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EAN : 9782253124917
160 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (14/03/2008)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 53 notes)
Résumé :

Quand je me suis éveillé, les rideaux de toile écrue laissaient filtrer dans la chambre une lumière jaunâtre que je connaissais bien. Nos fenêtres, au premier étage, n'ont pas de volets. Il n'y en a à aucune maison de la rue. J'entendais, sur la table de nuit, le tic-tac du réveille-matin et, à côté de moi, la respiration scandée de ma femme, presque aussi sonore que celle des patients, au cinéma, pendant une opération. Elle était alors enceinte de sept mo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
LiliGalipette
  16 février 2014
Marcel est un homme ordinaire qui mène une vie simple, mais confortable avec sa femme Jeanne et sa fille Sophie. Tout change quand les Allemands arrivent en Belgique. « Cette guerre qui éclatait soudain après un an de faux apaisement, c'était une affaire personnelle entre le destin et moi. » (p. 15) La famille quitte Fumay, dans la Meuse, pour le sud de la France. Dans le train qui les emmène, Marcel est séparé de son épouse et de sa fille. Il rencontre Anna, une étrangère au comportement étrange. « Elle ne vivait pas avec les autres. Elle ne participait pas. Elle restait seule parmi les autres. » (p. 94) Sans le préméditer, Marcel entame une liaison avec Anna : les deux réfugiés ne se quittent plus, ne se cachent même pas et vivent leur passion comme ils prendraient des goulées d'air pour échapper à la noyade. « Une cassure s'était produite. Cela ne signifiait pas que le passé n'existait plus, encore moins que je reniais ma famille et cessais de l'aimer. Simplement, pour un temps indéterminé, je vivais sur un autre plan, où les valeurs n'avaient plus rien de commun avec celles de mon ancienne existence. » (p. 112) Hélas, le couple le sait bien, leur liaison ne pourra pas durer.
La narration est menée par Marcel qui raconte cette histoire a posteriori et son récit sonne un peu comme une déposition. La fin du roman révèle à qui Marcel adresse son texte. J'ai beaucoup aimé ce roman dans lequel Simenon saisit un personnage et un instant historique pour en faire une peinture honnête, sans fard ni fausse pudeur. Il parle de désir et de plaisir au milieu du désordre. « Je n'y pensais jamais, non seulement parce que je refusais d'y penser, mais parce que cela ne me venait pas à l'esprit : notre vie à deux n'avait pas de futur. » (p. 148) La vie normale a pris un train pour nulle part et les personnages, brusquement débarqués, errent dans une immense salle des pas perdus. Sauf Marcel et Anna qui font de cette pause forcée une parenthèse lumineuse.
Je vais continuer à lire Georges Simenon dont j'avais également beaucoup aimé La veuve Couderc.
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Renod
  30 septembre 2014
Simenon évoque la Seconde Guerre Mondiale dans deux romans : 'le Clan des Ostendais et 'Le train'. Simenon y transpose son expérience de la guerre. En 1939, il se trouve à La Rochelle. Il y organise l'accueil des réfugiés belges. Il est nommé haut commissaire aux réfugiés belges pour le département de Charente-Inférieure.On retrouve certains éléments factuels et même certains personnages historiques : l'infirmière, Mme Blanche, le maire M. Vieljeux.
Commentaire :
Bien qu'il ait connu une prime enfance troublée (disparition de sa mère, père alcoolique), Marcel Féron a une vie banale et ordonnée. Ses quatre années au sanatorium se sont déroulées sous un rythme précis. Il s'est ensuite installé à Fumay, a trouvé une femme, sera père pour la deuxième fois. Une vie placée sous le signe de la quiétude et qui a un goût de bonheur. Une vie normale, comme une autre, quasi inespérée. Mais il pressent l'arrivée d'une crise, il sait que tout va s'arrêter.
Quand il apprend le déclenchement de la guerre, il déclare simplement : « cela devait arriver. » Il considère la guerre comme une affaire personnelle entre le destin et lui.
Vient l'exode, la famille part en train. Nul n'est plus responsable de ses actes. L'individu s'efface dans le groupe, les réfugiés sont baladés au gré des évènements, des obligations du rail, des décisions administratives. Les règles sociales s'estompent : on s'accouple, on fait ses besoins, on se lave au milieu des autres, dans la meute.
Dans la cohue, les wagons sont séparés, Marcel Féron perd la trace de sa femme et de sa fille. Certes, il les aime, mais dans cette ‘évasion' elles ne comptent plus.
Marcel Féron vivra avec Anna un bonheur simple, un bonheur vrai. Comme un enfant, il se réjouit du spectacle des choses les plus ordinaires. La liaison est charnelle, fusionnelle. Ils se comprennent et se devinent sans se parler. Il est naturel d'être ensemble. La guerre est omniprésente ; pourtant, ils vivent dans l'intemporalité. Relation neuve, sans histoire et qui n'a aucun avenir. Tout est dans le présent. On se surprend à vivre.
Marcel Féron découvre une vérité nouvelle et provisoire. Il retrouve la trace de sa famille et la rejoint facilement. La rupture avec Anna est rapide, un simple adieu et déjà son souvenir est effacé.
Marcel reprend sa vie d'avant, la seule possible à ses yeux. Une vie à Fumay, une vie réglée, une vie de travail. Aussi quand il rencontre Anna la seconde fois, c'est un nouvel appel vers l'aventure, il a la possibilité de casser à nouveau sa routine. Il refuse et poursuit son chemin. Quand il déclare qu'il ne retournera jamais à La Rochelle, nous pouvons comprendre qu'il refusera toute autre passade.
S'il fait le récit de cette histoire, c'est pour que son fils sache qu'il a été capable d'une passion. Il conclut son récit par cette phrase : « J'ai une femme, trois enfants, une maison de commerce rue du Château. »
Le Train' est un roman type de Georges Simenon. Ecriture simple, précise et efficace. le récit retranscrit parfaitement l'atmosphère de l'exode. Tout est dans le ressenti et la psychologie du héros narrateur. Trame maîtrisée qui ressemble à celle de ‘la Fuite de Monsieur Monde'. Une routine. Une fuite (l'aventure), le retour.
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MissG
  04 mars 2014
Marcel Féron est un homme simple : marié, père d'une fillette,, il a sa boutique, travaille honnêtement pour gagner sa vie et rien de trouble sa vie si paisible et dans le fond si banale : "J'étais cependant devenu un homme heureux, qu'on se mette bien ça dans la tête. J'aimais ma femme. J'aimais ma fille. J'aimais ma maison, mes habitudes et jusqu'à ma rue qui, tranquille, ensoleillée, aboutissait à la Meuse.".
Mais voilà, c'est la guerre, la peur de l'envahisseur allemand jette les foules sur les routes et dans les trains et c'est le chemin qu'emprunte Marcel avec sa femme enceinte et sa fille : "Je n'étais plus Marcel Féron, marchand d'appareils de radio dans un quartier presque neuf de Fumay, non loin de la Meuse, mais un homme parmi des millions que des forces supérieures allaient ballotter à leur gré.".
A travers ce roman, il est intéressant de voir à quel point la guerre, ou tout du moins l'exode qui en résulte, peut être un catalyseur d'émotions.
Séparé de sa femme et de sa fille, Marcel repère dans son wagon une femme qui se démarque de toutes les autres, Anna Kupfer : "Elle ne vivait pas avec les autres. Elle ne participait pas. Elle restait seule parmi les autres."
Elle l'attire, il l'attire, ce qui doit se passer arrive et à aucun moment l'un comme l'autre ne va se poser de questions.
Ils vivent le moment présent sans savoir de quoi demain sera fait, Marcel a un comportement différent de ce qui le caractérise d'ordinaire et il vit sa passion, découvre le plaisir de la chair en osant faire des choses dans des endroits auxquels il n'aurait pas songé en d'autres circonstances, j'irai même jusqu'à dire qu'il vit dans le réel une forme de fantasme.
Entre Anna et Marcel, ce n'est pas une histoire d'amour classique : "L'idée de parler d'amour ne nous effleurait pas et je me demande aujourd'hui si c'était réellement de l'amour. Je veux dire de l'amour dans le sens qu'on donne généralement à ce mot car, à mes yeux, c'était beaucoup plus.", et c'est justement cela qui en fait toute sa beauté.
Ca et le fait que l'un comme l'autre sont lucides, cette parenthèse enchantée va finir par se refermer et chacun retournera vivre sa petite vie, chacun de son côté : "Je n'y pensais jamais, non seulement parce que je refusais d'y penser, mais parce que cela ne me venait pas à l'esprit : notre vie à deux n'avait pas de futur. Ce qui arriverait, je l'ignorais. Personne ne pouvait le prévoir. Nous vivions un entracte, hors de l'espace, et je dévorais ces journées et ces nuits avec gourmandise.".
Je trouve intéressant le traitement de cette histoire car la guerre, et plus particulièrement celle de 1939-1945, est souvent l'élément déclencheur d'une rencontre improbable entre deux êtres qui finissent par s'aimer, d'une certaine façon, et qui dans tous les cas perdent leurs inhibitions et vivent une sexualité plus épanouie.
Le traitement que fait Georges Simenon de ses personnages est finement construit, l'histoire étant narrée du point de vue exclusif de Marcel qui s'adresse à une personne dont l'identité est dévoilée à la fin.
Le personnage d'Anna n'apparaît aux yeux du lecteur que comme Marcel le perçoit.
Il n'en reste pas moins que c'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai suivi l'évolution de cette histoire entre un homme et une femme qui commence dans un train brinquebalé dans une France qui ne sait plus trop où elle va.
De Georges Simenon, je connaissais de nom les Maigret mais je n'avais pas encore eu l'occasion de lire un livre de lui.
Je suis contente d'avoir commencé ma découverte de cet auteur avec ce roman, j'ai pu apprécier son style à la fois fluide et maîtrisé qui dévide petit à petit une histoire riche en rebondissement jusqu'à la dernière phrase.
Au-delà de l'histoire et du contexte, j'ai énormément apprécié le travail de l'auteur sur son personnage principal et également narrateur.
Il se dégage de l'écriture de Georges Simenon une atmosphère qui scotche sur place. C'est bien simple, j'ai lu ce livre d'une seule traite tant j'étais prise par le déroulement et l'enchaînement des événements.
"Le train" est un très beau roman de Georges Simenon qui traite de l'Exode de 1940 sous un angle différent de celui habituellement pratiqué, une histoire qui captive du début à la fin.
Désormais, il ne me reste plus qu'à voir l'adaptation cinématographique qu'en a fait Pierre Granier-Deferre avec Jean-Louis Trintignant dans le rôle masculin principal et Romy Schneider dans celui d'Anna.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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Missbouquin
  23 mars 2014
En 1940, l'avancée allemande en France effraye les habitants de l'Est. Dans le petit village de Marcel Féron, modeste réparateur de radio, on n'échappe pas à cette peur généralisée et on s'entasse dans des trains pour rejoindre une zone loin des combats. Mais Marcel est aussitôt séparé de sa femme enceinte et de sa fille, à qui sont réservés les trains de voyageurs tandis que les hommes sont parqués dans des wagons à bestiaux. Coupé de ses racines et de sa femme, il fait l'expérience de la liberté, comme si c'était quelque chose qu'il attendait : "C'était l'heure de la rencontre avec le destin, l'heure d'un rendez-vous que j'avais depuis longtemps, depuis toujours avec le destin." Et ce destin semble prendre le visage d'une femme puisque c'est alors qu'il rencontre Anna Kupfer, une jeune femme mystérieuse avec qui il a une aventure.
Près de 20 ans après, il ressent le besoin de raconter cette aventure pour que ses enfants le voient différemment et comprennent que sa vie, si confortable et terne qu'elle soit, est une vie choisie et assumée.
Quel étrange roman ! C'était mon premier Simenon (lu pour le Club des Lectrices), et j'avoue que j'ai été un peu déconcertée car je m'attendais à un roman policier … or j'ai eu beau attendre, je ne voyais pas l'intrigue pointer. M'étant renseignée, c'est comme ça que j'ai appris que Simenon n'a pas écrit que des romans policiers, même si ces derniers éclipsent le reste de son oeuvre aux yeux du grand public. Et c'est bien dommage car si j'en juge de la qualité de ce roman-ci, il y a sûrement de belles perles à découvrir ! (on a le choix : il a publié près de 200 romans sous son nom et presque autant sous des pseudonymes divers et variés !).
Ce roman est l'histoire de quelques semaines dans la vie d'un homme, qui le change à jamais et le révèle à lui-même.
« Une cassure s'était produite. Cela ne signifiait pas que le passé n'existait plus, encore moins que je reniais ma famille et cessais de l'aimer. Simplement, pour un temps indéterminé, je vivais sur un autre plan, où les valeurs n'avaient plus rien de commun avec celles de mon ancienne existence. »
Ce voyage est en effet pour lui une révélation : il lui permet de rompre avec son quotidien et de se questionner sur son passé et son futur. Que veut-il ? comment voit-il sa vie ? que ressent-il pour sa femme et sa fille ? il pressent aussi que cette faille qu'il découvre est liée au traumatisme qu'il a vécu enfant en voyant sa mère, en 1918, revenir à la maison sous les crachats, les cheveux rasés, et s'en aller sans un mot. de la même manière, cette fuite en avant dans le train lui permet d'échapper à sa famille, sauf qu'il fera le choix inverse de celui de sa mère.
Et puis il y a Anna. Qui lui montre qu'il est capable de passion, qu'il est possible d'être un autre homme. Sans la fin la concernant, sur les dernières lignes, et le dernier événement du roman, ce texte m'aurait peut-être paru un peu fade. Mais la dernière page relève le tout et en fait un très bon roman psychologique et historique, que je vous conseille chaudement.
NB : le Train a été adapté par Pierre Granier-Deferre en 1972 avec Romy Schneider et Jean-Louis Trintignant.
Lien : http://missbouquinaix.wordpr..
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MisterPolo
  02 mai 2020

Tristesse de "l'homme nu" qu'aime peindre Simenon. Tristesse d'une lâcheté ordinaire par temps de guerre (et que les commémorations d'armistices ni les livres d'histoire ne montrent), tristesse d'un homme qui a "une femme, trois enfants, une maison de commerce rue du Château" (c'est la dernière phrase du livre...)
Mais beauté de la narration, du style, des paysages et des êtres si vivants, si présents devant nous. Simenon, le grand sensuel, parle de la lumière et des odeurs comme personne : sur 156 pages j'ai relevé plus d'une quarantaine de passages qui traitent de la lumière et des odeurs....Et quand le narrateur dit (page 109) : " J'ai pris tout de suite possession du paysage qui m'est entré dans la peau.", comment ne pas comprendre que Simenon est là, tout entier, derrière cette sensation....
Un livre de Simenon est toujours un beau voyage. A l'extérieur bien sûr, mais surtout à l'intérieur des êtres......
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
dourvachdourvach   11 août 2018
– Cette nuit, les troupes du Reich on lancé une attaque massive contre...
Il ne s'agissait pas encore de la France – en tout cas on n'en parlait pas – mais de la Hollande, qui venait d'être envahie. Ce que j'entendais, c'était un poste belge, je cherchais Paris mais Paris restait silencieux.
La tache de soleil tremblotait sur le plancher gris et, au fond du jardin, nos six poules blanches s'agitaient autour du coq que Sophie appelait Nestor. Pourquoi me suis-je demandé tout à coup ce que notre petite basse-cour allait devenir ? J'étais presque attendri par son sort.

[Georges SIMENON, "Le train", 1961, chapitre 1 - page 11 de l'édition "Le Livre de Poche"]
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Maxime12Maxime12   19 octobre 2014
Mon front est dégarni. J'ai besoin de verres de plus en plus épais. Je suis un homme assez prospère, effacé. plutôt terne. Vu d'un certain angle, le ménage que nous formons, Jeanne et moi, est plutôt une caricature du couple.
Alors, l'idée m'est venue de laisser à mon fils, à tout hasard, une autre image de moi. Je me suis demandé si cela ne lui ferait pas du bien, un jour, de savoir que son père n'a pas toujours été le commerçant et le mari timide qu'il a connu, sans autre aspiration que d'élever les siens de son mieux et de leur faire gravir un petit échelon de l'échelle sociale.
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Maxime12Maxime12   18 octobre 2014
- Germaine ! Germaine ! Ca y est ! Ils ont attaqué !
Moi aussi, je pensais que ça y était mais les mots n'avaient pas le même sens pour moi que pour M. Matray. J'ai un peu honte de le dire: j'étais soulagé. Je me demande même si, depuis octobre, voire depuis Munich, je n'attendais pas cette minute avec impatience, si je n'avais pas été déçu, chaque matin, en tournant les boutons de la radio, d'apprendre que les armées continuaient à se faire face sans combattre.
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LiliGalipetteLiliGalipette   16 février 2014
« Je n’y pensais jamais, non seulement parce que je refusais d’y penser, mais parce que cela ne me venait pas à l’esprit : notre vie à deux n’avait pas de futur. » (p. 148)
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LiliGalipetteLiliGalipette   16 février 2014
« Une cassure s’était produite. Cela ne signifiait pas que le passé n’existait plus, encore moins que je reniais ma famille et cessais de l’aimer. Simplement, pour un temps indéterminé, je vivais sur un autre plan, où les valeurs n’avaient plus rien de commun avec celles de mon ancienne existence. » (p. 112)
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Videos de Georges Simenon (113) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Georges Simenon
Georges Simenon : La neige était sale (1950 / France Culture). Photographie : Portrait de Georges Simenon (1909-1989) au Château d'Echandens, 02/1963. • Crédits : Leemage - AFP. 1ère diffusion sur la Chaîne Nationale le 27 novembre 1950. Adaptation de Frédéric Dard. Réalisation : Pierre-Christian Renard et Raymond Rouleau. Musique originale de Jean Wiener. En 1950, la Chaîne Nationale proposait une adaptation théâtrale et radiophonique de “La Neige était sale”, un roman de Georges Simenon adapté par Frédéric Dard. Durant l’occupation allemande, en France, on suit le parcours de Frank Friedmaier. Ce jeune homme vit dans une oisiveté dorée, chez sa mère, tenancière de bordel. Il côtoie les filles de la maison et des voyous, parmi lesquels un certain Fred Kromer. Seule lueur, sa voisine Sissy Holtz qui persiste à l'aimer malgré sa déchéance qui semble inéluctable... Interprétation : Yves Brainville, Jean Brochard, Danièle Delorme, Daniel Gélin, Françoise Lugagne, Jane Marken, Pierre Marteville, André Numès Fils, Gérard Oury, Jacqueline Roman, Raymond Rouleau, Blanche Sylvain et André Valmy.
Source : France Culture
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