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Emmanuel Guibert (Illustrateur)Alan Ingram Cope (Antécédent bibliographique)
EAN : 9782844142610
122 pages
Éditeur : L'Association (05/03/2008)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 70 notes)
Résumé :
Le troisième et dernier volume de La Guerre d'Alan d'Emmanuel Guibert était plus qu'attendu, le tome 2 remontant déjà à 2002. Entre-temps Guibert a publié avec le succès que l'on sait Le Photographe, avec Frédéric Lemercier et le regretté Didier Lefèvre. C'est donc après un tournant majeur dans son parcours qu'Emmanuel Guibert est revenu à la retranscription en bande dessinée des souvenirs d'Alan Ingram Cope. Ses lecteurs ne seront pas déçus!: avec ces 120 pages épo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
antoineperroud
  13 avril 2012
Après 2 tomes de très grandes tenues, ce nouvel épisode de la vie d'Alan Cope par Emmanuel Guibert était attendu depuis longtemps. Pour rappel, Guibert et Cope s'étaient lié d'amitié il y a quelques années, passionné par la vie de cet américain Guibert avait décidé d'en faire une BD. Après la formation et la guerre (tome 1 et 2), nous retrouvons Alan démobilisé à tous les sens du terme : peu ou pas de boulot et errance géographico-philosophique. En fait, ce dernier (?) volume raconte tout le reste de la vie de Cope : son retour raté aux USA, ses rencontres importantes et son encrage définitif en Europe. Cope raconte à sa manière ses souvenirs et Guibert les transfigure de façon très subtil grâce à sa plume.
Ce troisième tome de la Guerre d'Alan est le plus faible de la série. D'un récit universel (la guerre, le soldat, l'apprentissage, le doute) on passe à une histoire plus personnelle; Cope face à ses choix et ses doutes. J'ai eu un peu de peine à me sentir totalement concerné par le parcours d'Alan. Il a eu des épisodes heureux, malheureux, il a fait des rencontres ordinaires et extraordinaires, il a évolué et s'est trouvé. Cope est toujours honnête et raconte sans fard les hauts et les bas de son existence. Une vie parmi des millions, intéressante parfois, ordinaire souvent.
Guibert a fait de son mieux pour retranscrire tous ces souvenirs mais on le sent un peu gêné aux entournures. Il aime beaucoup son "personnage" tant qu'il se ballade et se construit par les rencontres, cela donne de très belles pages fortes (forêt, montagne).Avec l'âge Cope ne bouge plus beaucoup et devient bavard, le résultat sont des pages surchargées de texte qui étouffent la narration délicate qui a fait la force des deux premiers volumes.
Tout n'est pas à jeter dans cette BD, et de loin ! Mais 120 pages pour 45 ans de vie, les deux premiers tomes (200 pages) se déroulent sur 3-4 ans, ce n'est pas assez, c'est trop condensé. le système narratif basé sur l'anecdote ne fonctionne plus aussi bien.
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laurent35
  24 février 2020
Voilà que je finis le tome 3 de la guerre d'Alan et ce fut agréable
la richesse d'une vie
Il y en a des plus riches que d'autres c'est sûr mais toutes mérite d'être raconter pour le devoir de mémoire notamment et l'humanité qui y règne
Chacun de nous, nous vivons notre vie comme nous le pouvons et si nous prenons le temps de raconter ou de transmettre notre expérience de vie à quelqu'un , nous lui donnons quelques conseils précieux pour vivre sa vie car il faut vivre la vie pour pouvoir la connaître et c'est le temps qui nous enseigne "ses rudiments"
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keisha
  25 août 2008
Ayant apprécié la série "Le photographe" et les deux premiers tomes de "La guerre d'Alan", je me devais de poursuivre la route avec Alan Ingram Cope, GI en Europe à partir de 1945.
Alan déroule ses souvenirs, pas toujours dans l'ordre chronologique. Il ne s'agit pas de raconter de grandes aventures, mais des petits faits qui ont marqué ou orienté sa vie. Il parle de ses rencontres, de sa propre vie aussi mais sans insister.
Dessins en noir et blanc, quelques photos, on retrouve un peu l'ambiance graphique du Photographe.
J'ai été un peu désorientée par ce tome 3 qui couvre une large période temporelle. Les gens apparaissent, puis disparaissent, comme dans la vraie vie ! Alan cherche cependant à garder le contact et j'ai aimé le récit de la recherche de ses amis, parfois des années après. Passages fort émouvants parfois. Alan reconnait : " Je n'avais pas vécu ma propre vie".
Je n'oublierai pas non plus quelques épisodes magnifiques : la découverte des séquoias, la soirée avec les renards et juste une page où apparait la vue extraordinaire sur Los Angeles illuminée.
Superbement dessiné ; les scènes nocturnes aussi ... mais l'écriture blanche sur fond noir peut se révéler inconfortable à la longue.
http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-20889514.html
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Ladydede
  07 janvier 2013
Le dessinateur et auteur Emmanuel Guibert utilise la bande dessinée pour donner forme aux souvenirs d'Alan Cope, un ancien soldat Américain qui lui a raconté sa vie quotidienne durant la Seconde Guerre mondiale. Pendant plusieurs années, Guibert a écouté cet homme dérouler le fil de son existence.
Dans ce troisième tome, Alan, toujours par les dessins d'Emmanuel Guibert, nous raconte sa vie après la fin de son service militaire : le retour aux Etats-Unis, l'amour pour l'Europe, sa recherche professionnelle et surtout ses rencontres et ses amitiés. J'ai beaucoup aimé le fait que le narrateur jette un regard critique sur sa vie, sur son comportement et sa vie professionnelle. de plus, Alan est un homme qui va passer une bonne partie à retrouver les personnes qu'il a rencontré au cours de la guerre et en Europe. Cette trilogie nous montre qu'Alan, qui en fait a très peu connu la guerre, est un homme attachant, un homme ordinaire pris dans le tournant de la seconde guerre mondiale, un homme à la recherche de son identité. J'apprécie toujours autant les dessins d'Emmanuel Guibert et notamment ceux de la fin qui ont été magnifiquement mis en couleurs.
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chartel
  22 février 2009
La série "La guerre d'Alan" se poursuit avec le tome 3. le personnage d'Alan prend au fur et à mesure du récit de ses aventures ou même de ses errements une profondeur et une dimension remarquable. le paradoxe de cette histoire est l'apparente solitude d'Alan, alors qu'il ne cesse d'être entouré, de rencontrer diverses personnes au gré de ses pérégrinations en Europe ou aux Etats-Unis. Mais ses amitiés ne peuvent que trop rarement se pérenniser du fait même du caractère instable d'Alan. de fait Alan vit seul : personne ne l'accompagne réellement dans son quotidien, l'amour semble absent, ses probables enfants également, tout juste est-il fait référence à un premier mariage. Ces silences sur l'intimité amoureuse d'Alan en dit long sur ses choix et son parcours de vie; une vie consacrée aux rencontres et aux partages, sujets principaux de ce tome, telles des marques temporelles matérialisées par des correspondances, des photos, des retrouvailles; des souvenirs générateurs de sentiments nostalgiques quand arrive les temps des adieux obligés par le passage à la mort de ceux qui participèrent au fondement de ce récit.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
RhlRhl   10 mars 2012
Je me suis exercé à voir mon existence depuis le début (...). Il arrive beaucoup de choses dans une vie, pendant 50 ans. J'ai essayé de les envisager lucidement, dans l'ordre chronologique, mais pas toujours. Revoir des gens, des situations, réentendre des mots. Ce que j'avais fait de bien et de pas bien. La façon dont les autres - consciemment ou inconsciemment - avaient influé sur la formation de mon être. (...) j'en suis arrivé à la conclusion que je n'avais pas vécu ma propre vie. Je n'avais pas vécu la vie de la personne que je suis. J'avais vécu la vie de la personne qu'on voulait que je sois, c'est différent. Et cette personne là n'a jamais existé.
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giatigiati   08 février 2020
J'ai compris en même temps que je ratais ma vie et que la race humaine ratait la sienne. Pour à peu près les mêmes raisons : une intelligence et des goûts artistiques pas exploités. Un encombrement de dogmes, de mauvaises valeurs et d'idées fausses. Une sorte de maladie psychique de l'homme qui ne sait pas quoi faire avec sa vie. Des habitudes catastrophiques. Une dilapidation aberrante des biens de la terre. Une incapacité, par obsession de soi, à s'ouvrir à la véritable spiritualité de l'existence.
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IJKLM__PIJKLM__P   10 février 2019
Je n’aimais plus la vie de l’Amérique. J’aimais le pays, la terre, les gens, mais je n’aimais plus la mentalité. Elle a beaucoup de bon, pourtant, la mentalité américaine, mais il lui manque le fond de l’existence. Et c’est pour ça que, sous certains aspects, l’Amérique va si mal. La plupart des Américains vivent sur la surface de l’existence, moi je voulais vivre sur le fond.
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llGPCllllGPCll   16 avril 2020
Il faut dire une chose,
c'est que cet arbre,
on ne peut pas l'imaginer
tant qu'on ne l'a pas vu
et on ne peut pas le comprendre
quand on le voit.
On le ressent, c'est tout.
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IJKLM__PIJKLM__P   10 février 2019
Vera avait une beauté qui m’attirait et qui venait certainement de l’âme, quelle que soit la façon dont on définit ce mot. C’est une chose beaucoup plus profonde que le caractère ou le sang, chez une personnes. Et ça la rend belle. Il y a des gens qui sont jolis et qui pourtant, ont une beauté qui ne vous frappe pas, ou d’une façon très superficielle.
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Vidéo de Emmanuel Guibert
Alors que Sardine de l'espace vit ses aventures à la TV sur Télétoon+, il n'oublie pas les lecteurs et lectrices et le voici donc de retour également en librairie le 10 juillet 2020 avec L'intelligence archificelle, 14ème volume en bande dessinée (Emmanuel Guibert et Mathieu Sapin) On vous offre les 10 premières pages à lire ici : https://www.dargaud.com/bd/Sardine-de-l-espace/Sardine-de-l-espace/Sardine-de-l-espace-tome-14-L-Intelligence-Archificelle
>Histoire de l'Europe depuis 1918>Histoire militaire 2de guerre>Résistance (Deuxième guerre mondiale : 1939-1945) (41)
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