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ISBN : 2081421437
Éditeur : Flammarion Jeunesse (07/02/2018)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 34 notes)
Résumé :
« Je l’appelle Apothéose parce qu’il n’y a aucun prénom logique à lui mettre sur le visage. Je la klaxonnerai avec ma tête jusqu’à ce qu’elle se retourne. Un jour, elle me dira son vrai prénom, à l’oreille, elle le prononcera avec le souffle. Son souffle réveillerait un mort. En attendant, de là où je me trouve, je kiffe à fond dès que je pense à elle. »

Tous les matins, Wilco regarde Apothéose passer sous sa fenêtre. Jusqu’à ce qu’un jour, il se penc... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
SZRAMOWO
  22 janvier 2018
En lisant Proxima du centaure, reçu dans la perpective de la rencontre avec Claire Castillon, je me suis interrogé sur sa dénomination roman jeunesse.
Rien dans ce roman, me semble-t-il, ne permet de l'identifier avec la certitude d'un éditeur madré à un roman pour la jeunesse...
Dès les premières lignes, on comprend de quoi il retourne, quand «...Mrs Blandin la remet à sa place à cause de son fou rire...»
La difficulté à communiquer des adolescents avec les adultes, et vice-versa. L'écriture de Claire Castillon évoque avec merveille des situations qui nous renvoient à nos souvenirs d'adolescents, mais aussi à nos souvenirs de parents...
L'humour forcé des parents pour faire «djeunes» et en retour les blagues féroces mais frappées au coin du bon sens qu'ils ne capteront jamais :
«En se concentrant vraiment pour sortir le plus de conneries possible, mes parents ont habilement évité qu'on leur annonce quelque chose de sérieux comme...»
Wilco, un jeune homme de 15 ans, né en 1999, est le fils de Sylvie prof d'arts plastiques et de Guy prof d'histoire géo et instruction civique.
Il a une soeur, Andréa, d'un an plus âgée que lui, et une cousine plus jeune Prudence.
Il est éperdument mais secrètement amoureux d'Apothéose une fille qui a décidé de s'appeler Marylin Minnesota pendant les 5 heures par semaines du cours d'anglais qu'ils suivent ensemble avec Mrs Flandrin : «Ses lunettes sont la partie de son corps que je préfère. Elles l'agrandissent. Elle la recadrent. C'est un plomb dans ma tête cette fille...»
Le destin le lie à jamais à cette fille, lorsqu'en se penchant à sa fenêtre pour la voir passer, comme il le fait chaque jour depuis deux mois, il tombe et se retrouve en réanimation, avec un pronostic des plus graves : «...il est peu probable que je puisse retrouver la position verticale. A priori. Ils ont dit «à priori» observe ma mère.»
De son lit d'hôpital, Wilco observe les siens, et cherche à les comprendre, à comprendre leurs faiblesses, leurs mensonges, leurs certitudes et parfois leur indifférence pour ne pas dire mépris des autres.
Ses parents «qui exigeaient un Scrabble ou un Trivial Pursuit et sûrement pas un pictionary, après une journée de plage, une visite du musée de l'Eau et une virée à la bibliothèque municipale plutôt qu'un tour au ciné où on jouait le nouveau Disney (société américaine de cons).
Les parents de son ami Vadim, «Nadège et Jérôme vont au Karaoké (...) pour mes parents c'est intéressant d'un point de vue sociologique, mais très ennuyeux dans la réalité.»
Son oncle Lionel, le père de Prudence, « L'oncle Lionel avait tenu à faire un concert de guitare. Il avait même imprimé une affiche, Lionel guitariste. Marie-Noëlle criait «gâteaux gratuits !» dans l'espoir que les gens achètent son CD.»
Ces adultes qui cherchent à vivre les rêves auxquels ils ont renoncés tout en empêchant leurs enfants de vivre les leurs.
Depuis sa chambre d'hôpital, Wilco construit un univers dont le personnage central, est Apothéose. Il charge son ami Vadim d'organiser une visite d'Apothéose à l'hôpital. Il imagine les déambulations d'Apothéose dans la ville, ses pensées, ses sentiments pour lui «Elle s'imagine que l'hôpital est un rassemblement de radeaux, que les malades enfermés là luttent contre une tempête, mais elle sait que dans le paquebot, un jeune-homme veille. C'est moi.»
Il capte le désespoir des autres, comme celui du voisin «dont le passe-temps consiste à tondre sa pelouse. (...) Après il caressait longtemps sa tondeuse avec un chiffon. Il huilait sa lame avec délicatesse, comme il l'aurait fait, avant, dans une autre vie, avec les pieds d'une femme, le pouet-pouet d'un chien ou la marionnette d'une petit fille.»
Exclu de sa propre vie, Wilco apprends à comprendre la vie des autres, acquiert le regard éloigné de celui qui va partir, mais que l'on n'oubliera jamais. «Je sais que je resterai à l'arrière de la voiture de mes parents, même après ma mort»
Un livre bouleversant, dont je ne saurai dire si c'est un roman jeunesse ou adulte, mais qu'importe, Claire Castillon a réussi à parler de l'amour, de la mort, de la séparation, du bonheur avec des mots simples, sans emphase, avec humour pour notre plus grande joie.
Un livre à lire. Merci Babelio et Flammarion pour cette découverte inattendue et inespérée.


Lien : http://desecrits.blog.lemond..
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Mikasa34
  24 avril 2018
J'adore définitivement Claire Castillon! J'étais déjà tombée sous le charme de sa plume avec son ouvrage « Les piqûres d'Abeille ». Elle a cette faculté à écrire sur des thématiques dramatiques avec beaucoup d'humour, de sensibilité, de poésie et de légèreté. Elle dédramatise complètement la situation et grâce à elle on lit un sujet grave avec beaucoup de plaisir. C'est encore une belle histoire touchante qu'elle nous propose aux côtés d'une famille atypique. Sa plume a une vraie identité (c'est sa force), j'aime sa façon de s'exprimer avec charme et simplicité. Elle sait être juste dans ses propos et nous offre dans ses oeuvres (dans les deux que j'ai lu en tout cas) des personnages profondément bons, naturels et humbles.

Wilco est un plaisir à suivre. Cette histoire est à la fois tellement triste mais aussi tellement poétique. Ce que vit Wilco est une horreur, il suffit de se mettre à sa place sérieusement une seule seconde pour avoir les larmes aux yeux et sentir l'angoisse monter dans sa gorge. Pourtant, le récit est frais et drôle (je pense notamment au passage de la « hum-hum » de Prudence où j'ai explosé de rire !). Nous sommes avec lui dans sa tête, plongés dans ses souvenirs, ses rêves et son imagination. Ce garçon a un moral et un courage extraordinaire. Je doute de vivre aussi bien les choses si j'avais été à sa place. Ceci dit, cela ne veut pas dire que Wilco ne subit pas des moments de terreur et d'angoisse. Sans tomber dans le pathos et le mélodramatique, Claire Castillon nous rappelle à l'ordre entre deux moments de légèreté. le ton employé a tendance à nous faire oublier l'état grave de Wilco. De ce fait, en cours de récit, et de façon très ponctuelle, l'auteure rétablit la prise de conscience. Elle nous offre un regard différent sur le monde et nous pousse à la réflexion et à la remise en question. L'être humain peut parfois se ronger les sangs et se montrer nombriliste pour des futilités alors que d'autres gisent inertes entre vie et mort... Ne l'oublions pas… une pensée pour eux et leur entourage.

La situation est terriblement dramatique pour Wilco mais également très douloureuse pour ses proches. En plus de la condition de Wilco, Claire Castillon pense à aborder, entre autres, la détresse de ses parents et de sa soeur. De plus, il y a malheureusement une incompréhension totale niveau communication. Entre ce que Wilco pense/ressent/veut et ce que sa famille décrypte, il y a un cratère. La situation est très compliquée. Quant à sa soeur, même si elle apparaît finalement peu, le lecteur ressent cette connexion forte de solidarité fraternelle. Tout comme dans « Les piqûres d'Abeille » cela m'a touché.
Seul tout petit bémol pour moi, j'ai trouvé certains passages (vers la fin seulement) où Wilco imagine les journées d'Apothéose un peu longs. Hormis cela, Claire Castillon fait partie de ses auteurs qui nous prouve à nous lecteur qu'un roman court peut être incontestablement un très bon roman.
Merci à l'auteure de nous offrir un tel moment de lecture remplit d'espoir et de lutte acharnée dans la positive attitude. À découvrir…
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Malahide75
  28 janvier 2018
Et boum et boum.
Wilco, penché à sa fenêtre, regarde passer Apothéose, une fille de sa classe, sur laquelle il a flashé.
Et boum et boum.
Ce n'est pas son nom, Apothéose. Mais Wilco trouve que ça lui va bien, tout en montant sur son bureau pour la suivre des yeux le plus longtemps possible.
Et boum et boum.
Va-t-elle le voir ? Va-t-elle se retourner ?
Et boum et boum.
Est-ce le bruit de son coeur ?
Non. C'est celui de son corps qui tombe sur le balcon d'en-dessous, puis sur le sol. Cinq étages plus bas.
Gisant à l'hôpital, incapable de bouger, de parler, de manger, de respirer seul, Wilco subit le monde qui l'entoure : ses parents, les médecins, sa soeur, le peu de famille qui lui rend visible.
Sa seule liberté, tout ce qui lui reste, c'est son imagination.
Que se passe-t-il en dehors ? Que fait son meilleur ami Wadim ? Que fait Apothéose ?Viendront-ils le voir ? Pensent-ils à lui ?
La littérature jeunesse est souvent assez neutre, manichéenne, et morale. Les gentils gagnent généralement, les méchants sont justement punis... Pas de grand choc frontal avec les vicissitudes et les inégalités intrinsèques de la vie. Bien sûr, il y a des épreuves à surmonter, mais justement, elles sont surmontées. Bref, la littérature jeunesse finit globalement bien.
Quelle surprise et quel choc donc à la lecture de ce « Proxima du Centaure » ! Car ici, pas de retournement de situation de dernière minute, pas d'intervention magique pour changer le destin de Wilco, pas d'erreur de diagnostic médical ni de miracle...
Wilco est foutu.
Passée cette information, sur laquelle ni Claire Castillon ni Wilco ne s'attardent de trop, que reste-t-il ? L'imagination du jeune homme, qui vit par procuration et imagination la vie du dehors, et sa famille et leur espoir tenu que tout cela va s'arranger.
Le lecteur est donc mis sérieusement à mal ! Car évidemment, ni les espoirs des parents, ni les rêves de Wilco ne prennent consistance. Enfermé dans son corps, Wilco est désespérément seul.
Allégorie de l'état d'adolescence ? Où l'ado, bloqué dans un corps qui le trahit, n'arrive plus à communiquer avec ses proches et mise tout sur ses amis ?
Un rappel de l'auteure que, non, il n'y a pas qu'aux adultes qu'il arrive de très gros coups durs ?
Mise en exergue de ce moment de vie où rien ne compte plus que l'amitié, les premiers vrais émois amoureux et le regard de ses comparses ?
J'hésite sur le message de ce roman. Un mélange de tout cela sans doute.
Du haut de mon statut d'adulte, j'ai surtout lu ceci : Dans les moments vraiment critiques, ce qu'il te reste, c'est la famille.
Que la brièveté apparente de ce roman ne trompe pas : cette lecture fait l'effet d'un tsunami, tant il brasse profond les sentiments, les rêves, les espoirs et les obsessions que nous avons tous eu à un moment ou un autre de notre vie. Et parce que l'état de Wilco n'est pas l'objet de pleurnicheries, la fin inexorable n'en est que plus violente.
Une lecture forte, qui tranche avec justesse avec la production gentillette actuelle.
Bravo à Claire Castillon de sa confiance envers les jeunes lecteurs : oui, ils sont tout à fait prêts à lire cette histoire !
Et bravo de ce coup de pied au derrière aux parents : non, vos ados ne sont plus des petits enfants, et oui, ils sont tout à fait prêts à lire cette histoire...
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ConfidencesLitteraires
  24 février 2018
Cela faisait très longtemps que j'avais envie de lire Claire Castillon et c'est donc finalement en littérature jeunesse que je l'ai découverte.
Je m'attendais à un petit conte tout mignon sur les rapports amoureux à l'adolescence, mais il faut en fait prendre le résumé au pied de la lettre : le narrateur est tombé du 5ème étage et nous raconte son histoire depuis un lit d'hôpital. Oups.
Comme Wilco a une façon assez optimiste de voir la vie, ce livre n'est presque pas triste. Il ressemble à une fable moderne, avec ses exagérations (les parents : profs doux dingues et touchants) et ses sourires émus (la soeur prête à tout et le copain un peu perdu).
Parfois, le narrateur s'aventure au-delà de son lit d'hôpital. Cela fait tout drôle, car on ne sait pas s'il nous raconte la réalité ou s'il l'imagine ou si nous sommes à la frontière entre les deux ? Au début cela m'embêtait de ne pas savoir, mais à la fin j'ai réalisé que ça n'avait pas d'importance : nous sommes transportés, comme dans un rêve, dans les espoirs et les possibles de ce petit garçon si proche de la mort.
C'est lors de la rencontre avec Claire Castillon organisée par Babelio que j'ai réalisé que tout l'enjeu était là, que dans son lit d'hôpital, Wilco était à la fois proche et loin de tout…
La plume de l'auteure est très poétique dans ce roman, parfois à la limite du lourd, mais certains passages font mouche et sont vraiment très chouettes à lire.
C'est au final un roman assez touchant sur l'adolescence, qui évoque de nombreux sujets sans forcément les approfondir, ce qui le rend assez léger malgré la gravité de son thème.
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l-ourse-bibliophile
  10 février 2018
Je ne connaissais pas du tout le sujet du livre car, pour une fois, le résumé est extrêmement succinct et ne dévoile pas tout de l'histoire. (Et en plus, j'ai à mon habitude survolé le résumé. Même s'il ne fait que deux lignes, oui.) J'ai donc été surprise lorsque j'ai compris ce qu'il en était car c'est bien la première fois que je rencontre le sujet de la tétraplégie – du moins aussi directement – dans la littérature de fiction (quel que soit le public visé).
Immobilisé dans la coque qui protège son corps brisé, Wilco nous livre un long monologue. 222 pages dans la tête de cet adolescent, témoin muet des disputes avec les médecins focalisés sur l'hypothèse du suicide, des tâtonnements de ses parents pour rendre son quotidien le plus confortable possible et des espoirs désespérés de sa grande soeur.
Enfermé dans son esprit, il ressuscite des souvenirs de son enfance et se fait observateur, commentateur. Il contemple l'amour de ses parents et remarque mille détails auquel il n'aurait pas prêté attention s'il était toujours valide, il étudie les craintes, les convictions, les rituels et les embarras des proches qui se succèdent autour de son lit d'hôpital, il se souvient d'un voisin solitaire dont les manies ne lui semblent plus si absurdes. Isolé de tous, il devient plus compréhensif et plus proche des gens qui l'entourent.
Cependant, c'est dans son imagination qu'il se retire le plus : « Personne ne peut savoir le monde qui se déploie dans mes parois. » Puisque son corps ne répond plus, c'est en pensée qu'il s'évade quotidiennement. Il imagine ce qui se passe dans sa famille lorsqu'elle n'est pas avec lui, ce que fait Vadim son meilleur ami. Et surtout ce que vit Apothéose. Une Apothéose qui l'aimerait comme il l'aime, qui penserait à lui comme il pense à elle. Des rêves déchirants pour combattre la solitude.
Entre poésie et humour, entre rêve et réalité, Proxima du Centaure est un texte à la fois très beau et très triste, mais en même positif et sans la moindre lamentation. En quelques mots, Claire Castillon croque des personnages d'une humanité et d'une justesse folle que l'on aura tous pu côtoyer un jour ou l'autre. Un roman bouleversant sur la difficulté de communiquer et sur la séparation, mais aussi sur l'amour, y compris celui qui unit les frères et les soeurs, les enfants et les parents. Une perle totalement atypique !
Lien : https://oursebibliophile.wor..
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
l-ourse-bibliophilel-ourse-bibliophile   02 février 2018
Je l’appelle Apothéose, et ce mot contient elle et moi, les ondes qui chargent l’air dès qu’elle entre dans mon champ de vision, mes organes qui se diluent quand elle s’éloigne et ceux qui se coagulent quand elle approche. Ses lunettes sont la partie de son corps que je préfère. Elles l’agrandissent. Elles la recadrent. C’est un plomb dans ma tête cette fille, une cymbale, deux, et boum, et boum, dit ma mère. Boum et boum, répète-t-elle. En deux temps. Puis, comme d’habitude, elle ajoute :
– En plus, il était huit heures sept, l’heure de sa naissance à six minutes près.
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babel95babel95   10 février 2018
C'est un survivant. Wilco ne devrait pas être en vie. Il est tellement brisé dedans qu'il est poudreux.
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JustinouvelleJustinouvelle   18 février 2018
J’ai su que c’était eux et leur amour invisible mais perpétuel, aussi infini que le temps, qui m’avaient donné droit au rêve de Nicole.
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Mikasa34Mikasa34   24 mars 2018
Quand nous nous sommes embrassés, j'ai été rassuré de voir que les nez n'étaient pas une entrave aux baisers - ils se croisaient sans empêcher la respiration -, mais j'ai été fortement perturbé par son odeur un peu rance, vive entrave à mon excitation.
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nathalou93nathalou93   09 février 2018
Embrasser ma cousine sur fond de Danse les canards même écoutés comme un paradoxe aurait été aussi moche que de l’embrasser contre une poubelle
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Videos de Claire Castillon (17) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Claire Castillon
Entretien avec Claire Castillon à l'occasion de la rencontre entre l'auteur et les lecteurs de Babelio.com dans nos locaux, le 9 février 2018. Découvrez les 5 mots choisis par l'auteur pour évoquer son roman "Proxima du centaure"
La page du livre : https://www.babelio.com/livres/Castillon-Proxima-du-Centaure/1013729
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