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Clara Gourgon (Traducteur)
ISBN : 2298154627
Éditeur : France loisirs (01/07/2019)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 12 notes)
Résumé :
un simple sujet de conversation... Pour s'intégrer et devenir l'une des leurs. De retour dans sa ville natale depuis un mois, Joanna ne pensait pas à mal en répétant à son club de lecture la rumeur entendue devant les grilles de l'école : la ville de Flinstead abriterait sous une fausse identité, Sally McGowan, qui défraye la chronique dans les années 60 pour avoir poignardé à mort, à seulement dix ans, un petit garçon de cinq ans.

Mais c'est quelques... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Antyryia
  15 octobre 2019

- C'est vrai que tu dors dans un cercueil ?
C'est une question que de jeunes adolescents m'ont réellement posés, il y a de nombreuses années, quand j'adoptais au quotidien un look des plus gothiques.
J'habitais alors dans un minuscule village d'une centaine d'habitants du nom de Gouves, et forcément je ne passais pas inaperçu.
Cheveux longs, vêtu de cuir, les ongles vernis en noir ... C'était suffisant pour que les imaginations s'emballent et pour que les rumeurs les plus étranges circulent à mon sujet.
Je n'ai par ailleurs jamais démenti.

Qu'est-ce qui fait que garder un secret soit aussi difficile ?
Pourquoi colportons-nous des ragots, qu'ils soient ou non fondés ?
Je ne juge pas, il m'est moi-même parfois difficile de garder ma langue dans ma poche quand j'ai entendu parler d'une anecdote croustillante ou quand certaines confidences sont difficiles à garder. Les intentions peuvent même être louables quand on ne sait pas comment réagir face à des informations dérangeantes et que l'avis d'une tierce personne peut permettre de prendre du recul et de mieux comprendre soi-même.
"Une question innocente. Un aveu soufflé au creux de l'oreille. Il n'en faut pas davantage pour lancer la machine et changer le cours de toute une vie."
Mais avouons-le, la majeure partie du temps, l'intention n'a rien de noble. Il s'agit de se rendre intéressant, d'amuser la galerie, de se moquer des travers d'une personne déjà peu appréciée. Alors on colporte des bruits de couloir, des morceaux d'intimité, de vieilles histoires ridiculisant un collègue, un supérieur, un voisin.
Peu importe que ce soit fondé ou pas. Peu importe le mal que ça pourrait causer.
Et si c'est suffisamment intéressant nos interlocuteurs le raconteront à leur tour.

Si Joanna Critchley a commencé à répandre une rumeur dans la petite ville de Flinstead, sur la côte anglaise, c'était par simple souci d'intégration.
Ou encore pour détourner le sujet d'une conversation embarrassante.
"Ici, les secrets ne restent pas des secrets bien longtemps."
Oui, ses motifs étaient animés des meilleures intentions. Mais c'est elle bien elle qui enclenchera un engrenage de suspicion et de haine.
"Si seulement j'avais fermé ma bouche à cette réunion au club de lecture ..."
Nouvellement arrivée, Joanna a préféré quitter Londres pour différentes raisons personnelles.
Afin de permettre à son fils métis, Alfie, de se faire des amis, elle jouera les langues de vipères pour se rapprocher d'autres mamans prétentieuses, et confirmera ce qu'elle a entendu dire et qui a plus ou moins été confirmé par le père d'Alfie, journaliste : Sally McGowan serait bel et bien l'une des résidentes de Flinstead.
"Elle a assassiné un petit garçon dans les années soixante alors qu'elle n'avait que dix ans."
Autrement dit, l'une des nombreuses vieilles dames résidant dans cette petite bourgade où tout se sait très vite, où les rumeurs se répandent comme des traînées de poudre, serait une meurtrière d'enfant. Et vivrait impunément sous une nouvelle identité, placée sous le programme de protection des témoins.
Et peu importe l'âge qu'elle avait au moment des faits, peu importe qu'un demi-siècle se soit écoulé.
Qui que ce soit, elle n'est pas la bienvenue.
Commence alors une chasse aux sorcières.
Aucun pardon n'est possible.
Et si la foule en colère découvre de qui il s'agit, la meurtrière devenue proie pourrait bien être victime de la vindicte populaire.
Pour Joanna qui culpabilise, pour les habitants avides de vraie justice, pour Michael Le journaliste qui tient sûrement un scoop, Sally McGowan devient une obsession.
Mais fait-elle seulement partie des habitants ? Et si ces derniers s'en prenaient à la mauvaise cible ?
"Des gens ont été contraints de quitter leur foyer à cause de rumeurs infondées."
Et qui est à l'origine des menaces à peine déguisées que reçoit la narratrice ?
"Les rumeurs tuent."

Là où le roman se distingue des autres thrillers psychologiques, c'est qu'il nous force à nous poser des questions.
Ici, la culpabilité de la meurtrière est atténuée du fait de son jeune âge au moment des funestes évènements.
En outre, il semblerait qu'elle ait vécu une enfance particulièrement difficile, avec un père extrêmement violent.
Et puis les évènements remontent à cinquante ans. Peut-on jamais pardonner à un meurtrier d'enfant ? Peut-il y avoir une date de prescription ?
"Aimeriez-vous que Sally McGowan habite juste à côté de chez vous ?"
Sincèrement ?
C'est à peine plus rassurant qu'un pédophile remis en liberté.
Il y a des gestes qui ne peuvent jamais être excusés, des secondes chances qu'on ne peut pas accorder tant elles paraissent inacceptables.
Et il faut de plus se mettre à la place de la famille de la victime. Parce qu'au final personne n'a été puni pour le meurtre du petit Robbie.
Sally McGowan a d'abord été envoyé dans un centre sécurisé où on lui a inculqué des valeurs, où des éducateurs ont lentement effacé les bases d'une enfance détruite. On lui a appris l'empathie, on lui a donné de nouveaux repères.
"Ils ne paient pas pour les horribles crimes qu'ils ont commis. Bien au contraire, ils reçoivent un traîtement de faveur qu'ils ne méritent pas."
A la suite de quoi le gouvernement lui a accordé l'anonymat, et la possibilité de tout recommencer ailleurs.
Mais incarner une nouvelle personne, devoir mentir constamment, ne jamais pouvoir se libérer d'un si lourd passé n'est-il pas une forme suffisante de punition en soi ?
"Elle a eu la chance d'échapper aux médias, contrairement à nous, les victimes, qui en avons subi les assauts quotidiens. Pourquoi a-t-elle le privilège d'avoir une vie privée ?"
Comment rendre une justice équitable dans de tels cas ?
L'affaire Sally McGowell fait bien sûr écho à la jeune et bien réelle Mary Bell, qui en 1968, la veille de ses onze ans, tuait un premier enfant de quatre ans.
Là encore sa folie meurtrière était liée à une enfance dévastée : Non seulement sa mère se prostituait mais la gamine elle-même devait satisfaire sexuellement certains clients.
Après douze années d'incarcération, les premières dans une institution pour jeunes délinquants, elle pourra recommencer sa vie sous un nouveau nom, protégée par l'anonymat.
Le parallèle est évident.
Qui incriminer ? Les principaux responsables sont les parents, mais on était dans les années soixante et ils n'ont tué personne, aussi atroce et irresponsable qu'ait pu être leur éducation.
Et à partir de quel âge devient-on assez responsable de ses actes pour être incarcéré à vie ? Quel châtiment sera jugé suffisant pour un jour envisager d'absoudre un meurtrier ?
Je suis sûr que les prisons américaines regorgent de psychopathes qui ont eu une enfance difficile. Ils n'en n'ont pas moins commis des actes monstrueux.
Et dans les rues trop souvent se retrouvent des tueurs libérés ne présentant soit disant plus aucun risque pour la société, jugement ô combien erroné parfois.
Sally McGowan a-t-elle été suffisamment punie ou la famille de la victime aurait-elle mérité une autre forme de justice afin de pouvoir faire son deuil d'un petit garçon en tout état de cause innocent ?
Mon reproche principal serait de dire qu'à ces questions complexes qui demandent beaucoup de subtilité dans leur approche, le choix de Lesley Kara a été de trancher dans le vif avec un final bien trop manichéen, presque contradictoire avec toutes les nuances grises qu'elle délivre sans son roman.
Mais la conclusion n'en demeure pas moins surprenante et réussie, après un roman suffisamment rythmé pour tenir en haleine le lecteur du début à la fin.
Grâce aux procédés habituels des thrillers de ce type : Petits secrets et gros mensonges, vie familiale, menaces, révélations progressives.
Un peu trop de personnages qu'on confond un peu au début mais au fur et à mesure on apprend à reconnaître les plus importants.
Un premier roman prometteur donc, au déroulé classique mais qui a le mérite de faire réfléchir aux conséquences inattendues que peuvent provoquer les ragots que l'on participe à répandre sans réfléchir.
Et qui oblige à s'interroger sur les enfants tueurs, sur la possibilité d'une réelle rédemption, sur la notion de justice rendue ou encore sur nos propres réactions en apprenant qu'un voisin aurait purgé une peine pour un crime abominable.
Quel serait alors notre regard ?
* * *
Quelques semaines plus tard, dans le petit village de Gouves ( Pas-de-Calais ).
- Eh Huguette comment vas-tu ? Tu veux rentrer boire une tasse de thé ?
- Salut Georgette. Avec plaisir ! Justement j'en ai une bien bonne à te raconter. T'sais qu'j'ai fini La rumeur hier ? Ben après j'suis allé voir sur l'ordinateur c'que les gens y'z'en avaient pensé.
- Ah oui ? C'est passé à la grand' librairie ?
- Attends, t'vas pas m'croire. Tu te souviens du jeune gars un peu bizarre habillé tout en noir à la fin des années 90 ? C'ti qui s'promenait tout le temps la nuit ? Eh ben il l'a lu aussi et il fait un avis sur la blogosphère. Il se fait appeler Antyryia.
- Oui Huguette, j'm'en rappelle bin. J'le trouvais bizarre, j'préférais changer d'trottoir quand j'le croisais çui-là.
- Oh si tu savais ! Il avoue même qu'il dormait dans un cercueil et qu'il sacrifiait des animaux, c'est écrit noir sur blanc de son propre aveu.
Forte de ces révélations, Georgette a enfin un autre sujet de conversation que le temps maussade et ses rhumatismes. Elle se confie à son médecin, à son facteur, à sa coiffeuse.
- Dans l'temps on avait un vrai voyou au village. Un fou dangereux qui dormait dans un cercueil et qui buvait le sang des animaux et aujourd'hui il se fait appeler Vampyryia. Il tient un blog où y raconte toutes les salop'ries qu'il a faites.
Denis, le facteur, affirme désormais à qui à qui veut l'entendre qu'enfant, il a vu un homme voler un bébé dans un landau et se transformer en chauve-souris en emmenant sa proie vers les Carpates.
Ravie de pouvoir faire la conversation, Mélanie révèle à ses clientes qu'on a enfin remis la main sur le monstre de Gouves qui a sévi à la fin du XXème siècle. Tout en colorant les cheveux, frisant, découpant, permanentant, bouclant et frisant, elle raconte comment le tueur s'est lui même trahi sur internet en diffusant des photos de ses victimes, de jeunes femmes égorgées et exsangues dont il buvait le sang.
Le docteur Clarisse s'empresse quant à elle de divulguer à tous ses patients qu'un ancien habitant de la commune était nécrophile et déterrait des cadavres encore frais pour en abuser.
"Peu importent qu'elles soient vraies ou fausses. Plus les rumeurs se répandent, plus elles gagnent en force."
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missmolko1
  03 août 2019
The rumour m'a tapé dans l'oeil et j'attendais sa sortie en paperback avec impatience. J'ai passé un bon moment de lecture malgré une fin assez prévisible.
Joanna vit avec son fils dans une petite ville côtière d'Angleterre. A la sortie de l'école, elle entend une rumeur : une ancienne meurtrière vivrait dans la ville sous une nouvelle identité. Si au départ, elle ne prête pas d'attention à ce ragot, naïvement, elle va répandre le message très rapidement à ses risques et périls.
J'ai beaucoup aimé le suspense et la tension qui monte progressivement. On se met peu à peu, tout comme notre héroïne, à soupçonner tout le monde et le roman est habilement construit. Malheureusement, j'avais deviné la fin dès les premières pages. Mais cela n'a en rien gâché ma lecture et je dois dire que j'ai passé un très bon moment. On tourne les pages à toute vitesse et le personnage de Joanna est terriblement attachant.
C'était la première fois que je lisais un roman de cette auteure et je pense que je renouvellerai l'expérience car j'ai aimé son style. Mon édition de ce roman contient les premières pages de son futur roman à paraitre et cela me rend déjà curieuse.
Lien : https://missmolko1.blogspot...
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Low_Livropathe
  27 septembre 2019
"Les rumeurs sont comme des grainess dispersées aux quatre vents. Il est impossibe de prédire où elles termineront leur course, mais s'il y a bien une certitude, c'est qu'elles finiront par atterrir quelque part." Joanna vie dans une petite ville nommée Flinstead avec sa mère et son fils. Un jour elle depose son fils a l'école et choppe la rumeur devant les grilles de l'école... As ce qui parait Flinstead habriterait sous une fausse identité, la jeune tueuse d'enfant Sally McGowan. Elle va le rapportée à son club lecture. Mais ce qu'elle ne sait pas c'est que cela va se repandre assez vite... On se mettre a suspecter tout le monde, a mesure que les pages se tournent.
🔔MON AVIS : un tres bon roman assez tenant avec un suspense tres palpable... J'avoue que Joanna m'a ennervée beaucoup beaucoup... Elle diffuse la rumeur et après s'en veut de l'avoir dit. Et puis elle recommence, encore et encore... 😤 Mais ferme ta bouche 🙊... mais avoue on le si elle ne la fermais pas ce ne serait pas un plaisir a lire... un mélange d'émotions est bon signe pour moi... les chapitres sont assez courte et tres prenant... Une tres bonne lecture
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LeMondeDeMarie
  29 août 2019
La plume de l'auteure nous emporte dans une intrigue prenante et construite de manière tout à fait originale. On se plait à suivre Joanna qui, après avoir nourri et propagé une rumeur, va voir l'angoisse et la crainte envahir son quotidien. Ce qu'elle a fait dérange et son fils est menacé.
Une tueuse d'enfants, Sally McGowan, vivrait à Flinstead sous protection des autorités. de fausses accusations qui sèment le trouble, une personne innocente persécutée. Jo voudrait revenir en arrière, trouver comment réparer sa faute mais cela est-il encore possible!?
J'ai beaucoup aimé les personnalités des protagonistes et le fait que nombreuses sont les femmes qui pourraient être la fameuse Sally. Les indices sont là pour nous pousser dans nos hypothèses. Par moment le flou nous envahit car nos certitudes volent en éclats. Mais ce que j'ai le plus apprécié c'est que le dénouement est totalement inattendu. La vérité sera révélée, elle blessera et remettra de nombreuses choses en question.
Un récit avec un rythme qui reste assez constant sur une bonne partie du texte. Il faut attendre le dernier quart pour que la tension monte véritablement et trouve son apogée sur la fin. Une fin qui tient en haleine et captive tant par l'enchaînement des faits que par les révélations.
Ici, l'auteure nous pousse aussi à nous interroger sur la protection par la police des personnes ayant purgé une peine de prison. Comment réagirions nous si on apprenait qu'une personne ayant commis un crime vit dans notre ville sous protection de la police!?
Une lecture avec laquelle j'ai passé un excellent moment. Un intrigue à la construction originale, aux protagonistes attachants et surtout, au dénouement totalement inattendu et palpitant.
+ Lire la suite
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VirtuellementVotre
  12 septembre 2019
La rumeur… Tout commence par une discussion innocente, lancée par deux personnes sans arrière-pensées. Des paroles jetées en l'air pour simplement parler… Mais des mots à l'importance capitale, des mots capables de faire du mal et de briser la vie d'une personne. Voilà ce nous propose Lesley Kara avec son nouveau roman sorti début juillet.
C'est une histoire absolument fascinante que nous offre l'autrice, car elle démontre la rapidité avec laquelle les gens se forgent une opinion. Elle nous propose de suivre la traînée de poudre laissée par les ragots colportés et c'est avec beaucoup d'interrogations que l'on parcourt ce texte, tentant de rassembler les indices et prenant part bien malgré nous à une sorte de chasse aux sorcières.
On ne peut d'ailleurs jamais savoir si les gens sont honnêtes ou non et de ce fait, plus on avance dans ce récit, moins on ne peut s'empêcher d'imaginer des choses. Une sorte de psychose s'installe, une peur incontrôlable de faire face au pire et de découvrir la vérité. Car l'obsession que les habitants de Flinstead développent à l'encontre de Sally McGowan ramène les curieux, relance les colportages. Dans cette petite ville où tout se sait, où rien ne reste secret, chaque comportement devient alors douteux.
Et je suis la première à admettre avoir cherché qui pouvait bien se cacher derrière les menaces, les photos et autres événements créent simplement pour instiller la peur. Toutefois, malgré mes suspicions, malgré ma certitude d'avoir démasqué la fameuse Sally, je me suis fait prendre au piège de la toile tissée par Lesley Kara. Lorsque les pièces du puzzle se sont enfin assemblées, je n'en suis pas revenue tant c'était inattendu. J'ai pourtant longuement cherché et analysé la situation, mais à aucun moment je ne me suis doutée de ce retournement de situation. C'est une véritable bombe jetée dans la mare. C'est bien joué et très bien mené de la part de l'autrice.
J'ai beaucoup aimé entrer dans le quotidien de Joanna, entendre ses craintes et comprendre ses agissements. Même si elle va un peu loin à mon sens, il n'est jamais facile de se faire une place et surtout d'agir pour le bien de nos enfants. de plus, son histoire avec Michael m'a touchée et j'ai apprécié voir leur relation évoluer après tant d'années. La toute dernière partie de ce livre remet beaucoup de choses en perspective dans la vie de la jeune femme et c'est là qu'elle révèle enfin sa véritable personnalité, ce qui est d'autant plus agréable après tout ce qu'elle a subi.
La rumeur est un livre qui remue, qui interpelle et qui interroge. Il porte un regard franc, direct sur la portée des paroles et leurs conséquences désastreuses. Il met l'accent également sur l'amour et sur nos capacités à protéger nos proches. J'ai passé un très bon moment avec cette histoire, que je vous recommande chaudement.
Lien : http://www.virtuellementvotr..
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
AngelvsdeviilAngelvsdeviil   10 octobre 2019
Tous les moments déterminants d'une vie reposent sur des actes qui se déroulent en un clin d’œil. Les moments qui nous définissent jusqu'à la fin de nos jours.
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missmolko1missmolko1   31 juillet 2019
One casual remark. One whispered confidence. That's all it takes to set the wheels in motion and change the course of a life. Once, some poor woman they thought was me was driven out of her home. She lost her job, her reputation, her peace of mind. Ended up throwing herself in front of a high-speed train.
I often think about that woman, that stranger, how our lives are now inextricably bound. And I ask myself, who is to blame for her death? The rumour-mongers for spreading the lies? Or me, for being the monster in the first place?
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missmolko1missmolko1   30 juillet 2019
It starts with a rumour. Whispers at the school gate.
I'm not really listening at first. I promised Dave I'd pick up the keys to the Maple Drive property and meet a client there. I haven't got time to stand around in a gossipy huddle with this lot.
But then I catch sight of Debbie Barton's face - the way her jaw's just dropped - and my curiosity gets the better of me.
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missmolko1missmolko1   30 juillet 2019
It was definitely the right decision to leave London and move here. Even if I did have to say goodbye to my lovely little flat and my well-paid job and my friends (thank God for Facebook) and... well, my whole life basically. Having a child changes everything, And when your child is unhappy, you do whatever you can to make them smile again.
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missmolko1missmolko1   30 juillet 2019
Her skin is pale. The sort of pale Mum would described as 'Irish white'.
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