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ISBN : 2253142581
Éditeur : Le Livre de Poche (01/04/2005)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 50 notes)
Résumé :

Quand on avait quitté Paris, vers trois heures, la foule s’agitait encore dans un frileux soleil d’arrière-saison. Puis, vers Mantes, les lampes du compartiment s’étaient allumées. Dès Evreux, tout était noir dehors. Et maintenant, à travers les vitres où ruisselaient des gouttes de buée, on voyait un épais brouillard qui feutrait d’un halo les lumières de la voie.
Bien calé dans son coin, la nuque sur le rebord de la banquette, Maigret, les yeux... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Woland
  07 octobre 2014
On ne le répètera jamais assez : quelques uns des meilleurs "Maigret" se déroulent au bord de l'eau, qu'il s'agisse de l'eau douce et ronronnante des grands fleuves ou de celle, plus âpre et plus souvent portée aux colères inattendues, de l'océan. Avec le capitaine Joris, échappant de peu à une balle qui voulait lui fracasser le crâne, puis soigné par un chirurgien anonyme mais des plus habiles qui ne parvient tout de même pas à lui rendre la mémoire ; avec cette silhouette, devenue amnésique et quasi muette, retrouvée errant dans un Paris où elle ne reconnaît rien et où il faudra attendre la sortie des journaux de province pour que Julie, la bonne à tout faire du malheureux, se précipite au Quai des Orfèvres ; avec ce personnage aimable, silencieux, que le lecteur devine bon, généreux, brave homme, quoi , qu'un parfait salaud trouve pourtant le moyen d'achever à la strychnine le lendemain-même de son retour chez lui, à Ouistreham, "Le Port des Brumes" fait partie de ces réussites de Simenon, que fouettent des embruns implacables, que bouscule dans tous les sens un vent incontrôlable, tour à tour joueur et impitoyable, qu'accable enfin une pluie lente, solennelle, toute-puissante, qui a cessé d'être un phénomène climatique pour devenir un personnage à part entière et qui décevrait fort le lecteur si elle refusait de jouer son rôle.
"Le Port des Brumes" se lit encore mieux la nuit, alors que la pluie justement tambourine sur votre toiture et que le vent ne cesse de tourner, sournois, bouffon, inquiétant - malveillant, qui sait ? - autour de votre maison, de votre appartement, de votre jardin - autour de vous. Hanté par une humidité aussi constante que résolue, par des brouillards ambigus où s'allument de temps à autre des feux, rouges ou verts, à peine nés qu'aussitôt renvoyés à leur néant, par les silhouette plus ou moins vagues des bateaux au port ou en partance - mais sont-ce bien tous des bateaux ? - et par les silhouettes, encore moins faciles à définir et surtout à ramener sous les feux de la rampe, des notables du coin, dont un maire aussi vaniteux qu'envahissant par son obstination à mener lui-même (enfin, c'est lui qui le dit ) son enquête personnelle sur un administré pour qui (c'est encore lui qui le dit ) on ne pouvait qu'avoir de la sympathie en dépit de la mollesse certaine de caractère dont il faisait preuve et de ses origines un peu ... comment dire ? ... oui, un peu humbles What the fuck ?!? , ce roman évoque malgré tout un coussin d'un moëlleux somptueux, dans lequel on s'enfonce et on s'enfonce encore, avide de savoir à tous prix - et peu importent les heures qui passent - qui a commis l'ignominie suprême d'achever à la strychnine un pauvre amnésique dont le seul tort avait été de s'être montré un véritable ami.
Les scènes comiques, dont certaines à la limite du cocasse, mais un cocasse quand même un brin inquiétant, ne manquent pas. Il y a tout d'abord le maire, Grandmaison, épié par Maigret et Janvier et qui se fait rosser plusieurs fois, et de manière ma-gis-tra-le ! par Grand-Louis, le propre frère de Julie. Désireux avant tout de savoir pourquoi ce maire si hautain reçoit chez lui un simple matelot débraillé, à qui il offre à boire, à manger et avec qui il entame une partie d'échecs (!!!), les deux policiers n'interviennent pas. Grand-Louis est un costaud mais il sait où s'arrêter.
Il y a aussi la scène où Maigret se retrouve piégé - entre autres par Grand-Louis - et ligoté comme un saucisson sur le quai, attendant une aube qui, en ramenant les premiers pêcheurs et employés des douanes, lui permettra de retrouver et son aplomb terrestre, et sa dignité de commissaire divisionnaire.
Et pourtant, le drame est là. Présent plus que jamais, pourrait-on dire. Un drame intime, l'une de ces vieilles histoires familiales à laquelle le capitaine Joris avait simplement voulu aider à apporter un point final - et heureux. Un drame dont on a bien du mal à dévider l'écheveau tant Simenon nous emporte sur des fausses pistes tournant toutes plus ou moins autour du rachat du Saint-Michel, le bateau sur lequel navigue Grand-Louis et qui, même s'il est lié à l'affaire, n'en est pas le noeud central. Nous aussi secoués par les rafales et les gifles pluvieuses qui nous attaquent de tous côtés, glissant sur des pavés trop humides et dans des trous qu'on ne parvient pas à discerner tant ils sont noirs et tant est noir "Le Port des Brumes", tombant, nous relevant animés par le désir bientôt obsessionnel de connaître le nom de l'empoisonneur à la strychnine, serrant de plus en plus fort les dents non sur quelque pipe mais sur ce qui finit, parfois, par nous apparaître comme quelque impossible défi, que Maigret lui-même ne parviendra pas à relever, nous avançons, nous claudiquons, nous nous traînons même jusqu'au coup de feu final et libérateur. En voilà un, en tous cas, que nous ne pleurerons pas ...
Amoureux de la pluie, du vent et des spectres du passé qui errent dans des brumes narquoises et souveraines, rejoignez-nous à Ouistreham ou plutôt au "Port de Brumes" de Georges Simenon. Vous verrez que l'étape y sera chaleureuse. ;o)
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PiertyM
  21 novembre 2014
Une histoire bien construite avec des rebondissements assez surprenants, on part de suspens en suspens. le capitaine Jorris est devenu amnésique suite d'une balle reçue sur la tête. Considéré comme disparu, sa domestique va le reconnaître dans un journal et le ramener à la maison. Mais s'avère complètement perdu, très éloigné de la réalité jusqu'à ce qu'il meurt...
Les enquêtes de Maigret nous entraîne avec forte probabilité sur la domestique du capitaine Jorris et son frère, le grand Louis qui a d'ailleurs déjà connu la prison. D'un côté la soeur est présumée seule héritière du capitaine et de l'autre côté son frère se trouve l'actuel propriétaire du bateau Saint-Michel, tout prête à croire que ce sont les coupables...mais les sens alertés de Maigret lui font comprendre que ce n'est qu'un leurre et que la vérité se trouve ailleurs, mais seulement les habitants de la contrée deviennent sourds devant les questions, ils se taisent, personne ne veut parler...
Il faudrait alors, à Maigret, un peu plus de finesse dans ses analyses pour parvenir à faire éclater la vérité...
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Davjo
  08 juin 2014
La pluie ruisselle sur un wagon de train. Dans le compartiment, à travers la fumée de sa pipe, Maigret observe deux personnes: Yves Joris, retrouvé à moitié fou, le regard ahuri dans Paris. On lui a fendu le crâne d'une balle puis on l'a soigné d'une façon remarquable. Et on a mis sur son compte 300 000 francs. Et Julie, sa servante, qui l'a identifiée grâce aux avis de recherche dans les journaux, jolie, fine, on sent la petite paysanne restée fruste. Quel est ce mystère ?
Dans la nuit, ils arrivent à Ouistreham où ils vivent. Maigret n'essaie pas d'imaginer les lieux, il sait qu'à ce jeu-là, on se trompe tout le temps. L'atmosphère des lieux: tout est noyé dans le brouillard. Pendant la nuit, un meurtre est commis. A la strychnine !
Le commissaire mène l'enquête. On retrouve l'art de Simenon pour décrire des communautés et des classes sociales. Celle des hommes de mer qui gravitent autour de l'écluse, dans l'ombre tarabiscotée de la drague et de la Buvette de la Marine, qui vivent au rythme des marées, une franc-maçonnerie pas bavarde, qui se serre les coudes.
On retrouve sa manière balzacienne de peindre les notables notamment le maire, mr de Grandmaison.
Dure enquête pour le commissaire, hargneux, furieux, face à ces gens qui se taisent. le mort n'a plus qu'un seul ami: le commissaire Maigret «un homme qui se débat tout seul pour savoir la vérité »
Et qui aura gain de cause, bien sûr. Et repartira vers Paris avec le fidèle Lucas par le train de 10 heures du soir, le coeur déjà plein de nostalgie pour ce monde-là....
Et le lecteur est pareil. On quitte à regret cette atmosphère. Ce sont vraiment des romans parfaits, des valeurs sûres, le digne successeur De Maupassant avec son écriture sobre et précise. Cette art de la phrase solitaire qui fait parler le décor et l'inscrit dans une temporalité.
Ça n'a pas vieilli, grâce au style assez neutre de Simenon. Quelques occurrences qui signalent 1931 :
le pitchpin, le coaltar, le réveille-matin, une bicoque, un trousseau de rossignols, une carriole de paysan, de la bistouille dans les verres, une fine (alcool), les lucioles pâles des becs de gaz, les années de bagne, l'estaminet, une mèche de lampe qui charbonne, faute de pétrole
Les différences sont plus notables dans le comportement de Maigret : qu'est-ce-qu'il fume et partout ! Et ça picole sec, à toute heure ! Et le commissaire a la même autorité sur l'agent policier qu'il trouve au coin d'une rue de Caen que sur Lucas qu'il fait venir de Paris.
Lien : http://killing-ego.blogspot...
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Polars_urbains
  10 mai 2018
Un capitaine de la marine marchande est retrouvé errant dans Paris, frappé d'amnésie suite à une blessure à la tête. Chargé de l'enquête, Maigret le ramène chez lui, à Ouistreham, où il meurt empoisonné le soir de son arrivée. Après Chez les Flamands, pour une mission hors-Paris le commissaire retrouve le monde de la navigation, des armateurs et des marins. Une enquête délicate dans le froid, le brouillard et la tempête, au rythme des marées et des éclusées.
L'affaire est complexe, voire rocambolesque et finalement tragique : sur fond d'anciennes rivalités familiales et amoureuses, il est question d'enfant naturel, de fuite à l'étranger, d'une tentative d'enlèvement qui tourne mal, d'assassinat… Mais l'intérêt est aussi dans le contraste antre les petites gens du port - du douanier aux aides-éclusiers -, et les bourgeois d'Ouistreham autour du maire et armateur (« …gros personnage du petit patelin qui se croit le centre du monde… »). Maigret, qui décidément n'aime pas les riches et les notables, choisit vite son camp (« On savait qu'il avait trinqué avec le groupe de la buvette et on le saluait avec un rien de familiarité. »), ce qui ne va pas faciliter son travail.
Le port des brumes est une plongée dans une petite ville côtière où un évènement dramatique s'est déroulé mais où « ceux qui se mentent pas se taisent bien qu'ils sachent quelque chose ». Dans ce roman où il est bien difficile de savoir qui a le rôle principal - le maire, le capitaine Joris, un marin ancien bagnard, un étranger mystérieux - tous sont contre Maigret car personne ne souhaite que vérité soit faite. Mais il avance, lourd et lent dans son pardessus détrempé par la pluie, dans une ville multiforme, des beaux quartiers à la taverne du port près de l'écluse. Comme souvent, il ne donnera pas suite et quittera discrètement une ville dont il connait désormais tous les recoins, laissant du temps au temps.
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Siladola
  02 septembre 2015
Un Simenon pour l'été, dans un port qui pourrait être le vôtre, mais à la saison des tempêtes. Une couverture grise d'Arthème Fayard, usée comme une vieille DS, et le même plaisir à monter en voiture pour une enquête policière, ce véhicule confortable et poussiéreux qui vous emporte silencieusement...C'est le charme de la France d'autrefois, vue par un touriste belge : la Normandie presque trop vraie, les pêcheurs de documentaire, le bistrot de la capitainerie et les notables qui se donnent des airs de hobereaux...Maigret n'a pas encore d'épouse, ou bien on n'en parle pas, et, s'il vient de Paris, le célèbre Boulevard Richard Lenoir n'est pas mentionné. On s'ébahit à observer un coin de fenêtre éclairée entre des rideaux, aux côtés d'un brigadier transi, jugé sur des pierres. On stagne dans le brouillard, un peu trop cotonneux peut-être, mais baste, roman noir oblige. En de trop courtes heures, on se retrouve à l'épilogue, sans avoir molli plus que novembre sur le littoral, avec le plaisir tout simplement d'avoir été emporté dans la lecture. Gide écrivait à Simenon, paraît-il : « Je trouve que votre oeuvre va très loin, sans en avoir l'air et comme sans le savoir. » J'ai relu Les Faux Monnayeurs juste après : le chef de file de la NRF était de beaucoup plus cérébral. du coup ses ouvrages paraissaient fabriqués. Pas sûr que Simenon allait très loin, lui, mais, sans en avoir l'air, il vous emmenait dans ses rêves de brume.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
WolandWoland   09 octobre 2014
[...] ... - "Mais votre enquête ? ..."

Geste vague de Maigret, qui s'observait afin de ne pas regarder la porte qui communiquait avec le salon et qui était animée d'un mystérieux frémissement.

- "Aucun résultat ?

- Aucun.

- Voulez-vous mon avis ? On a eu le tort de laisser croire à une affaire compliquée.

- Evidemment !" grogna Maigret. "Comme s'il y avait quelque chose de compliqué dans les événements ! Un soir, un homme disparaît et pendant un mois ne donne plus signe de vie. On le retrouve à Paris six semaines plus tard, le crâne fêlé et réparé, ayant perdu la mémoire. On le ramène chez lui et il est empoisonné la nuit même. Entre-temps, trois-cent-mille francs ont été versés, de Hambourg, à son compte en banque. C'est simple ! C'est clair !"

Cette fois, il n'y avait pas à s'y tromper, malgré le ton bonhomme du commissaire.

- "C'est peut-être plus simple, en tous cas, que vous le croyez. Et en supposant que ce soit très mystérieux, il vaudrait mieux, je pense, ne pas créer comme à plaisir une atmosphère d'angoisse. A force de parler de ces choses dans certains cafés, on arrive à troubler certains cerveaux que l'alcool ne rend déjà que trop peu solides."

Un regard dur, inquisiteur, était fixé sur Maigret. Le maire parlait lentement, en détachant les syllabes, et c'était comme un réquisitoire qui commençait.

- "Par contre, aucun renseignement n'a été demandé par la police aux autorités compétentes ! ... Moi, le maire du pays, je ne sais rien de ce qui se passe, là-bas au port ...

- Votre jardinier porte des espadrilles ?"

Le maire regarda vivement le parquet où on voyait, sur la cire, des traces de pas. Le dessin des semelles de corde tressée était net.

- "Je n'en sais rien !

- Excusez-moi de vous avoir interrompu ... Une idée qui me passait par la tête ... Vous disiez ? ..." ... [...]
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WolandWoland   09 octobre 2014
[...] ... Quand on avait quitté Paris, vers trois heures, la foule s'agitait encore dans un frileux soleil d'arrière-saison. Puis, vers Mantes, les lampes du compartiment s'étaient allumées. Dès Evreux, tout était noir dehors. Et maintenant, à travers les vitres où ruisselaient des gouttes de buée, on voyait un épais brouillard qui feutrait d'un halo les lumières de la voie.

Bien calé dans son coin, la nuque sur le rebord de la banquette, Maigret, les yeux mi-clos, observait toujours, machinalement, les deux personnages, si différents l'un de l'autre, qu'il avait devant lui.

Le capitaine Joris dormait, la perruque de travers sur son fameux crâne, le complet fripé.

Et Julie, les deux mains sur son sac en imitation de crocodile, fixait un point quelconque de l'espace en essayant de garder, malgré sa fatigue, une attitude réfléchie.

Joris ! Julie !

Le commissaire Maigret, de la Police Judiciaire, avait l'habitude de voir ainsi des gens pénétrer en coup de vent dans sa vie, s'imposer à lui pendant des jours, des semaines ou des mois, puis sombrer à nouveau dans la foule anonyme.

Le bruit des bogies scandait ses réflexions, les mêmes au début de chaque enquête. Est-ce que celle-ci serait passionnante, banale, écoeurante ou tragique ?

Maigret regardait Joris, et un vague sourire errait sur ses lèvres. Drôle d'homme ! Car pendant cinq jours, Quai des Orfèvres, on l'avait appelé "l'Homme", faute de pouvoir lui donner un nom.

Un personnage qu'on avait ramassé sur les Grands Boulevards, à cause de ses allées et venues affolées au milieu des autobus et des autos. On le questionne en français. Pas de réponse. On essaie sept ou huit langues. Rien. Et le langage des sourds-muets n'a pas plus d'effet sur lui.

Un fou ? Dans le bureau de Maigret, on le fouille. Son complet est neuf, son linge neuf, ses chaussures neuves. Toutes les marques de tailleur ou de chemisier sont arrachées. Pas de papiers. Pas de portefeuille. Cinq beaux billets de mille francs glissés dans une des poches. ... [...]
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DavjoDavjo   08 juin 2014
Une attitude aussi traditionnelle que possible: celle du gros personnage de petit patelin qui se croît le centre du monde, s'habille en gentilhomme campagnard et sacrifie à la démocratie en serrant distraitement des mains, en adressant de vagues bonjours aux gens du pays...
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DavjoDavjo   08 juin 2014
Et, au sortir de la ville, on fonce littéralement dans un mur de brouillard. Un cheval et une charrette naissent à deux cent mètres à peine, cheval fantôme, charrette fantôme. Et ce sont des arbres fantômes, des maisons fantômes qui passent aux deux cotés du chemin.
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Polars_urbainsPolars_urbains   10 mai 2018
C’était quatre Ouistreham exactement que Maigret discernait maintenant : « Ouistreham-Port…, Ouistreham-Village…, Ouistreham-Bourgeois, avec ses quelques villas, comme celle du maire, le long de la grand-route…Enfin Ouistreham-Bains-de-Mer, momentanément inexistant.
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