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ISBN : 2253184225
Éditeur : Le Livre de Poche (25/02/2015)

Note moyenne : 3.42/5 (sur 59 notes)
Résumé :
Robin Timariot est à la croisée des chemins. Son frère aîné, Hugues, vient de décéder, et Robin doit décider s’il reste à la Commission européenne à Bruxelles où son avenir semble tracé, ou s’il revient dans l’entreprise familiale que son frère dirigeait. Avant de trancher, Robin s’accorde quelques jours pour randonner seul sur la levée d’Offa, près de Knighton. Sur un sentier, alors qu’il contemple le paysage, il croise une femme avec laquelle il échange quelques m... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
nameless
  18 octobre 2015
Le temps d'un autre” est le 3ème roman de Robert Goddard que je lis après “Heather Mallender a disparu” et “Par un matin d'automne”, et pour la 3ème fois, je me heurte aux mêmes difficultés, la première étant que je ressens une légère distorsion entre l'écriture de cet auteur réputé et ma lecture comme lorsque l'on regarde un film en VO dont les sous-titres ont une demie seconde de décalage avec les répliques des personnages dans leur langue originelle. La seconde, particulièrement dans “Le temps d'un autre”, c'est que bien que l'action se situe dans les années 90, j'ai l'impression de lire un roman qui se déroule à l'époque victorienne. Enfin, le personnage de Robin Timariot m'a un peu agacée. Jugez par vous-mêmes :

Voilà un homme, dont la profession est d'être eurocrate dans une Commission européenne à Bruxelles, dont il dit qu'elle “présente d'indubitables avantages”, parmi lesquels une sécurité absolue et une relative prospérité, suivis d'une retraite anticipée et d'une pension indexée sur le coût de la vie (p.13). Je ne lui reproche pas son statut mais bien de ramener les fonctionnaires à si peu, il ne dit pas un mot des missions qui lui sont confiées ni comment il les accomplit. Robin prend une dispo pour aller redresser l'entreprise familiale Timariot & Small, fabricant de battes de cricket, après la mort prématurée de son frère Hugh qui la dirigeait avant lui, au moment où à Bruxelles ou ailleurs “Le traité de Maastricht déferlait sur les parlements d'Europe et où quantité de postes juteux allaient certainement apparaître dans son sillage” (p. 222).

Voilà un homme qui vit seul, ours dans sa tanière, d'où il rejette toute intrusion féminine parce que vivre seul le dispense de toute responsabilité, de tout tracas : “J'avais peu d'amis et aucun passe temps en dehors de la randonnée. Depuis la rupture avec Ann, j'avais soigneusement évité toute intimité avec un autre être humain. Pas seulement d'ordre sexuel, mais tout ce qui revenait à baisser la garde. Je trouvais l'étroitesse de mon existence étrangement réconfortante de par son côté ascétique. Je voyais de plus en plus combien une vie solitaire était sans risques – et peu exigeante. Et je commençais à me dire que ce serait probablement mon choix” (p. 223). Malgré cette profession de foi dédiée à la solitude librement consentie et recherchée, inexplicablement, lors d'une randonnée sur la levée d'Offa, il déclenche une fixette sur une femme, lady Praxton qu'il croise durant quelques minutes. Malheureusement pour elle, quelques heures plus tard, elle finit violée et assassinée, en compagnie d'un peintre médiocre. Comme par hasard, le seule femme qui le fait vibrer, meurt, c'est pas cool. Plutôt que de vivre dans le présent, Robin préfère fantasmer sur une femme pour laquelle il n'aura aucun engagement à prendre puisqu'elle est morte.

Naylor, un voleur séduisant, “un petit délinquant dont la société était débarrassée” (p.322), sert de coupable idéal, mais la solution de l'énigme n'est pas dans son arrestation ni dans son jugement, sinon ce roman ne compterait pas 591 pages de longues et quelquefois pénibles digressions sur les états d'âme de Robin qui culpabilise, selon moi, d'une manière disproportionnée. A partir d'une rencontre fortuite avec une belle inconnue, Robin dit lui-même (p. 354) : “J'avais entraperçu des fragments de vérité et je les avais pris pour des certitudes. J'avais construit toute une version de la réalité à partir du peu que je savais. Et à présent, brusquement, je voyais qu'elle n'était qu'un travestissement de la vérité”.

Je déplore qu'entre Robert Goddard et moi, rien ne se passe, sans doute pour des motifs qui me sont imputables puisqu'il est unanimement acclamé pour son talent. Je n'ai pas réussi à me passionner pour les errances cérébrales de cet homme égocentrique, toujours en retrait des événements, qui ne fait que les subir ou les observer. Rien de ce qui lui arrive n'est de sa faute. Je n'ai pas réussi à me sentir proche de Lady Praxton qui se passionnait avant de périr, pour la peinture expressionniste, ni davantage pour sa famille. Je n'ai sans doute pas compris pourquoi Robin, des années durant, est animé du “désir de posséder le secret que Louise Praxton avait emporté dans sa tombe. Pouvons-nous changer quoi que ce soit, à votre avis ?”, (p. 260) phrase énigmatique formulée par la défunte lors de leur brève rencontre, sur la levée d'Offa, près de Knighton, le 17.07.90, peu avant 19h00.

Sorry ! 3 *** quand même parce qu'évidemment, c'est bien écrit, et qu'il y a de très jolies descriptions de la campagne anglaise.








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sandrine57
  06 août 2015
A la mort de son frère Hugues, Robin Timariot abandonne son poste à la Commission européenne de Bruxelles pour réintégrer le giron familial et l'entreprise que son frère dirigeait. Avant d'avertir sa famille de sa décision, il s'accorde quelques jours pour se ressourcer le long de la levée d'Offa. Au cours de cette randonnée en solitaire, il croise un bref instant la route d'une belle femme mélancolique avec qui il échange quelques mots. L'histoire aurait pu s'arrêter là, mais arrivé chez sa mère à la fin de son périple, il découvre que la femme a été violée et assassinée, le soir même de leur rencontre. Robin appelle immédiatement la police pour se signaler en tant que témoin. de fil en aiguille, il fait la connaissance des deux filles et du mari de la victime qui l'entraînent dans leur sombre histoire de famille.
Robert GODDARD, c'est la campagne anglaise, la bonne société, les secrets de famille et le fil du destin qui se déroule laissant le héros pantois, sans véritable prise sur les événements. Robin Timariot est l'un de ses personnages bien sous tous rapports dont la vie va être bousculée, trop poli, trop bien élevé, trop romantique pour se révolter contre le cours des choses. Il pourrait même passer pour niais...Mais, à sa décharge, il faut dire que l'auteur lui a concocté une intrigue alambiquée à souhait où trier le faux du vrai est une gageure. Mensonges, manipulation, meurtres, suicide, rien ne lui sera épargné dans sa recherche de la vérité.
Si le tout est vraiment plaisant, ce roman souffre tout de même de certaines longueurs et est clairement en-dessous des autres livres de GODDARD. Pourtant, on se laisse prendre à ce jeu de dupes et on aime à se promener sur la levée d'Offa, entre Angleterre et Pays de Galles.
Pas inoubliable mais divertissant, pour une lecture d'été.
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jeandubus
  15 mars 2015
Le temps d'un autre.
A la mort de son père, Robin Timariot quitte son poste pépère et bien rémunéré de fonctionnaire européen pour rejoindre l'entreprise familiale de battes de cricket dans les Midlands. Avant de se décider vraiment il s'offre une petite randonnée d'une semaine dans la campagne. En chemin il croise celui de la séduisante Louise Paxton qui lui offre de le raccompagner à son hôtel. Il décline l'invitation et le regrette aussitôt.
Louise Paxton est violée et assassinée quelques heures après mais Robin ne l'apprendra par les journaux qu'à son retour à Bristol.
A partir d'un hasard comme celui-là, Robert Goddard tricote sur 600 pages une écharpe qui menace à tout moment de vous étouffer. On n'est pas chez Douglas K. et le hasard garde donc son échelle : J'entends par là qu'il n'entraine aucune série de catastrophes pour le narrateur mais simplement une modification progressive de son point de vue et de sa perception des autres. Beaucoup plus subtil en fait ( avec un titre façon Douglas K.)
Un peu comme pour Harry Quebert, le lecteur se prend à soupçonner tout le monde de mensonge ou d'arrière-pensée. A juste titre d'ailleurs puisque tout n'est qu'apparence et que seuls semblent vrais les sentiments que Robin porte à la belle inconnue croisée sur un chemin de campagne.
L'implication de la famille de la défunte avec celle de Robin forme un écheveau inextricable d'où personne ne sort indemne, mort ou vivant. Car la mort n'est pas ici un drame, c'est le plus souvent une libération d'un vie insupportable pour celui ou celle qui disparait.
La police se fait balader comme les autres et Robin reste prisonnier de son histoire jusqu'au bout. Mais quelle histoire autre que celle qu'il a fabriquée ? A-t-on besoin de tout savoir au bout du compte ?
Un suspens et un ton parfaits, sans grandiloquence, sans effets inutiles. On découvre aujourd'hui cet excellent auteur des années 90, avec un grand plaisir.
Encore !!!

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Fx1
  14 mai 2016
Nouvel opus dans ce cycle Goddard qui est en cours .
Je dois avouer que je ne comprends pas ce qui a pu entraîner tant de critiques peu positives sur cet opus .
J'aborde Goddard pour ma part avec à l'esprit l'idée qu'il va me surprendre en proposant un nouveau style , une nouvelle route à chaque opus , et içi encore je ne suis pas déçu .
Il y un élément qui revient de manière récurrente dans l'oeuvre de Goddard , c'est sa fascination pour les mystères et les secrets .
Il semble que cet aspect romanesque le passionne , et ïl le fâit ressortir à chaque opus , de maniere différente .
Il adore fouiller dans les non dits des familles , dans les zones d'ombre , que l'on cache avec la plus grande des précautions ....
Içi l'on retrouve cet aspect si addictif chez lui .
Car oui , le lecteur qui découvre Goddard devient addict ...
Cet opus , demeure inédit jusqu'à cette édition , pour une raison qui semble totalement illogique au vu de la qualite du matériau en présence , cet opus s'avère peut être le plus psychologique de l'ensemble de l'oeuvre de Goddard .
C'est peut être cet aspect qui a tant rebute les lecteurs de thrillers sanglants , bourrés de twists ridicules , de supers flics et de psychopathes...
Içi Goddard propose davantage un drame psychologique qu'un thriller ...
Certes , il y a des morts , mais le fâit est que ce n'est pas cela qui intéresse Goddard içi , ïl focalise son regard ,et invite le lecteur à en faire de même , sur un point finalement rarement explore dans la litterature , la psyché humaine .
Oui , Ïl fâut accepter les passages sans suspense aucun , avec des dialogues , avec de l'attente , cela n'étant jamais vain , mais au contraire passionant ...
Goddard construit içi un puzzle mental particulièrement jubilatoire ...
Il invite le lecteur à une plongée au coeur de l'âme humaine , àu plus profond de l'être , du subconscient , dans des territoires où l'on ne va jamais , mais où sont tapis les vrais visages de l'humain...
Tout cela est un vaste programme , on aurait pu croire qu'il etait prétentieux , voir même inconscient de s'aventurer sur ces territoires , qui sont abordés avec de gros souliers en general , par les scénaristes de série B , et autres téléfilms ...
Içi , ce n'est pas un vulgaire thriller psychologique que l'on découvre , mais un drame psychologique sur fond de thriller ...
Chaque personnage est étudié , dissèque , on sait tout de chacun et chacune des protagonistes de cette intrigue , qui peut paraître nébuleuse à ceux qui attendent juste d'un thriller qu'il soit efficace , qu'il leur apporte des frissons , Goddard se moque de cet aspect , ïl a une confiance en lui qui le conduit à élaborer un récit qui meme si ïl reste sur le plan du style relativement lambda , s'apparente à une étude psyschologique d'une pertinence rare ....
Ïl fâut bîen voir néanmoins que cela demande au lecteur un effort de patience , de concentration , de réflexion ....
Mais quelle jubilation intellectuelle quand l'on y reflechis ...
Goddard propose içi d'exploser les carcans du thriller de supermarche pour convier le lecteur à une mise en abyme passionante de l'âme humaine ....
On en vient à regretter que le style soit aussi passe partout sur le plan lexical , car avec cet aspect en plus , cet opus aurait était encore plus jubilatoire ...
En l'état c'est un page turner de très haut niveau , qui doit être decouvert et apprécie à sa juste valeur !!
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GeorgesSmiley
  02 septembre 2018
Quatrième Robert Goddard et toujours le même plaisir de tourner les pages. Je suis devenu un inconditionnel et donc, à ce titre, dédaigneux de toutes les invraisemblances de ses scénarii.
Comment expliquer cet à priori ? le goût du mystère, d'abord. Avec Robert Goddard, on n'est jamais déçu si on aime les histoires mystérieuses. Lorsque la vérité éclate à mi-roman, tout étonné on se demande, la première fois, pourquoi si tôt et pourquoi faut-il continuer à lire puisqu'on sait tout. Bien sûr, on ne sait rien et, de chausse-trappes en rebondissements, nous apprenons que la vérité de mi-roman n'est qu'un faux semblant. La qualité et le soin qu'il apporte au cadre de ses histoires ensuite. de Rhodes, Madère ou ici Biarritz nous finissons toujours par revenir dans le quadrilatère (au sud-ouest de Londres) Oxford-Portsmouth-Plymouth-Bristol, qu'il semble bien connaître et qu'il dépeint mieux qu'un guide touristique. le lecteur conquis ne rêve plus que de suivre les pas de ses personnages, même s'il faut affronter un ciel noir d'orage ou une ondée fine et pénétrante de printemps pour apercevoir l'arc-en-ciel.
Ses héros enfin. Comment disait-on ? Fleurs bleues ? Un regard, un moment partagé, une sensation et les voilà partis, transis comme des adolescents, prêts à toutes les folies juste pour espérer, retrouver ou se souvenir de la Femme qui a incendié leur coeur et leur esprit. Victimes de machinations, du hasard ou de leur pusillanimité comme ici, ils sont les héros des occasions perdues, acceptant de se mettre en danger en abandonnant sans hésiter routine et sécurité pour vivre une aventure dont la flamme amoureuse est le ressort essentiel. On compulse de vieux journaux, de mystérieuses photos, des carnets intimes à la recherche d'une vérité toujours fuyante, toujours différente, on interroge les amis, les parents, les témoins d'une histoire ou d'une vie qui ramènent toujours au mystère et, pour tout dire, c'est très agréable. Qu'importe les invraisemblances, le lecteur que je suis en redemande.
Goddardophile un jour, Goddardophile toujours !
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
namelessnameless   16 octobre 2015
Wendy avait interdit qu'on fume à l'intérieur en raison des risques de tabagisme passif pour les enfants. Ce que je trouvais parfaitement ironique, étant donné que je n'avais jamais vu ces petits démons être un instant passifs.

Page 133 - Le Livre de poche
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namelessnameless   12 octobre 2015
Peut-être poursuivons-nous toujours des fantômes, des emblèmes ou des ressemblances fortuites. Peut-être que ceux vers qui nous sommes attirés ne sont en réalité qu'une version affadie de la chose réelle que nous ne rencontrerons jamais.

Page 105 - Le Livre de poche
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rkhettaouirkhettaoui   11 août 2015
La femme que j’avais croisée ce premier soir ne s’effaçait pas de ma mémoire. Au contraire, ma rencontre avec elle semblait prendre de plus en plus de sens à mesure que j’avançais. Moins à cause des paroles que nous avions échangées que du soupçon qu’en la laissant partir si facilement j’avais laissé filer une occasion – sexuelle, psychologique – absolument magique. Je ne connaissais ni son nom ni son adresse. J’ignorais tout d’elle. Et désormais je ne le saurais jamais. C’était une pensée mélancolique soulignée par la solitude. Pourtant, elle renforça ma résolution. Quoi qu’il arrive, je ne retournerais pas à l’existence que j’avais laissée derrière moi.
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GeorgesSmileyGeorgesSmiley   02 septembre 2018
Je partis dès que je pus obtenir deux semaines de congés et trouvai la station balnéaire* encore hésitante à affronter le tumulte de la pleine saison. Ses façades blanches et ses toits ocre bordaient cinq kilomètres de vagues, de sable et de rochers avec une dignité qui, bien que délabrée, était indéniable. Torquay avec la crânerie gauloise, si vous voulez. Et je le voulais. J'aimais les plages désertes à l'aube. Le picotement des vents salés. Les après-midi éblouissants et les soirées langoureuses. Cet air, jamais obséquieux, d'être le paradis de tout homme. Et de toute femme, aussi.
*Biarritz
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namelessnameless   11 octobre 2015
Être injoignable finit par apparaître comme une situation déraisonnablement agréable.

Page 27 - Le Livre de poche
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Videos de Robert Goddard (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Robert Goddard
LES COUPS DE COEUR DES LIBRAIRES 23-11-18
Chaque vendredi matin, Valérie Expert vous donne rendez-vous avec Gérard Collard pour leurs coups de c?ur... Voici les références des livres présentés dans l'émission du 16 novembre 2018 :
Leurs enfants après eux - Prix Goncourt 2018 de Nicolas Mathieu aux éditions Actes Sud https://www.lagriffenoire.com/121213-divers-litterature-leurs-enfants-apres-eux.html
Aux animaux la guerre de Nicolas Mathieu aux éditions Babel https://www.lagriffenoire.com/?fond=produit&id_produit=35774&id_rubrique=363
No society. La fin de la classe moyenne occidentale (Documents, témoignages et essais d?actualité) de Christophe Guilluy aux éditions Flammarion https://www.lagriffenoire.com/126825-essais-philosophique-documents--temoignages--et-essais-d-actualite---no-society---la-fin-de-la-classe-moyenne-occidentale.html
Alain Decaux raconte de Alain Decaux aux éditions Perrin https://www.lagriffenoire.com/132843-encyclopedie-alain-decaux-raconte.html
Encyclopédie du film noir Volume 1 : USA 1912-1960 de Patrick Brion Broché aux éditions Télémaque https://www.lagriffenoire.com/131072-livre-sur-le-cinema-encyclopedie-du-film-noir---volume-1-usa-1912---1960.html
Indélébiles de Luz aux éditions Futuropolis https://www.lagriffenoire.com/131207-achat-bd-indelebiles.html
L'Arabe du futur - volume 4 de Riad Sattouf aux éditions Allary https://www.lagriffenoire.com/125718-achat-bd-l-arabe-du-futur---volume-4.html
La brigade des cauchemars Tome 1 de Franck Thilliez et Yomgui aux éditions Jungle https://www.lagriffenoire.com/95114-bd-la-brigade-des-cauchemars-sarah-vol1.html
La brigade des cauchemars Tome 2 de Franck Thilliez et Yomgui aux éditions Jungle https://www.lagriffenoire.com/116736-achat-bd-la-brigade-des-cauchemars-t2.html
La Croisière Charnwood de Robert Goddard et Marc Barbé aux éditions Sonatine https://www.lagriffenoire.com/131891-nouveautes-polar-la-croisiere-charnwood.html
Le journalisme avant internet : Au temps fou des grands reporters de José-Alain Fralon aux éditions Tengo https://www.lagriffenoire.com/133075-article_recherche-le-journalisme-avant-internet---au-temps-fou-des-grands-reporters.html
Tombée des nues de Violaine Bérot aux éditions Buchet-Chastel https://www.lagriffenoire.com/103773-divers-litterature-tombee-des-nues.html
Mon Italie de Simone Zanoni et Jean-claude Amiel aux éditions La Martinière https://www.lagriffenoire.com/128307-livres-de-cuisine-mon-italie.html
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Retrouvez l'ensemble des coups de coeur de Gérard Collard et de vos libraires préférés ici : https://www.lagriffenoire.com/11-coups-de-coeur-gerard-coll? https://www.lagriffenoire.com/
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