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ISBN : 2253117331
Éditeur : Le Livre de Poche (07/06/2006)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 81 notes)
Résumé :
Le Fleuve était rouge, le musicien noire et le piano blanc.
Curieux tableau, en fait. Et l'ensemble avançait au même rythme que la musique, une musique qui se glissait et se répandait dans la jungle comme un long serpent aux harmonies multicolores.

Amazone ou l'étonnante odyssée d'un piano blanc au coeur de la forêt amazonienne : un voyage aux sources de la musique, de la folie et du rêve.

Amazone a obtenu le prix Europe 1, en ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (33) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  16 janvier 2017
Un bien curieux tableau. Sur les eaux rouges de l'Amazone, glissant d'arbre en arbre, un radeau. Sur ce radeau, un piano blanc d'où s'échappaient une musique légère et rythmée, colorée d'accords de jazz. Une musique vivante et dansante. Assis sur un tabouret, un homme noir vêtu d'un smoking blanc, d'un chapeau blanc et de chaussures blanches.
C'était cet air qui était tout d'abord parvenu aux oreilles de la cinquantaine d'hommes occupés à boire de la cachaça, à jouer aux cartes ou à chiquer du tabac dans la taverne de Rodrigues, que tout le monde appelait colonel. Albert Cerveza Amrein, le barman, fut le seul à reconnaître le son du piano. Intrigués, les hommes sortirent et tous furent étonnés de voir ce noir vêtu de blanc jouer sur ce radeau. Comment était-il parvenu jusqu'à ce petit village d'Esmeralda, sis sur les bords du Rio Negro ? Aussitôt, le colonel se méfia de celui qui se faisait appeler Amazone Steinway, le seul survivant du naufrage du Belém ayant pour seul bagage ce piano. Une méfiance accrue d'autant plus que l'homme resta énigmatique quant à sa situation et sa destination...
Maxence Fermine nous offre un roman d'une simplicité rare et d'une grande sensibilité. À Esméralda, petit village sur les rives du Rio Negro, l'on fait la connaissance d'Amazone Steinway, ce virtuose du piano. L'arrivée de cet homme d'un noir d'ébène bouleversera à jamais les quelques hommes du village, notamment le colonel et Cerveza.
Ce roman est avant tout l'histoire d'un voyage, d'une rencontre, d'un amour fou, d'une promesse et d'un rêve. Sur fond de jazz, se déhanche une galerie de personnages hauts en couleurs, que ce soit Amazone qui va vers son destin ou le colonel qui fuit son passé. Une musique omniprésente qui rythme avec justesse cet incroyable voyage vers nulle part. Une ballade harmonieuse, émouvante, un brin magique et d'une grande richesse servie par des mots mélodieux et poétiques.
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le_Bison
  11 septembre 2017
Le soleil se couche dans la moiteur de la jungle. Seul au comptoir, je bois ma bière en silence, silence de la jungle. Clac ! un moustique en moins, tâche noire et sang sur le comptoir. le silence se fait de nouveau, silence de la jungle. le serveur me sert un verre de cachaça. le perroquet se tait. L'atmosphère se bloque. Il se trame un truc. Et dans truc, je n'entends rien de sexuel, à mon grand regret, la seule pute du village est avec le colonel. Un truc du genre spirituel, un verre de rhum se pose sur le comptoir. Il fait soif. Pour contrer le triptyque chaleur-humidité-moustique, en Amazonie, on compose avec bière-cachaça-rhum. le remontant de la vie. La musique de la vie. D'ailleurs, à propos de musique, suis-je le seul à l'entendre ? Je me retourne, personne dans la taverne. J'ai déjà oublié que je suis du genre à boire seul, dans ma vie. le silence s'est subitement tu. Des notes sortent du fleuve. Un piano blanc qui vogue le long du Rio Negro. Étonnant. Je crains d'avoir trop bu. Et pourtant, tout le village est là, sur les rives d'Esmeralda, curieux de cette musique, et de cet étranger qui joue du piano assis, les yeux fermés.
Il s'appelle Amazone Steinway, Amazone comme le fleuve, Steinway comme le piano. La musique de la vie, la vie est un long fleuve pas aussi tranquille que l'Amazone.
Pourquoi son piano blanc a-t-il échoué là ? Et lui donc, quel est son secret ? Il y a du mystère dans l'air, des questionnements qui me poussent à me retrancher sur mon comptoir. Une nouvelle bière, un nouveau verre de rhum. J'oublie le cachaça. L'exotisme a du bon chez les femmes, pas dans mon verre.
Alors que j'écoute la musique d'Amazone Steinway, les yeux clos, le coeur battant de souvenirs, d'ondes tropicales et de désirs sensuels, une voix me guide vers Esmeralda. Elle me susurre ses notes, et surtout elle me transporte dans la moiteur de l'Amazonie, pour une belle histoire d'amour et de regrets, de jazz et de musique, de bières et de rhums. Mon élément, doigts de pied en éventail dans le hamac, une blonde qui m‘apporte une bière, une brune qui m'évente avec sa feuille de bananier. Dis Steinway, tu peux me jouer un air, un de tes standards free. Oh oui, mon élément, mon univers, les moustiques en plus attirés par mon sang mêlé au rhum brun du coin.
La musique s'aventure dans mon coeur comme un moustique le ferait dans mon oreille. La lune illumine la jungle amazonienne. de verte, elle prend une teinte bleutée, un bleu-lune qui donne envie de s'y perdre. Une nuit d'une chaleur qui donne envie de se baigner nu dans une rivière de bière – l'onirisme du roman me charme si bien que je remplace sans état d'âme l'eau boueuse par des litres de cervezas locales. Une chaleur telle qui me voit finir la tête, la langue entre les cuisses d'une femme dégoulinante d'une sueur ambrée. Écoute. le silence. le jazz. le silence de ma vie.
Lien : https://memoiresdebison.blog..
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isabelleisapure
  11 juillet 2016
Pour la fête de la musique, la médiathèque de Vannes a eu la magnifique idée de mettre en évidence quelques livres consacrés à cet art pour le célébrer en y associant la littérature.
J'ai pu ainsi lire un livre magnifique et original et découvrir la plume précise et élégante de Maxime Fermine.
J'ai été conquise dès le premier chapitre par l'histoire de ce musicien noir assis devant un piano blanc, voguant au fil de l'Amazone sur un radeau de bois.
Amazone nous parle des erreurs d'un homme, Amazone Steinway, de ses rêves, de ses regrets et de l'importance du hasard dans sa vie.
Il y a les couleurs aussi: le rouge du fleuve, le vert de la forêt tropicale, Amazone, le jazzman noir et ce fameux piano blanc bien sûr. Tout ici est poésie. Des personnages attachants, pathétiques, déchus peuplent aussi ce formidable paysage.
La couverture est splendide et énigmatique, laissez-vous séduire. Ouvrez le livre et laissez le radeau descendre l'Amazone sur un air de jazz.

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JeanPierreV
  18 mai 2016
Une couverture pleine de mystères : des touches de piano, des cartes, des dés, un papillon et du café. Une incitation au rêve, à la détente, à la poésie, surtout quand on a beaucoup aimé "Neige" qui m'avait permis dé découvrir Maxence Fermine.
Alors quand la belle jeune femme du vide-grenier m'a dit "50 centimes", je lui ai donné un Euro..."Gardez tout, merci"...et le livre a commencé un nouveau voyage dans mes mains. J'étais le premier à voyager avec ce livre, jamais ouvert, jamais cassé, le parfum du papier neuf...
Elle ne saura peut être jamais ce qu'elle a perdu en gagnant 1 €
Elle a perdu un roman plaisir, et ces quelques heures de petit bonheur simple, cette détente qui vous vide la tête de vos soucis..elle a peut-être préféré trois épisodes d'une série américaine débile. Tant pis pour elle.
Un roman simple, fait des phrases courtes souvent pleines de poésie, sans violence, sans sexe, dans lequel même la mort est belle et donne à rêver.
Un Noir débarque un jour, assis à un piano blanc, posé sur un radeau de fortune, il descend l'Amazone en jouant du piano, et arrive dans un bar-bordel tenu par un colonel qui cherche à se faire oublier du monde...Le début d'un voyage dans cette Amazonie. Amazone Steinway , c'est son nom, n'est pas arrivé par hasard.
Je ne vous en dit pas plus.
Si vous cherchez un petit bonheur de quelques heures, sans "Prise de tête", un livre simple pour faire s'envoler des idées noires, des soucis, pour s'évader, faites ce petit voyage.
Je vais déposer ce livre sur un nouveau radeau, dans une boite à livres ou dans une bibliothèque disposant de peu de moyens afin qu'il permette à d'autres lecteurs d'écouter la musique du musicien Noir Amazone Steinway et de Maxence Fermine

Lien : https://mesbelleslectures.co..
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MissSugarTown
  25 mars 2012
J'ai regardé la couverture longuement, c'est une magnifique couverture qui annonçait un magnifique livre. Un piano.Un papillon. Des dés. Des cartes de jeu. Des graines de café.Tout ce que j'aime, si le café est un symbole de l'homme noir... Maxence Fermine. Un Grand homme. J'ai pour lui la même admiration que pour un maestro faisant une entrée annonçant déjà une magique symphonie...
C'est l'effet qu'avait fait sur moi Neige. C'est l'effet qu'avait fait sur moi la quatrième de couverture d'Amazone, lorsque je l'ai aperçu dans une petit librairie. J'ai serré le livre contre mon coeur presque par instinct.
"Le fleuve était rouge, le musicien noir et le piano blanc. Curieux tableau, en fait. Et l'ensemble avançait au même rythme que la musique, une musique qui glissait et se répandait dans la jungle comme un long serpent aux harmonies multicolores." Amazone ou l'étonnante odyssée d'un piano blanc au coeur de la forêt amazonienne: un voyage aux sources de la musique, de la folie et du rêve.
C'était trop moi.
C'est pourtant après plusieurs mois que je décide de sortir ce bijou de ma bibliothèque pour le déguster enfin. Faire durer le plaisir...
Je caresse la couverture. J'hésite à me lancer, de peur de trop vite le finir... Dès la première ligne, je suis séduite. Encore une fois. Je l'entrouvre et le lit comme si j'observais un monde magique de la serrure d'une porte, de peur de le brusquer... ou d'abîmer ce livre que j'ai envie de garder comme neuf.
J'adore ses phrases courtes. On se comprend. Ses mots, c'est comme s'il les chantait, comme s'il dansait dansait... telle une ombre noire sur une grande scène. Et tout le monde retient son souffle. C'est drôle mais c'est comme s'il jouait sur un piano qui nous racontait l'histoire...
A la librairie, il était le seul livre protégé par une couverture en plastique, comme si on connaissait sa vraie valeur, et il fallait avant tout le préserver. Comme un trésor.
Si seulement tous les mots avaient sur moi cet effet-la...
Maxence Fermine est un de ces auteurs qui vous marquent tellement que vous partez à la recherche d'un maximum d'informations sur eux ! Pour tenter de comprendre comment il a fait... pour être aussi merveilleux. Essayer de trouver son secret et peut-être en faire une règle générale à enseigner. Essayer de percer le mystère.
Ce livre aura certainement renforcé mon lien avec le piano, le plus vivant des instruments selon moi !
Dommage que je l'aie commencé assez tard dans la soirée, c'est un livre que j'aurai aimé lire d'une traite, son effet sur moi n'en aurait été que plus dense et intense !
Et décidément, cet auteur est fasciné par la neige !
Et dire que je l'ai découvert grâce à un baby challenge sur Livraddict l'année dernière et que je n'étais même pas sûre que Neige me plaise... ! Je suis trop ravie aujourd'hui d'avoir découvert cet auteur dont j'achèterai certainement tous les livres, qui iront se joindre à mes collections Jostein Gaarder, Amélie Nothomb, Haruki Murakami, et John Irving !
Maxence Fermine, c'est un peu le Haruki Murakami d'Europe... et dire qu'il n'est même pas assez connu !
L'histoire : Ce livre est l'histoire d'un voyage d'un homme noir jouant du jazz sur un piano blanc en plein Amazonie...
Lien : http://laculturehajarienne.b..
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Citations et extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
BMRBMR   12 janvier 2015
[...] C'était une nuit de pleine lune, avec une chaleur torride, des centaines de moustiques venus en cohortes des sources du Solimoes et pas mal d'électricité dans l'air. Une nuit à finir fin saoul, sans un sou, entre les cuisses d'une femme. Une nuit à se laisser vivre. La même nuit que la semaine précédente et sans doute que la semaine suivante. Une nuit de fête dans la jungle amazonienne.
Lorsque l'Indien poussa les portes de la taverne, la musique du piano s'arrêta. Et ça, c'était quelque chose d'étrange. Personne ne sut si c'était Amazone qui avait suspendu son geste ou le piano qui avait arrêté de jouer, mais tout le monde comprit qu'il se passait quelque chose d'insolite. Depuis qu'il avait échoué dans ce coin perdu, et dès qu'il commençait à jouer de ce piano blanc, Amazone ne s'était jamais arrêté au beau milieu d'un morceau de musique. Jamais. C'était un sacrilège qu'il n'avait jamais commis. Et là, l'Indien entra, en plein milieu d'un morceau de jazz, et la musique s'arrêta. Comme si les cordes de l'instrument avaient été sectionnées et que le piano sonnait maintenant à vide. On pouvait voir les doigts du musicien parcourir les touches du clavier muet, les effleurer avec des caresses que lui seul connaissait, former des accords de sixième, de septième et de neuvième, sans entendre le moindre son. Comme si Amazone Steinway s'était tout à coup mis à jouer un morceau de silence. Quelque chose de trop aérien et de trop subtil pour l'oreille humaine.
Tout le monde comprit que ce ne serait pas une nuit comme les autres et qu'il y aurait du grabuge. Tout le monde, même le pianiste. Il y avait là une quarantaine d'hommes, tous en sueur, disséminés dans la salle, certains accrochés au comptoir comme si leur vie en dépendait, d'autres occupés à jouer aux cartes, tous à discuter et à faire la fête. Quand l'Indien entra et que la musique cessa, tous se turent et regardèrent le pianiste sans comprendre. Mais dans le miroir que formaient ses yeux, il y avait la réponse à leur question. Un reflet qui se tenait debout, près de la porte d'éntrée de la taverne.
Tous les hommes tournèrent soudain la tête et dévisagèrent l'étrange apparition dans un silence pesant. On aurait dit que même les moustiques s'étaient arrêtés de voler. C'est que les nouvelles têtes se faisaient rares dans cette région, et chaque fois, c'était un événement auquel même les insectes avaient du mal à s'accoutumer.
L'Indien s'arrêta quelques secondes sur le seuil, relâcha les deux battants de la porte, ce qui produisit un grincement épouvantable, rajusta son chapeau d'une main lente et sereine et avança d'un pas. Il était désormais en pleine lumière et tout le monde put se rendre compte de sa haute taille et de son aura particulière. Son habit de toile beige lui donnait un air élégant peu habituel dans ce genre de contrée. Et le plus remarquable, c'était que malgré cette chaleur qui vous prenait à la gorge, malgré cette moiteur insupportable qui vous empoignait, il semblait n'en être nullement affecté.
Il resta quelques secondes sous la lumière puis avança lentement. Sept pas. Avec une lenteur calculée. Sept pas qui semblèrent durer une éternité.
C'était la première fois qu'un Indien yanomami venait à Esmeralda.
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marina53marina53   16 janvier 2017
Il finit par s'asseoir sur le tabouret et joua quelques notes. Deux ou trois accords mineurs improvisés sur la trame mélancolique qu'il avait en lui et qu'il tissait de ses doigts fluides. Cela donnait des ouvrages d'une éphémère beauté, des tapis de notes destinées à émouvoir le silence puis à s'en aller flotter vers les nuées.
Voilà ce que jouait Amazone Steinway. Pas seulement de la musique. Ce qu'il avait dans le cœur s'exprimait là, au moyen des quatre-vingt-quatre touches noires et blanches du clavier.
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marina53marina53   16 janvier 2017
Amazone joua longuement et pas une fois il n'ouvrit les paupières. Ses mains papillonnaient, plaquant des accords parfaits sur le piano blanc, sans la moindre fausse note ni même l'ombre d'une hésitation, et pourtant il ne voyait pas ce qu'il faisait. Il sentait, c'était tout. Le Suisse n'en revenait pas. Il venait de comprendre que la musique, lorsqu'elle est jouée parfaitement, n'a pas besoin de lumière. Comme l'Amazonie n'avait aucun besoin des hommes, pas même de leur présence.
La beauté se suffit à elle-même.
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le_Bisonle_Bison   24 juillet 2017
Albert Cerveza Amrein était un Suisse échoué en Amazonie suite à un concours de circonstances aussi inexplicable que fortuit, et qui, pour tromper son ennui, occupait la fonction de barman. Il était sans doute le seul à Esmeralda à savoir comment fabriquer de la bière et à posséder l’art et la manière d’en boire plus de dix litres sans tomber ivre mort, ce qui lui conférait une aura prestigieuse et lui donnait un pouvoir incommensurable sur le tas d’ivrognes qui avaient leurs habitudes à la taverne.
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le_Bisonle_Bison   26 juillet 2017
C’était la première fois depuis bien des années qu’il se levait avec autant de peine. Depuis la fois où, dans sa demeure du port de Belém, il avait tenté de conjurer la douleur causée par la perte de sa femme en noyant son chagrin dans un rhum ambré et parfumé de vanille, d’ananas et d’écorce d’orange amère. Cette ivresse rédemptrice, dont il n’était sorti qu’au bout de trois jours et trois nuits, lui avait fait comprendre que l’alcool n’avait pas le pouvoir d’effacer les peines, mais seulement de les teinter d’amertume.
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Maxence Fermine vous présente son ouvrage "La probabilité mathématique du bonheur" aux éditions Michel Lafon.
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