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EAN : 9782253166788
288 pages
Le Livre de Poche (14/03/2012)
3.67/5   160 notes
Résumé :
Koenigsmark
Peu de temps après son arrivée en Allemagne, au château du grand-duché de Lautenbourg-Detmold où il a été appelé comme précepteur du fils unique du grand-duc Frédéric-Auguste, Raoul Vignerte, un jeune Français, tombe amoureux fou de la grande-duchesse Aurore. En faisant des recherches à la bibliothèque du château, Vignerte découvre un terrible secret. Entraîné par sa passion, négligeant toute prudence, il va dès lors se trouver plongé au cœur d'u... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
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Raoul Vignerte, malgré son travail et son intelligence a peu de chance de trouver une position qui lui permette de vivre. Un ancien condisciple de Henry IV lui propose de devenir le précepteur du fils du grand-duc de Lautenbourg. C'est décidé, Raoul part pour le grand-duché.
Raoul est très vite fasciné par la grande-duchesse Aurore. le lecteur est tout aussi envouté par cette femme belle, fantasque, mystérieuse aussi.
Le premier mari d'Aurore, Rodolphe, a inexplicablement disparu au Congo. Au Congo, vraiment ? Raoul qui passe ses journées dans les archives vient à en douter.
L'intrigue s'emballe, les péripéties s'accumulent.
Koenigsmark est un ouvrage des plus romanesques qui soient, peut-être un peu désuet aujourd'hui. Il n'en reste pas moins un plaisir de lecture pour s'évader ou rêver.
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Cela fait longtemps que je veux découvrir Pierre Benoit. Entre plusieurs ouvrages qui prenaient la poussière sur mon étagère, mon choix s'est porté sur « Koenigsmark », le premier roman de l'auteur.
A la veille de la première guerre mondiale, un jeune officier français plutôt désargenté, Vignerte, devient le précepteur du fils du Grand Duc de Lautenbourg. Là-bas, il tombe sous le charme de la Grande Duchesse, Aurore, une belle princesse Tumène que le Grand Duc a épousé en secondes noces. Aurore était précédemment mariée au frère du Grand Duc, mort dans des circonstances mystérieuses.

« Koenigsmark » s'inscrit dans le registre de la romance ruritanienne. Ce genre, initié par Anthony Hope avec « le prisonnier de Zenda », a pour principe de situer des histoires d'amour et d'aventure dans des petits royaumes germaniques imaginaires. le récit de Benoit est assez classique dans le genre et fait la part belle à la romance et au machinations ourdies à la cour. Il n'y a rien de vraiment surprenant ou inattendu dans le roman de Benoit mais cela n'entache en rien le plaisir de lecture. Ce classicisme est rafraichissant et c'est le genre de livres qu'on lit en retrouvant une âme d'enfant. L'écriture de Pierre Benoit est très agréable, fluide et élégante. Mais le véritable point fort du roman est le personnage d'Aurore. Dès sa première apparition en flamboyante amazone lors d'une parade militaire, elle prend en otage le récit. Dès lors, le lecteur, comme Vignerte, n'aura d'yeux que pour elle, attendra chacune de ses apparitions. Un des enjeux du roman est la résolution du mystère de la mort du premier mari d'Aurore, et cette intrigue est plutôt bien menée, mais cet enjeu reste tout de même bien secondaire par rapport à la romance entre Aurore et Vignerte, amour qui ne sera jamais concrétisé. Les éléments de la grande Histoire s'intègrent parfaitement au récit, lui donnent une colonne vertébrale, le nourrissent. C'est vraiment très bien fait.

J'imagine que beaucoup de lecteurs trouveront ce roman daté, vieillot, il est indéniable qu'il a un côté suranné mais je trouve que cet aspect désuet lui apporte un charme supplémentaire. C'est le genre de roman qu'on lit comme on regarde un vieux film de cape et d'épées, avec un regard de gamin, pour s'évader. Et de ce côté-là, le roman de Benoit est une franche réussite. J'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture qui offre un agréable moment de distraction servi par une jolie écriture. Je lirai d'autres romans de Pierre Benoit.
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Benoit Pierre (1886-1962) - "Koenigsmark", dans sa réelle édition historique en tant que premier volume publié dans la collection "Livre de Poche" par la LGF, donc premier livre de poche publié en France en 1953, année de ma naissance (pour nous, la génération venue à la lecture par le biais du livre de poche, il est toujours étonnant d'apprendre que cela n'existe que depuis les années 1950) !!!

Une rencontre étonnante, dans une brocante, avec surgissement immédiat d'une foule de souvenirs. Ce livre faisait partie des romans qui peuplaient la maisonnée, ma mère l'ayant probablement acheté à sa sortie : enfant, sa couverture m'intriguait, mais je me doutais qu'il "n'était pas encore pour moi". de la manière dont il nous fut présenté dans certains cours d'histoire du livre, j'étais convaincu que ce roman avait été justement écrit pour inaugurer ce nouveau type de publication de la prose littéraire. Pas du tout ! Il avait été publié dès 1918, et avait déjà connu, paraît-il, un immense succès populaire entre les deux guerres.

En ce qui concerne le roman, je fus étonné de découvrir que le récit rapporté est enchâssé dans des scènes de la guerre de tranchées de la fin 1914 : deux jeunes intellectuels s'y retrouvent, et, sous la mitraille, Raoul Vignerte raconte au narrateur les évènements étranges qu'il vient de vivre à la cour de Lautenbourg. Deuxième surprise, il s'agit de l'un des rarissimes romans français du 20ème siècle prenant essentiellement pour cadre un contexte allemand (certes, en le dévalorisant, mais tout de même). Autre surprise enfin, ce roman dit d'aventure est finalement bien écrit, bien mené, et le suspens dure jusqu'à la fin.

Ce qui m'amène à me documenter un peu sur ce Pierre Benoit, dont je lus dans mon jeune temps la célèbre "Atlantide". Né en 1886, mort en 1962, ayant connu son premier grand succès en librairie dès 1918 justement avec ce roman "Koenigsmark", ayant par la suite publié d'autres succès littéraires dont certains furent portés au cinéma, je ne puis que m'étonner de constater une fois de plus que ce nom ne fut jamais, ô grand jamais prononcé dans les cours de littérature dispensés par mes vénérables professeurs, et encore moins par ceux qui dispensèrent leur bouillie post-soixante-huitarde à mes enfants.
Il suffit de creuser un peu la biographie de ce Pierre Benoit pour comprendre les deux raisons fondamentales de ce traitement par le mépris. Premier péché (véniel), il écrit des romans catalogués "romans d'aventure", qui connaissent de surcroît un grand succès populaire tout simplement parce qu'ils sont bien menés, bien construits, bien écrits : c'est impardonnable aux yeux de nos enseignants de lettres qui se prennent tou(-te)s pour des profs de philo et ne traitent donc que de la littérature "d'idées", en la rendant de surcroît bien chiante même lorsqu'elle ne l'est pas. Il est à leurs yeux impensable de former des jeunes esprits à la lecture de textes récréatifs, Pierre Benoit ne sera donc pas plus abordé en cours que ne le sont Alexandre Dumas, Jules Verne ou Arsène Lupin, sauf dans les banlieues, où l'on descend carrément dans la sous-culture "pour s'adapter au niveau des élèves". Mais l'énorme, l'impardonnable, le capital péché de Pierre Benoit est encore à venir : il est étiqueté dans les écrivains dits "de droite". Là, ce n'est plus acceptable pour nos enseignants gavés de récits dits "de gauche" même lorsqu'ils ne le sont pas : à la trappe le vilain.

C'est ainsi qu'en lisant Marcel Proust, en se documentant sur sa vie (ou en découvrant Colette), le lycéen (puis l'étudiant) français tout frais émoulu du lycée (ou de l'université) de la décennie post-soixante-huitarde découvre des noms qui lui sont totalement inconnus : Léon Daudet, Montesquiou, Mauras, Barrès. Il règne en France, dans ces années-là, un embargo total sur ces noms-là : il est de bon ton d'arborer une mine gênée voire dégoutée pour évoquer Drieu La Rochelle, Brasillach et peut-être même Céline, de causer avec des pincettes de l'immense Paul Claudel (un affreux catholique) ou de Péguy et Valéry (catalogués «réacs»), mais nous fûmes gavés jusqu'à plus soif d'un Sartre ou d'un Genêt, sans oublier Saint Eluard (Camus passait pour un écrivain mineur !!!). Quant aux écrivains des XVII et XVIIIe siècles, seuls sont présentés ceux que nos enseignants peuvent – au mépris ubuesque de toute concordance historique, et sans craindre l'anachronisme – nous présenter comme des précurseurs de la sacro-sainte Révolution Française. Les petits esprits français sont ainsi ancrés dans des ignorances abyssales.

Nos "grands" intellectuels de plateau de télévision s'exposent ainsi à de graves ridicules : dernièrement, l'un d'eux vient de découvrir pour la énième fois que leur idole Sigmund Freud n'était pas, mais alors vraiment pas un homme de gôôôche. Horreur ! Autre algarade : voilà-t-il pas que le ministère envisageait d'inscrire au programme des lycées un volume des "mémoires de guerre" du Général de Gaulle. Immédiatement, un ramassis de crétins doctrinaires s'éleva pour dénoncer une tentative d'embrigadement des jeunes esprits par ce qu'ils appellent "la droite" ! Que voilà une indignation bien vertueuse de la part de ces gens qui gavent ces mêmes jeunes esprits de textes tous plus "révolutionnaires" l'un que l'autre, qui se servent de leur chaire pour endoctriner des générations entières, qui ne connaissent quasiment rien en dehors de leurs standards estampillés par leurs gourous ! Ces pôvres d'esprit qui ont besoin de cataloguer un texte (et tout le reste) en "droite" et "gauche", tant elles et ils ont peur d'avoir à arbitrer entre un texte mauvais ou bon... C'est ainsi que des pans entiers de la production littéraire sont dissimulés aux jeunes esprits.

Pour en revenir à «Koenigsmark» de Pierre Benoît, ça se lit rudement bien, encore aujourd'hui, même si c'est bien loin de constituer une oeuvre majeure : la littérature peut aussi servir de distraction. Il me reste à parcourir les brocantes pour retrouver «L'Atlandide» dans son édition du Livre de Poche des années cinquante…

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Une nuit, quelques heures avant un assaut contre les Allemands, le jeune lieutenant Vignerte raconte ses amours malheureuses à un camarade de tranchée. Tout commence en 1912 quand, pauvre étudiant en Sorbonne, il refuse un poste de professeur dans une école parisienne pour devenir le précepteur d'un jeune duc en Allemagne. En effet, sa vocation universitaire est bien faible face à son goût pour le luxe et la richesse. Raoul Vignerte part donc pour le grand-duché de Lautenbourg-Detmold où il s'éprend follement de la grande-duchesse Aurore, remariée à son beau-frère après la mort étrange de son époux en Afrique. « Tu souffres. de quoi ? de ta maudite imagination. Ne sens-tu pas désormais que le sort pourrait t'offrir vainement les femmes de Paris, les trésors d'Iranie, sans satisfaire le rêve composé de nuées que tu portes en toi ? Elle, cette femme, la grande-duchesse ? » (p. 100) Dans cette cour allemande, Vignerte trouve une bibliothèque fascinante, des intrigues, des mystères, des adultères et des histoires qui sonnent comme des légendes.

Sans aucun doute, ce roman a vieilli, mais le texte a cet aspect jauni qui m'émeut. L'intrigue amoureuse, mise au premier plan, sert à merveille l'intrigue policière, voire politique, qui entoure le remariage de la grande-duchesse Aurore. J'ai souri devant le motif si classique – presque cliché – de l'amour entre le très jeune homme et la femme mariée, tendre rapprochement irrémédiablement voué à l'échec. La figure du jeune pauvre qui « monte » à Paris, puis ici dans une cour royale, est toujours porteuse d'une grande puissante dramatique : on aime voir le jeune homme en découdre, s'enivrer de plaisirs inédits, se croire maître du monde après quelques premiers succès, mais on n'oublie jamais d'où il vient. « Je m'assis humblement dans un coin avec la maladresse de ceux qui craignent qu'on voie qu'ils n'ont pas l'habitude. » (p. 29)

Je ne pense pas me souvenir très longtemps de ce texte tant il raconte une histoire que j'ai déjà lue ailleurs et souvent, mais il m'a offert un charmant moment de lecture et c'est parfois tout ce qu'il faut attendre d'un roman.
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Pour le cinquantième anniversaire de la disparition de Pierre Benoit (sans accent circonflexe sur le i, 1886 – 1962, Membre de l'Académie Française), on réédite cet auteur de bestsellers de l'entre-deux guerres, pourtant bien oublié aujourd'hui. Une biographie aussi célèbre cet auteur. J'avais vaguement entendu parler des positions politiques de cet écrivain prolifique (40 romans) chargé de prix littéraires, qui ne cachait pas ses opinions droitières mais n'avait jamais eu de compromissions avec le régime de Vichy. Il avait d'ailleurs reçu, après la seconde guerre mondiale, le soutien d'un garant alors intouchable : Louis Aragon.

J'ai choisi de commencer par le commencement, ce premier roman publié en 1918, qui fut un immense succès. Tiré à plus d'un million d'exemplaires, il bénéficia du formidable coup de pouce que représenta en 1957 son édition en Livre de Poche par la maison Gallimard : Koenigsmark est en effet le numéro 1 de cette prestigieuse collection …et fut quatre fois porté à l'écran entre 1923 et 1968.

Koenigsmark est le récit à la première personne du Lieutenant Raoul Vignerte, fait à dans la nuit du 31 octobre 1914, au fond de la tranchée du Blanc-Sablon de triste réputation, en pleine attaque allemande, des derniers mois qu'il passa comme précepteur de l'héritier de la principauté de Lautenbourg-Detmold, juste avant le déclenchement du conflit.

L'héroïne principale s'appelle Aurore, et c'est la Grande Duchesse, dont Raoul, naturellement, est tombé éperdument amoureux. Elle est belle, fantasque, fille d'un lointain prince Tumène (c'est dans le Caucase), a été mariée par convenances, vit dans une chambre encombrée de peaux de bêtes et de coupes de cristal contenant des amas de pierres précieuses et dans le parfum étouffant de roses et de tubéreuses. Elle est en permanence suitée de sa dame de compagnie, la mince Mélusine de Graffenfried, et souvent d'un lieutenant ombrageux, de Hagen, qui ne voit pas d'un bon oeil l'arrivée du jeune agrégé d'Allemand chargé de l'instruction du jeune héritier, par ailleurs passablement insipide...

Il y a dans ce roman un lourd secret, des hussards chamarrés avec colbak et aigrette, des chasses au gibier d'eau dans les brumes de la lande, un palais aux couloirs sombres, des crimes et des châtiments dramatiques, mais absolument pas de sexe, à peine un baiser sur le front …. Après avoir vu tant de films « de genre » tournés entre les deux guerres et après, on conçoit tout à fait l'engouement suscité par ce type de littérature dans une période où rêver était capital pour surmonter les douleurs et les deuils.

L'écriture est agréable, très claire. Sans doute, pour ce premier roman, un peu trop émaillée de références historiques (invérifiables) qui font plus penser à Tintin au Congo qu'aux aventures d'Indiana Jones, ou encore aux histoires de Juliette Benzoni. Je ne sais pas si je vais lire un autre opus de l'auteur, sauf pour vérifier que les prénoms de ses héroïnes commencent tous par un A.
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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
L’autre jour répondis-je, la onzième escouade était en effervescence. Personne ne voulait aller à la corvée d’eau. Comme le bruit gagnait, je suis intervenu. J’ai envoyé le premier qui m’est tombé sous la main, celui qui criait le plus fort. Il est parti en maugréant, protestant que c’était une injustice. Il laissait sa capote à sa place. Quand il est revenu, il ne l’a pas retrouvée. Un obus l’avait pulvérisée, en même temps que ses douze camarades. 
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« Tu souffres. De quoi ? De ta maudite imagination. Ne sens-tu pas désormais que le sort pourrait t’offrir vainement les femmes de Paris, les trésors d’Iranie, sans satisfaire le rêve composé de nuées que tu portes en toi ? Elle, cette femme, la grande-duchesse ? » (p. 100)
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Je consens à vous dire que je n'aime personne, si ce n'est - puisque ce mot aimer est un Maître Jacques - mon pays natal, la chasse, papa, les fleurs, qu'on me fiche la paix, et deux ou trois autres choses qui ne peuvent réellement porter ombrage à une jalousie regrettable à constater chez un homme intelligent. Êtes-vous satisfait ?
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Shakespeare est mort depuis trois siècles, et les landes où il vit Macbeth sont aujourd'hui rasées, pleines d'usines. Des commis voyageurs de par ici ont remplacé en Espagne Don Quichotte. En Italie, Carducci est une espèce d'Hugo imbécile. Vos paysages d'émotion sont devenus, comme la Suisse, un pays de touristes. Il y a des tourniquets au bas de vos cimes.
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Ainsi mourut, le 31 octobre 1914, le lieutenant Vignerte, pour avoir aimé la grande-duchesse Aurore de Lautenbourg-Detmold.

Note du lecteur : Clin d’œil à Flaubert qui termine ainsi son Salambô : « Ainsi mourut la fille d'Hamilcar pour avoir touché au manteau de Tanit »
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Videos de Pierre Benoit (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pierre Benoit
Pierre Benoit, un auteur majeur à redecouvrir .Voir l'émission : http://www.web-tv-culture.com/pierre-benoit-un-auteur-majeur-a-redecouvrir-375.htmlDe 1918 à 1962, il fut un auteur incontournable et a vendu des millions de livres dans le monde entier. Mais qui se souvient de Pierre Benoît ?50 ans après sa mort, dans sa maison des Landes, redécouvrez l?auteur de «L?Atlantide » et « Koenigsmark ».
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