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Anne-Carole Grillot (Traducteur)
ISBN : 2266164864
Éditeur : Pocket (11/10/2007)

Note moyenne : 3.09/5 (sur 224 notes)
Résumé :
En 9000 avant J.-C., selon Platon, se dressait, au milieu de l'Atlantique, une île peuplée par des guerriers, les Atlantes. En quelques heures funestes, elle fut engloutie par les flots...
De nos jours, au large de la Grèce. Lors de l'exploration sous-marine d'une épave, l'archéologue Jack Howard trouve un disque en or qui donnerait la clé de la cité perdue. Au même moment, dans une nécropole égyptienne, le professeur Hiebermeyer découvre un papyrus rédigé e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (54) Voir plus Ajouter une critique
Escapist
  31 juillet 2014
Ah, Atlantis! Un titre qui fait rêver, un mot qui a lui seul nous fait voyager dans un univers ancestral, une fantaisie historique, un imaginaire inaccessible et pourtant attractif. La couverture elle-même incite au voyage et au mystère tandis que le résumé nous plonge dans les coins les plus obscurs de l'Histoire et la promesse d'une cité retrouvée: celle de l'Atlantide. En bref, un emballage attirant sur l'un des plus célèbres mythes de notre société ponctué d'une quatrième de couverture qui nous offre la promesse de l'aventure... et pourtant quelle déception!
Le défaut majeur de ce roman qui peine à atteindre les sphères du thriller est de trop vouloir en faire. "Docteur en archéologie, il fait autorité dans le domaine des civilisations disparues" nous informe la courte biographie de troisième page. Il s'agit plutôt d'un avertissement déguisé: "attention, thèse à haute teneur en données scientifiques et archéologiques". Car autant le dire, que les non-amateurs d'archéologie et de technologie de pointes militaires tracent leur chemin car ils ne trouveront dans cet ouvrage qu'un imbroglio de termes par trop précis, de noms barbares et une agaçante surabondance d'explications historiques. Oui David Gibbins maîtrise parfaitement son sujet, oui il fait honneur à l'archéologie et oui il aurait dû se cantonner à son domaine et non s'élancer dans la littérature. Ce roman est bien sûr lisible, mais disons que très rapidement le ton est donné et que moments d'ennui s'enchaînent à moments d'ennui. Les termes sont beaucoup trop techniques (les noms de chaque arme utilisée, dont on ne retrouve jamais deux pareilles, sont barbares et constituent un outrage à la poésie littéraire) et constituent plus une liste de tout le savoir en la matière de l'auteur qu'une véritable importance à l'histoire. S'y rajoutent également des discours pédants de connaissances et de théories de la part des personnages qui ne font qu'alourdir l'ensemble. Les dates s'enchaînent à une vitesse vertigineuses dans un maelstrom de chiffres qui perd à jamais le lecteur... et comme l'histoire est mal soutenue, finalement ce-dernier n'a guère l'envie de combattre et se laisse malmener par ces flots ininterrompus de données jusqu'à la prochaine pause dans le récit.
En plus de cette technicité assommante de savoirs scientifiques, David Gibbins semble ne pas savoir rester humble. Défaut professionnel sans doute, il donne trop de détails sur des événements historiques, se sentant obligé de rappeler les lieux et dates des faits, ce qui ne permet que de rallonger considérablement les phrases. Pour tout amateur de l'Histoire (ou toute personne dotée d'un minimum de culture), la plupart de ces détails sont des redondances irritantes et exaspérantes qui n'apporte rien à l'histoire même du roman.
Enfin, le troisième défaut majeur de l'ouvrage est de ne pas assez approfondir la période de 9000 avant J.-C, date où s'ancre une Atlantide à l'aube de sa perte. Seul le prologue permet de revivre ces siècles passés dans une ambiance mystique. A lire le résumé, on s'attend donc à ce que cette période prenne plus d'importance dans le roman, peut-être en alternant époque contemporaine et époque antique au fil des chapitres, de sorte à donner plus de cadence et de ne pas endormir le lecteur. Au contraire, le roman se fixe à décrire les déboires d'un comité de scientifiques menés par des archéologues qu'aucune situation ne laisse jamais à l'imprévu, dont le savoir est pénible et rébarbatif et qui doivent à la fois affronter les mystères que soulèvent l'Atlantide et un exécrable cinglé de taliban mû par l'appât du gain. Quel originalité! Quant aux personnages, ils rivalisent de connaissances tandis que le héros Jack est maître en l'art de la perfection. Tout finalement lui réussi et il nage comme un poisson dans l'eau dans des problèmes que même John McClane ne pourrait résoudre. Et pourtant Jack Howard y arrive: beau comme Apollon, riche à faire pâlir Crésus, plus doué qu'Indiana Jones en archéologie, il maîtrise à la perfection tout ce qu'il touche, que ce soit un hélicoptère, un sous-marin, missiles nucléaires, armes à feu en tout genre... il en fait presque passer ses compétences archéologiques comme un hobby.
Le sujet de l'Atlantide est pourtant fécond, et David Gibbins possédant suffisamment de connaissances dans le milieu de l'archéologie, il est donc dommage qu'il n'est pas utilisé ce savoir à meilleur escient. Les quelques moments d'actions sont les bienvenus jusqu'à ce que des termes techniques viennent anéantir tout espoir de voir l'histoire s'envoler vers une approche plus littéraire. Si les théories et les suppositions des personnages sont travaillés en détail, de sortent que nous avons l'impression qu'ils récitent chacun un rapport de stage (donc que l'aspect improviste des situations est abolis), ce n'est pas le cas des moments d'action. Les milieux sont mal décrits, ce qui ajoutent à la confusion du lecteur qui visualise avec difficulté chaque scène. Les éléments descriptions somme toute importants sont brouillés au profit d'une mise en lumière sur l'aspect purement scientifique de chaque situation.
David Gibbins mérite parfaitement son doctorat en archéologie et son savoir des civilisations antiques est respectable, seulement il manque une part cruciale de matière littéraire pour faire de son ouvrage un roman. Il semble oublier que son lecteur n'est pas familier à son domaine et donc se perd dans des détails minutieux. Il y a pourtant une bonne idée à traiter l'Atlantide et certaines scènes qui méritent de s'attarder pour les lire si seulement l'ensemble ne se voulait pas une thèse tentant de convaincre sur la géolocalisation de cette île dont les us et coutumes sont dépeints de manière trop utopique. Si Gibbins semble très prosaïque et professionnel dans la majeure partie de son roman, il se laisse facilement convaincre par l'idéal chimérique lié à la mystérieuse légende de l'Atlantide.
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Fx1
  21 octobre 2017
Bonsoir et bienvenue pour une nouvelle chronique !
Votre serviteur est heureux de vous retrouver !
Aujourd'hui nous allons parler d'un auteur que votre serviteur ne connaissait pas, mais qui officie dans un genre qu'il apprecie beaucoup.
Votre serviteur en a assez des romans de genre, où les supers flics traquent les supers psychopathes, avec du sang à foison, des intrigues ineptes et moûlts détails écoeurants ...
Votre serviteur pour se distraire apprécie beaucoup les romans avec une base historique, abordants l'archéologie, des romans contemporains ...
Le "Da Vinci code " est notablement apprécie d'ailleurs ...
Tout d'abord d'ailleurs un petit mot sur la comparaison entre Gibbins et Brown...
Pourquoi fâire une comparaison alors qu'il n'y a aucun point commun ??!!
Brown est un auteur qui situe des intrigues généralement en villes, que Gibbins lui privilégie les histoires se situant en mer ...
Autre diffèrence , Il n'y a pas tant de mystère que cela chez Gibbins, cet homme est une pointure en archéologie, en histoire, et s'avère féru de plongée sous marine, trois thèmes qui reviennent dans ce roman...
Brown n'a aucun rapport avec tout cela ...
Si un parallèle devait être fâit, peut être devrait'il etre entre Gibbins et Berry , qui sont dans deux styles qui peuvent se rejoindre ...
Sur le plan du style, nous ne sommes pas dans de la litterature, mais dans un roman de divertissement , donc l'on ne s'attend pas à une écriture soutenue, toutefois, c'est très agréable à lire, Gibbins ne veut pas livrer un roman bacle et on est bîen au dessus d'auteurs que beaucoup trouvent "géniaux " comme Pessl ou Tartt ...
Gibbins n'a pas d'autre ambition que de partager sa passion pour l'archéologie, pour la plongée, et il y parvient fort honnêtement, dans un opus qui si Il ne révolutionne pas la Litterature, presente nombre de points positifs, qui s'avère distrayant sans prendre le lecteur pour un imbecile, et qui s'avère au final particulierement addictif !
Il n'y a que de peu de defauts dans cette oeuvre de serie B, bîen charpentée, qui instruit le lecteur sur l'archéologie qui plus est !
Au final, un livre tres sympathique, qui donne envie d'y revenir !
Portez vous bien et lisez des livres !
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BlackKat
  24 avril 2015
Quel point commun entre une épave minoenne découverte par l'équipe de la Seaquest, au large de la Grèce, un papyrus rédigé en grec trouvé dans une nécropole égyptienne et des relevés topographiques effectués par les confrères de la Seaventure au large de la Turquie?
Les découvertes de Jack Howard, archéologue, entr'autres, et de son équipe, le Professeur Dillen, le Docteur Hiebermeyer, Katya et Costas, principalement, risquent de révolutionner L Histoire: L'Atlantide n'est peut-être plus un mythe mais une réalité.
Mais alors que les recherches pourraient se dérouler dans le calme et la sérénité, les artefacts découverts étant de véritables petits trésors, ils sont l'objet de grande convoitise de la part de... pirates... Oubliez la vision d'un Jack Sparrow truculent, c'est une petite armée de pointe qui se profile, avec à sa tête, Aslan, chef de guerre ayant tiré tous les avantages de l'éclatement soviétique pour asseoir son réseau mafieux, et ne reculant devant aucun déversement de sang pour s'approprier les précieux vestiges du passé et alimenter ses divers trafics.
La Seaquest et la Seaventure, fleurons de l'UMI, Université Maritime Nationale, et tous ceux qui ont le malheur d'être à bord, sont en danger.
Danger qui est en passe de toucher l'intégrité d'une partie du globe lorsque les plongeurs découvrent en Mer Noire l'épave d'un sous-marin soviétique bourré d'armes nucléaires, disparu quelques années auparavant.
Et l'angoisse est à son comble lorsqu'un volcan se réveille, mettant à nouveau en péril le site présumé de l'Atlantide.
Jack Howard et ses amis arriveront-ils à se sortir de ce guêpier où les siècles se télescopent?
J'entame une période où je recherche un peu de culture dans mes lectures et quoi de mieux que de relire les romans de David Gibbins!
Mais alors là, attention, je préviens, je mets en garde, j'allume toutes les alarmes au rouge!
Je ne le ferai que pour ce roman car il est le premier de cet auteur mais ce qui suit est valable peu ou prou pour chacun des romans qui succède à Atlantis.
Si vous n'êtes pas fan inconditionnel d'archéologie, d'Histoire (oui, oui, celle avec un grand H!) et de technologie, passez votre chemin!
Si vous n'avez pas l'esprit ouvert et imaginatif, la porte est par là!
Parce qu'avec David Gibbins, même si le lecteur a droit à une forte dose d'action et d'aventure à la Indiana Jones (la comparaison est inévitable!), il est avant tout le réceptacle d'un savoir, d'une instruction, de recherches et de théories. L'histoire et l'intrigue sont archi documentées, étayées et démontrées! Tant qu'il est difficile de faire la part de la fiction et de la réalité dans ce roman! On sent la passion de l'auteur pour la plongée sous-marine, L Histoire, la précision des détails sur les trouvailles archéologiques, les sciences et innovations gravitant autour des recherches des civilisations anciennes, l'intérêt pour la géo-politique également.
Certains trouveront cela très rébarbatif, je le conçois! Les descriptions sont très minutieuses, parfois teintées d'un vocabulaire technique, et les apartés technologiques et historiques sont fréquents. Mais pour ma part, cette sur-sollicitation de mon neurone me coupe systématiquement du monde extérieur! C'est une lecture addictive et fascinante, le rendu est tellement captivant qu'on oublie son rôle de lecteur pour vivre réellement cette recherche aux côtés de Jack Howard et de son équipe.
La description des épisodes de plongée sont extraordinairement précises et retranscrivent idéalement l'atmosphère sous-marine, entre monde de calme beauté et parfois malaise oppressant. C'est un dépaysement total! Et attention à l'ivresse des profondeurs!
Et qui n'a jamais été intrigué, titillé par le mystère de l'Atlantide? Et même si le sujet de l'Atlantide est populaire, l'auteur est loin d'être tombé dans la facilité car sa théorie tient efficacement la route!
Et sans se perdre dans les rêveries utopiques des mythes, la réalité de la piraterie moderne et des organisations mafieuses viennent cadencer redoutablement le travail des chercheurs qui, sans cela, pourraient nous endormir au fil des pages.
Le seul petit bémol que je peux émettre est le manque de profondeur personnelle des personnages. Ils sont tous très intelligents, des puits de science, très efficaces mais gagneraient en capital sympathie s'ils lâchaient un peu plus de coeur et d'émotions, si leurs compétence et passion pour l'archéologie étaient une miette moins mises en avant. Il y a certes de très belles amitiés, notamment celle de Costas et Jack, mais l'ensemble manque un peu de chaleur, à mon sens.
Par contre, j'ai apprécié les quelques pages de références, en fin d'ouvrage, histoire de nous remettre les pieds sur terre: de rendre à L Histoire les véritables découvertes et de nous laisser, pour le rêve, la part fictionnelle de ce roman.
Pour ma part, David Gibbins est un des meilleurs auteurs qui ont su dépoussiérer avec talent le gros stéréotype de l'archéologue vieillot et ventripotent ou, à l'opposé, le cliché d'un certain Indiana bourrin et maladroit... le tout en y introduisant habilement du thriller moderne, de la géo-politique et de l'aventure.
C'est un roman pour lecteur passionné, attentif et concentré. Si vous l'êtes, le plaisir livresque est entre vos mains!
En route, donc, pour la suite de l'aventure... avec le chandelier d'or!
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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Marcellina
  30 octobre 2016
Surprenant que Steve Berry cite régulièrement cet auteur…
Rien à voir pourtant si ce n'est la richesse de leur imaginaire historique.
Si vous avez envie de vous plonger dans un pavé de 500 pages dont plus de la moitié est en fait un mode d'emploi du genre de ceux que l'on reçoit avec tout appareil électrique, alors ce livre est fait pour vous. Les armes à feu, les munitions, les bateaux, les avions, les hélicoptères, les appareils hyper sophistiqués utilisés de nos jours par les archéologues et compagnie, tout y passe dans le moindre détail et parfois aussi compréhensible que ceux traduit directement du chinois au français par un ordinateur.
Les personnages sont quant à eux d'une platitude exaspérante et ennuyeuse. le héro doit mourir, ou plutôt presque mourir en fait, au moins dix fois en quatre jours et malgré cela, aucune empathie ne s'est créée. Et tous sont de la même étoffe de papier, sans âme, sans caractère, sans profondeur.
Pas vraiment de rythme si ce n'est une succession invraisemblable d'événements qui aurait pu donner le ton si l'auteur n'avait voulu nous instruire avec autant de détails tout à fait inutiles pour la bonne compréhension de l'histoire.
L'histoire maintenant se tient et aborde un sujet qui passionne toujours à savoir l'existence de l'Atlantide et surtout sa vraie localisation. Tout s'enchaîne à merveille même si tout finalement va beaucoup trop vite pour être un tantinet crédible.
Bon, c'est aussi un thriller, donc plaçons des méchants, très méchants, qui vont juste mettre de gros bâtons dans les roues du récit déjà bien encombré… Vraiment pas de chance que le sous-marin russe perdu se trouve justement au niveau de la porte d'entrée du saint des saints de la citée perdue…
La couverture est belle, attirante, la quatrième est intrigante, et le tout est ennuyeux. En gros, j'ai pas vraiment aimé...
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Miaka
  10 juin 2009
Ce livre, on me l'avait conseillé sur un des forums auquel je participe depuis deux ans. Férue d'archéologie et de lecture depuis toute petite (je voulais être archéologue), il m'a paru intéressant de lire un livre qui concilie deux passions. D'autant que la couverture est très jolie. Oui, parce que pour moi, la couverture d'un livre est très importante, c'est elle qui va me donner envie de découvrir un peu plus le livre si je ne connais pas son résumé. Alors si elle est jolie, c'est un plus non négligeable.
Autre plus, c'est chez Pocket. J'apprécie énormément cet éditeur qui soigne son travail et qui offre une souplesse très agréable à ses livres.
Revenons en à Atlantis, je m'égare un peu du sujet là. J'ai donc commencé la lecture avec plaisir, sans aucune apréhension. Dans l'ensemble, j'ai aimé. C'est très bien écrit (on se plait à découvrir avec les protagonistes les batiments historiques, à ressentir ce que eux ressentent), haletant à certains moments critiques (du fait de la très bonne description, on rentre bien dans l'ambiance), mais sans aucune surprise. Gros soucis: le vocabulaire, à certains moments, est trop "professionnel" l'auteur nous distille des élèments sur des avions ou des technologies et leurs caractéristiques qui n'ont aucun rapport avec l'histoire, et dont on se fiche royalement. C'est très pénible et cela rend la plongée dans l'histoire beaucoup plus difficile ( Sérieusement, on s'en fiche que tel avion soit un Xmachinchose qui fasse ça et ça dans un champ de bataille, et qui peut faire un gros trous avec tous ses bidules et tout et tout... Je vous ai soulé là hein! Imaginez alors que c'est cent fois pire dans le bouquin). A certains passages, j'ai eu beaucoup de mal à visualiser où se trouvaient les personnages devant l'affluence de données inutiles. En parlant des personnages, ils me paraissent beaucoup trop cultivés. C'est bien trop facile, ils connaissent tout, savent comment utiliser et déminer une bombe, comment démarrer un sous-marin,... Bref, c'est des MacGyver (*Mode Générique On*) archéologues (*Mode Générique Off*), c'est pénible et ça discrédite légèrement l'histoire qui à déjà le problème du manque de surprise. Manque de surprise dans le sens où les élèments de suspens sont devinables de manière beaucoup trop évidente. L'aspect archéologique est mis de coté pendant une grande partie de l'histoire pour le coté thriller du livre. On ne retrouve vraiment cet aspect qu'au dernier quart d'Atlantis, c'est dommage.
J'ai apprécié la note de l'auteur qui en dit un peu plus sur les élèments historiques qu'il a utilisé pour son livre. C'est très intéressant à la lecture et ça donne envie d'en savoir plus.
Pour conclure, j'ai aimé, c'est sympathique, mais j'aurais pu m'éviter des maux de cranes si l'auteur n'avait pas compliqué inutilement son histoire. 50/50 donc, pour un livre qui ne tient pas toutes ses promesses mais qui reste plaisant dans la découverte de la cité perdue.
Lien : https://parole2libraire.word..
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
domisylzendomisylzen   27 septembre 2015
 La plate-forme était encerclée par un anneau de mégalithes immenses, des pierres d’au moins deux mètres de circonférence, trois fois plus hautes qu’un homme, s’élevant à la verticale. Celles-ci, érodées par des millénaires d’intempéries, avaient jadis été finement travaillées. Elles étaient surmontées de grandes dalles plates qui formaient un linteau circulaire continu. A l’intérieur, se trouvaient cinq trilithes indépendants, l’ensemble des paires de pierres recouvertes de leur linteau décrivant un fer à cheval ouvert vers l’ouest en direction du cône volcanique.
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petite-feepetite-fee   28 juillet 2010
Ces gens ne sont pas là pour dénicher des reliques de l'Antiquité, affirma Jack tandis qu'ils remontaient la galerie accroupis. Ils doivent se dire que nous avons trouvé leur prise et que nous ne pouvons pas communiquer avec la surface. S'ils nous éliminent, ils pourront conclure la transaction qui avait si mal tourné il y a des années. Ce n'est plus seulement l'Atlantide qui est en jeu. A cinq mètres d'ici, il y a suffisamment d'armes nucléaires pour anéantir la civilisation occidentale.
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raynald66raynald66   25 janvier 2014
"Mon Dieu, murmura-t-il, le symbole d'Atlantis !"
L'espace d'un instant, ils restèrent ébahis. Les épreuves de ces dernières heures se dissipèrent d'un seul coup et ils furent de nouveau envahis par l'émotion extraordinaire de la découverte.

"Dans les Aquapod, nous avons vu ce symbole taillé sur un immense disque, juste devant les pyramides, se souvint Jack. Cela aurait un sens de le retrouver ici.
"Oui, dit Katya. C'est une sorte de talisman attestant du caractère sacré du lieu."
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BlackKatBlackKat   30 mars 2015
L'idée dangereuse selon laquelle la guerre accélère le progrès technologique est une illusion moderne. Les bénéfices des avancées réalisées dans les domaines de l'ingénierie et de la science ne compensent pas l'épuisement de l'ingéniosité humaine pour la conception de méthodes de destruction.
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MarcellinaMarcellina   30 octobre 2016
Lentement, presque imperceptiblement, le sous-marin se mit à bouger, à craquer et à grincer. Il s'éleva avec un bruit de plus en plus fort qui le parcourut de part en part. C'était comme si une créature hibernant depuis longtemps finissait par se réveiller, comme si un géant endormi se levait à regret après une éternité d'un sommeil paisible.
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Le masque de Troie par David Gibbins aux Editions First parution le 9 juin 2011
« Qu'obtient-on en croisant Indiana Jones et Dan Brown ? Réponse : David Gibbins » Daily Mirror 1876. Mycènes, Grèce. Lors d'une fouille secrète, l'archéologue Heinrich Schliemann découvre le masque d'or d'Agamemnon et un autre artefact dont il ne parlera jamais. 1945. Allemagne. La libération d'un camp de concentration révèle des indices menant à des antiquités volées par les nazis, mais aussi à une arme bien plus terrifiante que toutes celles jamais conçues. de nos jours, en mer Egée. Jack Howard retrouve l'épave d'une galère de guerre qui aurait fait partie de la flotte d'Agamemnon et se lance dans une chasse au trésor de tous les dangers à travers toute l'Europe. Mais de la guerre de Troie à la Solution finale, l'Histoire dissimule de nombreux et monstrueux secrets. Et à vouloir les exhumer, Jack va prendre le risque de perdre ce qu'il a de plus précieux ...
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