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EAN : 9782379100437
358 pages
Livr's Editions (15/07/2020)
4.04/5   26 notes
Résumé :
La majorité des enfants sont bénis… d’autres, maudits. Et certains n’auraient jamais dû naitre du tout. Dans l’obscurité des égouts, beaucoup de ces enfants oubliés survivent malgré tout.

Gemma aime son travail, elle s’occupe des égouts du XIXe siècle avec passion, même quand un grassberg vient les bloquer. Un jour, elle découvre que les créatures les plus dangereuses qui infestent les égouts ne sont pas les rats.
Elle fait alors appel au detec... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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Antyryia
  25 juillet 2020

C'est vraiment affreux les bébés.
Ca ne ressemble à rien à part à un autre nouveau-né fripé, disgracieux, aux yeux globuleux.
Je n'ai jamais compris comment on pouvait s'extasier autour des photos du nouveau braillard d'un collègue, d'un ami, d'une cousine.
Et qu'est-ce que ça peut bien me faire qu'il ait des cheveux, qu'il fasse 2kg800 ou 4kg200 ?
D'ailleurs je ne fais même plus semblant de m'y intéresser.
La gestation devrait durer trois ans, là au moins je pourrais être objectif en disant qu'il est beau, qu'il a les yeux de sa mère et les fossettes de son père.
Mais avant comment demeurer béat devant un soi-disant ange qui bave, qui pleure, qui hurle et qui chie toute la journée ?
En parlant de merde, le nouveau roman de Graham Masterton se passe en grande partie dans les égouts de Tooting ( banlieue sud de Londres ) où un énorme Grasseberg ( mot très peu usité en français peut-être issu de l'allemand et signifiant quelque chose comme "montagne de crasse" ) empêche l'écoulement des eaux usés.
Cette montagne de déjections ne contient pas que des excréments et du papier toilette, mais tout ce qu'on vous met pourtant en garde de ne pas jeter dans la cuvette pour ne pas boucher les canalisations !
Des lingettes, des tampons, des cotons-tiges, des chatons morts, des bijoux, une main de femme tranchée, et j'en passe ...
"la réalité de cette masse solide et suintante avec ses strates de papier toilette, de lingettes humides et de cotons-tiges s'avérait encore plus dégoûtante qu'il l'avait imaginé."
Une équipe va donc intervenir pour nettoyer un peu tout ça. Mais tout ne va pas se passer comme prévu.
Parce qu'ils ne sont pas seuls dans les souterrains.
Des enfants de huit à douze ans semblent y avoir trouvé refuge. Ils sont phosphorescents. Potentiellement dangereux. Et ce sont des erreurs de la nature. Des monstres au corps tellement improbable que seul leurs visages angélique évoque encore une quelconque humanité.
"Il possédait deux mains surnuméraires, saillant de ses poignets, juste derrière ses pouces."
"Je n'ose pas imaginer ce que ça doit être de vivre dans un égout avec une tête de la taille d'une boule de bowling ou la moitié de mes intestins au grand air."
Et puis parallèlement des évènements inexplicables incluant des bébés encore plus affreux que la normale ont lieu dans les environs.
Même pas des bébés d'ailleurs, mais d'étranges foetus qui tels des parasites viennent se loger dans l'utérus de leurs hôtesses.
"Un foetus sans bras, ni jambes, ni corps n'est pas un bébé"
Ainsi, des femmes se retrouvent inexplicablement enceintes, à l'instar de Sainte Marie mère de Dieu. Sauf que leur futur nourrisson n'a rien de commun avec Jésus notre sauveur.
Imaginez plutôt des créatures difformes ( à l'exception de leur traits de chérubin ) aux membres atrophiés ou surnuméraires. Des araignées humaines capables de déchiqueter votre chat, des embryons aux tentacules plus tranchantes que des rasoirs capables de vous écorcher vif de l'intérieur.
Des êtres tellement abjects avec leurs pinces, leurs carapaces, leurs écailles, leurs hideuses malformations génétiques que les médecins n'ont d'autre choix que de pratiquer un avortement ou une euthanasie. Tant pour leur épargner trop de souffrance que pour les mères qui ignorent par quel miracle ( ou malédiction serait-il un terme plus approprié ? ) une telle infamie peut se retrouver logée dans leurs entrailles.
"C'est comme une main humaine avec un visage d'enfant dessus."
Et les cauchemars n'arrivant jamais seuls, ces êtres rejetés pour leur monstruosités sont considérés comme sacrés par leur mère, du moins par l'entité mystérieuse et avide de sang qui les considère comme ses enfants. Et qui est prête à tout pour les protéger d'une quelconque interruption volontaire de grossesse. A découper, démembrer, étriper, énucléer et autres horreurs innommables.
Pour enquêter sur ces étranges phénomènes qui pourraient relever du paranormal, la police de Tooting fait appel à Jerry Pardoe et Jamila Patel. Non pas que le surnaturel soit leur spécialité à proprement parler mais ils avaient déjà été amenés à enquêter dans Ghost Virus sur une étrange affaire de vêtements hantés qui étranglaient leur nouveau propriétaire ou en prenaient possession. Il s'agit donc ici de leur seconde enquête, qui peut être lue totalement indépendamment de la première.
En avant-première, traduite en français et en polonais avant même sa parution Anglo-saxonne.
Et je remercie encore Livr's éditions, petit éditeur belge qui prend doucement de l'ampleur, notamment en ayant redonné une chance à cet auteur mythique écossais qui avait été boudé une petite dizaine d'années par les perfides éditeurs français calculateurs et souvent irrespectueux de lecteurs fidèles. Et qui expédient à chaque fois que c'est possible leurs romans avec un petit autographe de l'auteur.
Autant l'avouer de suite, si j'avais pris mon pied l'année dernière en retrouvant un de mes auteurs cultes avec un roman efficace, original et bien tordu, Les anges oubliés est un petit ton en dessous.
Comment l'expliquer ? Dans les deux cas on a bien affaire à du Masterton qui ne fait pas dans la demi-mesure. le sang gicle, les bras et les jambes sont amputés, et il a depuis toujours ce don unique pour décrire des scènes d'une atrocité sans nom à la fois très visuelles, olfactives, et totalement inédites.
Et pourtant, on est très loin du gore de bas étage. Les histoires sont construites, rythmées, inspirées, et leurs excès d'hémoglobine font partie intégrante du style unique propre à l'auteur.
Ils ne sont pas malsains ou gratuits puisqu'au contraire ils sont attendus avec impatience et ils glissent comme une lettre à la poste grâce à beaucoup d'humour, en l'occurrence celui de l'officier Jerry Pardoe constamment en train de dire des conneries plus grosses que lui.
"Mon oncle au Pakistan souffrait d'un cancer au testicule droit, et ils lui ont retiré le gauche.
- Ton oncle devait avoir les boules."
Masterton ne fait pas spécialement dans la dentelle. S'inspirant toujours plus ou moins de mythologies méconnues, le surnaturel s'immisce très vite dans ses récits qui éclaboussent, qui torturent et qui nous confrontent à l'inexplicable.
Je ne crois plus au père noël et je sais bien que rien de ce que je lis n'est réel, mais même dans ce type d'histoire l'imagination a un rôle déterminant. Et il m'a été bien plus facile de visualiser des vêtements dotés d'une vie propre, de sentir ma ceinture m'enserrer la taille jusqu'à me couper la respiration, mon foulard prendre la force d'un boa constrictor et serrer ma gorge jusqu'à ce que mort s'ensuive, que de lire une histoire d'embryons mutants tenant plus de l'araignée ou du poulpe que de l'homme. L'horreur absolue aurait pu fonctionner grâce à l'opposition entre ces adorables petites têtes humaines et leurs corps hideux ... mais l'auteur pour moi a voulu en faire trop pour qu'on puisse réellement croire à de tels êtres, aussi improbables que méchants après quelques mois à peine de conception.
Ce qui ne retire rien à la démesure de certaines situations et à une lecture globalement très plaisante. Parce que ces scènes absolument terribles de mutilations, de mises à mort et de geysers d'hémoglobine, on les attend avec impatience et on les lit avec un plaisir coupable.
Et également parce que derrière quelques passages un peu abracadabrants se pose bien sûr la question du droit à l'avortement, du droit à la vie, du droit de disposer de son corps.
Les IVG ont longtemps été passibles de la peine de mort, notamment pendant la seconde guerre mondiale.
Et comme un écho au titre du roman, on surnommait au début du vingtième siècle les femmes aidant à commettre ces crimes les faiseuses d'anges.
La plus célèbre d'entre elles, Marie-Louise Giraud, a été guillotinée en 1943 sous le régime de Vichy.
"Nous devons sans cesse nous poser la question : est-il plus sage de mettre fin à la vie d'un enfant avant qu'elle ne débute réellement, ou faut-il considérer la vie comme sacrée dès le moment de sa conception, quelle que soit sa forme ?"
Je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise réponse. Il n'est pas question ici de ce que dit la loi ou des circonstances parfois abominables de la conception, mais juste du droit sacré à la vie ou du devoir d'euthanasier un embryon condamné à l'avance par ses malformations, ne serait-ce que d'un point de vue social.
"Tous les enfants méritent de vivre, même si Dieu les a oubliés."
L'illustre auteur écossais nous plonge à nouveau avec Les anges oubliés dans l'un de ces romans de suspense et d'horreur dont lui seul a le secret, en choisissant un sujet particulièrement original.
Mais il a à mon sens voulu trop en faire pour que le lecteur puisse garder son sérieux d'un bout à l'autre avec des scènes fantastiques tellement improbables qu'elles tournent parfois en dérision une histoire qui se serait sinon avérée aussi fascinante que monstrueuse.


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Pat0212
  14 juillet 2020

Il y a longtemps que je souhaitais découvrir cet auteur et j'ai pu le faire grâce à ce SP offert par les Editions LivrS que je remercie chaleureusement. J'ai beaucoup aimé ce roman et je compte lire prochainement la deuxième aventure de Jerry et Jamila.
A Londres, des évènements curieux surviennent, des femmes se retrouvent enceintes après avoir avorté et leurs foetus sont très gravement malformés. Un conduit important des égouts est bouché par des déchets et de la graisse, la société qui les gère envoie une équipe examiner ce problème. Lors de leur passage sous terre, les lampes et tous les équipements électroniques tombent en panne, et ce n'est que le début des ennuis. le commissaire demande à Jamila et Jerry d'enquêter sur ces faits bizarres, ils ont la réputation d'être des experts en surnaturel après une enquête résolue, même si eux-mêmes n'en sont pas convaincus du tout. Les anomalies s'enchaînent et nos inspecteurs sont aux prises avec un esprit particulièrement maléfique.
Je n'en dirai pas plus pour ne pas spolier et laisser le plaisir de la découverte aux autres lecteurs. Ce thriller ésotérique est très prenant et m'a rappelé les anciens de Stephen King, en particulier un de mes préférés, Simetière. L'écriture est très agréable avec des chapitres courts et un rythme soutenu, il y a sans cesse de l'action et aucune place pour l'ennui. Il est classé Horreur, mais il y a nettement pire dans le sanglant et horrible, c'est un thriller ésotérique et fantastique vraiment excellent qui ravira les amateurs du genre. Les personnages principaux sont très sympathiques, ce ne sont pas des super héros, mais des policiers pleins de doute et très humains. Jamila est pakistanaise d'origine et l'auteur ne cache pas les attitudes racistes dont elle est parfois victime, surtout de la part des délinquants qu'elle arrête. Elle se sent à la fois anglaise et pakistanaise, sa double culture est une richesse qui aidera à résoudre l'enquête et c'est un des aspects les plus intéressants du livre, en dehors du côté thriller. L'approche du surnaturel n'est pas la même dans la culture musulmane et occidentale et Jamila se sent tiraillée entre les deux. le domaine habituel de Jerry, c'est les violences urbaines commises par les jeunes et l'auteur dénonce ce phénomène et ses graves conséquences, comme le meurtre absurde du début. L'aspect ésotérique et fantastique est aussi passionnant, mais je vous laisse le découvrir par vous-même, vu que c'est le coeur de l'histoire.
Je recommande très chaleureusement ce livre qui m'a donné grande envie d'en découvrir d'autres de Graham Masterton dont la réputation n'est pas usurpée, ses romans valent ceux de Stephen King.


Lien : https://patpolar48361071.wor..
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LePamplemousse
  27 mai 2021
Savez-vous ce qu'est un « fatberg » appelé aussi « grasseberg » ?
C'est un mot anglais formé à partir de « fat » (graisse, ou gras) et « iceberg ».
C'est un amoncellement d'excréments, de graisses alimentaires et autres déchets ménagers tels que des lingettes ou des coton-tige qui bloquent les canalisations et les égouts menaçant de provoquer des inondations et de tout faire remonter à la surface.
Les égouts de la plupart des grandes villes du monde contiennent des fatbergs.
Pour info, en septembre 2017, le record a été atteint avec un fatberg de 130 tonnes et mesurant 250 mètres de long dans un égout de Whitechapel dans l'Est de Londres.
Dans ce roman, tout commence donc dans les égouts, au moment de la découverte d'un fatberg par une équipe d'égoutiers, mais ce qu'ils vont trouver va s'avérer bien plus terrifiant qu'un amas dégoutant et puant.
Voici un très bon cru de cet auteur adepte de l'horreur, tous les ingrédients sont réunis : des créatures abominables, des scènes sanglantes, des moments d'horreur pure mêlée à de fréquents hauts le coeur, une violence inouïe, des êtres inspirant autant la pitié que la terreur et le tout est parfumé à l'odeur tenace des égouts !
J'ai adoré cette histoire sombre, glauque, terrifiante et odorante, dans laquelle on retrouve des personnages déjà rencontrés dans « Ghost virus ».
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jrm30
  30 mai 2021
Se préparant à retirer un bouchon « grassberg » qui obstrue l'égout de la ville, une équipe accompagnée d'un ingénieur descend constater le problème.
Sur place toutes les lumières s'éteignent et l'ingénieur disparaît.
L'équipe de secours va descendre et va également se faire massacrer.
Sur place, Jerry et Jamila, dont on leur confie les enquêtes qui sortent de la normale, vont découvrir des enfants difforment qui habitent l'endroit et qui seraient à l'origine de ces nombreux morts.
Avec les « Anges oubliés », on retrouve le duo Jamila et Jerry, que l'on a connu dans « Ghost virus », et qui une fois encore vont devoir affronter des forces obscures qui se regroupent dans les quartiers londoniens.
Une histoire qui se lit bien, mais qui malheureusement souffre d'une fin bouclée en deux coups de cuillère à pot.
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hellrick
  11 novembre 2020
Très prolifique, Masterton fut, durant les années 80 et 90, un des principaux pourvoyeurs de littérature horrifique et une des têtes de gondoles des éditions « Terreur ». Au début du XXIème siècle, l'écrivain accuse la perte de vitesse de l'épouvante et, après un passage par le Fleuve Noir, publie quelques romans chez Bragelonne. Ajoutons que ces derniers titres (notamment le moyen WENDIGO et le très décevant LA CINQUIEME SORCIERE) sont largement en deçà des classiques de l'écrivain que furent LE TRONE DE SATAN, DEMENCES, LE PORTRAIT DU MAL, etc.
Après GHOST VIRUS, nous sommes donc heureux de retrouver, avec LES ANGES OUBLIES, un Masterton nettement plus en verve et en forme. Et qui ne se gêne pas pour patauger dans la fange, au propre comme au figuré, puisqu'une partie de l'intrigue se déroule dans les égouts londoniens envahi par un Grasseberg, autrement dit un immense tas d'immondices, qui les bouche carrément. Or dans les sous-sols rôdent également des sortes d'enfants monstrueux, des « anges oubliés ». Dans le même temps des femmes se retrouvent mystérieusement enceintes de créatures tout aussi horribles. du coup les autorités se retrouvent débordées d'appels pour des phénomènes inexplicables et on appelle à la rescousse Jerry Pardoe et Jamila Patel, héros de GHOST VIRUS.
Avec LES ANGES OUBLIES, Masterton revient à l'horreur bien sanglante, à du gore crasseux, parfois franchement dégeu, bien plus violent que ce qu'il proposait avec sa série Jim Rook par exemple. Ici, l'écrivain s'autorise toutes les audaces et ne pratique aucune censure, imaginant de nombreuses scènes particulièrement gratinées quitte, à trop vouloir écoeurer, à verser dans une forme de semi-parodie excessive. C'est un retour vers le Masterton des débuts, celui dont l'imagination macabre débordante n'était aucunement freinée par des contraintes de réalisme et qui ne s'embarrassait pas de rester crédible lorsqu'il se laissait emporté par ses outrances. Les lecteurs de TRANCE DE MORT et RITUEL DE CHAIR seront donc en terrain connu !
Comme souvent avec l'auteur, l'intrigue s'emballe durant les derniers chapitres, un peu expédiés et globalement moins convaincants (Masterton éprouve souvent quelques difficultés à livrer des « fins » à la hauteur des événements antérieurs). Mais dans l'ensemble et malgré ses défauts (quelques longueurs, des passages trop excessifs ou moins convaincants), voici un bon roman de Masterton qui, s'il ne hisse pas à la hauteur de ses plus grandes réussites, n'en reste pas moins fort efficace. On est donc bien heureux de le retrouver sur nos étagères !

Lien : http://hellrick.over-blog.co..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
AntyryiaAntyryia   25 juillet 2020
La laideur peut être une malédiction, mais ce n'est pas un péché.
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grm-uzikgrm-uzik   07 juillet 2020
- "Des enfoirés qui se filent des coups de couteau. [...] Ils se baladent dans la rue et jouent les gros bras, armés de couteaux et de machettes ? Ils ne réalisent pas qu'une fois six pieds sous terre, il n'y a pas de retour possible ? On ne se réveille pas le lendemain matin en balançant : "Ah merde, c'était cool de se faire éventrer !""
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Pat0212Pat0212   12 juillet 2020
Avec ou sans fantômes, cette créature sera extraite. Point final.
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grm-uzikgrm-uzik   12 juillet 2020
- "Le surnaturel demeurait effrayant tant qu'il restait incompréhensible. Une fois que les explications apparaissait, ne subsistait qu'une forme de trouble, une gêne, plus qu'une peur."
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grm-uzikgrm-uzik   12 juillet 2020
- "Nous vivons dans un monde qui a perdu la foi en Dieu, dès lors certaines personnes croient que les démons sont à la fête. [...] Une fois que vous fermez la porte au Seigneur, vous ouvrez la voie pour le Diable."
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Catherine Dufour, l'autrice du Goût de l'immortalité (Prix Rosny aîné 2006, Grand Prix de l'Imaginaire 2007), d'Entends la nuit (Prix Masterton 2019) et, plus récemment, de Danse avec les lutins (Prix Imaginales 2020) nous explique en quoi l'ordre des Bene Gesserit est… une… plantade. En gros. Si, si.
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