AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782330086145
Éditeur : Actes Sud (01/11/2017)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 690 notes)
Résumé :

Nea, une fillette de 4 ans, a disparu de la ferme isolée où elle habitait avec ses parents. Elle est retrouvée morte dans la forêt, à l’endroit précis où la petite Stella, même âge, qui habitait la même ferme, a été retrouvée assassinée trente ans plus tôt.

Avec l’équipe du commissariat de Tanumshede, Patrik mène l’enquête, tandis qu’Erica prépare un livre sur l’affaire Stella. Sur la piste d’une très ancienne malédiction, les aventures passi... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (179) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  14 novembre 2017
Ah, quel plaisir de retrouver Erica, sa soeur Anna, son mari Patrick, l'inspecteur de police, et toute une galerie de personnages désormais familiers, même si Erica a décidément beaucoup de mal à assumer son travail en même temps que sa famille nombreuse.
Cette femme n'est pas le modèle qu'on aurait envie de prendre en exemple, elle semble toujours débordée et passe son temps à faire garder ses enfants par sa belle-mère, sa soeur ou n'importe qui pouvant la soulager une heure ou deux !
Personne n'étant obligés de faire des enfants, on se demande un peu pourquoi elle en a fait trois si elle les considère systématiquement comme des obstacles, des petits démons fatigants, des petits trucs aux mains constamment sales, toujours en train de réclamer à manger, de crier, de se battre ou de pleurer.
Je ne dis pas que cela soit faux, simplement, ça ne donne pas envie de faire des enfants si ce que ressentent les parents est un panel d'émotions allant de la fatigue à l'agacement en passant par le découragement, l'inquiétude ou la fureur.
La trame est identique d'un roman à l'autre, à chaque fois, l'auteur nous raconte deux histoires en parallèle, l'une se déroulant dans le présent et une autre, généralement beaucoup plus ancienne, les deux finissant fatalement par se rejoindre pour nous révéler le nom de l'assassin et ses motivations.
L'histoire la plus ancienne se déroule au XVIIème siècle, ce que j'ai trouvé plutôt agréable.
L'intrigue m'a captivé, deux petites filles de quatre ans sont assassinées au même endroit à trente d'écart, justement à un moment où les deux suspectes du premier meurtre sont présentes toutes les deux en ville.
Ce volume aborde des thèmes d'actualité, notamment l'intégration des réfugiés Syriens ou le harcèlement des adolescents entre eux.
Un roman qui m'a réconcilié avec cette série que je trouvais un peu lassante depuis quelques volumes.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          653
iris29
  24 juillet 2018
Lors de ma lecture du dixième tome des aventures d'Erica Falck, je m'étais dit qu'on ne m'y reprendrait plus ou alors que j'y reviendrais si je n'avais rien de mieux à lire à ce moment là.
Il ne faut jamais dire , "jamais"... Ce onzième tome est un pur délice.
Entremêlant habilement un récit se déroulant en 1672, une disparition d'enfant actuelle, avec celle survenue sur les mêmes lieux trente ans auparavant , Camilla Läckberg nous propose une radiographie de la Suède à travers les âges. Et si Patrick et la fine fleur du commissariat de Fjällbacka enquêtent sur l'actuelle disparition, comme par hasard , Erica s'est attelée à un projet cold-case qui rejoindra l'enquête de son mari.
Adolescents en souffrance, pétage de plomb, crise des migrants, racisme, chasse aux sorcières, meurtres , sont au programme de ce dernier tome. Oui, Camilla Läckberg use à longueur de tomes du même procédé narratif : plusieurs enquêtes ou faits inquiétants prenant racine dans le passé , mais ici ça fonctionne tellement bien que j'ai sauté des pages à toute vitesse pour suivre exclusivement le récit qui se déroule en 1672...pour mieux revenir en arrière après, le coeur apaisé…
(Oui , parfois je triche quand le suspens est insoutenable ;-)
J'ai trouvé que les thèmes abordés étaient très riches et particulièrement bien fouillés: harcèlement d'adolescents sur d'autres adolescents; la montée implacable de la violence , de l'incomprèhension, du rejet est très prenante.
J'ai aimé que l'auteur nous emmène dans le coeur et dans la tête de réfugiés Syriens , son regard très bienveillant et plein de bon sens a enrichi ma perception du sujet .
Les thèmes abordés étaient tellement intenses que j'ai supporté avec beaucoup de bonhommie les petits défauts récurrents de cette série. Comme d'habitude le commissaire n'en fout pas une , mais finit par agacer ou attendrir selon votre degré d'indulgence (!). Comme d'habitude ( et malgré tout ce qu'il arrive d'atroce à d'autres enfants…) , Erica n'en finit plus de se plaindre de la fatigue que lui procure ses trois enfants, les fait garder par sa soeur enceinte jusqu'aux yeux (!) pour mieux travailler et faire éclater la vérité. Mais j'ai apprécié que Camilla Lackberg use de ce stratagème (inclusion de la vie réelle et banale), pour mieux faire retomber la pression , car tension , coeur qui tachycarde , seront des étapes obligées de cette lecture au titre mystérieux . La morale de l'histoire s'il y en a une , c'est que le monde change mais finalement pas tellement ...Egoïsme, bêtise, et obscurantisme perdurent malheureusement.
Un onzième tome qui me réconcilie avec cet auteure donc...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          538
ladesiderienne
  23 février 2018
Pour fuir l'ambiance hivernale de l'Hexagone, je suis partie pour la Suède où les températures estivales ont dépassé toutes mes espérances. Comme Fjällbacka, lieu de ma villégiature est sans doute la commune au taux de criminalité le plus élevé du pays, on peut dire que j'y ai "mouillé la chemise".
Je suis une fan de Camilla Läckberg et j'adore retrouver Erica et Patrick tiraillés entre leurs déboires familiaux et professionnels. Je me suis attachée également à tous les membres du commissariat où travaille Patrick, quelque soit leur niveau d'efficacité dans la résolution des enquêtes. Fidèle à elle-même, l'auteure utilise les mêmes ficelles : des évènements du présent liés à des histoires passées. Elle mise tout sur la curiosité d'Erica qui en plus de son travail d'écrivain et sa vie de mère de famille de trois enfants, trouve le temps de se mêler des affaires policières gérées par son flic de mari.
De ce fait, je rencontre de réelles difficultés à renouveler mes critiques sur ses différents titres. J'ai l'impression parfois de faire du "copier-coller".
Néa, quatre ans, est découverte morte exactement au même endroit où trente ans auparavant avait été retrouvé le corps de Stella, une fillette du même âge. A l'époque, deux amies adolescentes, Helen et Marie, avaient avoué le crime avant de se rétracter. Y a-t-il un lien entre les deux meurtres d'autant plus que Marie, devenue depuis actrice à Hollywood est de retour à Fjällbacka pour le tournage d'un film ? Aurait-elle formé à nouveau avec Helen, restée sur place et mariée à un homme violent, le duo meurtrier ?
Ne vous fiez pas aux apparences car Camilla Lackberg va multiplier les fausses pistes. En plus, elle ne se contente pas de faire des allers-retours entre ces deux époques. Régulièrement, au cours de la narration, un chapitre vous propulse au XVIIième siècle en pleine chasse aux sorcières. L'explication (qui justifie également le titre) n'arrive qu'en toute dernière page et personnellement je trouve le lien avec le reste de l'histoire plutôt ténu. Il faut bien trouver quelques points négatifs... En totale opposition avec la relative quiétude et les aléas quotidiens de la vie familiale d'Erica, Camilla Läckberg confronte ici son lecteur à des phénomènes modernes et terribles. Elle évoque la situation des réfugiés et le racisme auquel ils sont confrontés mais aussi le monde de l'adolescence et les problèmes de harcèlements auxquels les jeunes peuvent être soumis notamment à travers les réseaux sociaux.
L'enquête va être longue et minutieuse avec des ficelles parfois un peu grosses mais bon, une fois de plus, je me suis laissée prendre au jeu, d'où mon 17/20. Une question me taraude : Combien de temps le phénomène "Läckberg" va-t-il pouvoir perdurer en produisant chaque année des livres d'une telle ampleur (presque 700 pages) construit pratiquement sur le même scénario, sans lasser le lecteur ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          462
tynn
  19 novembre 2017
Dixième voyage à Fjällbacka et dixième visite de courtoisie à Erica Falck, à son policier de mari et à toute l'équipe du commissariat du quartier.
On prend donc les mêmes et on recommence, avec les problèmes de gardes d'enfants, la fatigue du métier, les futures naissances et les mariages, les collègues intuitifs ou au Q.I. limité...
Après dix livres, Camilla Lackberg produit une véritable saga où les histoires policières sont presque accessoires. Un bon moyen pour garder captif son lectorat fidèle et consentant.
Si le nouveau roman fait dans le "noir de chez noir" avec des meurtres d'enfants, les bonnes recettes façon sitcom pour suivre les parcours de ses personnages sont toujours efficaces. Cet équilibre entre enquête policière et roman social est dorénavant parfaitement maîtrisé et accroche efficacement un public qui ronronne dans des charentaises littéraires confortables.
Pas une seule minute d'ennui dans cette sombre histoire: les suspects se bousculent, leur psychologie est fouillée et bien construite, les rebondissements structurent sans temps mort le déroulé d'un conte cruel qui stigmatise les travers sordides de notre société, jusqu'au clin de l'actualité réelle la plus dramatique. Ici encore, le mal est à rechercher dans le passé des individus et le chassé croisé temporel cher à l'auteure intercale les époques et ne se comprend qu'en fin de roman.
Tout cela semble un brin convenu mais les 700 pages se laissent lire avec plaisir.
Un nouvel opus qui se défend plutôt bien...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          474
diablotin0
  28 février 2020
Quand j'ouvre un livre de Camilla Lackberg, c'est un peu comme si je rentrais chez moi et que j'enfilais des pantoufles, je sais que je vais me sentir bien 😊 même si Erica a souvent eu tendance à m'irriter.
Mais dans ce tome, Erica est beaucoup moins nunuche et elle ne l'est même pas du tout !!!
Dans ce tome, Camilla Lackberg nous fait voyager dans trois époques, avec trois histoires où les victimes vont nous happer. Celle de 1672 est sans aucun doute celle qui m'a le plus touchée et révoltée mais les deux autres, liées bien sûr, ont réussi à me passionner aussi.
le monde de Camilla Lackberg est un peu le nôtre, on retrouve nos amis, il faut dire que c'est son dixième tome, on commence donc à bien les connaitre tous ses personnages et on s'y attache , hé oui, même Erica !
Malgré des sujets abordés plutôt graves , la lecture reste légère, agréable et vraiment idéale pour se détendre et évacuer les tensions d'une journée de travail. Je reste une adepte de cette auteur 😊
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          490

Citations et extraits (74) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris29   17 juillet 2018
Karim le maudissait toujours dès qu'il se plaignait de la Suède. Ou des Suédois. Il disait qu'ils devaient être reconnaissants. Que c'était leur nouvelle patrie, qu'ils avaient trouvé refuge ici, qu'ils pouvaient vivre en paix. Et il savait bien que Karim avait raison. C'était juste sacrément dur d'aimer les Suédois. Ils rayonnaient de méfiance et le regardaient comme un être inférieur. Pas seulement les racistes. Eux, ils étaient facile à cerner. Ils montraient ouvertement ce qu'ils pensaient, et leurs mots rebondissaient sur sa peau. C'était les Suédois ordinaires qui étaient difficiles à supporter. Ceux qui étaient au fond des gens biens, qui se considéraient eux-mêmes comme larges d'esprit, ouverts. Ceux qui s'informaient sur la guerre, qui s'indignaient, envoyaient de l'argent aux organisations humanitaires et donnaient des vêtements pour les collectes. Mais qui jamais n'imagineraient inviter un réfugié chez eux. C'étaient eux dont ils ne feraient jamais la connaissance. Et comment alors connaître son nouveau pays ? Il n'arrivait pas à parler de patrie, comme le faisait Karim. Ce n'était pas un foyer, juste un pays.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          200
peneloppe277peneloppe277   03 août 2019
"La première chose qui a lieu après l'arrestation d'une sorcière est l'épreuve de l'eau . Nous la jetons à l'eau, pieds et poings liés.
-Et ensuite?
Britta se pencha en avant. Elle semblait trouver le sujet passionnant.
"Si elle flotte, c'est une sorcière. Seules les sorcières flottent, c'est connu de longue date. Si elle coule, elle est innocente. Mais je suis fier de dire que, jusqu'à présent, nous n'avons jamais accusé à tort une femme innocente . Elles ont toutes flottées comme des oiseaux. Et par là révélé leur vrai nature. Mais ensuite, elles ont naturellement la possibilité d'avouer, et ainsi d'obtenir le pardon de Dieu.
- Et elles ont avoué? Les sorcières que vous avez arrêtées?
Britta se pencha encore davantage, si bien que les chandelles projetaient des ombres dansantes sur son visage.
Lars Hierne hocha la tête.
" Oh oui, elles ont toutes avouées. Certaines sorcières ont dû être persuadées un peu plus que les autres, il semble que Satan ait parfois un, ou d'une prédilection particulière de Satan avec telle ou telle. Mais elles ont toutes avouées. Et été exécutées, selon l'ordre de roi.
- Vous faites là un bon travail, félicita Preben en hochant pensivement la tête. Et pourtant , j'envisage avec effroi le jour où nous aurons à mener une aussi douloureuse mission dans notre paroisse.
- Oui,c'est une lourde croix mais, comme chacun sait, Dieu ne nous envoie que les épreuves que nous pouvons porter. Et nous devons tous avoir le courage de répondre à la mission qui nous à été confiée.
- En vérité, en vérité" , dit Preben en portant la chopine à ses lèvres.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
ladesiderienneladesiderienne   17 février 2018
L'assemblée était comme ensorcelée. Comme Dieu, le diable faisait partie de leur quotidien. Une force présente partout, qui cherchait prise pour ses maléfices. Le danger guettait partout, dans l’œil du chat, dans la mer obscure, dans le corbeau sur l'arbre. Satan était aussi réel qu'un père ou un frère, ou le voisin. Qu'on ne puisse le voir à l’œil nu ne le rendait que plus dangereux, et il fallait sans répit s'en garder, soi et les siens.
"Nous avons jusqu'à présent été épargnés, dit Preben de sa voix qui résonnait si joliment entre les murs de pierre. mais ce n'est qu'une question de temps avant que Satan ne plante aussi ses griffes dans les enfants et dans les femmes de notre petit coin du monde. Aussi, je vous en supplie, soyez sur vos gardes. Les signes seront là. Regardez votre épouse, votre fille, votre servante, votre voisine, votre belle-mère et votre sœur avec les yeux vigilants de Dieu. Plus tôt nous démasquerons ces filles du diable, plus tôt nous pourrons riposter et empêcher Satan de s'installer parmi nous."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
Marylou26Marylou26   15 juillet 2018
Les choses étaient rarement comme elles apparaissaient au premier abord, et que quelqu’un ait de la peine ne signifiait pas qu’il ou elle soit innocent. Il l’avait cru, au début de sa carrière, et il lui arrivait de regretter ces premières années de confiance naïve en la bonté de la nature humaine. Au fil des ans, il avait trouvé bien trop de preuves de la part d’ombre que recelait chaque personne, et dont on ne savait jamais quand elle pouvait prendre le dessus. Il l’a portait sûrement en lui, lui aussi. Il faisait partie de ceux qui croyaient dur comme fer tout le monde capable de tuer - il s’agissait juste de la hauteur du seuil. Le vernis social était mince. En dessous dormaient des instincts sans âge qui pouvaient ressurgir n’importe quand, si les bonnes conditions étaient réunies. Ou plutôt les mauvaises. (p. 304)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
iris29iris29   19 juillet 2018
La femme qui lui ouvrit n'avait pas l'air suédoise. Ce devait être la mère de Paula, la policière qui s'était offerte pour 'aider. Celle qui avait fui le Chili en 1973. Quel regard portait-elle sur la Suède ? Avait-elle supporté les même regards qu'eux ?Avait-elle été confrontée à la même méfiance , la même haine ? Mais c'était une autre époque .
Commenter  J’apprécie          230

Videos de Camilla Läckberg (26) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Camilla Läckberg
Tant d'émotions partagés entre les fans et les artistes en ce mois de mai : la fougue de Peter Doherty, la beauté d'Archive, la bienveillance de Guillaume Musso, le charisme de Danièle Thompson, la douceur de Vendredi sur Mer, l'énergie d'Hervé ou encore la bonne humeur de Camilla Läckberg, on aura tout eu, quel bonheur !
Toute la programmation culturelle dans votre Fnac : https://www.fnac.com/Les-evenements-magasin/cl31/w-4
Ça s'est passé à la Fnac, chaque mois en intégralité sur notre chaîne : https://www.youtube.com/playlist?list=PLiecdOYPtnueHNK22HZL7j4Ad0XeMxr74
Retrouvez-nous sur Facebook : https://fr-fr.facebook.com/Fnac Instagram @fnac_officiel : https://www.instagram.com/fnac_officiel Twitter @fnac : https://twitter.com/fnac
+ Lire la suite
autres livres classés : suèdeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Camilla Läckberg, biographie

En quelle année est née Camilla Läckberg ?

1972
1973
1974
1975

10 questions
81 lecteurs ont répondu
Thème : Camilla LäckbergCréer un quiz sur ce livre

.. ..