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ISBN : 2070338754
Éditeur : Gallimard (22/02/2007)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 107 notes)
Résumé :
Parfois, on se sent comme loin de sa vie. Si loin qu'on pense même à... Michel Soler, seul dans une ville déserte et terrassée par l'été, en est à ce point d'éloignement. Désespérément disponible, et prêt à tout... Et soudain tout lui arrive. Il est jeté dans une machination de terreurs, de violences, de morts et d'amours qui sont de ce monde, et qui n'en sont pas. Mais son indifférence et sa tendresse, sa folie et son humour à périr dans les ricanements le font éch... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Pavlik
  13 juillet 2014
Un roman lu il y a au moins 15 ans. Un merveilleux souvenir. Je pourrais vous parler de ce que j'ai ressenti : l'humour inimitable de cette histoire, les fous rires que j'ai eu (je ne crois pas avoir jamais autant ri en lisant un livre), le sentiment d'un temps incertain, celui de la dépression. Je pourrais évoquer le personnage de Michel Solers, dépressif donc, dans le décors irréel de Lyon, désertée au mois d'août. Lyon : ville natale de l'auteur, véritable personnage secondaire. J'aurais pu d'ailleurs tenter de vous faire ressentir l'amour qu'il éprouve pour la capitale des Gaules, à n'en pas douter capitale de son coeur. Et puis il y a aussi sa passion pour la musique classique. J'aurais pu vous dire que l'intérêt de ce livre ne tient pas dans son intrigue mais bien dans le personnage de Michel, qui soigne son mal-être par le regard désabusé, empreint de cet humour si particulier, qu'il porte sur le monde. J'aurais pu, en effet, vous parler de tout ça. Mais pour bien le faire il aurait fallu que je le relise et j'ai bien trop peur de ne pas éprouver les mêmes sentiments que lors de la première lecture. le temps abîmera tout. Mais pas ce souvenir.
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NathalieAtom
  10 mars 2019
On ne lit pas un Belletto par hasard et un roman qui date de plus de trente ans encore moins. Figés dans les nouveautés, on en oublie certains auteurs qui méritent parfois qu'on les découvre tardivement ou bien qu'on se souvienne d'eux.
René Belletto, lyonnais amoureux de sa ville fait presque vivre cette dernière comme un personnage à part entière. Lyon aoûtienne étouffante et omniprésente, pleine de moiteur, suant presque des pages. L'atmosphère est lourde et la chaleur n'en est pas seule responsable.
Le décor fin « seventies » et désuet fait se rappeler le temps d'avant, douce mélancolie. Une bouffée d'oxygène dans un monde presque exclusivement numérique mais…
Ce roman rempli de paradoxes a mis mon esprit en déroute et tout s'est fondu dans un mélange contradictoire de sensations.
Il y'a ces curieux et fantasques personnages… Aucun ne semble ancré dans la réalité. Trop originaux et surtout trop nombreux pour paraître un tant soi peu réels. Quand bien même l'apanage de l'écriture est de donner libre cours à l'imagination, j'ai comme eu la sensation que l'auteur se délestait d'un sac trop lourd à porter au détriment de la simplicité.
A la fois « complètement heureux et complètement malheureux », je n'ai su où situer leurs états d'esprit. On aime au début, on trouve ça différent et puis on se lasse de ne pas trouver un caractère qui ne soit pas totalement fou. J'en ai oublié l'intrigue qui pourtant vaut la peine qu'on s'en souvienne.
Et puis il y a tous ces mots. Une explosion de mots, une déflagration de vocables, un déchaînement de lettres. Tout cela mis bout à bout de façon fort intelligente et parfois fort drôle mais là où j'y ai d'abord trouvé de la légèreté, la pesanteur du style m'a rattrapée et s'est emmêlée avec la canicule ambiante et les extravagances des personnages.
La balance menaçait de se fracasser sur l'autel de mon amour des livres. Cette tragi-comédie pèse plus lourd qu'il n'y paraît.
Belletto écrit très bien, son style est unique. Hélas pour moi, j'ai alterné les passages amusants et spirituels avec des chapitres qui m'ont ennuyée au possible. Tous ces paradoxes m'ont égarée comme un plan que je n'ai pas su comprendre.
Mal m'en a pris, j'y ai étrangement découvert un excellent auteur qui n'a assurément pas pris la plume pour que je le lise.

Lien : https://sous-les-paves-la-pa..
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stefferon
  23 octobre 2013
Enfin j'en ai vu le bout !
1 mois pour arriver, lassée, au point final.
C'est vrai que c'est une lecture assez humoristique. Elle m'a fait penser à l'humour de Allen ou Benigni. Des envolées d'idées et de mots, très excentrique, exubérant. Mais trop de loufoqueries tue l'effet recherché. On rit puis on sourit et au fil des débordements on esquisse à peine un sourire, puis vient l'ennui.
La trame est pourtant assez originale. "L'enfer" ou comment remplir une semaine d'un chaud mois d'aout, dans un Lyon déserté. Enlèvement, musique, amour, sexe, folie, sang, chaleur....
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acidrag
  15 mars 2018
Plutôt déçu. le style et l'intrigue sont confus. Préférez "Le revenant" si vous ne connaissez pas l'auteur.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
frikikofrikiko   19 mars 2011
J'entrepris d'écrire, à l'intention de ma mère adoptive, une lettre de suicide, que j'enverrais peu avant de me donner la mort, dans trois jours, une semaine, un mois, je ne savais, mais enfin ce serait chose faite, je veux dire écrire cette lettre.
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bgnbgn   19 mai 2013
Tout se passa avec une atroce facilité. L'horreur et l'atrocité ne se disssumulaient plus, mais s'offraient à moi.
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mandarine43mandarine43   16 mars 2011
Je ne pensais pas à Michèle, pourtant la pensée de Michèle m'occupait tout entier.
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bmbeaulieubmbeaulieu   18 mai 2012
p.66 confiture d'abricot avec un noyau... et non, bestiole !
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Video de René Belletto (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de René Belletto
Péril en la demeure (1985), film de Michel Deville. Le scénario est adapté du roman Sur la terre comme au ciel de René Belletto.
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