AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782253181705
384 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (07/10/2020)
  Existe en édition audio
3.7/5   396 notes
Résumé :
En pleine nuit d'orage, l'appel au secours d'une famille. Autour de leur maison, un homme à capuche qui rôde. La police n'arrive qu'au petit matin. Le spectacle d'un carnage : du sang partout. Mais aucun corps. Ni parents. Ni enfants.
Mila, experte en enlèvements, ne voulait plus du tout enquêter mais tout porte à croire que le Chuchoteur est de retour.
Mila n'a pas le choix : Il faut à tout prix l'empêcher de frapper à nouveau.
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (106) Voir plus Ajouter une critique
3,7

sur 396 notes

calypso
  08 juin 2020
Lu en 2010, le Chuchoteur avait été pour moi un énorme coup de coeur, aussi n'ai-je pas hésité une seule seconde quand on m'a proposé de lire la « suite », le Jeu du chuchoteur. le problème, c'est qu'avec ma mémoire de poisson rouge, j'avais complètement oublié qu'il y avait déjà eu une suite avec L'Ecorchée (dont je n'ai honteusement aucun souvenir), pire, j'ignorais en commençant ma lecture qu'il me manquait le troisième tome de la saga, L'Egarée, je l'ai compris hier soir en faisant quelques recherches. Bon, je ne sais pas trop si c'est pénalisant et si certaines données manquantes ont pu entraver ma lecture… Quoi qu'il en soit, si j'ai passé un bon moment avec le Jeu du chuchoteur, je ne peux m'empêcher de penser que l'auteur surfe un peu sur le succès en nous proposant une intrigue riche en rebondissements (parfois prévisibles) mais qui souffre un peu de son incomplétude : des questions restent sans réponses et la fin ouverte annonce un cinquième tome. C'est d'autant plus difficile d'évaluer le contenu… J'ai trouvé l'histoire prenante et originale – grâce notamment à l'immersion dans le monde de la réalité virtuelle – mais parfois un peu complexe. La personnalité de Mila, rencontrée dans le premier opus, est toujours aussi intéressante, elle est un vrai point fort et l'on comprend que l'auteur n'ait pas envie de l'abandonner, mais un jour il faudra tout de même satisfaire la curiosité du lecteur, quitte à tourner la page du (des ?) chuchoteur…

Lien : http://aperto.libro.over-blo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          520
Julitlesmots
  17 novembre 2019
J'attendais avec impatience le nouvel opus de Donato Carrisi et surtout de retrouver Mila.
Quatrième volet du Chuchoteur, je peux vous déjà vous dire que même si cet opus peut se lire indépendamment, ce serait dommage de ne pas le lire dans la continuité des autres. Même si l'enquête est indépendante, découvrir Mila Vasquez, personnage emblématique de Donato Carrisi, est à lui seul  un vrai plaisir. UN personnage, d'une rare complexité, très bien travaillé et qui a pris en maturité, depuis  sa première apparition. Je vous recommande donc de lire Le chuchoteur et L'écorchée. Même si l'égarée fait partie de la quadrilogie, il peut être lu indépendamment…
Nous retrouvons Mila quelques années après les événements du Chuchoteur, elle a quitté la police, le service des Limbes, pour se consacrer à sa fille, mais surtout commencer une nouvelle vie. Elle vit coupée du monde à la campagne avec sa fille Alice, pas d'Internet, pas de téléphone fixe, pas de télé…
Pourtant … le mal va l'attirer à lui…
Donato Carrisi, qui n'en avait pas terminé avec elle, va l'embarquer dans une nouvelle enquête, pour le moins atypique… Dans laquelle, elle sera soumise à rudes épreuves. le lecteur n'est d'ailleurs pas oublié, puisqu'il va vivre de sacrés rebondissements, lors desquels le rythme sera tout autant soutenu.
Mila va être propulsée dans le jeu du chuchoteur, entre deux mondes. le monde réel et le monde virtuel vont s'entrecroiser et chaque porte franchie dans le jeu, apportera son lot de réponse dans la réalité…
La thématique du jeu vidéo, choisie par Donato Carrisi, est assez intéressante et ancre les personnages et l'intrigue dans la réalité. Certains passages sont révélateurs des doutes que nous avons quant à l'utilisation d'internet et l'addiction aux jeux et aux drogues…
La seule chose que je peux reprocher à cet opus, c'est le sentiment d'une répétition par rapport au chuchoteur. Mais bon, cela n'a rien enlevé au plaisir que j'ai eu pendant ma lecture et ce dont je suis certaine, c'est de retrouver l'agent Vasquez dans un prochain roman de Donato Carrisi, car elle a encore pas mal de choses à faire notamment découvrir sa fille Alice…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          370
Gaoulette
  05 décembre 2019
Ma grosse déception de l'année. Pourtant j'adore la saga le Chuchoteur de Donato Carrisi. Mais j'ai l'impression que l'auteur n'a aucune ligne directive, part un peu dans tous les sens. Il ouvre malheureusement beaucoup de pistes sans rien nous donner en échange. Encore une fois, je finis le thriller avec une fin ouverte et rien à me mettre sous la dent. Sauf que là, c'est la fois de trop et j'en perds tout l'attrait de cette saga. Je commence à perdre le nombre de chuchoteur qu'a pu nous présenter Donato Carrisi. Est-ce le même à chaque fois, je n'en ai pas l'impression car il rajeunit avec le temps. En plus nous avons cette fixation sur Mila qui ne change pas et cela depuis très longtemps. Tout n'est pas résolu depuis ce premier opus : le père d'Alice, le premier chuchoteur qui reste dans les parages…. J'ai encore tellement de questions que je déteste ça. Combien de tomes va nous proposer Donato Carrisi? Je ne suis pas sûre de vouloir continuer cette saga policière.
Revenons au dernier opus. Je n'ai rien compris à cette histoire de réalité virtuelle. Une peu trop tiré par les cheveux. Cette histoire de Deux et D'ailleurs… Je suis encore perdue. La trame principale sur la relation du chuchoteur et Mila est bien comprise, d'ailleurs c'est le point fort du roman. Mais tout ce qu'il y a à côté, je me suis souvent perdue en route. Je remarque même des séquences importantes qui ont été abandonnées en route. Je n'ai pas tout cerné sur le jeu du chuchoteur sauf son but final.
Ma conclusion, je reste sceptique alors que d'un côté j'ai dévoré. Mais j'en voulais plus. Une fin ouverte qui commence à bien faire. Il me faut des réponses. Il faut surtout que les choses avancent un peu. Donato Carrisi tourne en rond à force.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          356
Stewartjef
  09 novembre 2019
Les jeux du Chat et de la Souris.
Celui du chat qui veut manger la souris.
Celui de la souris qui veut se faire manger par le chat.
Celui de la souris qui veut tuer le chat.
Celui de la souris qui veut jouer avec le chat.
Aussi étranges que la sensation ressentie, après avoir terminé cette lecture.
D'ici quelques années, je recommencerai ma lecture du Chuchoteur, quand j'aurai l'esprit clair.
Commenter  J’apprécie          351
ladesiderienne
  14 octobre 2020
J'arrête ici ma relation littéraire avec Donato Carrisi. En partant du plus grand enchantement avec "Le chuchoteur", je suis allée de déception en déception au fil de mes lectures. Je me suis aperçue que dans la série avec Mila, j'avais zappé "L'égarée", mais je ne pense pas que cela change grand chose à la donne.
Une réussite incontestable : la quatrième de couverture qui met vraiment l'eau à la bouche. La voix sensuelle d'Elvis Presley en fond sonore (chanteur favori de la fille de Mila), un suspect tatoué des plus ... énigmatique, ça commençait plutôt bien, malheureusement le scénario est parti rapidement dans tous les sens et tel un magicien sortant des lapins de son chapeau, l'auteur nous a déposé une multitude d'affaires à résoudre sur les bras. J'ai été tout de même ravie de mettre enfin un nom sur les problèmes de comportement de la jeune enquêtrice : elle souffre d'alexithymie qui l'empêche d'éprouver des sentiments. Elle perd ainsi un peu ce côté "machine de guerre" des précédents opus.
Je reproche une nouvelle fois à l'auteur d'utiliser le même fil conducteur, tout repose encore sur un travail de manipulation. "Le jeu du chuchoteur" s'inscrit aussi dans une autre thématique, les dangers de la toile et de certains jeux vidéos. Moi qui n'en suis pas adepte, j'ai été perdue dans ce monde d'avatars et le mix de réalité et de virtuel. A maintes reprises, j'ai failli abandonné ma lecture mais malgré le brouillard dans lequel j'évoluais, j'ai voulu connaître le dénouement (par empathie pour Mila, sans doute) et là, nouvelle déception, encore cette fin ouverte qui n'en est pas une.
Une lecture qui se solde par un 7/20.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          240

Citations et extraits (77) Voir plus Ajouter une citation
GiantjackGiantjack   15 juin 2021
Ceux qui ne veulent pas démolir l'opinion des autres avec la dictature essaient de la stériliser avec le politiquement correct.
Commenter  J’apprécie          00
Helene0623Helene0623   06 janvier 2020
Comme tout le monde, il lui était difficile d’accepter que le mal soit banal.
« Je me demande pourquoi on imagine toujours le diable comme un être rusé, disait le père de sa fille, le meilleur criminologue qu’elle ait rencontré. Peut-être parce que sinon on s’en voudrait trop de n’avoir su l’arrêter.»
Page 92

Le froid qu’elle ressentait ne venait pas de dehors, mais de l’intérieur. C’était l’haleine des morts.
On disait que les flics qui s’occupent d’homicides avaient souvent mauvaise haleine. Pendant des années, Mila avait senti ce souffle putride, chargé de mort.
Page 127

Obsolescence numérique, commenta le policier, évoquant le phénomène selon lequel la vitesse d’évolution de la technologie posait un problème d’accessibilité aux données contenues dans les disques durs du passé. Les gens de la génération ont plein de cassettes audio qu’ils ne peuvent plus écouter. Le progrès devrait préserver les souvenirs, mais il les condamne à l’oubli.
Page 176

Dans le fond, le plus gros réseau social du monde est né de l’esprit d’un loser en pantoufles qui a créé un site pour noter le physique des filles de sa fac… Et nous, au lieu de lieu donner une bonne leçon sur le sexisme et respect des femmes, on en a fait un gourou de la communication.
Page 181

Et quand on découvre un nouveau tueur en série, qu’est ce qu’on fait ? On attend qu’il tue à nouveau, en espérant que cette fois il commette une erreur…
La malchance, avec les tueurs en série, était qu’ils ne savaient pas s’arrêter. La chance, avec les tueurs en série, étaient qu’ils ne savaient pas s’arrêter.
Page 207-208

Quand on réussit un gâteau, pourquoi changer la recette ? répétait l’homme qui avait appris tout ceci à Mila. On peut la perfectionner en apprenant de l’expérience. De temps en temps, on peut même se permettre de substituer un ingrédient. Mais on ne change pas tout, au risque de la rater.
Page 208-209

Tous les tueurs en série sont reconnaissants envers leur première victime, se rappela l’ex-policière. Comme un premier amour, on ne peut pas l’oublier.
Page 218

Nous imaginons tous tuer, mais cela reste généralement dans le secret de notre esprit, contenu par la honte et la peur des conséquences. Mais quand le fantasme est alimenté par l’illusion d’impunité, gratifié par le pouvoir et poussé vers les limites du possible, alors c’est une autre histoire.
Alors cette idée inavouable devient désir, le pire poison de la nature humaine.
Page 261

On nous a dit qu’Internet état une révolution indispensable. Mais personne n’avait prévu le prix que cela nous coûterait… D’abord, ce n’est pas aussi libre qu’on veut nous le faire croire : sinon, pourquoi utiliserions-nous tous le même moteur de recherche ? Ils veulent qu’on ait les mêmes informations, ils ont uniformisé notre pensée sans qu’on s’en aperçoive… Et puis, Internet n’est pas équitable : c’est tyrannique. Et ce n’est pas vrai que cela répare les injustices sociales ; au contraire, ça n’oublie pas, ça ne pardonne pas. Si j’écris quelque chose sur toi, personne ne pourra l’effacer. Même si c’est un mensonge, ça restera en ligne pour toujours. N’importe qui peut utiliser le Web comme une arme en sachant qu’il restera impuni… Les gens ont reversé leur colère en ligne et nous les avons laissés faire. C’est comme cacher la poussière sous le tapis. Mais, bien que cela nous semble vaste, Internet n’est pas en mesure de contenir le pire de nous. Tôt ou tard, toute cette colère cherchera une sortie… Nous vivons dans l’illusion de pouvoir tout contrôler parce que nous pouvons faire du shopping depuis notre canapé avec un foutu Smartphone. Mais il suffirait d’une éruption solaire plus puissante que les autres pour faire griller ne quelques minutes tous les appareils électroniques du monde. Il faudrait des années pour réparer les dégâts et, entre-temps, on retomberait dans un putain de Moyen-âge…
Page 266

Je veux dire qu’il arrive un moment où l’on perd tout, alors ça n’a plus de sens de continuer. On ne se suicide pas à cause de la douleur, à la longue elle devient supportable. On le fait parce qu’on n’a plus de mission. Pour l’instant j’en ai une, mais ce n’était pas prévu comme ça et surtout, ce n’est pas moi qui l’ai choisie.
Page 268

« Tu t’es sans doute déjà demandé ce que tu ferais si tu pouvais remonter le temps… »
Tout le monde y pensait, sans exception. Les erreurs du passé étaient la cure du présent. Tout le monde regardait derrière soi et attribuait ses maux à des choix lointains et impossibles à modifier. Mais c’était seulement un alibi pour commettre d’autres erreurs.
Page 272
 
Parce- que le temps était rusé. En s’écoulant, il se gardait de nous prévenir qu’il passait.
Page 344
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
ladesiderienneladesiderienne   11 octobre 2020
Mila s'était aperçue de sa différence à l'âge de seize ans : contrairement à tous les gens qu'elle connaissait, elle ne ressentait aucune empathie. Longtemps elle en avait eu honte, au point de compromettre ses relations. Quand, âgée de vingt-cinq ans, elle avait enfin trouvé le courage d'en parler à un psychiatre, il avait mis un mot sur ce dont elle souffrait : l'alexithymie. C'était comme une sorte d'analphabétisme émotionnel. Dans la pratique, Mila n'arrivait pas à entrer en relation avec les autres sur un plan affectif. Elle ne pouvait pas non plus identifier ou décrire ses sentiments. C'était donc comme si elle n'en avait pas.
Certains appelaient cela le "gel de l'âme".
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
lulu8723lulu8723   28 avril 2021
Nous n'avons pas besoin d'alter ego dans un maudit monde virtuel. Nous menons une double existence, même sans internet. Parce qu'une partie de nous - la plus profonde et cachée - vit sa propre vie. Avec elle nous haïssons en secret, nous souhaitons du mal aux autres, nous manipulons, nous mentons. Nous l'utilisons pour prendre le dessus sur les faibles. Nous la nourrissons de nos pire perversions, lui permettant de faire tout ce qu'elle veut en nous. Et enfin, nous la blâmons de ce que nous sommes.
page 297.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
MortisciaMortiscia   13 mars 2021
On nous a dit qu’Internet était une révolution indispensable. Mais personne n’avait prévu le prix que cela nous coûterait… D’abord, ce n’est pas aussi libre qu’on veut nous le faire croire : sinon, pourquoi utiliserions-nous tous le même moteur de recherche ? Ils veulent qu’on ait les mêmes informations, ils ont uniformisé notre pensée sans qu’on s’en aperçoive… Et puis, Internet n’est pas équitable : c’est tyrannique. Et ce n’est pas vrai que cela répare les injustices sociales : au contraire, ça n’oublie pas, ça ne pardonne pas. Si j’écris quelque chose sur toi, personne ne pourra l’effacer. Même si c’est un mensonge, ça restera en ligne pour toujours. N’importe qui peut utiliser le Web comme une arme en sachant qu’il restera impuni… Les gens ont reversé leur colère en ligne et nous les avons laissés faire. C’était comme cacher la poussière sous le tapis. Mais, bien que cela nous semble vaste, Internet n’est pas en mesure de contenir le pire de nous. Tôt ou tard, toute cette colère cherchera une sortie… Nous vivons dans l’illusion de pouvoir tout contrôler parce que nous pouvons faire du shopping depuis notre canapé avec un foutu smartphone. Mais il suffirait d’une éruption solaire plus puissante que les autres pour faire griller en quelques minutes tous les appareils électroniques du monde. Il faudrait des années pour réparer les dégâts et, entre-temps, on retomberait dans un putain de Moyen Âge…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10

Videos de Donato Carrisi (63) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Donato Carrisi
Extrait du livre audio "La maison des voix" de Donato Carrisi lu par Sylvain Agaësse. Parution CD et numérique.
autres livres classés : thrillerVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox






.. ..