une violence silencieuse, insidieuse, qui ne se mesure pas en termes de décibels ni de mots acérés, mais de mots tendres et susurrés enveloppant des actes d'une cruauté sans nom. Jusqu'où peut-on aller par amour - ou plus exactement - par illusion de l'amour ?
En définitive, un roman court, mais anxiogène, qui fait monter habilement monter la pression sous la forme d'un huis-clos malsain. L'auteure parvient à renouveler la thématique des relations sentimentales toxiques, grâce à une approche romanesque ingénieuse.
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Bazart
Bazart  
Il me racontait ce qu’il voulait, mais je ne devais pas poser de questions. T’es trop curieuse là mon Coeur, ça me met mal à l’aise, j’ai l’impression que tu fais des fiches. Quand il commençait à me complimenter et à me suivre de pièce en pièce, c’était le signal qu’il avait fait le tour de « l’invitée » et qu’il me demanderait sous peu de « l’aider ». J’ai fait une erreur, je n’aurais jamais dû, je ne te mérite pas. De toute façon il n’y a que toi qui sait m’aimer comme il faut, il n’y a que toi qui me connais, ton amour est extraordinaire"
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hcdahlem
hcdahlem  
Ça avait commencé quand les enfants étaient petits. Il avait besoin d’air, la ville l’angoissait. Le travail chérie, tu sais ce que c’est le travail ? J’ai besoin de rentrer chez moi, et de me ressourcer tu comprends ?
Il avait bien fallu que je comprenne quand il avait mis en vente notre appartement pour acheter cette maison. On sera bien, il répétait, tu veux avoir un mari détendu, heureux, disponible ?
Bien sûr que je voulais.
Il ferait des allers-retours et on profiterait en famille le plus possible, ce serait merveilleux. Il m’avait dit chérie, j’attends de toi que tu me soutiennes, c’est pas facile pour moi non plus, tu sais.
J’avais répondu je sais.
On s’était installés ici début novembre. Dieu que la ville m’avait manqué. Notre petit appartement à côté de l’école des enfants, le bruit des voisins, les odeurs de nourriture dans la cage d’escalier. On s’habituera, je me persuadai, on construira des cabanes, on dormira à la belle étoile, on aura un potager.
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Bazart
Bazart  
Je leur en voulais de ne pas faire corps avec moi, c'étaient mes enfants, la chair de ma chair, mais finalement, ils se revélaient étrangers, pactisant avec l'ennemi au moindre désir assouvi.
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Nadael
Nadael  
« Mon mari me rapportait ses proies, comme un chat victorieux qui dépose aux pieds de son maître un oiseau, un lézard ou un mulot. Il me demandait ce que j’en pensais, laquelle je préférais, il essayait toujours de me convaincre de leurs multiples qualités. Il me racontait ce qu’il voulait, mais je ne devais pas poser de questions. T’es trop curieuse là mon Coeur, ça me met mal à l’aise, j’ai l’impression que tu fais des fiches. Quand il commençait à me complimenter et à me suivre de pièce en pièce, c’était le signal qu’il avait fait le tour de « l’invitée » et qu’il me demanderait sous peu de « l’aider ». J’ai fait une erreur, je n’aurais jamais dû, je ne te mérite pas. De toute façon il n’y a que toi qui sait m’aimer comme il faut, il n’y a que toi qui me connais, ton amour est extraordinaire. Il devenait fébrile, montrait un besoin de moi considérable, comme un enfant de sa mère. Je me rendais dans leur chambre, alors que je n’y étais jamais allé jusque là, je disais puis-je me permettre? Je m’asseyais sur le fauteuil en tweed marron, ce que j’ai à vous dire n’est pas agréable, ni pour vous, ni pour moi. Je mentais. Ce moment était une sucrerie, un délice. »
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nathavh
nathavh  
Plus les enfants étaient bruyants, moins j'vais peur. Il m'abandonnerait peut-^tre mais ne les abandonnerait jamais, eux. J'avais de précieux otages, il reviendrait forcément, je pourrais me racheter.
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Vidéo de Alma Brami
Alma Brami .Gérault tente d?offrir une image idéale de lui-même, mais quand on est seul, au chômage à cinquante ans, ce n?est pas chose facile. Homme empêché, il s?interdit de dire ce qu?il pense et retient en lui sa colère, sa violence. Sa voix intérieure prendra-t-elle peu à peu le dessus ? Ironique et tendre, Alma Brami révèle un personnage lucide, terriblement humain, reflet des travers de notre société tout entière. Avec "J?aurais dû apporter des fleurs", son sixième roman, Alma Brami confirme son talent d?écrivain.
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