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Gilles Gauthier (Traducteur)
ISBN : 274276934X
Éditeur : Actes Sud (28/09/2007)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 918 notes)
Résumé :
Connaissez-vous Alaa El Aswany ?

C'est un véritable phénomène, àvec cent mille exemplaires de L'Immeuble Yacoubian vendus en quelques mois, un film en cours de tournage avec une grande mobilisation de moyens et d'acteurs célèbres. Très vite, poussé par la rumeur, le livre s'est répandu dans le monde arabe, a été traduit en anglais, et le voici aujourd'hui en français.

L'auteur est un vrai Egyptien, enraciné dans la terre noire du Nil, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (119) Voir plus Ajouter une critique
DanD
  16 octobre 2018
J'ai apprecie recemment le courage d'al Aswany dans "J'ai couru vers le Nil", tout en emettant un avis plus mitige sur ses qualites litteraires. Cette sensation ambigue m'a pousse vers son bestseller - jusqu'ici -, L'immeuble Yacoubian.
Un immeuble emblematique du vieux centre moderniste, "europeen", du Caire. On y suit ses residents, de differentes classes sociales (les riches dans de grands appartements, les pauvres dans des cagibis sur le toit), de differentes religions, de differentes couches d'age. Un echantillon qui se veut representatif du peuple egyptien. Leurs agissements, leurs deboires, leurs echanges, font poindre une critique acerbe de cette societe. Une corruption endemique, a tous les echelons; la discrimination de la femme est maquillee par une religiosite, pardon, par une bondieuserie cagote et hypocrite; un appareil d'etat cruel, servant un systeme nepotique et totalitaire; la superislamisation de certains, en fait la manipulation des laisses pour compte par des fanatiques religieux. de petite histoire en petite histoire, de chapitre en chapitre, al Aswany tisse un requisitoire accablant. Et ca touche.
L'auteur suit la composition romanesque, le roman choral, qu'ont deja utilise ses grands predecesseurs en critique sociale, Taha Hussein et surtout Naguib Mahfouz. Je ne peux m'empecher de faire des comparaisons, et elles ne tournent pas a l'avantage d'al Aswany. Ses personnages sont archetypiques, extremement caricaturaux, peut-etre a l'exception du vieux Zaky Bey, manquant de la profondeur psychologique qu'arrivait Mahfouz a donner aux siens. Et l'enchainement des chapitres, les passages de l'un a l'autre, m'ont donne l'impression que l'auteur louchait vers un scenario de serie televisee, de soap opera (J'ai couru vers le Nil m'avait laisse une impression semblable).
50 ans apres le grand nobelise, al Aswany utilise les memes procedes romanesques pour reecrire la critique de la societe egyptienne, qui n'a peut-etre pas trop change. Mais n'est pas Mahfouz qui veut.
3 etoiles. Pour l'implication surtout, pour le courage.
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Juin
  24 juillet 2015
Il y a des livres dont on entend parler...et puis qu'on ne lit pas. Et puis un jour ce livre on l'a en main, presque par hasard...
L'immeuble Yacoubian on le découvre dans son ensemble et peu à peu les personnages qui y vivent. Premier étage... 2e ... 3 e... Et tout en haut, sur les toits, dans de petites constructions les pauvres...
On est en Égypte, au Caire dans les années 1930. Corruption, sexe, politique et montée de l'islamisme sont au coeur de ce roman. Tout s'achète...
Cette histoire nous entraîne dans un univers qui nous dépasse, comment peut-on prier sans cesse, invoquer la parole d'Allah et s'affranchir de certaines règles..
Des personnages qui se croisent, se rencontrent, mentent, magouillent... Des étudiants qui font des mauvais choix car ils ne rêvent que de vengeance après des rêves brisés.
Poussez la porte de cet immeuble, vous découvrirez des hommes qui nous touchent, révulsent ou inquiètent.
Et les femmes ? Leur vie n'est certes pas enviable..
Un roman effrayant, fort et terriblement actuel.
J'y ai beaucoup appris, je ne l'oublierai pas de sitôt cet immeuble dont j'ai mis du temps à pousser la porte.
Même s'il m'a bouleversée je ne regrette pas cette découverte. Une histoire très forte.
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Luniver
  12 juillet 2014
L'immeuble Yacoubian, construit en 1930 en plein coeur du Caire, accueillait au départ des appartements de grand luxe. Quelques décennies plus tard, il a été redécoupé en logements plus petits, destinés à une population plus pauvre. L'auteur nous fait découvrir ses habitants : le fils du concierge bien décidé à passer le concours de police, sa petite amie qui vient de terminer ses études de commerce, de vieux aristocrates qui regrettent le mode de vie à l'européenne, etc.
Mais les rêves de ces habitants sont vite brisés . La corruption règne dans tous les domaines, et le plus riche a toujours raison. Il faut alors composer avec la réalité du pays : renoncer au concours à cause de ses origines modestes, accepter le harcèlement sexuel de son patron pour conserver sa place ou acheter sa place de député au prix fort. Les seuls refuges sont peu enthousiasmants : l'islam radical, ou la prostitution : « classique », comme seconde épouse, ou auprès de riches homosexuels.
Le ton change au fil de l'histoire : après nous avoir douillettement installé auprès de ses personnages, et nous faire aimer leurs qualités et leurs petits défauts, l'auteur ne nous épargne rien de leur sombre avenir : les humiliations, les injustices, la violence, qui resteront impunies puisque venues de plus haut dans l'échelle sociale.
Écrit quelques années avant la chute de Moubarak, ce livre aide à comprendre les événements qui se sont déroulés récemment, et donne aussi envie au lecteur d'aller manifester sur la place Tahrir.
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Lune
  15 mars 2011
A mon tour d'ouvrir les portes de "L' Immeuble Yacoubian", de regarder son architecture révolue des années 30 à l'époque où le jazz accompagnait les autochtones raffinés et les européens orientalisés qui menaient la grande vie insouciante de la décennie sortie tout droit des années folles.
A mon tour de pénétrer dans ces appartements qui ne sont plus que le pâle reflet de ce qui fut et de grimper sur la terrasse où les plus pauvres se tiennent. La comédie humaine continue, chacun sa classe, chacun sa place.
Taha, fils de concierge, tu as tort de vouloir en changer, reste où tu es, de toutes façons, quoi que tu fasses, quoi que tu étudies, les autres t'en empêcheront, personne n'accepte l'ascension d'un fils de rien. Victime affaiblie, tu tomberas dans d'autres filets qui te manipuleront. La religion s'y entend pour ce genre de choses.
Une autre porte mène chez Hatem, le journaliste homosexuel. Tout le monde sait, juge, rejette. Tout le monde se tait. Hatem est trop brillant, Hatem est trop puissant. Hatem veut être amoureux, il en a assez de ces passes dégradantes. Il aime. Un drame bouleverse tout. La religion s'en mêle... jusqu'au drame.
D'autres portes : celle de Zaki, l'aristocrate "vieux beau", affublé d'une soeur intéressée et monstrueuse, d'un serviteur manipulateur. Son histoire sera la plus belle parce qu'enfin la corruption ne s'en mêlera pas et l'amour fleurira, vrai, sincère. La porte de Azzam s'ouvre sur un monde d'affaires, de politicaille, de pots-de-vin, de "parrain", trouble, répugnance, amoralité s'y côtoient. La porte de la belle Boussaïna nous la montre pauvre et brisée parce qu'on attend d'elle ce qu'elle n'imaginait même pas...
J'ai refermé ces portes. J'ai aimé ce livre, je me suis demandé pourquoi puisque c'est laid. L'intérêt vient de l'écrivain qui nous entraîne d'un personnage à l'autre, crée des interruptions dans ce qu'il raconte titillant ainsi notre curiosité. Notre curiosité à savoir, notre étonnement, notre révolte devant toutes ces dégradations de l'histoire humaine, notre refus d'ignorer l'emportent. Tout est pourri, corrompu et c'est pour cela que ce livre est utile, nécessaire même si nous le savons depuis longtemps... Toujours être sur le qui-vive. Ne jamais se taire. Ne jamais accepter.
L'Egypte actuelle est en ébullition. Comment s'en sortira-t-elle? Comment dépassera-t-elle ces décennies corrompues? Fera-t-elle confiance à ses intellectuels démocrates? Un long chemin est à parcourir... Inch Allah.
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Pancrace
  01 novembre 2017
105 Babéliotes ont déjà poussé les portes de cette époque charnière faisant grincer les gonds de la destinée des habitants Cariotes de l'immeuble Yacoubian.
Au seuil de modifications politiques et sociales majeures, la terrasse de cet immeuble imposant cristallise tous les courants de cette Egypte fracturée et corrompue.
Alaa El-Aswany a su transformer de simples mots en émotions que nous ressentons aussi profondément que notre sensibilité et notre compréhension d'européen puissent le faire :
Accepter les rapports dominants-dominés.
Valider le comportement à « géométrie variable » pour l'homosexuel banni ou adulé suivant sa position sociale ou son capital sympathie.
Accepter que toute jeune femme se fasse harceler dès son premier emploi par un patron adipeux ou un vieux beau sur le retour.
Admettre qu'un fils de concierge, parce que recalé à l'école de police devienne islamiste humilié par l'administration pervertie.
Cette fresque relate les frasques de toute une génération plus intéressée par l'argent, les femmes et le pouvoir.
« Il n'y a pas de bienfaits, tout le monde agit dans son intérêt.»
Cet immeuble et ses habitants sont le parfait exemple d'une Egypte sûrement trop européanisée, glissant vers un islamisme difficile à maîtriser.
« La cause de la décadence du pays c'est l'absence de démocratie. S'il y avait un véritable régime démocratique, l'Egypte serait une grande puissance.»
Mais laissons là les grands mots, nous y pallierons avec les rêves.
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critiques presse (1)
Lexpress   27 décembre 2011
La littérature arabe d'aujourd'hui doit affronter de nombreux interdits, un défi qu'a relevé Alaa el-Aswani dans un roman désormais emblématique : L'Immeuble Yacoubian.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (84) Voir plus Ajouter une citation
colibricolibri   12 juillet 2010
Quant aux femmes, quelle que soit leur piété ou leur rigueur morale, elles aiment toutes beaucoup le sexe et se racontent à voix basse des secrets d’alcôve en éclatant d’un rire innocent, ou parfois impudique, si elle sont seules. Elles n’aiment pas seulement le sexe pour éteindre leur envie, mais également parce que le sexe et le besoin pressant qu’en ont leurs maris leur font ressentir que, malgré toute leur misère, leur vie étriquée, tous les désagréments qu’elles subissent, elles sont toujours des femmes belles et désirées par leurs hommes. Au moment où les enfants dorment, qu’ils ont dîné et remercié leur Seigneur, qu’il reste à la maison assez de nourriture pour une semaine ou peut-être plus, un peu d’argent épargné en cas de nécessité, que la pièce où ils habitent tous est propre et bien rangée, que l’homme rentre, le jeudi soir, mis de bonne humeur par le haschich et qu’il réclame sa femme, n’est-il pas alors de son devoir de répondre à son appel, après s’être lavée, maquillée, parfumée, ne vont-elles pas, ces brèves heures de bonheur, lui donner la preuve que son existence misérable est d’une certaine façon réussie, malgré tout. (p. 24-25)
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soleil23soleil23   19 septembre 2012
" Cent mètres à peine séparent le passage Bahlar où habite Zaki Dessouki de son bureau de l’immeuble Yacoubian, mais il met, tous les matins, une heure à les franchir car il lui faut saluer ses amis de la rue : les marchands de chaussures et les commis des deux sexes, les garçons de café, les habitués du magasin de café brésilien. Zaki Bey connaît par leurs noms jusqu’aux concierges, crieurs de souliers, mendiants et agents de circulation. Il échange avec eux salutations et nouvelles. Pour les habitants de la rue, c’est un aimable personnage folklorique. »
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PancracePancrace   25 octobre 2017
Pendant une année, elle passa par de nombreux emplois : secrétaire au bureau d'un avocat, employée chez un coiffeur pur dames, aide-soignante chez un dentiste. Elle abandonna tous ces emplois pour la même raison et après que ce furent répétées les mêmes péripéties : l'accueil chaleureux du patron, son intérêt excessivement enthousiaste puis les cajoleries, les cadeaux, les petites sommes d'argent, l’insinuation voilée qu'il pourrait y en avoir plus, avec, de son côté, un refus enrobé d'amabilité (pour ne pas perdre son emploi). Mais le patron continuait à mener jusqu'au bout sa tentative, jusqu'à cette dernière scène qu'elle abominait, qu'elle craignait et qui se reproduisait toujours : celle où le vieil homme insistait pour l'embrasser de force dans son bureau vide, ou bien se collait à elle, ou commençait à déboutonner son pantalon pour la mettre devant le fait accompli. Elle le repoussait loin d'elle et le menaçait de crier et de faire du scandale. Alors, il se transformait du tout au tout et découvrait son visage vindicatif. Il la chassait après s'être moqué d'elle en la traitant de Khadrat el-Chérifa* ou bien il feignait d'avoir mis sa moralité à l'épreuve et il l'assurait qu'il l'aimait comme sa fille, puis dès que l'occasion se présentait ( après que le danger de scandale avait disparu), il la renvoyait sous n'importe quel prétexte.

*Personnage très populaire qui avait été faussement accusée d'adultère mais réhabilitée.
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line70line70   18 mars 2011
- Maintenant, je vais te faire écouter la plus belle voix au monde. Une chanteuse française qui s'appelle Edith Piaf. La plus grande chanteuse de l'histoire de France. Tu en as entendu parler?
- Mais d'abord, je ne comprends pas le français.
Zaki fit un signe pour indiquer que cela n'avait pas d'importance. Il appuya sur le bouton du magnétophone et il en jaillit un air de danse au piano. La voix de Piaf s'éleva chaude, forte et pure. Zaki se mit à remuer la tête en cadence et dit :
- Cette chanson me rappelle des jours heureux.
- Que veulent dire les paroles?
- Elles parlent d'une fille qui est debout au milieu de la foule. Les gens la poussent malgré elle vers quelqu'un qu'elle ne connaît pas et, dès qu'elle le voit, elle se sent attirée par lui. Elle voudrait rester à ses côtés toute sa vie mais, soudain, les gens la poussent loin de lui. A la fin, elle se retrouve seule et l'homme qu'elle a aimé est perdu pour toujours.
- La pauvre!
- Bien sûr, cette chanson est symbolique. Cela veut dire que quelqu'un peut passer toute sa vie à chercher la personne qui lui convient et, au moment où il la trouve, il la perd ...
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LuniverLuniver   11 juillet 2014
Le professeur Hamed Hawas était un grand rédacteur de plaintes officielles. Il se sentait envahi d'une véritable jouissance à sélectionner un sujet de plainte, à formuler celle-ci avec éloquence, à la rédiger d'une écriture ordonnée, facile à lire puis à suivre l'affaire jusqu'à la fin, quelque peine que cela lui procure, car il se considérait, en quelque sorte, responsable du bon fonctionnement de l'ensemble des services publics que ce soit dans un endroit où il habite, ou qu'il ne fasse qu'y passer. Il trouvait toujours le temps, par exemple, de se rendre quotidiennement à la mairie du quartier, au gouvernorat ou à la police des services publics où il déposait ses plaintes, qu'il suivait ensuite d'une manière pressante et opiniâtre, contre les marchants ambulants qui stationnaient dans des rues très éloignées de l'endroit où il habitait parce qu'il estimait qu'il était de son devoir de pourchasser inlassablement tous les contrevenants par des plaintes incessantes jusqu'à ce que la police finisse par agir, les arrête et saisisse leur marchandise. Alors, le professeur Hawas observait de loin le spectacle, avec la satisfaction de celui qui a accompli son devoir sans défaillance.
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Videos de Alaa El Aswany (39) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alaa El Aswany
[EMISSION] LES COUPS DE COEUR DES LIBRAIRES 22-03-19
Chaque vendredi matin, Valérie Expert vous donne rendez-vous avec Gérard Collard pour leurs coups de c?ur... Voici les références des livres présentés dans l'émission du 22 mars 2019 :
Devenir de Michelle Obama aux éditions Fayard https://www.lagriffenoire.com/132691-livres-politiques-devenir.html
J'ai couru vers le Nil de Alaa El Aswany aux éditions Actes Sud https://www.lagriffenoire.com/123188-divers-litterature-jai-couru-vers-le-nil.html L'immeuble Yacoubian de Alaa El Aswany aux éditions Babel https://www.lagriffenoire.com/23382-poche-l-immeuble-yacoubian-babel-843.html
Les Déracinés de Catherine Bardon aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/143497-divers-litterature-les-deracines.html
L'Américaine de Catherine Bardon aux éditions Les Escales https://www.lagriffenoire.com/144643-divers-litterature-l-americaine.html
Homère le homard doit-il rester dîner ? de Catherine Meurisse, Finn Buckley aux éditions Phaïdon https://www.lagriffenoire.com/145599-divers-jeunesse-homere-le-homard-doit-il-rester-diner-.html
Ma chérie de Laurence Peyrin aux éditions Calmann-Lévy https://www.lagriffenoire.com/143733-article_recherche-ma-cherie.html
L'aile des vierges de Laurence Peyrin aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/143496-divers-litterature-l-aile-des-vierges.html
Trisomie 21 : Petites histoires ordinaires d'un enfant différent de Sophie Marselli et Bernadette Céleste aux éditions Tom Pousse https://www.lagriffenoire.com/145738-article_recherche-trisomie-21---petites-histoires-d-un-enfant-different.html
La culture décontractée !!!!! ABONNEZ-VOUS A NOTRE CHAINE YOUTUBE ! http://www.youtube.com/user/griffenoiretv/featured (merci) La boutique officielle : http://www.lagriffenoire.com
#soutenezpartagezcommentezlgn Merci pour votre soutien et votre amitié qui nous sont inestimables. @Gérard Collard @Jean-Edgar Casel
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