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ISBN : 2226246940
Éditeur : Albin Michel (01/03/2013)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.2/5 (sur 1560 notes)
Résumé :
22 novembre 1963: 3 coups de feu à Dallas.
Le président Kennedy s'écroule et le monde bascule.
Et vous, que feriez-vous si vous pouviez changer le cours de l'Histoire?

2011. Jake Epping, jeune professeur au lycée de Lisbon Falls dans le Maine, se voit investi d'une étrange mission par son ami Al, patron du diner local, atteint d'un cancer. Une "fissure dans le temps" au fond de son restaurant permet de se transporter en 1958 et Al cherc... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (403) Voir plus Ajouter une critique
gruz
15 mars 2013
Vous êtes fan du King, jetez vous là-dessus.
Vous ne connaissez pas le King, jetez vous là-dessus.
Vous n'êtes pas friand de science-fiction, ça tombe bien ce roman n'en n'est pas vraiment un, donc jetez vous là-dessus.
Vous êtes fan de SF, ce n'est peut-être pas le sujet principal, mais ça vous parlera tout de même, donc jetez vous là-dessus.
Vous aimez les longs romans, jetez vous là-dessus.
Vous prenez un peu peur devant la taille de celui-ci, mais je vous le dis : vous n'avez rien de mieux à lire, donc jetez vous là-dessus.
Le King nous propose là une oeuvre foisonnante, pleine de pages, d'idées et d'émotions.
22/11/63 est un roman d'ampleur, par sa taille et son sujet. Mais c'est également une oeuvre d'ampleur par l'émotion qu'elle suscite auprès du lecteur.
936 pages, cela peut paraître démesuré, mais croyez-moi, si vous arrivez à plonger comme moi dans ce récit, elle vous paraîtront presque insuffisantes.
Le propos, la construction, les descriptions, tout respire l'intelligence. A certains moment, ça en est presque déstabilisant.
Oh non, pas que le King veuille ramener sa science, bien au contraire ! le récit est d'une fluidité quasi miraculeuse, prouvant que l'auteur maîtrise le sujet et son art sur le bout des doigts.
La description des années 50 et 60 est passionnante, détaillée, mais surtout vivante. On n'est pas dans un livre d'histoire.
Certains trouveront peut-être que ses 936 pages n'ont pas toujours la même intensité. C'est, pour moi, au contraire une qualité, le King alternant parfaitement moments de tension, suspense et moments de respiration.
Et cette histoire respire par tous ses pores. Elle respire d'intensité, de crédibilité et d'émotion. Parce que, oui, le King fait la part belle à l'émotion dans ce roman, loin de ses anciens récits horrifiques. Et il touche en plein coeur.
me concernant, une lecture qui restera inoubliable, j'en suis certain.
Je n'aurais maintenant qu'un seul souhait : pouvoir revenir dans le passé, atteint d'un légère amnésie, et pouvoir me replonger dans ce roman, comme neuf.
Je pose un genou à terre et je me prosterne devant le King. le roi est vivant, vive le King.
(Sur mon blog, mon journal de cette lecture, jour après jour, pages après pages, émotions après émotions)
Lien : http://gruznamur.wordpress.com
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lehane-fan
24 mai 2013
King...King...King...
Alors oui, je sais, ça fait un peu midinette énamourée mais je ne peux que scander fiévreusement son nom, ici prédestiné, histoire d'exprimer l'émotion qui mes trains, qui m'étreint, papa bossait à la SNCF, ceci expliquant cela...
J'avoue avoir été plus qu'échaudé à la lecture de ses dernières moutures et notamment de son gargantuesque Dôme qui m'avait surtout donné l'impression d'avoir été pris pour une cloche !
Mais à la lecture d'une critique fort logiquement dytir, dithry, élogieuse de la part d'un Babéliaute que je ne citerai pas, discrétion oblige, le pas fût allègrement sauté, l'intérêt immédiat et l'addiction totale !
Pause détente :
Consonne ! Le R . Re-consonne ! Le Z . Voyelle ! U . Re-re-reconsonne ! Un G .
Mon tout est l'anagramme de l'avisé conseiller fort actif sur le site...
Encore merci Gruz...Nan j'l'ai pas dit...Ou alors pas fort...
En découvrant un tel pavé, l'image de l'éventuel parpaing indigeste s'imposait d'emblée .
Mais que le pitch est alléchant! Se balader dans les couloirs du temps dans l'optique d'empêcher l'assassinat de l'impétueux JFK à Dallas Texas, prononcé Dalleiysse Teczas, le 22/11/63. Comme le titre du bouquin dis donc! C'est bien foutu quand même...Moi qui ai toujours cru que John avait cassé sa pipe lors d'une épique partie de curling perché - variante américaine du chat - , en plus, j'apprends des trucs .
Très malin ce bougre de Stephen !
Première bonne idée, les sauts dans le temps, toujours potentiellement accrocheur .
Second éclair de génie, se pencher sur l'un des plus grands mystères politiques du siècle dernier concernant l'un des présidents les plus charismatiques à défaut d'être emblématiques .
Trimo-tertio, le petit côté  nostalgique des sixties qui joue à plein .
OK mais une fois que l'ami Jake Epping aura validé sa mission qui ne saurait prendre plus de 200 pages, écriture gros caractères en sautant une ligne sur deux, quid des 700 restantes? Et c'est là que le King fait montre de toute sa maitrise en développant un ingénieux procédé narratif, l'histoire s'auto-alimentant judicieusement car tout bouleversement du passé, aussi infime fût-il, induit forcément d'inévitables altérations futures...
Le gros avantage sur Dôme, c'est la restriction des personnages .
L'on se focalise sur trois acteurs essentiels et basta !
King assoit un récit, pour peu que l'on y adhère, parfaitement plausible quant à ses répercussions. Il déroule magistralement de concert les efforts de Jake pour contrer ce magicien de la gâchette qu'était Lee Harvey Oswald et pour s'arroger les prérogatives d'une jolie bibliothécaire prénommée Sadie .
King perd un lecteur qui en redemande encore et encore. Il distend le temps, le triture, joue avec tout en lui conférant une étonnante légitimité. Sa description des années 60 est totalement immersive et jouissive. Et que dire de cette touchante idylle aussi évidente qu'improbable...King a su trouver le juste équilibre entre tension et émotion, parfaits yin et yang d'un récit maitrisé de la première à la dernière page. Ajoutez-y ce prégnant sentiment de revivre l'Histoire heure par heure jusqu'au moment fatidique, l'auteur n'ayant pas été avare de recherches en la matière, et vous obtenez un bouquin inclassable si ce n'est au rayon des incontournables !
22/11/63 : le King est mort , vive le King !
4.5/5
http://www.youtube.com/watch?v=6jxoEyeoAow
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michemuche
25 mai 2014
" I have a dream " . C'est par cette célèbre phrase de Martin Luther King que j'ai voulu commencer ma critique de "22/11/63" de Stephen king.
Quel rapport me direz vous, à part le nom de famille ! je vous répondrais les années soixante.
Je suis un grand nostalgique de cette période riche en évènement , la musique
la littérature, le cinéma....
Ce pays où tout est " XXL " où le pire côtoie le meilleur. Quand l'histoire rejoint la littérature ça donne "22/11/63"
Lors d'une correction d'un devoir Jake Epping prof d'anglais va être ému par le récit d'un élève Harry Dunning au point de verser des larmes lui qui n'a jamais pleurer.
Al Templeton cuistot et ami de Jake va lui révéler un secret et une mission; le secret, pouvoir voyager dans le temps grâce à une sorte de porte spatio-temporel au fond du restaurant.
atteint d'un cancer en phase terminale al va confier à Jake la mission la plus improbable qui soit, empêcher l'assassinat de Kennedy à Dallas. Ce qui va pousser jake à partir dans le passé c'est le récit de Harry Dunning. le voyage débute en 1958 il va durer cinq ans jusqu'à cette date du 22/11/63.
Jake va être pris dans le tourbillon de l'histoire. le début du rockn roll, le racisme n'oublions pas que les droits civiques ne sont pas à l'ordre du jour, la guerre froide pèse comme une épée de Damoclès sur le monde.
Jake va tenter de modifier le destin de quelques personnes, il va bien entendu rencontrer l'amour, Sadie "la plus belle chose qui me soit arrivé ". le temps passe jusqu'à la date fatidique, mais quelque chose va faire gripper la machine.
On est loin des romans horrifiques de Stephen King même si de temps en temps on a un petit clin d'oeil du clown de " ça" .
Si vous aimez les sixties lisez vite ce roman.
moi je cours acheter "Joyland"
" I have a dream"
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carre
15 décembre 2013
22/11/63 ou comment se plonger dans l'Amérique du début des années soixante. Jake Epping hérite d'un secret hallucinant? al Templeton un ami qui se meurt, l'invite à prendre la machine à remonter le temps pour changer le cours de l'histoire. Sa mission: empêcher Lee Harvey Oswald de flinguer JFK. Jake devient Georges Amberson et se lance dans une course contre la montre. Sacré challenge surtout que l'amour toque à sa porte, sous les charmants traits de Sadie la bibliothécaire.
Et la embarquement immédiat pour un gigantesque panard de plus neuf cent pages.
Immersion totale, mister King mène son récit avec un talent incroyable, ça foisonne, ça titille, ça émeut, ça vit, ça intrigue. le tout dosé aux petits oignons. du boulot d'orfèvre. Un très grand bouquin. Jamais un auteur n'a porté aussi bien son nom. Vive le King.
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belette2911
01 avril 2013
"Mes amis voici le temps venu, d'aller prier pour mon salut, le King, est revenu !".
Ah, Stephen King, tu es responsable de mes premiers frissons, de mes premières "vraies" frousses, tu es l'homme qui a enchanté mes après-midi de lecture avec tes nombreux ouvrages dont mes doigts aggripaient les couvertures, le souffle court et totalement immergée dedans.
Oui, Stephen (tu permets que je te tutoie, vu ce que tu m'as fait vivre) tu es l'auteur qui m'a fait regarder les voitures avec la sueur qui me coulait dans le dos et dont je n'ai jamais osé lire "Cujo" de peur de regarder mon chien de manière suspicieuse.
Stephen, c'est l'ami Gruz qui est LE responsable de ma lecture de ton livre, sa critique plus que dithyrambique m'ayant poussé à nouveau vers toi, quant à Laurence64, si elle avait publié avant lui, elle m'y aurait poussée aussi...
Et alors, Stephen ? Il paraît que tu es désormais en odeur de sainteté auprès des grands quotidiens francophones ? La faute au nouveau pape ou au fait qu'ils aient ENFIN remarqué ton talent indéniable de conteur-frissoneur hors-pair ?
Comme le dit si bien Le Figaro "Sans la liberté de blâmer, il n'y a pas d'éloges flatteurs" et dans ton cas, après t'avoir longtemps blâmé, ils te lancent ENFIN des fleurs, et sans le pot.
Ont-ils raison de encenser, comme le fit Gruz, Laurence64 et tous les autres ?
Ma foi (nouveau pape oblige), je dirais "oui" et "non"... et je commencerai par ce qui fâche d'abord :
Stephen, les préliminaires, c'est agréable, il en faut, on a le droit de prendre son temps et de me faire languir, mais, à un moment donné, il faut passer à l'acte ! Rentrer dans le sujet.
Trois cent pages en trop... trois cent pages de moins n'auraient pas été du luxe parce qu'à un moment donné, bien que j'ai passé du bon temps à suivre les tribulations de Jake Epping, je l'ai trouvée un peu longue, ton histoire.
Non, Stephen, ne t'en fais pas, cela n'enlève rien à la qualité de ton livre ! Il faut dire que l'assassinat de Kennedy à Daaallaaaas, cet univers impitoyable, ne m'intéressais pas plus que ça, mais que, depuis que j'ai lu ton ouvrage, et bien, cela m'a intrigué plus, surtout au niveau des implications que cela a eu sur le reste du monde et sur les événements qui ont surgi ensuite.
As-tu raison lorsque tu dis - à travers ton personnage de al - que si Kennedy n'était pas mort, tout ce qui a suivi n'aurait pas eu lieu ?
Hormis cette légère critique sur les pages en trop, tout le reste, c'est du petit lait et j'ai eu plaisir à te retrouver, mon ami que j'avais perdu de vue, bien que cette fois-ci, il n'y ait pas eu de véritables monstres caché dans les placards ou sous le lit pour me coller les sueurs froides.
Le "monstre" n'est d'ailleurs pas un habitué de tes livres (le renouveau du cheptel), mais "Carton Jaune" m'a fait me poser de nombreuses questions quant à sa présence. Une sacré trouvaille !
De plus, on sent que point de vue "références", tu les as pompée chez toi-même, mon grand. Ne dit-on pas que l'on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même ?
Oui, Stephen, tu nous a pondu un bon roman, j'ai vibré, supputant mille et une choses sur la fin, me demandant si "oui" ou "non", Jack allait y arriver et sur ce qu'il se passerait ensuite.
Tout son périple, ses amis, ses amours, ses emmerdes, je les ai suivi, m'agrippant parfois aux pages de ce livre, me délectant de cette plongée dans cette période qui va de l'année 1958 jusqu'à 1962.
Bigre, je m'y serais crue et j'ai souri avec tendresse devant ces vieilles années (que je n'ai pas connues) jusqu'à ce que Jake, ton personnage principal (ô combien délicieux), ne me rappelle qu'en 58, ce n'était pas "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" et que nous étions loin de l'univers des Bisounours, bien que l'on y ait cru, durant un moment, à cet univers enchanteur.
Tu m'as bien étonné et je pense que dans ton explication finale, il y ait aussi une référence à Timon, le suricate du "Roi Lion" qui avait bien raison quand il expliquait au jeune Simba que...
Non, je ne spoilierai pas ! Visionnez le dessin animé (et trouvez la phrase) ou lisez le livre !
Bref, un grand moment de lecture, une plongée dans le passé, dans cette Amérique, avec ses bons et ses mauvais côtés, des personnages aussi attachants que la cervelle et le sang de Kennedy sur la veste de son épouse (et les personnages m'ont bien plus collé, même après avoir fermé le livre) et un super travail de fond du King en personne (pas Elvis, mais Stephen).
Des dernières pages qui m'ont fait sourire et presque mit la larme à l'oeil...
Et puis, Stephen, ne t'inquiète pas trop, si j'ai trouvé le livre trop long de 300 pages, Gruz l'a trouvé trop court de 300 pages... la moyenne est faite, non ?
Stephen ? Pourquoi t'arraches-tu donc les cheveux ?

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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Les critiques presse (9)
LaPresse22 avril 2013
Remonter dans le temps pour empêcher l'assassinat de JFK? L'idée est presque trop banale. [...] N'empêche, c'est cette idée que Stephen King a choisi de développer ici. L'auteur relève le défi haut la main. Plusieurs affirment qu'il s'agit de son oeuvre la plus achevée.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LaPresse11 avril 2013
Les voyages dans le temps sont un thème casse-gueule en fiction. Eh bien, avec 22/11/63, ce diable de Stephen King relève le défi avec brio.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LaLibreBelgique12 mars 2013
Un roman littéralement fantastique, avec en toile de fond une version alternative de l’Histoire. Ludique et captivant.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeSoir11 mars 2013
C’est une brique. 938 pages exactement. Mais on la digère avec un plaisir intense. Tant ses composantes sont savoureuses, goûteuses, fascinantes, passionnantes.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LeFigaro07 mars 2013
Le maître du suspense met en scène un homme qui remonte le temps pour éviter l'assassinat du président américain. Une réussite.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeFigaro07 mars 2013
Avec son nouveau roman sur l'assassinat de Kennedy, le plus populaire des écrivains vivants fait, enfin, l'unanimité.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LesEchos28 février 2013
Le tentaculaire roman de Stephen King - 2 millions de signes - est une réussite totale. Incroyablement documenté, bourré d'humour, de mélancolie et de nostalgie, c'est aussi un thriller imparable qui réussit le tour de force de ménager un suspense fou jusqu'aux dernières pages dans une histoire dont on connaît le dénouement tragique.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Lexpress21 février 2013
Assumant pleinement la fresque à rebondissements et les chromos sixties, Stephen King déploie une fois encore un savoir-faire hors pair dans la narration. Mais il sait aussi oublier l'efficacité de l'action et les mécanismes du fantastique, pour mieux laisser place à une belle romance.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Telerama20 février 2013
Le romancier s'approprie le plus classique des thèmes de la science-fiction comme il traite tout le reste, spectres, loups-garous et autres cauchemars de l'imaginaire collectif : en le dissimulant au creux de la réalité la plus triviale.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (246) Voir plus Ajouter une citation
latinalatina22 février 2015
Il y avait 2 portes et 3 écriteaux. MESSIEURS, nettement imprimés au pochoir sur une porte, DAMES sur l'autre, et le troisième était apposé sur une flèche tournée vers la pente broussailleuse derrière la station-service. L'écriteau indiquait GENS DE COULEUR.
Curieux, j'ai descendu le sentier, en prenant soin de me faufiler de biais en plusieurs endroits où les feuilles huileuses du sumac vénéneux étaient aisément reconnaissables.
Il n'y avait pas de cabinets. Au bout du sentier, je suis tombé sur un tout petit ruisseau avec une planche posée en travers sur deux blocs de béton effrités.
Une femme pouvait se retenir à un buisson (à condition que ce ne soit ni un sumac, ni un chêne vénéneux) et s'accroupir sur la berge. Quant à la planche, c'était tout ce qui était prévu pour s'asseoir en cas de grosse commission. Idem sous une pluie battante.
Si jamais je vous ai donné l'idée qu'en 1958, tout n'était qu'"Age tendre et tête de bois", rappelez-vous le sentier dans les broussailles, d'accord? Bordé de sumac vénéneux. Et de la planche en travers du ruisseau.
+ Lire la suite
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SiabelleSiabelle09 février 2016
- Le seul fait troublant, avant notre mariage, c'était son besoin compulsif d'ordre et de propreté, m'expliqua Sandie. Tous ses livres étaient rangés par ordre alphabétique et il se mettait très en colère si quelqu'un les dérangeait. Qu'on retire un seul d'une étagère et il devenait nerveux, je le sentais sa tension était palpable. Il se rasait trois fois par jour, se lavait tout le temps les mains. Si quelqu'un lui serrait la main, il s'excusait dès qu'il le pouvait pour filer se les laver aux toilettes.
- Il coordonnait la couleur de ses vêtements, lui dis-je. Aussi bien sur lui que dans l'armoire et malheur à toi si tu les dérangeais.
Elle se tenait vers moi, les yeux blancs d'étonnement dans l'obscurité. Le lit émit un grincement amical; une rafale de vent souffla; un carreau branlant trépida.
- Comment peux-tu savoir ça ?
- C'est un syndrome. Troubles obsessionnels compulsifs TOC, en abrégé. Un vieil ami à moi en souffrait. Howard Temple. Peu importe. A-t-il été violent avec toi, Sadie ?
- Non pas vraiment, il ne m'a jamais frappée. Il m'a giflée une fois, c'est tout. Mais on peut infliger de la violence par d'autres moyens, tu sais ?
+ Lire la suite
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Eve-YesheEve-Yeshe26 août 2013
Mais Internet est une arme à double tranchant. Pour chaque information trouvée qui vous réconforte (comme découvrir que la femme que vous aimiez a survécu à son cinglé d’ex-mari) il y en a deux qui ont le pouvoir de vous blesser. Comme par exemple une personne qui chercherait des nouvelles d’une autre personne pourrait découvrir que cette personne a été tuée dans un accident. Ou qu’elle est morte d’un cancer du poumon à force de fumer. Ou qu’elle s’est suicidée, et dans le cas de cette personne en particulier, très probablement à l’aide d’un cocktail alcool-somnifères.

+ Lire la suite
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Eve-YesheEve-Yeshe19 août 2013

Ne jamais regarder en arrière. Combien de fois se donne-t-on ce genre d’injonction après avoir vécu une expérience exceptionnellement bonne (ou exceptionnellement mauvaise) ? Souvent j’imagine. Et l’injonction reste généralement lettre morte. Les êtres humains sont ainsi faits qu’ils regardent en arrière, c’est même pour cela que nous avons cette articulation pivotante dans le cou.
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Eve-YesheEve-Yeshe20 août 2013
Tous les jours matin et soir, quand l’eau était calme, je prenais un canoë et allais pagayer. Je me souviens, par une de ces soirées, du lever silencieux de la pleine lune au dessus des arbres et du sentier qu’elle illumina sur l’eau tandis que le reflet de mon canoë flottait au dessus de nous comme son frère siamois immergé…. Relevant ma pagaie, je suis resté assis là, à 300m du rivage, à contempler la lune et à écouter les huards converser. Je me rappelle avoir penser que si le paradis existait et qu’il ne ressemblait pas à ça, alors je n’avais pas envie d’y aller.
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Fin de ronde - Stephen King : le trailer .Dans la chambre 217 de l?hôpital Kiner Memorial, Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, gît dans un état végétatif depuis sept ans, soumis aux expérimentations du docteur Babineau. Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi? http://www.albin-michel.fr/ouvrages/fin-de-ronde-9782226328717
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