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EAN : 9782226176660
300 pages
Albin Michel (03/01/2007)
3.98/5   142 notes
Résumé :
À travers toute son oeuvre, Louise Erdrich a imposé son regard insolite et son univers poétique parmi les plus riches talents de la littérature américaine. On retrouve dans ce nouveau roman l'originalité narrative, la prose lumineuse et la force émotionnelle d'une oeuvre qui ne cesse de se renouveler et de surprendre.

Chargée de procéder à l'inventaire d'une demeure du New Hampshire, Faye Travers remarque parmi une étonnante collection d'objets indien... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
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Biblioroz
  23 janvier 2021
Faye vit avec sa mère dans un bourg du New Hampshire où les vieilles routes souffrent du gel, où les érables côtoient les pins et les bouleaux. Où un jeune a piqué la voiture flambant neuve de son père et en a perdu le contrôle. Et où Kurt, artiste retiré et amant de Faye, vivant au bout de sa route, a pris pour assistant ce jeune Davan viré de chez lui. Pourtant, même les corbeaux pressentaient que ce Davan amènerait des ennuis.
En nous parlant si précisément de son entourage, des choix qui s'opèrent, de quelques points de départ, Faye tisse déjà la trame d'évènements qui se percutent les uns aux autres et qui font glisser irrémédiablement vers le chagrin ceux qui les vivent.
Parce que c'est bien le chagrin, et sa dimension envahissante, qui est au coeur de ce roman. C'est l'inlassable guerre que des êtres anéantis par de douloureux évènements doivent mener contre le chagrin pour ne pas qu'il en ressorte vainqueur.
Mère et fille vivent et travaillent côte à côte mais sans réelle connivence. Elles sont peu enclines à se confier l'une à l'autre. L'auteure nous fait parfaitement ressentir qu'une ombre habite avec elles, encore une souffrance tapie dans un verger abandonné.
Puis l'inventaire d'une demeure au « parfum des vieilles choses » viendra perturber le quotidien bien huilé de Faye. Une immense collection d'objets amérindiens : ouvrages brodés de perles, paniers, sacs. Un tambour. Un tambour emmailloté dans une courtepointe, qu'elle entend résonner et qu'elle emporte.
La description rapide mais intense de cet objet et le grand respect qu'il lui est dû sont fascinants et je n'ai plus qu'une envie, me laisser glisser vers la seconde partie qui me mène sur les territoires amérindiens, lieux d'origine de ce tambour qui semble doté de pouvoirs guérisseurs mais aussi vengeurs.
À partir de là, sur quelques générations, c'est encore un enchaînement de conséquences faisant suite à un amour trop fort qui défiera l'ordre des choses. Une femme qui quitte son foyer et le mal irréparable sera en route, il poursuivra inéluctablement son triste chemin. le tambour naîtra donc de la honte, de la culpabilité, du poids du chagrin mais aussi de la reconnaissance et de la puissance du monde des esprits.
L'histoire de ce tambour et des chants qui doivent l'accompagner est là pour soutenir les peines de l'homme et nombreuses sont les pauvres âmes qui ont besoin d'être allégées de leurs tourments.
D'expressives images s'échappent de la belle écriture toute en délicatesse de Louise Erdrich et restent en suspens devant mes yeux : deux femmes brodant sur le velours des perles qui racontent une histoire, les loups tragiquement en lien avec une famille, quelques pincées de tabac en offrande pour une vie agréable et le froid glacial dans une maison de la réserve où les placards sont vides en laissant des enfants affamés.
On se laisse prendre par les pouvoirs magiques du tambour, baignant dans les croyances ancestrales de ce peuple jusqu'aux échos qu'il peut encore produire aujourd'hui. Et j'ai trouvé un véritable apaisement en tournant la dernière page, preuve que sa puissance est réelle !
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myrtille81
  22 septembre 2012
Faye Travers vit avec sa mère, d'origine Ojibwée, dans le New Hampshire. Chargée d'inventorier la maison d'un ancien agent du bureau des affaires indiennes, elle découvre parmi une multitude d'objets indiens un tambour. Très vite, elle est troublée et croit entendre les battements du tambour. Elle s'en empare pour le ramener dans sa tribu.
Quel roman étrange et envoûtant ! Envoûtant comme le tambour qui est au centre de l'histoire. Louise Erdrich nous entraîne dans son univers de légendes et croyances indiennes, un univers peuplé d'Esprits.
Construit en plusieurs parties, ce récit nous mène du New-Hampshire au territoire ojibwé près des grands lacs ; il nous relate des vies d'aujourd'hui ainsi que l'histoire d'ancêtres ojibwés.
Dès le début du roman, j'ai été séduite par l'écriture très belle et poétique ; ainsi que par les descriptions de la nature et des animaux, le rapport à la matière (les pierres, les arbres...) et au milieu.
Mais j'ai encore été plus captivée par l'histoire d'Anaquot et de son amour passionnel pour Simon Jack, un amour qui la ronge et qui ne peut finir qu'en drame. Et par l'histoire de la construction du tambour et de sa magie ; le récit navigue entre le conte et le réel.
J'ai été séduite par la vie, les rites et les croyances de cette tribu ; Louise Erdrich nous fait découvrir ces croyances et la spiritualité indienne à travers la vie des personnages, rien n'est expliqué ou simplifié et par conséquent, elle a su éviter de tomber dans le folklore. Et elle ne tombe pas non plus dans le travers d'enjoliver ou de tomber dans une admiration béate comme on peut le voir souvent.
En revanche, et c'est le seul bémol, je trouve que le roman manque de rythme. La première partie, qui n'est pas la plus intéressante, est trop longue, trop diluée dans des détails. Je conseille donc à ceux qui seraient tenté d'abandonner leur lecture au début du livre de persévérer jusqu'à la deuxième partie.
Un roman pour les amoureux de la nature et des légendes indiennes, pour ceux qui aiment les romans contemplatifs.

Lien : http://mumuzbooks.blogspot.f..
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bilodoh
  18 juin 2021
Un roman à plusieurs volets, avec des aspects contemporains et des légendes des Premières Nations.

Une première partie où Faye, une femme mûre, vit et travaille avec sa mère. Elles sont chargées d'évaluer et de vendre ou disposer de successions. Dans la maison d'un voisin qui a été agent du gouvernement sur une réserve, Faye découvre un ancien tambour amérindien qu'elle ne peut s'empêcher de s'approprier. En parallèle, ses amours avec un voisin artiste, un accident d'auto mortel et des bribes de son enfance.

Une seconde partie raconte l'histoire du tambour lui-même, comment il a été créé, avec des péripéties comme celle d'une enfant dévorée par les loups, celle d'un homme dont les deux épouses décident de se venger ou celle d'un père inconsolable et d'une famille brisée.

Dans une autre section du roman, Faye n'a pas pu se résoudre à vendre le tambour, mais elle l'a rendu à la communauté autochtone qui en était le légitime propriétaire. le tambour manifestera encore son pouvoir en aidant des enfants résilients à échapper à la mort.

Une belle écriture, avec des dimensions humaines dans un monde où les esprits ancestraux demeurent présents.
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Renod
  13 octobre 2017
Faye réside avec sa mère à "Revival road" dans un coin perdu du New Hampshire. Drôle d'adresse pour ces deux femmes aux existences minées par le passé. Elles travaillent ensemble à expertiser des objets dans les successions. Au cours d'un inventaire, Faye tombe sur un objet qui retient tout de suite son attention : un tambour indien très ouvragé. Saisissant toute l'importance de cet instrument dans la culture ojibwée, elle le subtilise et le remet au descendant de son concepteur. Elle découvrira ainsi les vertus magiques du tambour et les existences bouleversées de ses propriétaires. Louise Erdrich mêle avec habileté un récit réaliste à une légende indienne. Si le roman s'étire et s'essouffle dans la première partie, l'histoire tragique du tambour offre un élan et un sens à l'oeuvre. J'ai trouvé le style de l'auteure parfois particulier car certaines de ses phrases sont hachées ou tronquées. Mais son écriture sait aussi se montrer contemplative et poétique, notamment pour décrire des personnages en communion avec la nature. La reprise de chants oubliés et de rites perdus va permettre de purger des esprits noircis par la culpabilité, thème central de son roman. Si le style de Louise Erdrich m'a parfois gêné dans ma lecture, j'ai été convaincu par son talent de conteuse.
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Rebka
  15 octobre 2017
Aïe aïe aïe, je dois commencer direct par avouer un truc… J'ai lu un autre livre après celui-ci - avant de démarrer ce billet - et je m'aperçois avec effarement qu'il ne me reste pas grand chose de cette lecture. Si ça se trouve, que ce qui a dévoré nos coeurs a également dévoré ma mémoire ? à moins qu'il ne s'agisse d'un cas rare de contamination à l'Alzheimer par voie électronique ? Dans tous les cas, c'est flippant et quoi qu'il en soit, on est mal ^^
Bon, mais qu'à cela ne tienne, le free style ça me connait ! Je suis capable de blablater pas mal de temps pour dire pas grand chose au bout du compte, je vous assure, c'est pas pour rien que j'avais toujours des supers notes en philo. Tenez, même une fois j'ai eu un 19, et là, sérieux, je pense que le prof devait avoir des idées derrière la tête, ça n'existe pas 19 en philo en terminale, nan mais quel vieux vicieux ! Heureusement, j'avais déjà l'esprit avisé et je ne suis pas tombée dans le panneau. Pfffiou quelle histoire ! Pour les curieux qui aiment bien tout savoir et surtout les détails croustillants, ce prof avait des mains de pianiste mais une tête d'alcoolo et au final il s'est quand même tapé une fille de ma classe, Françoise qu'elle s'appelait, même qu'elle a eu un 20 une fois. Après il s'est fait virer. Bien cliché ce truc, mais 100% véridique. Ensuite Françoise est partie un an en Inde, dans un āshram, je l'ai perdue de vue, et quand elle est revenue je l'ai croisée juste une fois à une soirée bien zarbi dans un grand appartement chez des gens que je ne connaissais pas, soirée dont je n'ai pas beaucoup de souvenirs sauf elle avec sa grande robe et son machin en forme de goutte sur le front, même qu'elle m'en a collé un aussi. Elle dansait super bien Françoise. Bref, aucun rapport avec ce qui a dévoré nos coeurs, vous voyez que je sais bien meubler ?
Bon, mais rassurez-vous, je ne vais pas vous parler plus longtemps de mon étourdissante scolarité et j'ai quand même quelques petites choses à raconter à propos de ce roman de Louise Erdrich. Déjà, pour commencer, je dois dire que j'ai été fascinée par la profession de Faye et de sa mère, j'adorerai faire ça, vraiment, farfouiller dans les vieilles maisons et les affaires des gens pour en dresser l'inventaire dans le cadre de successions. Merveilleux ! J'ai déjà beaucoup réfléchi à ça, comment au final tout se résume à une sorte d'inventaire, comment on est bien peu de chose (comme mon amie la rose) et comment les objets qui restent et qui ont vraiment du sens tiennent en si peu de place (et pour aller jusqu'au bout comment ce sens lui-même va en s'amenuisant avec le temps…)
J'ai déjà testé et vous ne pouvez même pas imaginer la quantité de choses qui peuvent rentrer dans une boîte à chaussure, et comment ladite boîte à chaussures peut prendre elle-même si peu de place au fin fond d'un placard (surtout que je chausse du 36, ça fait de petites boîtes hein)…
C'est d'ailleurs pour ça que je partage totalement la philosophie (tiens la philo, vous voyez on y revient lol) de Faye, à savoir éviter au maximum de s'encombrer avec des objets,
“c'est le rappel constant de notre mortalité qui nous retient. L'inutile vanité consistant à s'accrocher à quoi que ce soit est, évidemment, toujours là devant nous. S'efforcer de posséder quelque chose d'une valeur phénoménale nous paraît en général absurde, vu notre propre biodégradabilité.”
Clap clap clap, permettez-moi d'applaudir, je n'aurai pas su mieux dire !
Et Erdrich frappe plus fort encore en évoquant une des rares fois où Faye a envie de récupérer et de garder quelque chose d'une succession :
“un coffret de bois contenant ce qui semblait être des mouchoirs enveloppés dans du papier de soie, uniquement des mouchoirs, marqués aux initiales de la propriétaire, L.M.B.” et devinez quoi ? “Épinglé à chaque mouchoir en coton, en batiste, bordé de dentelle ou brodé, ai-je constaté, il y avait un morceau de papier soigneusement découpé. J'ai évidemment examiné les papiers. C'était à chaque fois une étiquette portant une date notée d'une écriture féminine. Un nom ou des noms étaient inscrits. Et puis des événements. Baptême de Teddy. Mariage de Venetta et John Howard. Et puis, obsèques de Teddy. Veillée funèbre de Frère Admantine. Premier opéra, La Traviata. Mariage. Bras cassé. Et tout en bas de la pile, peut-être le premier mouchoir ainsi conservé et l'ancêtre de la collection, un petit carré d'étoffe, ayant appartenu à un enfant, maladroitement marqué des initiales et étiqueté Obsèques de ma Mère.”
Alors là, vous voyez, je ne peux même plus applaudir, je reste sans voix... “Cette boîte contenait les larmes de toute une vie de femme”. Que voulez-vous que je dise après ça ? Je pourrais faire du mauvais esprit et dire que ce n'est plus de nos jours de ça arriverait vu que les gens utilisent des saloperies de Kleenex, je pourrais aussi faire une petite pirouette et dire que finalement je n'ai pas tout oublié de cette lecture, oh non pas l'essentiel, et d'ailleurs j'ajoute que s'il y avait une seule chose à retenir de ce roman, je choisirais ça (bon c'est ce que j'ai fait). Sacrée leçon non ?
Voilà, j'ai vraiment bien aimé ce livre au démarrage, vers les trois quart j'avoue que je me suis un peu perdue, c'est devenu plus flou, je me suis embrouillée quelque peu. Peut-être parce que j'étais malade ce week-end ? On s'en fiche, il me reste tout de même une assez forte impression et pas mal de grain à moudre dans ma petite tête.
Je vais m'arrêter là, c'est déjà assez long pour quelqu'un qui n'a soit-disant pas grand chose à dire, je ne voudrais surtout pas vous effrayer ;)
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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
spleenspleen   19 février 2021
Il est difficile pour une femme de reconnaitre qu'elle s'entend bien avec sa mère - curieusement, cela parait une forme de trahison , du moins c'était le cas chez d'autres femmes de ma génération.
Afin d'entrer dans la société des femmes , d'être adultes, nous traversons une période où nous nous vantons fièrement d'avoir survécu à l'indifférence de notre mère, à sa colère, à son amour écrasant ,au fardeau de son chagrin, à sa propension à picoler ou à ne pas toucher à une goutte d'alcool, à sa chaleur ou à sa froideur, à ses éloges ou à ses critiques, à ses désordres sexuels ou .à sa dérangeante transparence . Il n'est pas suffisant qu'elle ait transpiré, enduré les douleurs du travail pour donner naissance à ses filles en hurlant ou sous anesthésie totale ou les deux. Non . Elle doit être tenue pour responsable de nos faiblesses psychiques pour le restant de ses jours.
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ann39ann39   27 mars 2015
Les chagrins , on les épuise avec les moyens du bord, ce qu ' on a sous la main. On s'en débarrasse à force d'en parler , de vivre avec , on ne les laisse pas s'incruster au fond de soi . Vous voyez, c'était à ça que le tambour était bon , à faire sortir ces chagrins au grand jour, où les chants pouvaient les emporter
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ThyuigThyuig   03 septembre 2015
C'est une femme agréable, à la mâchoire carrée, aux cheveux brun clair et aux yeux bleus, une femme dans les trente-cinq ans, bien plus jeune que moi, le genre de mère qui se propose pour surveiller la récréation ou élaborer les projets artistiques de l'école élémentaire. Le genre à militer en faveur de la sauvegarde des sites historiques et des emprunts obligataires pour financer les écoles. Je connais ce genre-là. Je m'y suis essayée. Ma mère aussi. Mais notre fascination pour les choses de la vie, ou plus précisément, la seconde vie des choses, nous a toujours mises en marge.
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RenodRenod   11 octobre 2017
Nous avons soif d'un ordre simple. Qu'un jour puis le suivant et encore le suivant, avec un peu de chance, soient identiques. Le chagrin représente le chaos. La mort ou la maladie détraquent le monde. Donner suite à cet ordre et le préserver est un acte d'espoir désespéré. Protège-nous. Sauve-nous. Permets à notre esprit d'échapper à la peine afin que nous puissions simplement glorifier le monde.
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KristeenKristeen   16 juin 2014
Quand elle avait encore six ans et que je venais d'en avoir neuf, nous capturâmes des lucioles dans des bocaux en verre. Nous voulions des lampions, nous glissâmes donc au moins une douzaine d'insectes dans chaque bocal puis nous nous étendîmes dans le jardin derrière la maison sur un vieux plaid de voiture, pour jouer à un jeu de patience, notre préféré cet été-là. Nous jouions avec trois paquets de cartes disposées à l'envers tout autour de nous. A la lueur du crépuscule et des lucioles, nous associons les cartes lentement l'une après l'autre, en nous concentrant farouchement sur l'emplacement de chacune. Je crois que cet entraînement précoce explique pourquoi j'ai une telle mémoire. Les lumières déclinaient et baissaient, puis finalement les lucioles semblèrent se fatiguer. Nous ramassâmes les jeux de cartes pour les rassembler avec un élastique. Je libérai mes lucioles et les regardai vaciller dans les hautes herbes fraîches et les buissons de saules qui bordaient le jardin. Puis je me retournai pour voir où était ma sœur. Netta, qui avait écrabouillé ses lucioles sur son visage et sa poitrine, luisait dans le noir. Elle courait, dansait, surnaturelle estafilade de chaleur.
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Rencontre avec Louise Erdrich et Naomi Fontaine.
Louise Erdrich d'origine ojibwe est une écrivaine confirmée et à succés qui vit aux États-Unis. Naomi Fontaine, jeune auteure Innue de Uashat, vit au Canada. Elles évoquent dans leurs textes la vie des descendants des Indiens d'Amérique. Leurs romans, nouvelles et récits, saisissent le lecteur et l'entraînent dans des univers exotiques et pourtant proches de nous. Cette rencontre est organisée en amont du festival America, qui fait la part belle aux auteurs autochtones du continent américain.
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