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Benoîte Groult (Préfacier, etc.)Patrick Reumaux (Traducteur)
EAN : 9782859408039
112 pages
Éditeur : Phébus (28/03/2002)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 45 notes)
Résumé :

Première édition en français des "Hymnes à la haine" de Dorothy Parker. Pendant l'année 1916, elle donne à Vanity Fair une série de pièces en vers où elle assassine tout ce qu'elle n'aime pas. Par exemple, la bohême intellectuelle et la bourgeoisie qui ne pense pas, les épouses, leurs maris, les théâtreux......

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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
nath45
  18 mars 2016
Rien ne résiste au regard de Dorothy Parker, tout le monde y passe les femmes, les hommes, la famille, les étudiants, sans oublier les écrivains, les comédiens, les hommes d'affaires, les objecteurs de conscience pour ne citer qu'eux.
C'est cruel, caustique, sans concession, grinçant en fait très irrésistible enfin pour moi, une vraie découverte littéraire, la découverte aussi d'un auteur grâce à Jean Luc Seigle avec sa pièce « Excusez-moi pour la poussière ».
J'ai trouvé ce recueil tellement jubilatoire que je me suis déjà procuré d'autre de ses livres.
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Hekahm
  15 octobre 2015
Je découvre ici Dorothy Parker et je lui voue d'ores et déjà un vrai culte d'amour immortel ! Si je n'avais pu écrire ces textes, je les ai tous pensé très très fort !
C'est décapant, rentre-dedans, sans peur du jugement, tant pis pour les amis et tous les autres ! Génial !
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Taraxacum
  22 avril 2012
Recueil de poèmes écrits dans les années 1910, dans Vanity Fair. C'est féroce et sans pitié, et tout le monde y passe, les maris ; les épouses, les romans réalistes, les femmes d'intérieur, les bricoleurs, les neveux, les acteurs, les réformateurs, tout le monde lui porte sur les nerfs, et elle les épingle sans concession. C'est caustique, brillant et drôle, empli de mal de vivre et de rage, un peu comme un verre d'absinthe.
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alzaia
  05 décembre 2015
Les "chants de haines" (chapitres) commençants tous par "Je hais..." complété, dans l'ordre par "...les femmes,les hommes, les actrices, la famille, les tire-au-flanc, les bohèmes, le bureau, les acteurs, les raseurs, le théâtre, les fêtes, les films, les livres, les jeunes loups, les résidences d'été, les épouses, les maris et pour finir les étudiants" vous avez la structure du recueil.. personnellement au bout de trois chapitre j'ai l'impression d'avoir tout lu... je trouve ça assez vieilli et très stéréotypé comme écriture, même si certaines images m'arrachent un sourire... ça se lit vite et ça ne sera pas pour moi un grand souvenir de lecture!
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solario
  16 juin 2017
Une vraie découverte ! De celles qui tiennent au hasard d'une bibliothèque mal rangée... Un livre qui vous appelle, que l'on ouvre et dévore en une heure de temps avec pour seule envie de retourner y picorer avec délectation.
Dans une forme en vers libres d'une grande fluidité de lecture, Dorothy Parker assassine avec une réjouissante cruauté tous les travers de ses contemporains et cela n'a pas pris une ride ! De la ménagère aux artistes, tout le monde en prend pour son grade et la mauvaise foi le dispute au trait de génie dans sa description de ce qui l'irrite et l'exaspère ...C'est jouissif, drôlissime et exaltant !
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
lilibaliliba   27 décembre 2008
"Je hais les Femmes : Elles me portent sur les nerfs.
Il y a les Femmes d'Intérieur...
Ce sont les pires.
Chaque instant est ficelé de Bonheur,
Elles respirent avec méthode
Et pour l'éternité se hâtent à grand pas vers la maison
Où il faut surveiller le dîner...
Il y a aussi les douces
Qui disent avec un tendre sourire « l'argent ne fait pas le bonheur »
Et ne cessent de me faire admirer leur robe
En me confiant : « je l'ai faite moi-même »...
Et vont épluchant les pages féminines des magazines,
Toujours à essayer de nouvelles recettes...
Ah, que je les hais, ces sortes de femmes !
Et puis il y a les Petites Fleurs Sensibles [...]
Et puis, il y a celles qui ont toujours des Ennuis [...]
Et puis, il y a les Madame-Je-Sais-Tout [...]
+ Lire la suite
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TheomaTheoma   18 avril 2011
(Je hais le théâtre)

« Et puis la pièce sur le Grand Nord...
Celle qui Vous Donne à Penser -
A penser que vous auriez mieux fait d'aller au cinéma...
Elle est traduite du norvégien
Mais on pourrait aussi bien la donner dans l'original.
L'éclairage est si sombre
Qu'on peut à peine distinguer le visage des acteurs,
Ce qui vaut peut-être mieux...
L'héroïne est invariablement Incomprise -
Sans doute à cause de son accent.
C'est une Bonne Petite Jeune Fille
Qui tombe amoureuse d'un obscur comparse,
Ou qui s'aperçoit quelle a épousé par erreur son oncle.
Ou qui sort dans la nuit en claquant la porte,
Tandis que peu à peu le drame se noue et va culminer
Dans un gentil petit suicide, un cas de folie prometteur...
Explique-leur, Ibsen, que tu as acquis les droits scandinaves...
+ Lire la suite
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claraetlesmotsclaraetlesmots   13 décembre 2010
Et puis, il y a les Madame-Je- Sais-Tout.
Elles sont la peste !
Elles savent tout ce qui de par le monde arrive
Et sont au régal de vous en informer.
Il est de leur devoir de corriger les impressions fausses,
Elles connaissent les Dates de Naissance, les Seconds Prénoms
De tout un chacun
Et leur être sue la Banalité Factuelle.
Pour moi, elles sont l'Ennui !
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TheomaTheoma   18 avril 2011
(Je hais le cinéma)

Commençons par le « Grand Spectacle »...
Les agents de presse reconnaissent
Qu'il s'agit là du film le plus remarquable jamais produit...
L'intrigue est tirée de l'Histoire
Mais l'auteur du scénario adoucit les angles :
Cléopâtre finit par épouser Antoine
Et Salomé Jean-Baptiste...
Comme ça on peut emmener les enfants.
La production accumule des statistiques passionnantes
Sur la richesse de la distribution,
La moitié de la population californienne
A pris part aux scènes de bataille,
Et on a mesuré la longueur qu'atteindraient
Les colliers de la star si on les mettait bout à bout !
Le public en a le souffle coupé
Et clame à tous les vents : "Songez à la fortune que tout ça a dû coûter !"
Songez plutôt à la fortune qu'on aurait pu économiser !...
+ Lire la suite
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HekahmHekahm   15 octobre 2015
Et puis les Grosses Têtes,
Ceux-Qui-Ont-Réponse-A-Tout...
(...)
Ils n'écoutent pas souvent quand on leur parle,
Mais c'est qu'ils ont la tête farcie
De toutes les petites perles de la philosophie du vieux monde :
Vous connaissez la bonne blague :
Nietzsche a horreur du vide...

Je hais les Étudiants :
Ils sont toujours dans mes pattes...
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