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EAN : 9782277210498
250 pages
Éditeur : J'ai Lu (28/11/2007)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 34 notes)
Résumé :
A Lyon, en 1756, un bel inconnu brigue la charge de bourreau et ces messieurs de la Justice respirent. Enfin ! C'est que les candidats manquent depuis qu'un maléfice semble peser sur la profession.
Camille Laubreçay officie d'ailleurs à merveille, avec des gestes aussi précis qu'élégants; en le regardant faire, les belles Lyonnaises frémissent. D'effroi ?
On dit que toucher le bourreau porte malheur mais celui-ci a de si beaux yeux, tant de grâce, que ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
ladesiderienne
  24 septembre 2014
CHALLENGE ABC 2014/2015 (1/26)
En 1756, la bonne ville de Lyon a un problème avec ses bourreaux. En effet, les uns après les autres, ils décèdent tous de mort violente. Est-ce une vengeance de la Nonante, cette vieille femme qui effraie toute la population avec ses malédictions ? N'a-t-elle pas vu pendre son petit-fils quelques minutes avant que n'arrive le cavalier portant la grâce royale ? Mais voilà qu'un bel inconnu brigue la place et l'obtient. Son ouvrage est impeccable, ses gestes élégants. Pour ses beaux yeux, toutes les belles (et les moins belles), aristocrates ou simples soubrettes, sont prêtes à oublier que toucher un bourreau porte malheur.
Ce roman, sorti en 1979 et extirpé du fond de ma PAL, m'est apparu comme une simple bluette, digne de la collection "Har...quin". Il a comme seul mérite de nous faire découvrir la capitale des Gaules au XVIIIième siècle et je reconnais que parfois, c'est peu ragoûtant. Basé sur un fait historique réel, Nicole Avril a fait de ce récit une fantaisie sensuelle sans grande portée. Avis aux amateurs. Pour moi, ce sera un 6/20.
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CyranoGirl
  18 novembre 2019
Simple, mais pas mauvais.
C'est l'histoire de la petite ville de Lyon, pleine de mystères, pleine de secrets. La petite Lyon qui attend la venue de son nouveau bourreau ou – Maître des Hautes Oeuvres – pour effectuer ses basses besognes. Et voici Camille, beau jeune homme, qui vient ramper aux pieds de ses messieurs pour récupérer cette tâche. Mais pourquoi a-t-il voulu cela ? À vous de le découvrir.
Une belle leçon sur la vie et la mort, les coutumes et les superstitions, les rituels et les malédictions. Une belle leçon sur les différents amours.
Un peu court, en revanche. Et la fin est un peu facile, selon moi. La naissance d'une légende...
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mpgeffroy
  28 juin 2008
Les condamnés à mort, qui se retrouvent entre les mains du bourreau" Monsieur de Lyon ", ont des faveurs. L'intrigue est sympa, l'héroïne est surprenante; Derrière la cagoule, une vengeance féminine se dessine lentement mais sûrement.
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Fuelyod
  18 septembre 2016
http://www.guichetdusavoir.org/viewtopic.php?t=26947
Même si l'histoire de ce bourreau femme romancée par Nicole Avril dans Monsieur de Lyon paraît tout à fait rocambolesque, il s'agit bien à la base d'une histoire vraie. Elle est relatée par Jacques Delarue dans son histoire des bourreaux en France, le métier de bourreau du Moyen-Age à aujourd'hui, p. 71 à 73. Vous pouvez lire en ligne un récit à peu près équivalent sur le site du Journal de la vieille France :
Une femme bourreau en France :
« [i]C'est une histoire étonnante que celle de cette femme qui, pour vivre, eut l'idée d'exercer le métier de bourreau et, pour cela, se fit passer pour un homme. Au XVIIIème siècle, les histoires de travestis faisaient fureur, mais le contexte libertin ou érotique est réellement absent de ce récit authentique.[/i] ».
Jean Delarue site par ailleurs une source que vous pouvez consulter :
Une jeune aventurière cancalaise au XVIIIe siècle, de René Richelot, que vous trouverez décrit en ligne sur la page : Une cancalaise exécuteur du roy.

Lien : http://www.guichetdusavoir.o..
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meknes56
  22 juillet 2019
Bien que j'apprécie cette autrice, je n'ai pas vraiment adhéré à ce roman qui semblait fort intéressant.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   23 septembre 2014
- Quand les filles du peuple sauront lire, une ère nouvelle commencera, Angélique. Alors nous pourrons vivre et nous défendre. Alors la fatalité ne nous mènera plus de l'orphelinat aux arrière-cuisines des riches, et de celles-ci à l'hospice. La fatalité a bon dos. Il n'est pas vrai, Angélique, que certaines créatures soient vouées aux besognes les plus rudes ou bien destinées à être réduites à l'état de bêtes féroces parquées dans leurs réduits. La main de Dieu ne peut pas avoir voulu cela, les hommes sont les seuls fautifs. Le savoir des riches, leurs bonnes manières hypocrites légitiment leur pouvoir et leur mépris. A nous de secouer le joug dont ils nous chargent. A nous de nous sauver. Quand les filles du peuple sauront lire, il n'y aura plus de bourreaux.
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ladesiderienneladesiderienne   24 septembre 2014
La rue de l'Enfant-qui-pisse ne portait jamais mieux son nom que sous l'orage. Mais quelle vessie pour un jeune enfant ! Les eaux dégoulinantes de toutes part et chaque gargouille crachait des cataractes dans un bruit d'enfer. Les vieilles pierres vomissaient leur crasse. Les canuts jetaient par les fenêtres des soupentes les eaux récupérées sous les fissures des toits qui s'en allaient grossir le fleuve puant dont la source principale se situait chez le teinturier. On eût dit que Dieu commençait la grande lessive de l'Apocalypse.
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ladesiderienneladesiderienne   21 septembre 2014
- L'exécuteur des jugements criminels ou Maître des hautes Œuvres en la ville de Lyon recevra un salaire pour chacun de ses travaux. Quatre-vingt-dix livres pour brûler, six livres pour jeter les cendres au vent, soixante livres pour rompre les membres de onze coups de barre - deux coups par bras et par jambe, trois coups sur la poitrine - quinze livres pour l'exposition sur la place publique, six livres pour brûler les écrits et libelles... (...)
- Quarante livres pour pendre, vingt-cinq livres pour le carcan, trente livres pour...
Un vol de bourdon contre les vitres closes. Les trois hommes à perruque intronisaient Camille. Au terme du rituel, il n'aurait plus de nom. Il serait le bourreau et on l'appellerait "monsieur de Lyon".
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ladesiderienneladesiderienne   23 septembre 2014
Notez bien que la sentence était d'une exceptionnelle rigueur. D'ordinaire, on épargnait aux femmes le supplice de la pendaison jugé par trop infamant. Afin de ne pas blesser leur légitime pudeur et de ne pas enfreindre le respect dû à leur sexe, on leur faisait l'honneur de les décapiter ou de les brûler.
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ladesiderienneladesiderienne   24 septembre 2014
L'apparence n'a-t-elle pas dans les choses de ce monde une vertu auprès de laquelle la vérité fait piètre figure ?
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