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ISBN : 2752911556
Éditeur : Phébus (07/03/2019)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Né en France, Pippo Pugliese est petit-fils d’immigrants italiens. Alors que sa mère perd la mémoire, il décide de se rendre au Sud de Naples, en Campanie, à la recherche de ses racines. Là, dans un Mezzogiorno toujours très pauvre, proche de la Calabre et de la Sicile, des régions traversées par les migrants, il retrouve les traces de son grand-père, né en 1917. Sa quête le ramène aux années noires. Secondé par la belle Gina, il découvre que son aïeul a aidé deux o... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
fanfanouche24
  06 mars 2019
" Il se raconte (...) il dit sa soeur, ses parents, sa mère, la truelle du pépé maçon qu'il n'a pas connu, la légende de son travail avec des archéologues (...) il se moque avec tendresse (...) de sa décision à lui de venir sur un
coup de tête, de mesurer à l'envers le chemin parcouru par les siens, juste par une sensation d'urgence, que peut-être il dispose encore d'un peu de temps pour réjouir une dernière fois sa mère, l'urgence oui, mais
aussi ce clin d'oeil du destin, le cadeau d'une cliente, -Le Christ s'est arrêté à Eboli-, lu dans l'avion comme un formule magique vers cet ailleurs d'autrefois. "(p. 49)
Un fil conducteur : ce livre , "Le Christ s'est arrêté à Eboli "pour dire la misère de l'Italie du sud, ainsi que la période noire du fascisme et du gouvernement de Mussolini..
- "Carlo Levi, -Le Christ s'est arrêté à Eboli.
Pippo prend le bouquin de poche, touché et surpris du cadeau (...)
-L'histoire vraie d'un médecin antifasciste assigné à résidence, "confiné" en 1935 dans le Mezzogiorno par la police de Mussolini. Il découvre une région misérable, au sud de Naples. Aucun miracle en vue, Dieu se conduit en faux-jeton." (p. 32)

Période vécue par le grand-père du narrateur, Pippo ! Ce dernier, fils et petit-fis d'émigré italiens, est né en France, est devenu architecte, compensant les très dures vies de son père, et grand-père, maçons. Il décide sur un coup de tête et dans un état de choc émotionnel [sa mère est atteinte d'Alzheimer] de partir sur la terre de ses ancêtres, pour comprendre l'histoire de sa famille d'exilés, ainsi que pour offrir sans doute une sorte de cadeau à son "paternel" et à sa mère, pour faire revivre "l'épopée de l'aïeul"... !
Captivée par l'histoire de Pippo et de ses anciens !... Juste une remarque des plus subjectives : le Prologue provoque sûrement questionnements et suspens...pour ma part, ce fut plutôt un sentiment de perplexité...Ce prologue, à mon sens ajoute soit, du mystère, qui sera apprécié de certains lecteurs...et à d'autres, comme moi, peut-être une impatience à rentrer au plus vite dans le coeur de l'histoire !! [ Nous n'aurons l'explication que dans les toutes dernières pages !!]

Une très, très intéressante lecture qui m'a fait de plus , découvrir deux archéologues dont une femme au parcours incroyable, au demeurant !! : Paola Zancani et son acolyte Umberto Zanotti, qui furent relégués en 1933-1934 par Mussolini dans un coin perdu du Cilento, une région du sud de l'Italie, très pauvre; c'est lors de cet exil politique qu'ils feront des fouilles et mettront à jour un sanctuaire d'Hera, prouvant que la Grèce avait colonisé l'Italie des origines.... Nous pouvons y voir plusieurs symboliques: En premier chef , nous sommes tous des migrants...nous apportant mutuellement des enrichissements intellectuels, humains !!
Le savoir, et toute recherche sont universels, sans frontière...Mais tout cela ne convient pas à la politique fasciste et au "duce"... qui refusent tout net les apports extérieurs pouvant constituer la richesse de la nation italienne ....
" L'autre, Don Oreste, je m'en souviens comme d'hier, continue son cours de fascisme ordinaire, sentencieux pire qu'un cureton de village :
-Les racines de notre peuple sont dans la romanité, pas dans la langue ou la pureté de la race. Notre duce dit qu'il n'est plus de race qui puisse prétendre être à ce stade. le ciment de notre nation, de nos masses populaires c'est l'héritage romain à perpétuer jusque dans chaque détail quotidien. " (p. 157)
Notre héros, Pippo, le petit-fils d'émigrants italiens, va rencontrer un grand nombre de personnes liées plus ou moins à son grand-père, dont Pina, aujourd'hui, une très vieille dame qui fut son grand amour, qui lui restituera le parcours incroyable de ce Tino, maçon, personnage des plus vaillants dans une période historique très noire...
De nombreuses surprises, révélations terribles... impacteront désormais le présent et surtout l'avenir de Pippo... Je n'en dirai pas plus...car cela serait "gâcher" la lecture à venir , des camarades babéliotes et autres !!!
L'occasion pour l'auteur de parler des régimes totalitaires, du "fascisme ordinaire", des migrants et de l'esprit de résistance, toujours nécessaire, vital, pour ne pas laisser la barbarie prendre le pas, dans le monde... et il y a toujours bien du boulot !!!!
Ce roman nous offre parallèlement de très fines remarques, analyses sur l'archéologie, l'histoire des civilisations....ainsi que sur les mensonges de l'Histoire véhiculés par les gouvernements totalitaires, mais pas seulement !...
"Les vestiges de cités antiques ne sont pas des souvenirs mais des promesses d'avenir. (...)
-Sauf si on considère l'avenir comme une réplique du passé. Et que le modèle idéal de société est celui de nos ancêtres" (p. 140)
Un texte très dense, aux phrases toujours très nourries, longues...éclatant de détails, de qualificatifs, de digressions... Il faut être concentré, attentif...mais ce roman en vaut largement l'effort" !!!...

J'allais omettre la très belle réussite de la double jaquette choisie pour ce roman, à l'image du récit qui balance en permanence, entre passé et présent : la couverture mobile illustrée d'un beau cliché en noir et blanc de Ferdinando Scianna, d'une jeune femme à un balcon, et sur la couverture de l'ouvrage, en couleurs,la reproduction de la fresque de la tombe du plongeur à Paestum...
Un immense double MERCI , l'un aux éditions Phébus, ayant eu la gentillesse de m'envoyer ce nouvel ouvrage de Michel Quint...et l'autre adressé à Babelio [ pour la dernière Masse Critique ]
NB: une parenthèse hors sujet mais à laquelle je tiens.... Très heureuse de retrouver ce fil de départ symbolisé par le texte de Carlo Levi, "Le Christ s'est arrêté à Eboli", lecture qui m'a marquée il y a de nombreuses années... comme j'en avais énormément apprécié l'adaptation cinématographique. Je souhaite bien fort... que ce livre très dense , donne en plus envie de relire ou de lire ce texte de résistance...d'une grande qualité littéraire et humaine !... En tout cas, personnellement, c'est mon envie immédiate: relire ce texte de Carlo Levi !
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sabine59
  06 mars 2019
J'aime beaucoup Michel Quint, qui en plus est de ma région. Aussi étais-je enthousiaste à l'idée de recevoir ce roman. Comme il nous l'explique en introduction, il a écrit une histoire romancée, mais inspirée du destin de véritables personnes, deux archéologues italiens , Umberto Zanotti et Paola Zancani.
Le livre explore deux périodes. Points communs: cette région du Sud de l'Italie, le Cilento et Pippo, un personnage du présent habitant, tiens donc!, dans le Nord de la France, à la recherche du passé de son grand-père, Tino, ayant immigré en France, et dont il ne sait pas grand chose.
Il s'avère que cet ancêtre a participé en 1934 aux fouilles des deux archéologues, révélant un sanctuaire d'Hera, alors qu'opposants à Mussolini ,ils étaient assignés à résidence dans le Cilento. Cette partie du livre m'a intéressée. Les difficultés liées à la surveillance dont ils sont victimes, au peu de moyens dont ils disposent , aux ruses qu'il faut déployer pour détourner l'attention de la police rendent leur entreprise dangereuse mais passionnante.
Par contre, les marivaudages du présent entre Pippo et la belle directrice du musée, Gina, m'ont agacée, la verve que j'apprécie d'habitude chez Michel Quint m'a moins plu. J'ai trouvé aussi qu'à vouloir explorer de nombreux thèmes, l'auteur nous perd un peu, se disperse. Car outre l'archéologie, la quête des origines, les démêlés amoureux, il est aussi question des migrants, du mystère d'une mort annoncée dès le début.
C'est en tout cas une promenade superbe dans le temps, de l'Antiquité à nos jours, et une description très juste et pleine d'humanisme comme toujours de cette région d 'Italie pauvre, isolée. Il m'a juste manqué un peu de profondeur et d'empathie pour les personnages.
Merci à Babelio et aux éditions Phebus pour cet envoi!

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paroles
  13 mars 2019
Pippo Pugliese, petit-fils d'immigrés italiens, vit dans le nord de la France où il a repris l'entreprise de maçonnerie familiale et l'a développée en devenant architecte.
Du passé du grand-père italien, il n'a conservé que la truelle et la légende du trésor laissé là-bas dans le Cilento natal, une région très pauvre au sud de l'Italie. Pressé par ses parents, et surtout pour sa mère malade, il décide de retourner sur les traces du passé...

Michel Quint, fidèle à lui-même et à son amour de l'Histoire, nous entraîne cette fois-ci sous le règne de Mussolini. le Duce ne rêve que de romanité et ne supporte pas les vestiges d'un passé qui serait autre que romain. L'Italie ne pouvait avoir été colonisée par d'autres nations, l'immigration et le mélange des populations ne pouvaient exister. Bien sûr, ce que raconte ici Michel Quint est en pleine résonance avec les faits marquants de l'actualité d'aujourd'hui sur les migrants. le refus de l'autre a toujours existé et les migrants de tout temps ont servi de main-d'oeuvre à bon marché. C'est un roman qui évoque aussi le totalitarisme et la résistance. C'est un roman aussi qui met en valeur deux archéologues oubliés qui ont combattu à leur manière le despotisme du Duce.

C'est une révolte que je comprends et je partage. Mais là où je ne rejoins pas l'auteur c'est dans la façon brouillonne de nous en faire part. Je n'ai pas aimé le style haché et les phrases mal construites de ce roman, qui paradoxalement se juxtaposent à des masses de références sur l'Antiquité grecque ou romaine. Michel Quint, professeur de lettres classiques, maîtrise parfaitement la langue française. Pourquoi alors avoir choisi ce style décousu, qui donne plus envie de déposer le livre que d'en découvrir la suite ? Et que dire de cette bluette entre Gina et Pippo ! Et cette fin !

Alors quoi ! Alors Michel Quint n'était pas au mieux de sa forme et c'est bien dommage. Et pourtant, je veux bien tout lui pardonner car il fait partie de mes auteurs préférés. Les recherches pour poser ses romans sont toujours des plus intéressantes et il dénonce toujours la guerre, la haine, la bêtise... Il y a du bon dans ce roman, comme le parallèle historique entre présent et passé ou comme la référence au livre de Carlo Levi « le Christ s'est arrêté à Eboli » mais il est enseveli sous des couches de verbiages mal étayées et c'est moi qui ai dû faire un travail d'archéologie pour aller à la rencontre de cette histoire.

Je remercie Babelio et les éditions Phébus pour l'envoi de ce roman que j'aurais aimé aimer passionnément.

Lien : http://mespetitesboites.net
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cecille
  21 mars 2019
A 40 ans Filippo Pugliese, dit Pippo, est un petit fils d'émigrants italiens. Cependant il ne connaît rien de sa famille alors, à l'heure où sa mère, Régine, semble perdre la mémoire, il se décide de laisser son travail d'architecte de côté, ses maîtresses, pour s'envoler, avec comme lecture le livre de Carlo Levi : le christ s'est arrêté à Eboli, sur les traces de son grand-père. Valentino, dit Tino vient du sud de Naples, région très pauvres et depuis quelques années de nouveau traversée par des migrants Libyens et autres de la méditerranée. La première personne que Pippo va rencontrer c'est Gina Crocco, la directrice adjointe du musée. Elle est veuve d'un mari mort d'une balle perdue dans un mauvais règlement de comptes. C'est une véritable tentation vivante. Notre Pippo va t-il y succomber ! Tout en sensualité, comme traductrice, elle va le conduire à cette vieille femme Giuseppina. Et c'est cette dernière qui va lui révéler qui était réellement son grand-père, qui était cet homme avec sa truelle qui travaillait pour les deux archéologues Zanotti et Zancani assignés à résidence pour antifascisme.
Tout en couleur, en sensualité, en cruauté, l'auteur nous plonge dans un monde mafieux, intense entre passé et présent, entre découvertes archéologiques des années 40 (un peu longues par ailleurs sur quelques pages) et réalité d'aujourd'hui, entre recherche de racines et traversée d'hommes encore en migration...Ces Italiens qui ne veulent pas des migrants ou qui les exploitent à leur profit, ont oublié d'où eux même, ils venaient ... de Rome ou d'Athènes ?
Merci aux éditions Phébus et la plate forme NetGalley pour leur confiance.
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garanemsa
  13 mars 2019
Quint Michel (masse critique)- impossible publier critique cela ne marche pas
Les aventuriers du Cilento
Ce n'est pas le premier livre de l'auteur que je lis et c'est une fois encore avec grand plaisir que j'ai lu celui-ci
Il m'a permis d'aller revoir mes classiques de la mythologie et des envahisseurs plusieurs siècles avant notre ère ainsi que le livre le Christ s'est arrêté à Eboli de Carlo Levy ainsi que wikipedia pour bien situer l'endroit, le Mezzogiorno ; ce qui m'a permis de m'apercevoir que les lieux décrits par l'auteur sont devenus des endroits classés par l'Unesco
Il faut monter dans la barque, c'est ce que j'ai ressenti en lisant, une barque sur une mer plutôt calme puis violente, le roulis, le tangage, la joie, les pleurs, les discriminations et j'en passe
Pourquoi ? L'on passe des invasions lointaines, à aujourd'hui en passant par la dictature de Mussolini, la guerre de et les émigrés accostant actuellement sur les côtes italiennes, les réflexions ne manquent pas du pourquoi et du comment, de l'accueil et de l'exploitation de ces personnes du jeu de la politique et de la mafia.
Mais qu'est ce livre un roman oui, de l'histoire, oui, de l'actualité oui.
Un jeune petit fils d'émigré italien vivant à Roubaix se pose la question de savoir pourquoi son grand père a fuit l'Italie en emportant qu'une truelle de maçon
Il part donc vers Paestum, dans ce Mezzogiorno italien, un peu avant la côte amalfitaine
Il y découvre la pauvreté, la désolation de tant de superbes bâtiments au trois quart en ruine, des villes et villages ployés sous le poids d'une chaleur insupportable et tout ces regards, ces gestes qui dénotent comme une confrérie et laquelle…
Puis vient Gina archéologue, guide de recherche, superbe femme, qui lui permet de rencontrer Guissepina qui a bien connu le grand père et qui était amoureuse de lui
Ils ont travaillés ensemble pour aider deux archéologues, des confinati, soit assignés à résidence sous le régime de Mussolini
Ils doivent pointés toutes les semaines, et normalement ne pas faire de fouilles si…….. si les fouilles prouvent que les découvertes sont romaines d'accord mais grecques non, toujours la politique
Par ruse avec le podestat et les fascistes de l'époque ils sont enfin autorisés à fouiller, aidé de Guissepina et du grand père de Pippo
La commence aussi la demande d'antiquité pour des collectionneurs riches, même si elles sont refaites, pas facile de résister, la pauvreté de la région est telle.
Et comme cela d'une page à l'autre, on fouille de quatre siècles avant J.C., la barque penche, puis la dictature, la barque est sous la houle, puis le jour présent, la mer se calme, et de nouveau le tangage, la migration des populations et la politique y adjointe ainsi que de l'amour naissant de ce jeune émigré italien en France et cette belle italienne Gina ; la mer n'est pas spécialement plus calme, non , le navire penche a gauche puis à droite quoi faire, que ne pas faire
Et chaque jour un morceau de la vie de ce grand père expliquée par celle qui l'a aimé en ces temps très troublés de dictature
L'écriture, la prose de ce livre est aussi très belle, on ressent les odeurs, on voit les sites, on entre dedans pour n'en ressortir qu'à la dernière page
Que de recherches et de fouilles aussi a dû faire l'auteur pour nous offrir tant de choses, tant de connaissances, on ne sort pas de ce livre sans se sentir obligé d'aller revoir une chose ou une autre que l'on a apprise en classe, dont on a entendu parler, on ne peut vraiment pas
Quant à la fin il va de soi que je n'en parlerais pas sinon le suspense n'existerait plus
J'ai vraiment beaucoup aimé
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
TbilissiTbilissi   10 mars 2019
Peut-être, simplement, qu'elle fait sa liste de regrets. Qu'elle accomplit aussi un travail d'archéologue de la mémoire, remet au jour des vestiges de sa vie lourds de j'ai eu tort, de j'aurais pas dû.
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fanfanouche24fanfanouche24   04 mars 2019
Tout ce barouf pour trois pierres perdues dans un marécage ? L'enjeu ne devait pas être qu'archéologique. Politique à tout le moins ! Gina confirme, pendant le ventennio, les vingt ans de fascisme, on partait du Mezzogiorno, on n'y venait pas sauf pour un exil intérieur. (p. 68)
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fanfanouche24fanfanouche24   06 mars 2019
L'autre, Don Oreste, je m'en souviens comme d'hier, continue son cours de fascisme ordinaire, sentencieux pire qu'un cureton de village :
-Les racines de notre peuple sont dans la romanité, pas dans la langue ou la pureté de la race. Notre duce dit qu'il n'est plus de race qui puisse prétendre être à ce stade. Le ciment de notre nation, de nos masses populaires c'est l'héritage romain à perpétuer jusque dans chaque détail quotidien. (p. 157)
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fanfanouche24fanfanouche24   04 mars 2019
- Carlo Levi, -Le Christ s'est arrêté à Eboli.
Pippo prend le bouquin de poche, touché et surpris du cadeau (...)
-L'histoire vraie d'un médecin antifasciste assigné à résidence, "confiné" en 1935 dans le Mezzogiorno par la police de Mussolini. Il découvre une région misérable, au sud de Naples. Aucun miracle en vue, Dieu se conduit en faux-jeton. (p. 32)
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fanfanouche24fanfanouche24   05 mars 2019
(...) pas de papiers, jamais chez les migrants, des vêtements échangés pendant le long voyage, volés parfois. Ces morts ont tout perdu, jusqu'à leur nom. (p. 105)
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Videos de Michel Quint (38) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michel Quint
http://www.passion-bouquins.com http://www.facebook.com/pages/Blog-Passion-Bouquins/327561607257926
27e salon du livre de Colmar 2016 http://www.salon-du-livre-colmar.com/
Entretien avec Michel Quint, romancier à succès qui a publié notamment Effroyables jardins, adapté au cinéma par Jean Becker, avec Jacques Villeret, André Dussollier, Thierry Lhermitte et Benoît Magimel. Son dernier roman, intitulé Un hiver avec le diable, se déroule en 1953 et traite du procès de malgré-nous ayant participé au massacre d'Oradour-sur-Glane en 1944.
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