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ISBN : 2757822586
Éditeur : Points (21/04/2011)

Note moyenne : 3.03/5 (sur 586 notes)
Résumé :
Dur, dur d'être fonctionnaire
Embauchée après huit années d'études supérieures dans une mairie de province, Zoé Shepard a vite déchanté.
Plongée dans un univers où incompétence rime avec flagornerie, ses journées sont rythmées par des réunions où aucune décision n'est jamais prise, des rapports qu'elle doit rédiger en dix jours (quand deux heures suffisent), des pots de bienvenue, de départ, d'anniversaire.
Sans oublier les séminaires « de form... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (157) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  17 août 2012
Je suis fonctionnaire. Enseignante sur le terrain dans un quartier modérément défavorisé. Comme un certain nombre de fonctionnaires, je n'ai aucune raison de me sentir visée par ce petit pamphlet, pompeusement baptisé "essai" par son auteur, Zoé Shepard, alias Aurélie Boullet.
Par contre, il suffit que j'aie à me rendre dans les bureaux de l'inspection académique pour que les anecdotes d'Absolument Dé-bor-dée prennent tout leur sens. Oui, vous avez raison Mademoiselle Boullet, les branleurs de mouches y sont légion. Il n'y a pas besoin non plus de passer des années dans les bureaux de la communauté urbaine de ma ville, où je me rends périodiquement pour y chercher de la documentation destinée à ma classe (réseau de distribution d'eau ou de traitement des déchets dans la commune, archives de la ville, etc.) pour constater que ce que dénonce le livre n'est que la triste vérité.
Ce livre a le mérite d'être drôle par moments, de dire tout haut un état de faits que tout le monde connaît plus ou moins, tout bas. Outre le "courage" (est-ce bien du courage ? la question est ouverte) de l'auteur à dénoncer cet état de faits, ses motivations à le faire me semblent plus troubles (Y aurait-il, par hasard, un " effet " 99 F de Beigbeder ?). Déjà, ne serait-ce que par le ton employé ; évidemment, on peut toujours se réfugier derrière le sempiternel "c'est de l'humour", "c'est le narrateur qui parle, ce n'est pas moi", il n'empêche que de Mademoiselle Boullet transparaît, transpire même, une certaine suffisance, un sentiment de supériorité presque assumé, qu'on traduit communément dans le quartier où j'enseigne par la formule "Elle s' prend pas pour une m...de !" (Zoé Shepard aurait peut-être apporté la précision que les points de suspension sont de moi, car dans l'hypothèse où vous seriez un peu trop coconne pour saisir, mieux vaut assurer le coup.)
J'ai maintenant des questions à vous poser Mademoiselle Boullet. Qu'imaginez-vous dénoncer ? Pensez-vous qu'il y ait dans votre livre quoi que ce soit de nouveau sous le soleil ? Avez-vous l'orgueil ordinaire de croire que votre "essai" changera quoi que ce soit ?
Lisez Nicolas Gogol, qui au début du XIXème siècle tirait à boulets rouges (peut-être faudrait-il écrire Boullet rouge pour mériter mon sobriquet de Coconne ?) sur les fonctionnaires. Lisez Guy de Maupassant, qui comme son confrère Gogol travaillait dans un ministère et qui ne dit rien moins que vous, avec le talent en plus. Lisez Albert Cohen et sa description du travail d'Adrien Deume dans les bureaux de la SDN dans Belle du Seigneur. Et la liste serait encore longue si j'y adjoignais Courteline, Balzac et bien d'autres. Ce que vous dites, Mademoiselle Boullet est connu, reconnu, dit et redit.
Quant au népotisme que vous dénoncez (à raison) ; êtes-vous en mesure de me citer un corps de métier où il n'intervient absolument pas ? Par exemples, et parmi des millions d'autres, croyez-vous que Julie Depardieu ferait du cinéma si elle ne s'appelait pas Depardieu ? Croyez-vous que ce sont leurs compétences à ce poste qui permettaient à François Michelin puis à Édouard Michelin d'être les gérants de la marque ? La Bruyère le fustigeait déjà en son temps, là aussi rien n'est bien neuf ni très élégamment formulé par rapport à ce qui existe ailleurs en littérature, par rapport à ce que l'on connaît depuis des générations. Si cela vous choque, c'est sur l'espèce humaine dans son entier qu'il faut crier haro. Rien n'y fait, rien n'y change et rien n'y changera jamais.
Pour qualifier votre ouvrage "d'essai" encore eût-il fallu que vous analysiez les raisons d'une telle inertie, tous pays confondus, toutes époques confondues. Ce trait est-il propre aux fonctionnaires ou est-il structurellement constitutif des personnels de bureaux, privé compris ? Peut-être y a-t-il quelque chose d'éminemment humain à se comporter de la sorte, dans un environnement rébarbatif au possible, où la promiscuité avec les collègues est grande, avec un travail, par essence, chiant à mourir.
J'irai même encore un peu plus loin, si vous me le permettez, Mademoiselle Boullet. N'est-ce pas Marcel Jouhandeau qui apostrophait les étudiants qui passaient sous ses fenêtres durant les événements de mai 68 en leur envoyant un « Rentrez chez vous, dans dix ans, vous serez tous notaires ! ». N'avait-il pas raison ? Et bien je vous prédis, moi, fonctionnaire de bas étage qui jamais n'a fréquenté les beaux bureaux, que dans dix ans, vous serez juste assez aigrie et méprisante pour jouer l'un des tout premiers rôles dans le futur livre d'une nouvelle Zoé Shepard qui intégrera dans quinze ans votre service.
Au final, ce que je vois là-dedans, c'est un livre assez drôle, plaisant par moments, imbuvable à d'autres, d'une petite post-adolescente un tantinet imbue d'elle-même, grisée par ses réussites scolaires qui lui ont fait croire qu'il suffisait de montrer ses belles notes pour faire son chemin dans la vraie vie. Retour sur terre difficile, certes, c'est pas si beau que vous vous l'imaginiez, mais c'est de cette vie-là que nous avons tous à faire notre quotidien. Peut-être même n'avez-vous pas vu que votre ouvrage tombait à point nommé pour servir le propos politique de notre président d'alors, un certain Nicolas S. (D'ailleurs c'était quoi le surnom que vous lui attribuiez à celui-là, Concon, le Nabot, Casse-toi pov con ? je serais curieuse de vous l'entendre baptiser à votre sauce.) Bref, un bon coup pour les éditeurs, un peu plus matures et expériementés, qui ont bien senti, eux, l'usage qu'ils pourraient faire dans leur intérêt de votre "Absolument Dé-bor-dée".
Mais ceci n'est que mon avis, moi qui ne suis jamais tellement débordée, probablement souvent coconne, autant dire, pas grand-chose.
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Gwen21
  17 janvier 2013
Absolument JU-BI-LA-TOI-RE !!
J'ai emprunté ce livre uniquement pour me faire ma propre opinion avant de pouvoir le juger tant les critiques étaient partagées mais franchement je m'engageais dans sa lecture avec un énorme a priori négatif.
Et, en fait, grosse et agréable surprise, j'ai beaucoup aimé. Carrément hilarant, au point de me faire venir les larmes du fou rire aux yeux, au point aussi de sérieusement inquiéter mon mari un bon nombre de fois quand, entendant mes gargarismes spasmodiques sortir de la chambre où je lisais, il pensait que j'étais en train de m'étrangler avec un cachou...
Parmi les critiques qui m'avaient mise en garde contre ce roman, l'un des arguments les plus assassins était la condamnation du style de l'auteur mais pour ma part, malgré ma sévérité en la matière, j'ai été séduite par la langue fluide, parfaitement maîtrisée, cultivée sans tomber dans l'érudition (inutile pour ce type d'ouvrage) et très humoristique.
Je peux comprendre que des employé(e)s du Public, alias fonctionnaires, aient été blessé(e)s par ce récit mais j'ai envie de dire qu'il n'y a que la vérité qui blesse. Personne, et moi la première, ne se permettrait de mettre tout le monde dans le même panier mais enfin, soyons honnêtes, dans notre vie quotidienne, combien d'exemples confirment ce qui est présenté ici, certes de façon exagérée (ou pas) et très satirique mais également très drôle ! Personnellement, les multiples anecdotes qui composent le récit et, à mon sens, greffés sur une vraie trame avec un réel effort d'en faire un roman et non une compilation de brèves de comptoir, trouvent écho dans ma propre expérience et dans toutes les histoires rapportées par mes amis fonctionnaires souvent contraints de faire "semblant d'être overbookés" et de passer des journées entières à suivre du regard les mouches agglutinées sur la fenêtre de leur bureau.
Sur le fond, donc, c'est au lecteur de faire la part des choses et d'adhérer au second degré revendiqué haut et fort par l'auteur. Il est certain que si ce roman est lu au premier degré et qui plus est par un fonctionnaire, c'est impossible de l'apprécier à sa juste valeur. Moi, j'ai été morte de rire la moitié du temps.
Sur la forme, cela fait tellement de bien de se détendre en lisant un texte limpide, frais, sans prise de tête et aussi enthousiasmant. Très sincèrement le personnage de Coconne est criant de vérité et, je rassure tout le monde, n'est pas exclusif au Public ! Dans le Privé, nous avons aussi nos Coconnes ou nos Cocons (beaucoup trop poétique comme terme) et j'en veux pour preuves ces quelques anecdotes survenues ce matin même à mon boulot :
Assistante comptable - Gwen, comment je trouve le numéro de téléphone de l'imprimeur ?
Gwen - Hum, laisse-moi réfléchir... au choix : par Google, dans l'ERP, sur les devis, sur les factures. Tu devrais t'en sortir, non ?
Assistante comptable - Je préférerais que tu me le trouves.
Gwen - (envie de meurtre !)
-----------------------------
Commercial - Gwen, tu peux m'acheter mes billets de TGV stp ?
Gwen - Tu as accès à Internet ? Tu as une carte business ? Accessoirement, t'es un grand garçon de 52 ans à jour de ses vaccins ? Oui ? donc tu peux te débrouiller tout seul.
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Assistante Achats - Gwen, je peux t'embêter deux minutes stp ?
Gwen - C'est pour quoi ?
Assistante Achats - Tu peux me montrer comment fonctionne le massicot.
Gwen - !!!!???? Bah, tu lèves la lame, tu la baisses et c'est coupé !
Assistante Achats - Je préférerais que tu me montres.
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Cliente - Je voudrais un chiffrage pour du XXX.
Gwen - Pour ce produit, madame, vous devez appeler Antoine Mathieu, notre responsable commercial pour l'industrie.
Cliente - Ah bon ? Comment vous écrivez son nom ?
Gwen - Son nom Mathieu, M. A. T. H. I. E. U. et son prénom Antoine.
Cliente - Qui s'écrit A. N. T. O. Y. N. je suppose ?
Gwen - Euh, non, Antoine.
Cliente - Vous me l'épelez svp.
Gwen - ???? A. N. T. O. I. N. E. !!
En résumé, je dirais que ce n'est pas parce que j'ai lu ce roman que les fonctionnaires vont devenir mes bêtes noires, je n'avais déjà pas une très haute opinion du Service Public avant de le lire et je sais aussi prendre du recul, faire la part des choses et rendre justice aux milliers de fonctionnaires qui font correctement leur job, avec efficacité et conviction.
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cicou45
  13 janvier 2017
J'avoue avoir eu un peu de mal à rentrer dans cet ouvrage bien que travaillant dans la fonction publique territoriale depuis une dizaine d'années. Cet ouvrage m'avait été recommandé par une amie, voyant le stress que je subissais au boulot chaque jour et je pense que si je l'avais lu quelques années plus tôt, cet ouvrage m'aurait effectivement permis de relativiser. Je travaille actuellement toujours dans la fonction publique mais dans un tout autre domaine et je me rends alors compte que ce n'est pas le statu de fonctionnaire territoriale qui est angoissant mais simplement les personnes avec qui l'on travaille, comme le démontre ici à juste titre Zoé Shepard. Vous pourrez faire tous les boulots du monde, à partir du moment où vous êtes entourés de gens comme "Coconne" ou "Simplet" pour ne citer qu'eux, cela ne pourra jamais fonctionner. Il ne faut pas généraliser et lorsque j'entends souvent des remarques du genre "Ah, fonctionnaire, les 35 heures, c'est la bonne planque", ou encore "ces fonctionnaires n'en branlent pas une" (pardonnez-moi l'expression), j'avoue que je suis outrée car si il y en a effectivement qui rentrent dans le lot, ce n'est certainement pas le cas de tous et cela peut s'appliquer à n'importe quelle fonction, emploi ou quoi que vous fassiez dans la vie. Dans cet ouvrage largement caricatural à mon goût, il faut avouer que notre auteure-héroïne a tiré le bon numéro : entre l'une qui ne sait pas faire de simples photocopies, son nouveau directeur qui n'a pas un brin de jugeote et qui sans sa fidèle Alix, est complètement paumé, le "bizut" (nouveau petit stagiaire) qui n'est pas encore sorti des jupes de sa mère, il y a de quoi se poser des questions pour qui n'a jamais travaillé dans la fonction publique territoriale. Je pense qu'il faut un peu savoir comment cela se déroule pour comprendre qu'il vous vraiment prendre cet humour au second degré.
Cela reste néanmoins une lecture légère et distrayante, bien écrit et donc un ouvrage, qui, si vous sentez que vous exercer le pire boulot du monde, ne pourra que vous détendre et vous faire passer un agréable moment ! Mais en tout cas, sachez qu'il ne faut jamais gé-nérali-ser !
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Pchabannes
  02 janvier 2011
Tapage médiatique, entretiens et lecture de quelques lignes m'avaient fait débourser les 19€ nécessaires à l'acquisition de l'ouvrage pour rigoler un coup.
Triste déconvenue. Une plume de Terminale l'au service d'une attaque ad nominem de ses collègues et de ses responsable du haut de l'incroyable, mais sous-utilisée, compétence de Zoe Shepard. Cet univers absurde, connu de tous, a été choisi par Zoe Shepard. Aux innocents les mains pleines !
Une telle démonstration d'incompétence dans le traitement d'un sujet justifierait à elle seule un licenciement pour faute de goût.
Qui est donc cette surdiplômée, Zoe Shepard ?
̋Avoir fait autant d'étude pour ça me semblait fou.̏
Une étudiante au parcours quelconque, Bac+5 sortie de l'IEP Bordeaux ‘'Science Po Bdx'', ayant choisi d'aller pantoufler dans la Fonction Territoriale. Elle entre au Conseil régional d'Aquitaine, structure administrative tout aussi inutile, comme chacun sait, que les autres Conseils régionaux.
Les meilleurs seraient passés par Science Po Paris puis l'ENA ou l'effrayante Fonction Privée. Cet endroit où l'on gagnerait plus si on y allait mais on n'y va pas parce que….
Issue du socialisme triomphant en 1983 avec la volonté de satisfaire un Parti Socialiste composé principalement d'élus locaux, la Fonction territoriale a vu ses effectifs croitre sans aucun contrôle. Les transferts de compétences engagés ces dernières années ne feront qu'aggraver le problème structurel d'un Etat ayant abandonné ses fonctions régaliennes à l'Europe et ses fonctions régulatrices aux baronnies politiques ou économiques.
La Fonction territoriale et les élus locaux sont à la France moderne ce que les barons et leurs châteaux étaient à la France féodale. Il n'est rien d'étonnant de retrouver les défauts des ces petits barons : le népotisme, promotion canapé, clientélisme, dépenses somptuaires…

Qui voudra de Zoe Shepard hors la FPT ?
Pour avoir la chance de travailler dans une PME de 30 personnes, je peux affirmer que le CV étalé devant moi n'est pas affriolant. Arrogance, aucun talent de plume, arrogance, incompétence personnelle, suffisance, manque d'esprit d'équipe…

Licencier pour faute Zoe Shepard serait juste et un grand service à lui rendre. Elle pourrait mettre ses incroyables capacités de travail et de vision au service des entreprises bordelaises ou même qui sait créer de la richesse.

Lien : http://quidhodieagisti.kazeo..
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helvetius
  17 novembre 2015
Heureusement que ce livre se lit rapidement car j'avais envie de le jeter par la fenêtre à la fin de ma lecture.
Zoé Shepard se veut intelligente, spirituelle et cynique à souhait...Pour moi, elle est condescendante, méchante et inintéressante. Si, au départ, les petites touches d'humour peuvent être sympathiques et portent à sourire, très légèrement tout de même, à la longue, cela devient lourd et irrespectueux envers les autres.
Alors oui je comprends le message qu'elle souhaite faire passer, je ne travaille pas dans la fonction publique mais le privé, parfois, ne vaut pas mieux. J'ai parfois l'impression de me coltiner le boulot des collègues et je dois souvent réparer leurs erreurs, mais je ne me permets pas de surnommer ces derniers avec des colifichets tels que "Coconne"...
Et puis, elle croit nous dévoiler un scoop?! Je pense que nous sommes tous au courant que nous sommes dirigés, à tous les niveaux, par des tire-au-flanc.
Au fur et à mesure de ma lecture, j'ai trouvé que l'auteur était narcissique. C'est bien simple, il n'y a qu'elle qui réfléchit, travaille et comprend la vie...Enfin, pour se donner bonne figure, elle inclut Michelle, et à elles deux, elles font le travail de toute une collectivité...
Donc je ne développerais pas plus ma critique car je souhaite rapidement passer à une autre lecture. Celle-ci a fini par m'ennuyer profondément et m'a agacée avec l'humour de l'auteur que je n'ai pas apprécié.
Challenge ABC 2015/2016 10/26
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Citations et extraits (81) Voir plus Ajouter une citation
KathleeneKathleene   04 février 2011
- On a lu ta note et on s’accorde à dire qu’elle est déplorable.
- Puis-je savoir exactement ce qui ne vous convient pas dans cette note ? Comme aucun élément n’est barré..
- Mais tout la note est à barrer, elle est à refaire intégralement
- Je crois que tu n’as pas bien compris. Il faut la réécrire entièrement. Ce n’et ni fait ni à faire, la police utilisée à la mairie est de l’Arial 11 et tu as écrit en Times New Roman 12.

- Je la veux sur mon bureau au plus tard vendredi, exige-t’il.
- Cinq jours entiers me semblent un délai raisonnable pour m’acquitter de cette tâche
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KathleeneKathleene   04 février 2011
Je décide de frapper un grand coup et d’accumuler les mots magiques dont les jurys de concours sont si friands :
- Je pense qu’il faut établir un groupe de travail intégrant un comité d’experts et se réunissant à dates fixes pour des évaluations ponctuelles.. Il faut d’abord définir une grille d’indicateurs visant à mesurer des objectifs qui auront été posés par l’organisme de recherche et approuvés par le group de travail. Il faut bâtir des tableaux de bord simples et efficaces pour monitorer l’avancée des travaux de recherche. Je crois en la culture de résultats et non de moyens.
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tine2009tine2009   07 juin 2011
Une terrible citation très explicite sur le harcèlement sexuel au travail ou en politique :
" « Les conseillers municipaux ont quelques heures de vol: ils sont à peine moins vieux que des sénateurs, c'est dire...Sauf que s'ils ont approxiamtivement l'âge de Paul Newman dans Le Verdict, physiquement , ils sont son antithèse.
La plupart d'entre eux se sont pourtant tragiquement auto persuadés que le pseudo-pouvoir qu'ils détiennent les rend irrésistibles aux yeux des femmes. Jeunes, évidemment. Parce que la sexagénaire ménopausée et grisonnante , ils l'ont déjà dans leur lit. Et comme une cour de flagorneurs leur lèche les Weston à longueur de de journée, ils finissent forcément par être convaincus de leur puissance. Et donc de leur séduction.
Et malheureusement pour moi, l'élu en charge du Protocole ne déroge pas à la règle. (…)

Et un peu avant elle donne un autre exemple :(…) est une espèce de vieux beau, bronzé du 1er janvier au 31 décembre qui s'est convaincu que puisque je travaille dans collectivité, je luis dois allégeance. Évidemment pas une allégeance purement intellectuelle. Sa galanterie et ses manières de gentleman lui ont valu le surnom de Fred-les-mains-baladeuses . »
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ETOILEEETOILEE   28 janvier 2013
- Y a-t-il une raison particulière pour que tous les paragraphes du premier chapitre du guide commencent par "Alinéa" ?
- C'est ce que tu m'as dit de mettre ! proteste-t-elle indignée.
Memento mori, Memento mori, memento mori sans doute plus vite que prévu, même.
- Lorsque j'ai indiqué "alinéa", c'était pour que vous fassiez un alinéa, que vous décaliez légèrement la première ligne de chaque paragraphe, de façon à ce que le guide soit plus agréable à lire, plus aéré...
- Forcément, si tu codes tes instructions, soupire-t-elle. Et quand tu soulignes les mots, ça a une signification ?
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cicou45cicou45   09 janvier 2017
"Amis contribuables, lorsque vous vous lèverez à l'aube pour aller travailler, répétez-vous comme in mantra cette pensée réconfortante : je travaille pour offrir à des délégations étrangères une assiette en faïence représentant un bateau passant sous un pont au coucher du soleil."
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Videos de Zoé Shepard (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Zoé Shepard
Elle a dénoncé les dérives du service public avec un humour ravageur. Mise à pied par sa hiérarchie, elle a persisté en racontant l?application absurde des trente-cinq heures (par mois) dans une mairie de province. Après le succès phénoménal de Absolument débordée et de Ta carrière est finie, Zoé Shepard récidive !
Bien plus irrésistibles et pas moins édifiantes qu?un rapport de la Cour des comptes, voici ses nouvelles aventures à Bercy, où Zoé découvre vite qu?au ministère des Finances, le rêve de tout fonctionnaire, c?est pareil qu?ailleurs? en pire ! Surtout lorsque l?on a pour dir? com Herr Kaiser (qui confond féminisme et promotion canapé), pour assistante l?indéboulonnable Coconne (qui se croit au Palais omnisports) et pour Ministre du budget le Don, ce petit maire de province dont Zoé pensait être débarrassée?
Un tableau aussi drôle que désespérant (de vérité) de l?administration française à son plus haut niveau.
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>Sciences sociales>Administration publique>Gouvernements locaux (collectivités territoriales) (32)
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