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EAN : 9782260054276
138 pages
Éditeur : Editions Julliard (22/08/2019)

Note moyenne : 3.29/5 (sur 150 notes)
Résumé :
Depuis trente ans, Paul a fait de son histoire familiale, et du désastre que fut son enfance, la matière même de ses romans. Une démarche que ses frères et soeurs n'ont pas comprise, au point de ne plus lui adresser la parole pendant de longues années. Et puis arrive le temps de la réconciliation. Paul décide de réunir à déjeuner, dans la maison qui est devenue son refuge, tous les protagonistes de sa tumultueuse existence : ses neuf frères et soeurs, leurs enfants ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (63) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  22 septembre 2019
Après avoir été lassée par la récurrence du sujet traité, à savoir la rancoeur envers sa famille dysfonctionnelle et délétère, la curiosité conduit à faire le point sur cette histoire, et à vouloir savoir si Lionel Duroy est enfin sorti de cette haine tenace vis-à-vis de ses parents et des conséquences que la publication de ces livres exposant sans pudeur la folie familiale a engendrées.
Certes ce livre est celui de la réconciliation, avec ses frères et soeurs, à l'exception d'un seul d'entre eux, et avec ses épouses successives, tous réunis pour un échange de civilités et des excuses en bonne et due forme pour l'exclusion dont a été victime le narrateur.
Malgré cette évolution des relations au sein de la fratrie, on est quand même encore sollicité pour être le témoin de toutes les frasques des parents, qui sont les mêmes, reprises et même répétées au cours des pages de ce roman. Nombreuses redites, à tel point que ce qui pouvait inquiéter le lecteur alors que oncles, tantes et cousins arrivaient chez le narrateur, à savoir se perdre parmi la multitude des prénoms, ne se produit pas, on a largement le temps et les repères pour s'y retrouver.

C'est tout de même un peu redondant, à la fois dans l'oeuvre et dans ce roman-ci. L'auteur semble avoir des difficultés à remplies pages. L'évolution est subtile. Si l'on commençait par ce roman, il pourrait donner envie d'en savoir plus sur l'histoire familiale. Mais pour ceux qui ont déjà lu la saga des Dunoyer de Pranassac, l'impression de relire la même histoire est trop présente pour rendre la lecture indispensable.

Lien : https://kittylamouette.blogs..
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Annette55
  08 novembre 2019
Je dois avouer dés le début de mon billet que j'apprécie cet écrivain , : Le chagrin, passionnant , foisonnant ,Priez pour nous, Vertiges, 2013, Colères , 2011, Eugenia en 2018 ....
Son oeuvre fait toujours la part belle à la question de la famille ,même dans «  Eugenia » et la Roumanie antisémite des années 30 ,on peut trouver ( si on cherche bien, )un rapport avec sa propre biographie ..
Le narrateur Paul, a fait de son histoire le matériau de ses romans, son enfance chaotique, ne ménageant ni n'épargnant personne ,ses parents : La Baronne et Toto, ses neuf frères et soeurs , les «  grands » et les «  petits ».
Frères et soeurs ne l'ont pas supporté , voici trente ans presque qu'ils ont cessé de lui parler .
Comme il habite loin de Paris , il a décidé de les réunir à déjeuner : frères et soeurs, sauf Frédéric , ses enfants, leurs enfants ,les petits - enfants, et la première de ses ex- épouses ....
C'est le repas de tous les dangers : ses enfants vont rencontrer des cousins de leur âge , qu'ils n'ont jamais vu puisqu'ils ont été élevé par «  le Traître » .
Celui qui «  Passe son temps à écrire plutôt qu'à vivre . »
«  Mais comment peut- on exister sans écrire ? Songe- t-il , Sans consigner inlassablement le mouvement de la vie? »
Lionel Duroy a ressassé , commenté, exploré jusqu'à l'os son histoire de famille impénétrable, irréductible, douloureuse , a fouillé son enfance habitée du désastre sans relâche —- de livre en livre —- Une culpabilité confuse ..
La fille du narrateur : Claire n'a lu aucun de ses livres, car pour elle , c'est bien suffisant d'en subir les conséquences ....
David , son fils est certain que son père n'a cessé «  de revenir sur son enfance. »

Mais cet ouvrage sensible, inattendu, montre à l'évidence que rien n'est jamais perdu, les dialogues parfois tendus mettent à plat les souffrances , fous rires et douleurs anciennes , manques ,noeuds familiaux , «  noeuds du sang, » à la fois inextricables et transparents lors de cette confrontation fébrile, entre embrassades, effleurements , demi - mots , exclamations et dessous des propos tenus .
Ce livre est un rituel de réconciliation, de libération, de purification , de décontraction et de reconstruction, vibrant de vérité , dans la confusion des rires et des silences , au fil des conversations et des découvertes des plus jeunes , un récit pétri de dialogues explicatifs, primesautiers parfois —— avec l'intense désir de réparer ce qui peut l'être si longtemps après ——-
Chacun fait de son mieux .
Est - ce vraiment fini ?
Qui sera fâché du rituel des retrouvailles ?
Qui va vouloir en savoir plus ?
Si longtemps après le narrateur a t- il besoin d'une Réconciliation ?
Est - ce que Lionel-Duroy ( qui paraissait apaisé lors de la LGL ) aura la possibilité de clore définitivement le chapitre FAMILLE ?
Rien n'est vraiment sûr .
Un beau livre qui parvient à reconstituer les chapitres essentiels de la vie d'un homme , au style élégant , à la profondeur psychologique habituelle chez Duroy, sur les liens familiaux indestructibles de l'enfance, la résilience et la PAIX enfin retrouvée .
Mais ce n'est que mon avis, bien sûr .
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Erveine
  18 février 2020
J'aime beaucoup Lionel Duroy. Au sein d'une famille nombreuse s'il en est, chaque représentant est un élément bien distinct avec ses différences, tant d'aspects physiques que de conceptions morales et psychiques. Comme il est dit dans le titre, si l'on naît en principe pour être heureux il n'en va pas toujours ainsi et ce pour les mêmes raisons que les équilibres sont différents, tant des géniteurs que de leur descendance. S'il y a désamour du ou des parents que ce soit entre eux ou envers l'un des frères et soeurs, il n'est pas rare que sous le dictat d'un seul tous se liguent contre un sous l'effet du ou des parents défaillants, ni que l'un endosse ce rôle, du parent, au détriment de sa construction propre et que cette substitution ne l'enferme à son tour vers une pathologie proche du renoncement de soi.
Il en résulte un grand chamboulement où tout le monde souffre. C'est ce que démontre ici très bien Lionel Duroy et ce en quoi le niveau de la blessure diffère pour chacun des protagonistes ; comment peut-on faire taire son ego pour aller vers d'éventuelles retrouvailles ou combler le vide après enfouissement de sa propre histoire.
Paul a écrit cela et il participe à cette résurgence du passé qui ne plait pas ou du moins qui n'a pas plu avant que d'être acceptés 30 ans plus tard, lui et ses livres...
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diablotin0
  27 octobre 2019
Les critiques ne sont pas toutes élogieuses, la mienne le sera car j'ai vraiment apprécié la mise en perspective des différents points de vue sur la famille. La reconstruction du passé différente, selon la place dans la fratrie mais aussi selon la place que l'on a eu, que l'on a pu prendre, que l'on a nous donné ou laissé, est tout à fait intéressante. Les ressentis différent sans qu'il y ait en un qui soit le bon puisqu'il s'agit de ressenti, il ne peut donc être qu'écouté, respecté. Paul Duroy est le seul parmi ses frères et soeurs a souhaiter en parler en public et à dévoiler à travers ses romans comment il a vécu son enfance, son adolescence. Cela lui attire les foudres de tous. Ce dernier roman est le moment de la réconciliation, le moment où chacun va tenter de revenir sur les faits et essayer de donner du sens aux faits à travers son propre regard.
le fait que je n'ai lu que "l'absente" et "Eugénia" de Lionel Duroy explique peut-être que je ne sois pas lassée par ce besoin de raconter sa famille et ses rancoeurs. Quoi qu'il en soit, je trouve que c'est très bien écrit et cette réunion familiale où tous les frères et soeurs (ou presque) se retrouvent pour se réconcilier est non seulement très fort mais aussi sociologiquement très intéressant. Chacun déconstruit pour mieux reconstruire, détricote, retricote et fait de son histoire ce qu'il peut en faire avec les éléments qu'il a mais aussi avec ce qu'on lui a donné et sa personnalité. Mon plaisir a été crescendo durant toute cette lecture et bien que ce livre soit le dernier, et le moment de la réconciliation, je me ferai un plaisir de lire les précédents.
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Jolap
  07 février 2020
J'ai peiné à lire ce roman. J'ai du mal à partager mon ressenti.
J'ai assisté il y a quelques jours à une conférence sur l'art du drapé dans la peinture, dans la sculpture. En écoutant l'intervenante j'ai pensé exactement à l'histoire racontée par Lionel Duroy. L'histoire de ses retrouvailles avec ses frères et soeurs après une longue période de distance, fâcheries, haine recuite, rancoeurs et incompréhensions. Chacun (ou presque) fait amende honorable et désire faire table rase des ressentis qui lui noue l'estomac. Chacun comprend que Lionel Duroy ne peut pas faire autrement que d'écrire tout ce qu'il vit, tout ce qu'il ressent. Alors nous assistons à la cérémonie du grand pardon. Il manquait un drapé. Un drapé offrant ombres et lumière, donnant du relief à un échange assez banal.
Les reproches invoqués : La vie de famille et ses dysfonctionnements, ses faiblesses, ses outrances en particulier les manques les folies et le véritable déraillement des parents tout au long de l'enfance et la jeunesse de ces neufs frères et soeurs, sont déjà racontés dans ses livres. Une vie de famille complètement déséquilibrée, baroque, foutraque, des souffrances cachées racontées dans le moindre détail et livrée sur la place publique. le naufrage répété. La honte revécue. Et comme si le climat n'était pas suffisamment fragile l'auteur convie ses ex-épouses. Nous passons de l'un à l'autre, et comme nous ne les connaissons pas c'est parfois un peu compliqué de suivre. Il y a le rebelle, la radine, le tendre, la soeur protectrice et dévouée etc;;;
Je reviens au drapé qui, je cite la conférencière, exerce une vraie fascination car il cache tout en révélant les formes, avec sensualité et douceur et préserve la pudeur des nus avec élégance. C'est un peu le contre pied du livre.
En assistant à ce repas familial chez Lionel Duroy j'aurais aimé un jeu subtil. Une mise en plis. Au fil de ma lecture, j'ai lu à quelque chose près ce qui était raconté dans les ouvrages précédents, sans aucune pudeur. Il a remis le couvert. Les échanges entre frères, soeurs, neveux, nièces ont été soigneusement écrits. Tout a été écrit ce qui, même si le style de l'auteur est talentueux, relève à certains moments de l'anecdote. Tout a été écrit mais tout n'était pas intéressant sauf certainement pour les parties prenantes, encore que…
J'ai imaginé la tête des frères et soeurs à la sortie de ce livre : " Nous étions venus pour enterrer le passé et voilà qu'il remet çà! Je n'y crois pas...."
.Par moments j'avais une curieuse impression d'avoir vécu moi-même une scène, une scène de la vie ordinaire, un échange grinçant, un regard lourd, une réflexion désagréable, car ce déjeuner était familial avant tout, et certaines réparties familiales, oui, je les avais déjà vécues.

Chacun était bien disposé en venant à ce repas de retrouvailles mais on ne refait pas l'histoire. Par moments nous sentons l'orage, le ton monte, la mémoire fait écho et puis l'un des invités lance un avertissement, calme le jeu et la vague se dégonfle échouant sur des lieux communs.
Un journal intime tournant et retournant sur le même sujet et je demande pardon à l'auteur mais parfois un peu larmoyant, un peu redondant.
D'autres auteur(e)s ont choisi de raconter leur vie très personnelle. Charlotte de Turckheim, ses parents, les dettes, les huissiers. Madeleine Chapsal sa mère, sa soeur, sa nièce, ses ex…. . Alexandre Jardin, son grand père, Pétain. La famille a réagi très violemment. Il a fini par dire que tous ses livres n'étaient que mensonges. Et combien d'autres !
Lionel Duroy écrit tout ce qu'il vit. Il ne peut pas faire autrement. La vie peut être un roman mais pas toujours ! J'ajoute que, nombreux sont ceux qui s'échappent de leur quotidien en s'immergeant dans un roman. Alors il vaut mieux que ce soit un moment de plaisir. Un met d'une fraîcheur absolue. Une saveur nouvelle. Une saveur sans trop d'amertume....
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critiques presse (3)
LaCroix   27 septembre 2019
Lionel Duroy livre un roman sensible sur la force des liens familiaux et celle, cathartique, de l’écriture.
Lire la critique sur le site : LaCroix
LeMonde   20 septembre 2019
Alors que les romans précédents de Lionel Duroy (dont son chef-d’œuvre, Le Chagrin, Julliard, 2010) font du ­ressassement leur force de propulsion même, Nous étions nés pour être heureux, supposé être le livre de la libération, est celui qui donne le sentiment de tourner sur lui-même.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeFigaro   05 septembre 2019
«Il avait tout écrit sur cette famille» et cette famille l’avait banni, et de livre en livre Lionel Duroy nous le racontait. Après Le Chagrin ou L’Absente, voici le roman que pouvaient attendre ses lecteurs : celui de la réconciliation.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
fertiti65fertiti65   07 octobre 2019
Quand on vous écoute, on comprend que vous n'êtes pas encore guéris de votre enfance. Alors que vous êtes tous parents, et même grands-parents pour certains, vous êtes encore à vous questionner sur votre identité, comme des adolescents. D'ailleurs Papa, n'aura fait que ça toute sa vie : revenir sur son enfance. Je n'ai pas lu ses livres, à part un ou deux, mais je crois pas me tromper. Il aura passé sa vie à interroger son enfance en oubliant de regarder ce qui se passait autour de lui. Je ne sais pas pour vous, je ne vous connais pas, mais en vous entendant j'ai l'impression que vous devez être comme lui : plus préoccupés de vous-mêmes que des autres, et notamment de vos enfants.
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diablotin0diablotin0   27 octobre 2019
Je la raconte (notre enfance) avec colère, mais je n'éprouve pas le moindre sentiment de honte. Et même, d'une certaine façon j'en suis fier, je la revendique comme une guerre déloyale qui nous a été livrée et dont nous avons su nous sortir. Ce sont ceux qui nous ont précipités dans cette merde qui devraient avoir honte, mais pas nous, pas toi. Nous n'avons rien commis d'indigne.
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michdesolmichdesol   04 octobre 2019
Par la suite, Paul avait vécu la même expérience que Béatrice : hospitalisé un an après l'expulsion [de l'appartement familial] pour une maladie de foie, il avait été expédié chez son parrain, le commandant, pour une convalescence qui l'avait précipité dans la première grande dépression de sa vie. Aux dîners, on ne parlait que de « vocation », de « carrière militaire », du « sens de l'honneur », de « promotion Charles de Gaulle » ou de « promotion Thierry d'Argenlieu », certains des fils du commandant avaient déjà « intégré Navale » après être « passés par Ginette », d'autres fréquentaient encore « Ginette », et le dernier, onze ans, contemporain de Paul, avait des notes qui lui permettraient, selon sa mère, « d'intégrer Ginette sans difficulté ». Paul, qui était déscolarisé depuis un an et ne comprenait rien à ce qui s'échangeait autour de la table, en avait pratiquement perdu la parole. Qui pouvait être cette fille, Ginette, qu'il fallait à tout prix fréquenter pour « intégrer Navale » ? Quand le commandant ou sa femme, certainement soucieux de ne pas l'exclure de la conversation, lui demandaient ce qu'il aimerait faire plus tard - « Et toi, mon garçon, comment envisages-tu ton avenir ? » -, Paul s'entendait bredouiller des mots sans suite, tout à fait comme Toto au temps de Neuilly.
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fertiti65fertiti65   06 octobre 2019
Avec le recul, je vois que tous mes livres se font écho, que chacun repose sur le précédent comme les marches d'un escalier reposent l'une sur l'autre, de sorte que je n'aurai sans doute pas pu écrire le deuxième si le premier n'avait pas existé et qu'ainsi je n'aurais probablement rien écrit du tout, passant à côté de ma vie pour aller me perdre je ne sais où.
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fertiti65fertiti65   07 octobre 2019
L'écriture a ce pouvoir, comme le rêve, de ranimer des sentiments qu'on croyait éteints, au point de nous tirer des larmes, parfois, et même de nous pousser à des gestes inconsidérés comme de rappeler telle ou telle personne dans la minute, ou encore de lui écrire une lettre enflammée.
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Videos de Lionel Duroy (53) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Lionel Duroy
24 septembre 2013
Un écrivain, Augustin, vient de se séparer de la femme qu'il a passionnément aimée. Cette rupture le précipite dans une immense détresse. Il cherche alors à exprimer l'indicible : tout ce qui se joue de si mystérieux, de si vertigineux, dans le huis clos d'un couple. Tandis qu'il écrit sur son intimité avec Esther, le souvenir lui revient des autres femmes qui ont traversé sa vie. Où se construit l'émotion que l'on éprouve soudain pour un visage ? Pourquoi celui-ci plutôt qu'un autre ? Où se construit l'idée même de l'amour ? Dans l'enfance, bien sûr. Il revient au couple de ses parents, à cette époque si troublante de sa vie, pour tenter d'y déceler l'origine de ses échecs amoureux. Depuis des années, livre après livre, Lionel Duroy tente de démêler l'imbroglio d'informations, de sensations, d'émotions qui tissent l'histoire d'une vie. Comme il l'avait si bien réussi dans le Chagrin, et avec ce style parfaitement maîtrisé qui est le sien, il nous entraîne cette fois, dans une veine purement romanesque, à travers les méandres de nos sentiments les plus secrets et s'interroge sur les difficultés de son personnage à réussir sa vie sentimentale. Qu'est-ce qu'aimer ?
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