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ISBN : 2266180754
Éditeur : Pocket (13/11/2008)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 793 notes)
Résumé :
Istres-Marseille. Pour Jeanne, la vie est ponctuée par cet aller-retour ferroviaire quotidien entre son travail de gratte-papier au commissariat et la maison de sa mère. Elle attend néanmoins qu'un événement vienne secouer le fil de son existence: un regard, enfin, du capitaine Esposito ? La résolution, peut-être, de cette affaire de serial killer qui défraie la chronique phocéenne ? "Vous êtes si belle, Jeanne Si touchante et si belle." Ce soir-là, une lettre, glis... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (212) Voir plus Ajouter une critique
Ladybirdy
  18 avril 2019
J'avais bien aimé Juste une ombre de Karine Giebel. Pour son terminus elicius, je n'ai pas embarqué.
L'histoire d'une jeune femme, Jeanne, vingt-cinq ans qui prend le train tous les jours même heure direction le boulot, elle s'asseoit toujours à la même place, bref, un train-train quotidien où il ne se passe pour ainsi dire rien dans la vie de Jeanne. Jusqu'au jour où une lettre l'attend dans le train. Elle qui n'a pas d'ami ni d'homme, elle se retrouve charmée par cet inconnu qui semble lui vouer une admiration sans borne. La deuxième lettre est déjà moins enflammée puisque cet Elicius lui avoue avoir commis un meurtre la veille. Il ne compte d'ailleurs pas s'arrêter là, assoiffé par la vengeance.
Pour Jeanne, cela fait beaucoup. Surtout quand sa voix n'arrête pas de la mettre en garde et la pousse à avertir la police.
J'ai donc trouvé ce thriller rudement plat et creux, avec peu de personnages mal travaillés, inintéressants et surtout absolument pas crédibles. Des paires de claques oui à Jeanne. Des fantasmes pareils à son âge et une naïveté incroyable, non, c'est pas possible. Un agacement aussi, se parler à elle-même tout le long de l'histoire, pfff que j'ai trouvé ça lourd. Puis, j'ai attendu et attendu qu'il se passe quelque chose, que germent action, émotions, suspens, même pas, je me suis bien ennuyée.
Bref, le train peut bien siffler trois fois, je reste à quai.
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marina53
  05 janvier 2016
Tous les jours, le même routine. Elle quitte la maison familiale, sa maman pour seule compagnie. Direction la gare d'Istres. Elle monte dans la BB 67400, direction Marseille, la fameuse ligne de la Côte Bleue. le soir, elle fait le chemin inverse, toujours à bord du 17h36. Cela fait un an maintenant qu'elle travaille dans les bureaux du commissariat de Marseille. Jeune femme solitaire, peu sûre d'elle, parlant à son autre, Jeanne n'a quasiment pas de relations sociales, excepté sa mère. Une routine bien installée jusqu'à ce lundi 12 mai où elle découvre, dans le train qui la ramène chez elle, une lettre glissée à côté de son siège habituel. Une lettre d'amour signée d'un certain Elicius. Des mots doux auxquels elle n'est pas habituée et qui la chamboulent. le lendemain soir, une autre lettre dans laquelle Elicius lui avoue un crime commis la veille. Aussitôt, la jeune femme fait le lien avec l'affaire dont est en charge le capitaine Esposito. Jeanne ne sait pas quoi faire. le dénoncer ou conserver ce lien si ambigu qui existe entre eux?
Karine Giebel tisse le portrait d'une femme complexe, effacée et atteinte de TOC. Dès lors qu'un homme mystérieux mais criminel lui avoue son amour mais aussi les meurtres qu'il perpétue, elle est toute retournée. Pour une fois que quelqu'un semble la regarder, elle se sent exister. Bien gentille cette Jeanne, mais on aurait envie de lui mettre quelques claques quand même. Une personne sensée agirait-elle vraiment de la sorte? C'est bien pour ça que l'auteur en fait un personnage ombrageux et renfermé. Quant à l'enquête autour de tous ces meurtres, menée par le capitaine Esposito, le mobile semble un peu tiré par les cheveux. Malgré cela, on se laisse porter par cette intrigue. Voilà un polar gentil qui se lit rapidement...
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Yggdrasila
  07 décembre 2016
Après mon coup de coeur pour l'excellent de force, j'ai voulu me replonger dans l'univers de Giebel avec un engouement que je ne cache pas.
Au premier abord, le résumé de l'histoire m'a beaucoup attiré. Puis, j'étais surtout intriguée par le personnage principal: Jeanne, une jeune femme de 28 ans solitaire, fragile, timide et maladroite qui jongle entre sa mère avec qui elle vit et son boulot de secrétaire dans un commissariat de Marseille.
Pas très ragoûtant comme vie!
Mais il y a ces fameuses lettres qu'elle trouve dans le train qu'elle prend quotidiennement. Certes, écrites par un meurtrier récidiviste nommé Elicius mais dont la beauté de l'écriture la laisse totalement sous le charme.
Terrible dilemme: le dénoncer ou continuer de fantasmer cet amour qui rempli sa misérable vie de bonheur?
Bon, ici le coup de coeur n'était pas au rendez-vous mais j'ai tout de même passé une agréable moment.
Une réflexion sur la solitude est abordée à travers le personnage de Jeanne.
J'ai pris plaisir à la suivre dans son quotidien, toujours dans l'attente de sa prochaine lettre qui chamboule à chaque fois ses émotions. Giebel met bien en avant les différents sentiments qu'éprouve son personnage selon les situations.
Petite faiblesse quant à l'enquête suivie par le beau capitaine Esposito qui n'est autre qu'un collègue de Jeanne. Je m'attendais à ce que les ficelles soient un peu plus solides.
Par contre, j'ai aimé le sentiment de tiraillement que ressent Jeanne entre Esposito et Elicius, c'est ce qui renforce le dilemme et l'intrigue. La fragilité de son aspect psychologique met le lecteur dans le doute en permanence. Entre ses TOC, sa voix intérieure qui la tourmente, sa méfiance de l'extérieur et son passé qui la ronge, on s'interroge sur son vrai fond.
Certains passages sont un peu fleur bleue mais rien de bien gênant à mon sens.
La fin est plutôt pas mal également. Pas de gros suspense à faire frémir mais c'est un petit roman psychologique qui est vraiment plaisant à lire...et dans le train si possible!
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belette2911
  18 janvier 2014
Ma vision des trains se résumait à deux choses : les nombreux retards de la SNCB (certains trajets sont moins rapide en 2014 qu'en 1934, c'est vous dire) ou Jean Lefebvre dans la 7ème compagnie et ses chipoteries dans la loco afin de trouver les freins, ponctuées de sifflet de cette même loco, additionné de "Non, c'est pas ça. Ça, c'était "touche pas à ça, p'tit con". C'est vous dire que je m'y connaissais, en réseau ferroviaire !
Maintenant, je pourrai frissonner en repensant aux petits mots glissés à côté du siège de Jeanne, personnage central du roman de Giébel.
Premier point qui m'a saisi lors de ma lecture, c'est que le personnage principal, Jeanne, n'est pas vraiment le genre de personnage que je m'attendais à trouver. On est loin d'un personnage habituel (le personnage fort).
Voyez pas vous-même : elle vit encore chez sa mère qui est limite castratrice, bien qu'elle travaille au commissariat de Marseille, elle n'a pas de vie sociale car pas de relations amicales avec ses collègues, dans le train, elle s'assied sur un siège solitaire.
En plus, elle a des tocs, parle toute seule ou plutôt à son autre moi et rase presque les murs. Bref, une femme transparente - ce qui m'a déstabilisée - m'attendant à une femme plus dans les normes.
Par contre, c'était une merveilleuse idée de la faire ainsi, la Jeanne, parce que cela faisait d'elle une personne plus facilement impressionnable, ce qui ajoutait un "truc" en plus dans le déroulement de l'histoire et ce fut une surprise bien agréable !
Surprise aussi que dès la deuxième lettre, le mystérieux Elicius lui avoue d'emblée qu'il est le meurtrier qui sévit dans la région et dont les policiers du commissariat de Jeanne cherche désespérément à arrêter.
Y a pas à dire, l'auteur a vraiment le don de me surprendre et de me mettre sur mon fondement sans perte de temps inutile. Je ne m'attendais pas à cette révélation, pensant que Elicius allait jouer un peu plus avec Jeanne avant de tout révéler. Ben non, et ce fut encore plus jouissif.
Le roman est court, juste 250 pages : pas de temps mort. Suivre les pensées, les interrogations, les angoisses, les joies et la vie minable de Jeanne furent un moment fort, impossible de décrocher.
Tandis que l'inspecteur Esposito ne sait plus où donner de la tête avec les meurtres qui se succèdent sans qu'il semble y avoir un mobile apparent ou des points communs entre les victimes, le coeur de Jeanne vibre d'amour pour son mystérieux Elicius.
Mais Jeanne ne nous livre pas toute sa vie, il reste des parts d'ombre et on s'interroge : comment tout cela va-t-il évoluer ? Se terminer ? Et les pages défilent plus vite, l'adrénaline nous faisant lire plus rapidement, avec fébrilité.
J'avais deviné un tout petit morceau du mobile, pas "toute l'affaire", loin de là, et puis hop, j'ai encore ei droit à des surprises à la fin !
Une belle écriture, un scénario bien pensé, bien pesé, un personnage central différent de ce que l'on pourrait croire, un récit bien rythmé et des palpitations cardiaques avec Jeanne, dans le train.
Madame Giébel vient encore de me faire passer un bon moment !

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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isabelleisapure
  02 avril 2017
Karine Giebel a un pouvoir étrange sur moi qui hais la violence sous toutes ses formes.
Lorsqu'elle me sert à toutes les pages des tortures tant physiques que psychologiques, comme dans « Purgatoire des innocents » ou « Meurtres pour rédemption » j'en redemande encore et encore, jusqu'à la nausée parfois.
Bref, je suis atteinte de « Giebelite aigüe » et n'ai aucune envie de me soigner.
Je viens de terminer la lecture de son premier roman « Terminus Elicius ».
Il n'y a ici aucune violence physique mais un climat angoissant qui s'installe peu à peu.
J'ai aimé y retrouver ce sentiment d'enfermement que procure la peur. L'héroïne se sent prise dans un piège d'autant plus terrifiant qu'il lui est incompréhensible.
Comme toujours l'auteure réussit à jouer sur l'ambigüité des sentiments.
Son héroïne profondément humaine et vulnérable peut devenir lâche et bornée face à l'évidence et nous l'aimons et la détestons à la fois.
L'écriture est précise, les mots font mouche, le suspense est constant.
Ce premier opus laisse présager du meilleur et nous y avons eu droit, roman après roman.
Je suis définitivement accro.
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Citations et extraits (70) Voir plus Ajouter une citation
Annette55Annette55   04 avril 2017
"Ce n'était plus des mots doux, des mots d'amour.
Un cri, un hurlement qu'elle croyait entendre.
Un frisson dans la nuque, des fourmis dans les jambes.
Déstabilisée, Jeanne reprenait ses esprits.
Elle pressentait que cette lecture la conduisait vers un monde dangereux, que ces lettres n'étaient pas inoffensives.....
Qu'elle allait peut- être souffrir...."
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manue14manue14   23 juin 2015
Mais, soudain, elle remarqua quelque chose d’inhabituel: un morceau de papier avait glissé à côté de son siège. Elle l’attrapa et constata qu’il s’agissait d’une enveloppe blanche. En la retournant, elle resta stupéfaite de voir son prénom inscrit dessus. Un message pour elle. A moins que ça ne soit pour une autre Jeanne ? Non, ridicule ! Elle était sans doute la seule Jeanne à s’asseoir toujours à la même place, dans le même train.
Elle demeura perplexe de longues minutes, redoutant un piège. Elle avait posé la missive sur ses genoux et la regardait sans faire le moindre mouvement.
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nadiouchkanadiouchka   10 mars 2017
- Il vous écrit tous les jours ?
- Oui.
- Mais vous le connaissez ? Vous savez qui c’est ?
- Non.
- Je ne comprends rien, Jeanne. Vous dites qu’il s’appelle Elicius, c’est bien ça ?
- Oui, c’est ainsi qu’il signe ses lettres… Mais c’est un surnom. Elicius c’est Jupiter.
- Jupiter ?
- Le dieu romain, l’égal de Zeus. Elicius, c’est un autre de ses noms ? Ça veut dire celui qui fait descendre la foudre. P.169
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ladesiderienneladesiderienne   01 juillet 2015
La ville s'éveillait à peine, il devait être 6 heures du matin, pas plus. Une douce lumière et peu de bruit encore. Le calme avant l'explosion de vie. Esposito laissait son esprit voler au-dessus des toits. Les pêcheurs avaient déjà pris la mer depuis longtemps pour rapporter leur butin à l'heure dite. les hommes du Port Autonome s'activaient sur les docks aidés de grues titanesques... Tout ça, sous le regard bienveillant de la Bonne-Mère, juchée en haut de son piédestal. Marseille, immense, chamarrée, cosmopolite. Généreuse. Exubérante et indisciplinée. Un caractère bien trempé, des saveurs particulières entre mer et collines provençales. Selon son humeur, on pouvait s'y perdre ou s'y retrouver. Mais toujours s'y attacher.
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ladesiderienneladesiderienne   29 juin 2015
Elicius... Un nom bien mystérieux mais qui, pourtant, ne lui était pas inconnu. Elicius, celui qui fait descendre la foudre. Un des noms donnés à Jupiter, le plus puissant des dieux romains. L'égal de Zeus. Ce type ne se prenait pas pour n'importe qui ! Vous êtes si belle, Jeanne. Si touchante et si belle... Elle enleva son blouson, soudain submergée par une vague de chaleur. Soudain fortement troublée. Tellement troublée...
Elicius en personne lui écrivait, la trouvait belle ! (...)
Un dieu était amoureux d'elle, pauvre mortelle.
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Videos de Karine Giebel (45) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Karine Giebel
Deux jumelles, une meurtrière? le crime impuni le reste-t-il longtemps ?
Alice a éliminé sa jumelle, Célia Envieuse de la vie parfaite de sa soeur, elle va enfin pouvoir prendre sa place. Mais Alice va apprendre à ses dépens qu'il faut toujours se méfier des apparences.
Sans mon ombre, d'Edmonde Permingeat
Dans la lignée de Michel Bussi et Karine Giébel, Edmonde Permingeat s?affirme comme une personnalité majeure dans le suspense. Une personnalité avec laquelle il faudra compter.
http://www.editionsarchipel.com/livre/sans-mon-ombre/
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Où Jeanne travaille-t-elle ?

dans une école
dans un commissariat
dans une prison

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